Document l’Humanité: la Commission européenne confesse son échec

2013-11-20austerite-ueDans un document inédit que l'Humanité dévoile ici, un des économistes en chef de la Commission européenne mesure les effets désastreux de l’austérité dans les pays de la zone euro. à cause de ces seules politiques, la France aurait perdu 5 points de croissance.
C’est la note dont la presse n’a pas parlé, ou presque. Son auteur n’est pourtant pas le premier venu : Jan In’t Veld est un économiste connu et respecté. « Il est le modélisateur en chef de la Commission européenne. Toutes les politiques économiques mises en œuvre par la Commission sont établies sur la base de ses travaux », rapporte à l’Humanité un de ses confrères.
Dans un document en anglais d’octobre 2013 à l’en-tête de la Commission de Bruxelles et portant sur « les consolidations budgétaires et ses retombées dans le noyau et la périphérie de la zone euro » (à télécharger ci-dessous), cet économiste a mesuré les effets sur les pays concernés des mesures d’austérité mises en place de façon coordonnée dans la zone euro, de 2011 à 2013, avec la bénédiction des commissaires de Bruxelles. Croissance, taux de chômage, investissement, consommation… : tout est passé au crible et « modélisé », pour isoler l’effet de l’austérité des autres facteurs économiques. Et le résultat est édifiant.
1,6 points de croissance perdu de 2011 à 2013

 

Francfort: des milliers d’opposants à l’austérité manifestent.

francfort_austeriteLe mouvement Blockupy a mobilisé plusieurs milliers de manifestants contre la troika et sa politique d'austérité pour la seconde fois en deux jours à Francfort, capitale économique de l'Allemagne.
Après avoir fait le siège avec succès de la Banque centrale européenne, l'un des trois piliers de la troika avec l'Union européenne et le FMI en faveur de l'austérité budgétaire, le collectif anticapitaliste est parvenu à mobiliser près de 20.000 personnes (5.000 selon la police) lors de cette journée européenne "tous unis contre la troika", ce samedi d'autres manifestations anti-austérité étaient également prévues dans le sud de l'Europe comme à Paris, au Trocadéro.
Syndicats mobilisés
La manifestation francfortoise, lancée dans le centre de la ville, devait rejoindre les abords de la Banque centrale européenne (BCE) où un rassemblement était prévu aux alentours de 16 heures 30, afin de marquer le jour anniversaire de la fondation de l'institution monétaire.
Syndicats et organisations de gauche (Verdi, IG Metall, le parti Die Linke, Attac, etc.) participaient à l'initiative qui fait suite à une autre manifestation organisée la veille et qui avait réuni près de 2.000 personnes contre l'austérité et la spéculation agricole.
"Nous voulons clairement dire que la politique de la banque centrale européenne et de la troïka, soumises à l'influence capitale du gouvernement fédéral, n'est pas la solution", a affirmé à l'AFP Roland Süss, porte-parole de Blockupy.
« Au nom de la gauche »
« Je suis contente de voir les gens ensemble pour exprimer leur solidarité »,  a expliqué à l'AFP Marica Frangakis, 62 ans, une manifestante grecque d'Attac, ajoutant: « Nous avons besoin de plus de solidarité, le capital est uni et fort mais beaucoup de voix s'expriment au nom de la gauche en Europe, ce qui rend les choses plus difficiles. C'est bien de voir que les gens (en Allemagne) se sentent aussi concernés par la crise ».

http://youtu.be/Mk8HcpWCqgI

Madrid et Lisbonne défilent contre la troika.

portugal_troikaSous le mot d'ordre "Tous unis contre la troïka", au son des percussions et des sifflets, plusieurs milliers de personnes ont défilé samedi à Madrid comme à Lisbonne et d'autres villes de la péninsule ibérique, dans le cadre d'une journée européenne de manifestations contre la crise et l'austérité.
En Espagne, quelque 80 rassemblements étaient prévus par le collectif "Marée citoyenne" qui dénonce "le grand échec des politiques économiques de rigueur, les expulsions, la réforme du travail et les privatisations" imposées par la troïka – Union européenne, Banque centrale européenne (BCE) et Fonds monétaire international (FMI).
Monarchie vascillante
"Todos unidos contre la troika" ("Tous unis contre la troïka"), "No debemos, no pagamos" ("Nous ne devons rien, nous ne payons rien"), criaient les manifestants, en défilant dans une ambiance bon enfant jusqu'au siège de la représentation européenne. Certains agitaient des drapeaux républicains au moment où la monarchie du roi Juan Carlos, touchée par plusieurs scandales, est au plus bas dans les sondages.
"Nous sommes ici pour lutter contre les diktats de la troïka, parce que nous pensons qu'ils gouvernent uniquement pour le grand capital, et contre la volonté de la majorité de la population", a déclaré à l'AFP Rafael Herguezabal, un retraité de 75 ans. "Les gouvernements en Europe font ce que la troïka leur dit de faire, au prix de l'appauvrissement des travailleurs", a-t-il ajouté.
Le gouvernement conservateur espagnol, qui a promis de réduire le déficit et la dette publics du pays, a pris de nombreuses mesures d'austérité visant à faire 150 milliards d'économies, notamment dans l'éducation et la santé, entre 2012 et 2014.
Carton rouge au FMI
A Lisbonne des "Basta!", "Troïka dehors!" "Gouvernement démission!", "Respect!", ont été scandés par des dizaines de milliers de manifestants défilant devant la représentation du Fonds monétaire international (FMI), sur l'une des principales artères de la capitale.
"Troïka, gouvernement dehors!", "arrêtons cette politique!", scandaient également les manifestants contre le programme de rigueur imposé depuis deux ans par la troïka des créanciers du Portugal, à savoir l'Union européenne, la Banque centrale européenne et le FMI, en échange d'une aide financière de 78 milliards d'euros.
Les protestataires, qui ont défilé à l'appel du mouvement apolitique "Que se lixe a troika" ("Que la troïka aille se faire voir") et de plusieurs collectifs de citoyens, ont également entonné "Grandola Vila Morena": cet hymne de la révolution des oeillets, qui avait renversé en 1974 la dictature salazariste, est régulièrement repris pendant des manifestations contre l'austérité. "Il faut que ça cesse. Malheureusement, je crois qu'il ne nous reste plus qu'à faire la révolution. Ces manifestations n'y changeront rien", a affirmé une retraitée lisboète qui tenaient une pancarte réclamant le départ de la troïka.
"Ce jour a une symbolique et une force particulières car il rassemble des pays européens, les peuples d'Europe, dans la lutte contre le chantage de la finance et la troïka", a déclaré Catarina Martins, coordinatrice du Bloc de gauche.

Syrie : Stopper l’engrenage

syrie_embargoL'Union européenne a décidé de mettre un terme à l'embargo sur la livraison d'armes à l'opposition syrienne. Cette résolution autorise de fait les Etats qui le souhaitent, comme la France et l'Angleterre, à fournir dès maintenant des armements. Le Parti communiste français exprime sa totale opposition à cette mesure. Outre que personne ne peut être assuré de maîtriser les « bénéficiaires » de ces livraisons, cette décision va conduire à une nouvelle aggravation et extension du conflit dont les populations sont les premières victimes. Faut-il le redire : il n'y aura pas de solution militaire à ce conflit.
Ceux qui persévèrent dans cette voie ne font qu'amplifier cette spirale meurtrière qui s'étend, chaque jour, au-delà des frontières de la Syrie et retarde d'autant une issue politique. Aujourd'hui, au contraire, l'urgence est de faire baisser le niveau d'intensité des combats et se préparer à engager un processus de sortie de crise pour une transition démocratique, conduisant à un changement de régime. C'est l'objectif de la Conférence internationale de paix en Syrie d'ouvrir ce chemin.
Le PCF se prononce donc résolument pour que soit mis un terme aux livraisons d'armes d'où qu'elles viennent et que toutes les parties concernées parviennent rapidement à un arrêt des combats et des violences. Les autorités françaises se doivent de prendre toutes leurs responsabilités pour contribuer activement à donner une chance à la paix, pour construire une nouvelle Syrie démocratique.

La gauche européenne rejette le cadre financier pluriannuel du Conseil européen

tsipras_1Le projet d’accord du Conseil européen sur le futur cadre financier pluriannuel de l’Union européenne pour les sept années à venir (2014 – 2017) est inacceptable.
Cet accord ouvre la voie à sept années d’austérité et de ralentissement économique en Europe et renie la notion de solidarité européenne.
Contrairement aux déclarations officielles, les chefs d’Etat et de gouvernement proposent des coupes dans des domaines tels que le Fonds Social Européen, qui concernent principalement les vies des citoyens européens en temps de crises.
Nous remarquons avec consternation que les chefs d’État européens ont choisi de frapper fort sur les citoyens les plus démunis : le budget dédié à l’aide alimentaire qui était d’environ 3,5 milliards d’euros pour la période 2007-2013 sera drastiquement réduit. Il ne sera que de 2,5 milliards d’euros pour les années 2014-2020 ; en sachant qu’il couvrira alors 28 et non plus 27 États. La solidarité est une fois de plus sacrifiée sur l’autel de l’austérité budgétaire alors que le nombre de personnes vivant en-deçà du seuil de pauvreté dans l’Union européenne est passé de 18 à 25 millions entre 2008 et 2012. C’est un dommage qui ne peut qu’alimenter le rejet croissant de l’Union Européenne par ses peuples.
Les violentes coupes budgétaires prévues pour la politique de cohésion et la politique agricole commune, respectivement amputées de 8% et de 16%, sont la conséquence directe de cet abandon. En délaissant ces politiques, qui constituent les politiques redistributives par excellence de l’Union Européenne, la décision est prise d’oublier une fois pour toutes le projet d’une Union basée sur la solidarité.

 

UE: l’Union européenne renforce ses relations avec Israël contre les droits des palestiniens

L'Union européenne a décidé de renforcer ses relations avec Israël dans 60 domaines d'activité de coopération dont les transports, l'énergie, les douanes, la justice, la sécurité, les communications, le tourisme mais aussi Europol et l'Agence spatiale européenne.
Il est consternant qu'une telle décision puisse être prise alors que la colonisation des territoires palestiniens continue de plus belle au mépris du droit international. Il est scandaleux qu'une telle « récompense » soit attribuée au gouvernement israélien alors même que celui-ci annonce vouloir raser 8 villages palestiniens dans le Sud de la Cisjordanie au motif qu'ils se situent dans une zone dont l'armée a besoin pour s'entraîner !
Comment les dirigeants de l'Union Européenne peuvent ainsi accepter l'inacceptable, tolérer cette arrogance des dirigeants israéliens et le mépris qu'ils affichent ouvertement pour les résolutions des Nations-Unies et tous les accords internationaux signés. Comment les autorités françaises peuvent-elles approuver de tels actes sauf à se déconsidérer.
Le PCF condamne la décision de l'Union Européenne. Il demande à la France de prendre immédiatement les dispositions nécessaires pour empêcher cet intolérable déni de justice. La France doit au contraire agir pour que des sanctions soient appliquées contre Israël tant que ce pays continue la colonisation et persiste dans le viol du droit international et des accords signés notamment avec l'Union européenne. Le PCF appelle le Gouvernement et le Président de la République à s'engager dans une toute autre politique concernant la question du conflit du Proche Orient. La reconnaissance de l'État de Palestine s'impose et les initiatives nécessaires doivent être prises pour l'admission de la Palestine comme État membre.

Sommet européen : lettre de Pierre Laurent au président de la République : “Ne signez pas !”

Monsieur le président de la République,
Le sommet européen des 28 et 29 juin auquel vous vous apprêtez à participer est d'une extrême importance. L'Union européenne, toujours dans la tourmente, « doit être réorientée », comme vous l'avez souligné dans votre campagne électorale. L'élaboration de mesures nouvelles, rompant avec les logiques d'austérité qui s'avèrent chaque jour plus injustes et plus désastreuses, demeure un impératif pour sortir durablement de la crise.
C'est aussi le premier sommet où vous engagerez la parole et la politique de la France. Il s'agit maintenant de traduire, dans les actes, le changement pour lequel les Français vous ont élu.

À l'occasion de votre discours le 22 janvier au Bourget, vous avez pris l'engagement de « renégocier le traité européen, issu de l'accord du 9 décembre », c'est-à-dire le traité élaboré par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. Cinq mois plus tard, le respect de cet engagement paraît plus nécessaire que jamais.
Les Français ont décidé de tourner la page de la politique de Nicolas Sarkozy. Il serait donc incompréhensible que nos politiques budgétaires continuent à être dictées par ce traité, et pire, qu'elles soient soumises à un contrôle accru de Bruxelles au mépris de la démocratie parlementaire et de la souveraineté populaire.
Nos concitoyens ont déjà été floués après leur « non » au TCE en 2005. Aujourd'hui, le maintien en l'état du Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) serait un nouveau déni de démocratie.
Ensuite, et surtout, les développements de la crise au sein de l'UE montrent qu'aucun assainissement de la situation financière des États membres ne sera obtenu en s'entêtant dans la voie actuelle.

M E S

Le MES est le nouveau dictateur européen. Quand il veut, et aussi souvent qu’il veut, il peut simplement exiger des pays de la zone euro de payer des milliards d’euros sous 7 jours !!! Il peut ruiner un gouvernement en moins d’une semaine !!!

Union Européenne : mise en place du Mécanisme Européen de Stabilité

La mise en place du Mécanisme Européen de Stabilité va mettre les peuples de l'Union Européenne sous tutelle d'une organisation intergouvernementale non élue.
L'esclavage des temps moderne.
Le Nouvel Ordre Mondial se met en place.

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