Il y en a marre ! Le FHAINE prend des longueurs, mais tout est fait pour qu’il en prenne, tout et absolument tout.

MOI_pLégislative partielle de la troisième circonscription du Lot-et-Garonne, encore une partielle où le PS se fait virer dès le premier tour.
Plus grave encore pour le deuxième tour nous allons assister à un match UMP / FHAINE.
Toute la classe politique s’en émeut, tout le monde appelle à barrer la route au FHAINE.
Certes, il y a urgence, les derniers sondages donnent la Marine à 40 %.
Est-ce la faute aux électrices et aux électeurs ?
D’abord dans cette circonscription du Lot-et-Garonne, la moitié des électeurs ne s’est même pas déplacée, faute au soleil ? Faute aux séquelles de l’affaire CAHUZAK ? C’est ce que dit le malheureux candidat du PS pour le premier argument et Hollande pour le deuxième.
Alors aujourd’hui tout le monde appelle à voter UMP pour barrer la route au FHAINE. Mais, depuis quelque temps ne dit-on pas que les idées de l’UMP se rapprochent dangereusement du FHAINE ? Ne dit-on pas que cette droite dure serait prête à des unions partout où ce serait possible avec le FHAINE ?
Que dire, encore des mots, toujours des mots et rien que des mots.
Cela nous est déjà arrivé en 2002 lors de la présidentielle qui opposée CHIRAC et LE PEN, JOSPIN avait été absent du deuxième tour.
Il nous avait fallu pour battre LE PEN voter CHIRAC. Je m’en rappelle bien puisque notre section PCF avait organisé une manifestation pour faire barrage au FHAINE. Je m’en rappelle puisque pour la première fois de ma vie je votais la droite et que je m'en étais brûlé les doigts, cette droite que je combats depuis mon engagement politique c’est-à-dire des lustres.
Est-ce que CHIRAC a eu au moins ce courage de remercier le peuple de gauche d’avoir réussi à faire obstruction au FHAINE ? Non ! Même pas !
Aujourd’hui cela se répète et à mon avis même s’il faut y voir dans cette circonscription des séquelles à l’affaire CAHUZAC, je reste persuadé que si une autre politique avait été mise en place, nous n’en serions pas là.
Faire des promesses c’est bien, ne pas pouvoir les tenir est une chose, mais de mettre en place une politique ressemblant étrangement à celle menée par SARKOZY et ses amis de droite en est une autre.
En fait, on récolte ce qui a été semé.
Place au peuple, disons –nous ! Oui il est l’heure que le peuple prenne toute sa place, car quand on voit et on entend nos dirigeants, on se demande parfois s’ils réalisent que la réalité est toute autre chose.
Pour celles et ceux qui sont impliqués en politique, le message de nos dirigeants devient incompréhensible alors imaginer pour celles et ceux qui ne le sont pas !
Je ne sais pas si cette fois je ferais ce pas de voter UMP pour battre le FHAINE, je ne le sais vraiment pas. Je ne sais pas si j’étais responsable de mon, parti si j’appellerais mes adhérents à voter UMP !
Il y en a marre ! Le FHAINE prend des longueurs, mais tout est fait pour qu’il en prenne, tout et absolument tout.
D’abord tous ces scandales que l’on peut entendre, comment voulez-vous faire confiance à celles et à ceux à qui nous avons donné ce pouvoir de nous représenter ? Ils ne sont qu’une minorité, mais les médias en font une majorité.
Comment continuer à faire confiance quand on nous promet que le changement c’est maintenant alors que tout est fait dans la continuité de ce que nous avons voulu changer ?
Les sondages donnent 40 % à la Marine, désolée, mais nos dirigeants en sont responsables, ils en portent seule cette responsabilité, une lourde responsabilité, seul le respect des électrices et des électeurs fera barrage au FHAINE. Une autre politique, une politique de gauche, vraiment à gauche, une politique de relance et non l’austérité, une politique qui rassure et protège le citoyen fera disparaître de l’échiquier politique le FHAINE.
En votant UMP aujourd’hui, nous donnons encore des gages supplémentaires au FHAINE pour qu’il devienne un jour le parti dirigeant de ce pays.

Le billet du jour : L’humain ne demande pas la lune….

Voilà, tout arrive, nous sommes le dernier jour de l’année 2011.
Ce soir comme beaucoup, nous allons fêter en famille ou avec des amis, l’arrivée de la nouvelle année. L’année 2012.
Une année chargée pour celles et ceux qui militent en politique.
En effet, 2012 sera une année importante puisque nous sommes appelés à aller voter un nouveau Président de la République et nos représentants à l’Assemblée Nationale.
Depuis que je milite, ces moments sont des moments très fort dans la vie d’un militant.
Des moments plein d’espoir pendant la campagne, et souvent des moments de désespoir après les résultats.
Pourtant, aujourd’hui nous vivons des moments très durs, une crise s’est installée, nos hommes politiques actuels, nous imposent la récession, l’austérité au nom de l’argent. L’argent roi.
Sommes-nous encore à un moment où il nous faut tergiverser ?
Non, après nos expériences vécues avec la droite et la soi disant gauche, nous avons toutes les cartes en main pour réaliser un changement radical. Un changement radical à gauche.
Un changement pour la « place au peuple », pour « l’humain d’abord ».
Certains disent que la crise est économique, qu’elle va durer, que nous ne pouvons pas faire autrement, que le monde est en crise, que les choix mis en place sont pour le bien de notre avenir.
Certes, quelque chose existe, ça bouge dans le monde, mais qu’est-ce qui bouge ?
Les peuples. Oui les peuples, car depuis des décennies, nous vivons dans un monde où tout est mis en œuvre pour réduire les peuples à néant.
L’argent, que l’argent, on ne parle que d’argent, comme si toute une vie n’était basée que sur l’argent.
En fait, les peuples ne demandent que la DÉMOCRATIE, de pouvoir vivre dignement dans ce monde, où les différences ne cessent d’augmenter, au détriment du bien être de l’humain que nous sommes.
Réfléchir, encore et encore, sur qui nous allons porter notre voix, est un réflexe normal pour des êtres humains. Mais aujourd’hui, avons-nous encore besoin de cela ? Nous constatons qu’actuellement, la politique libérale, capitaliste, cette politique où l’argent est roi, nous mène droit dans le mur.
Il faut changer, non pas pour changer, car si tel est le cas, pas besoin d’aller voter.
Il faut changer radicalement de politique, une politique qui nous met en avant, qui met l’humain devant toutes les priorités.
L’humain ne demande pas la lune, il ne demande que de vivre décemment, de pouvoir joindre les deux bouts en fin de mois, de pouvoir se soigner, travailler, pouvoir éduquer ses enfants dans de bonnes conditions.
L’humain ne demande pas la lune, il ne demande que de vivre dans la liberté, la fraternité, dans l’égalité, avec la solidarité, est-ce demander la lune que de vouloir vivre dans ces conditions ?
Quand vous lirez ces mots, vous vous direz, encore un qui se bat pour lui, pour son parti, pour ses idées, encore un qui veut nous faire croire n’importe quoi, encore un qui veut être élu.
Encore un « politique » qui veut plaire.
Non, du fond de mon cœur, si je souhaite faire passer ces idées, c’est parce qu’aujourd’hui nous sommes arrivés au summum de ce que les humains ne devraient pas vivre.
Récession, austérité, alors que certains dépenses chaque jour des sommes extravagantes pour leur plaisir, alors que certains ont a mangé et d’autres pas, que certains dorment au chaud et d’autres sous les ponts, oui je combats ces différences, parce qu’aujourd’hui, ces différences ne devraient plus exister. Ces différences sont d’un autre âge, d’une autre époque.
Avoir faim, avoir froid, avoir soif, ne doit plus exister.
Une femme, un homme, est une femme et un homme, qu’ils soient riches ou pauvres, ils ont ce droit de vivre comme une femme et un homme.
Et pour qu’ils puissent vivre de la sorte, il faut que cela change, que cela change réellement à tous les niveaux, pour cela, il ne faut pas essayer de faire autrement, IL FAUT FAIRE AUTREMENT.
Faire autrement, avec le souci de mettre l’humain d’abord, de donner la place au peuple, et mettre en place une politique républicaine, qui respecte notre attachement à nos valeurs.
Dire LIBERTÉ, c’est mettre en place la LIBERTÉ, dire ÉGALITÉ, c’est mettre en place l’ÉGALITÉ, dire FRATERNITÉ, c’est mettre en place la FRATERNITÉ.
Mais de le dire ou de l’écrire ne suffit pas, il faut que le peuple, que les peuples prennent en main ces valeurs, pour que les femmes et les hommes de ce monde vivent comme des humains. Des humains dignes de ce nom.
Ce matin j’ai pu lire dans la presse régionale un article où un jeune dit que de ne pas voter est un acte politique.
Chacun son appréciation sur le vote, mais voter, avoir ce droit de voter, pouvoir voter est un réel acte politique, des femmes et des hommes sont morts pour ce droit, mais voter est un acte parmi tous ceux qui suivent le vote.
Voter c’est faire un choix, après, quand le choix est réalisé, il faut que le peuple, que les peuples agissent et réagissent pour que le choix soit respecté. L’élu n’est qu’un représentant de ce peuple, il doit rendre des comptes, et c’est à nous le peuple à exiger cela.
Rien n’est impossible à réaliser, et ENSEMBLE ON PEUT, nous sommes la majorité, nous avons ce devoir de faire, de bien faire, car si nous ne le faisons pas, demain nous serons complices de ce qui n’aura pas été fait. Nous serons autant responsables que celles et ceux qui dirigent ce monde.
Voter ce n’est pas donner du pouvoir à une femme ou à un homme, ce n’est que donner quitus à une personne pour nous représenter. REPRÉSENTER LE PEUPLE.
Après c’est au PEUPLE de vérifier si les idées données sont reçues.
Il vous reste encore ce jour pour vous inscrire, faites le, pour vous-même, vos enfants, vos petits enfants, pour l’avenir de la planète, voter, c’est s’exprimer, voter, c’est choisir, voter, fait partie de votre LIBERTÉ.

L’esquive des urnes dans les quartiers populaires

Les habitants des quartiers populaires ont-ils renoncé au vote ? Lors des dernières élections régionales, l’abstention y a atteint des sommets. Dans certaines villes, comme à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), elle a grimpé à 64,1 %. Un mois après, l’Humanité est retournée sur place pour donner la parole à ces citoyens.

Ce jeudi après-midi, la maison de quartier Floréal, située au pied des tours, au nord de Saint-Denis et en bordure du parc de La Courneuve, semble bien calme. Ici, le taux d’abstention a atteint 71,46 % au premier tour des élections régionales, 67,49 % au second. À l’entrée, deux jeunes fument une cigarette. Un peu réticents à parler du vote, Alexis et Jean-Marc finissent par se lâcher sur la situation des jeunes de la cité Floréal. Le premier, âgé de vingt ans, n’a pas voté. « Moi je suis franco-portugais. J’ai la nationalité française, mais c’est surtout que je travaillais dimanche au restaurant… » Jean-Marc, lui, s’est rendu aux urnes mais uniquement au premier tour, car dit-il, « il y avait plus de choix qu’au second. De toute façon, ils font leurs petites alliances et tout est joué d’avance ».

Dans le hall de la maison de quartier, pendant les cours de soutien scolaire dispensés par des étudiants, nous croisons le chemin de Laurence, mère de famille et présidente d’une association de danse. Laurence vit à Floréal depuis 1967. Elle y a donc passé son enfance. « Je ne suis pas allée voter parce que je travaillais. Et puis, de toute façon, ça ne change rien à nos vies. Il faut aussi prendre en compte le fait qu’il y a beaucoup d’étrangers qui ne peuvent pas voter. Pour les autres, ils sont comme moi. Ils ne voient pas l’intérêt de voter. » Pour cette habitante pourtant très investie dans la vie associative, ce désintérêt va de pair avec une dégradation constante des immeubles depuis environ six ans. « Avant dans le quartier, les gens s’engageaient dans le bénévolat. Les retraités faisaient de l’aide aux devoirs. Les enfants allaient dans les bibliothèques. Il y avait un vrai souci de la collectivité. Maintenant, c’est chacun pour soi. Même dans les quartiers, les gens sont devenus individualistes. »

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