tripoli


Dr. Webster Tarpley sur la propagande libyenne …

L’opération sirène, les hélicoptères Apache de l’Otan mitraillant les civils… une réalité complètement différente des mensonges que racontent nos médias.
Ecoutez Webster Griffin Tarpley répondre depuis Washington … très direct, en toute liberté et sans politiquement correct à un journaliste iranien … sous-titres en français.

http://www.youtube.com/watch?v=hNBCbytkUgs

Thierry Meyssan à propos de la “prise” de Tripoli

Interview le 2 septembre 2011 de Thierry Meyssan, journaliste français, par la radio francophone Iranienne à propos de la situation en Libye et de la "prise" de Tripoli : l’implication des forces de l’Otan, de l’armée du Qatar, de cellules d’opposition. La stratégie de l’Otan aurait consisté en une utilisation de plus en plus brutale de la force armée, surtout à l’égard des populations civiles et dépassant largement le cadre fixé par la résolution de l’ONU…


A la Une : ITW de T. Meyssan et J. Teil sur le massacre de Tripoli par l’OTAN

ITW en direct de Tripoli de deux vrais journalistes : Thierry Meyssan et Julien Teil. Les génocidaires de l'OTAN ont massacré en une seule soirée plus de 1300 civils ainsi que 5000 blessés. La veille, il a été laissé au sol plus de 650 morts. C'est certainement le prix de la démocratie…
Les mensonges des médias sans scrupules sont ahurissants. Cette ITW en est une preuve irréfutable.

http://www.dailymotion.com/video/xknk7j_llp-t-meyssan-et-j-teil-sur-le-massacre-de-tripoli_news#from=embediframe

En ce qui concerne Saïf al Islam qui selon les médias aurait été arrêté par les rebelles se serait évadé toujours selon les médias officiels (entendu sur Itélé aujourd'hui)


Prise de Tripoli : la victoire des insurgés …

Une jeune Française habitante de la capitale libyenne raconte sur Europe 1 l’arrivée des rebelles. Un grand moment de joie pour elle. "Allah akbar", peut-elle crier !

Sur France Info, on peut aussi écouter le témoignage de Maram, une franco-libyenne de 26 ans qui habite au coeur de Tripoli depuis 2 ans (après avoir vécu 24 ans en France à Paris) et décrit ses premiers moments de liberté. "Tout le monde est euphorique, tout le monde est content", déclare-t-elle. Au petit matin, elle remercie l’OTAN : "Sans l’OTAN, on n’y serait jamais arrivé".
Les images de la prise de Tripoli :

http://www.youtube.com/watch?v=3fw5hB7bME0

Seif al-Islam, un des fils du colonel Mouammar Kadhafi qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale pour crimes contre l’humanité commis en Libye, a été arrêté. Les proches du régime tombent les uns après les autres.

http://www.youtube.com/watch?v=jWxoiie4GLQ

Revivez les 6 mois de la révolte des insurgés, soutenus par les forces de l’OTAN :

http://www.youtube.com/watch?v=Qi3BWDI249U


Libye: L’Otan vise Tripoli, où Kadhafi parade

L'Otan s'est engagée ce jeudi à "tout faire" pour protéger les civils libyens des troupes de Mouammar Kadhafi, dont la chute est désormais bien l'objectif avoué, mais sans réussir à mobiliser les quelques avions qui lui manquent pour assurer sa mission. Comme pour ponctuer cet engagement, des avions ont survolé jeudi la capitale libyenne où de fortes explosions ont été entendues, suivies de tirs de défense anti-aérienne.
Quelques heures plus tard, la télévision libyenne a diffusé des images de Mouammar Kadhafi circulant à Tripoli dans un véhicule décapotable en précisant que la scène avait eu lieu alors que la capitale était bombardée par l'aviation de l'Otan. Sur ces images, le dirigeant libyen portait un chapeau de safari kaki, des lunettes de soleil et une veste noire et faisait des signes en brandissant les poings.
L'Otan cherche des avions supplémentaires
L'alliance a confirmé qu'elle avait besoin d'avions d'attaque au sol supplémentaires pour mener à bien sa mission, à l'issue d'un déjeuner de travail de ses 28 ministres des Affaires étrangères et de ceux de six autres partenaires de l'opération "Protecteur unifié", plus l'Union européenne. Personne n'a immédiatement répondu à cette demande malgré les appels en ce sens de la France, du Royaume-Uni et du Danemark, trois des six pays à autoriser leurs avions à effectuer des frappes air-sol. L'Espagne et les Pays-Bas, dont les avions de combat se contentent de contrôler l'espace aérien, ou l'Italie, dont les appareils font seulement du repérage de cible, n'ont pas changé d'attitude.
Avant la réunion de Berlin, Paris et Londres avaient claironné leur intention de presser les alliés d'"intensifier" les raids aériens en fournissant plus d'avions et en les autorisant à participer aux frappes. Un diplomate allié avait évalué à une dizaine d'avions d'attaque au sol les besoins de l'Otan. Jeudi, le commandant en chef de l'Otan en Europe, l'amiral James Stavridis, a fait un exposé aux ministres confirmant qu'il avait demandé il y a déjà plusieurs jours aux alliés de lui fournir "quelques avions".

(suite…)


Libye: 13 morts dans une bavure de la coalition 1

L'ambulance gît sur le côté, comme un gros animal carbonisé. Les cinq voitures civiles sont détruites. Sur la route de Bréga, dans l'Est de la Libye, l'aviation de l'Otan a commis vendredi soir une terrible erreur de tir. Treize personnes, neuf combattants rebelles et quatre civils ont été tués: les insurgés étaient à bord de voitures, les quatre civils à bord d'une ambulance.
Il s'agit, selon des sources hospitalières dans la ville voisine d'Ajdabiya, de trois étudiants en médecine de Benghazi, volontaires pour soigner les victimes des combats, et du chauffeur de l'ambulance. Selon le déroulement des faits, reconstitué par l'AFP sur place et à Ajdabiya, tout serait parti d'un tir de joie, vers le ciel, d'un insurgé libyen. "L'un de nos hommes a tiré en l'air, après un raid de l'Otan contre les positions des hommes de Kadhafi. Il était heureux, ils avançaient sur Bréga", explique Issa Khamis, chargé à Ajdabiya de la coordination avec les autorités de la rébellion, à Benghazi. "Les avions ont vu des balles traçantes, ils ont certainement cru qu'on leur tirait dessus alors ils ont détruit le convoi", ajoute-t-il.
Samedi matin, la chaussée de l'unique route côtière reliant Benghazi à Brega, puis à Syrte, sur laquelle se concentrent les combats depuis deux semaines, était à l'emplacement du raid encore jonchée de terre, de roches, de débris de métal qui ont provoqué des crevaisons. De la fumée s'échappe encore de deux carcasses de voitures. "C'est un raid de l'aviation. J'en suis sûr à 100%" assure à l'AFP, dans l'hôpital d'Ajdabiya, le Dr Mohamad Ahmad. "C'était une erreur. Ces voitures étaient trop près des combats, tout près des lignes de Kadhafi. Et un soldat ou un civil mal entraîné a fait la bêtise de tirer en l'air".
A Ajdabiya, acquise à la cause de l'insurrection libyenne, pas une voix ne s'élève pour blâmer l'Otan et ses avions, sans lesquels les rebelles n'ont aucune chance face à l'armée de Tripoli. Pas même celle de Hussein Khadit, qui affirme être arrivé quelques minutes après la frappe aérienne et avoir vu les véhicules en flammes, sans pouvoir approcher à cause du brasier. "C'est une erreur des révolutionnaires. Pas des Américains. Ils ne pouvaient pas savoir. Ils ont cru qu'on leur tirait dessus, ils ont répliqué. C'est triste mais c'est normal", dit-il.
Cinq kilomètres après l'emplacement du tir sur le convoi civil, une position entière de l'armée de Tripoli a effectivement été détruite vendredi soir par les chasseurs-bombardiers de l'Otan. Une équipe de journalistes de l'AFP a compté samedi matin, dispersés dans les dunes, sept cadavres de soldats libyens, dont certains atrocement déchiquetés. Près de l'amas de ferraille noirci qui fût l'un de leurs pick-ups, le cratère d'une bombe: cinq mètres de diamètre, deux de profondeur.


Kadhafi prétend avoir financé la campagne du “clown” Sarkozy


L’un des fils du dirigeant libyen interpelle directement Nicolas Sarkozy. Saïf Al-Islam promet de mater la révolte dans les jours à venir et ne veut pas des conseils du président français, qu’il affirme avoir aidé. Riad Muasses, envoyé spécial d’Euronews à Tripoli, a recueilli ses propos ce mardi.
Saïf al-Islam traite le président français de "clown" et affirme : "Il faut que Sarkozy rende l’argent qu’il a accepté de la Libye pour financer sa campagne électorale. C’est nous qui avons financé sa campagne, et nous en avons la preuve. Nous sommes prêts à tout révéler. [….] Nous avons tous les détails, les comptes bancaires, les documents, et les opérations de transfert. Nous révélerons tout prochainement."
De son côté, Mouamar Kadhafi, qui est apparuhier soir à la télévision libyenne, a insulté Nicolas Sarkozy, le qualifiant d’"idiot", et l’a menacé de représailles s’il continuait d’envisager des frappes sur son pays : "C’est nous qui allons t’attaquer", a-t-il lancé sous les acclamations de ses supporters, dans son palais de Tripoli..


Libye: le TPI s’occupe de Kadhafi

Le procureur de la Cour pénale internationale Luis Moreno-Ocampo a annoncé ce jeudi l'ouverture d'une enquête pour crimes contre l'humanité en Libye visant notamment le colonel Mouammar Kadhafi et ses fils, et assuré qu'"il n'y aura pas d'impunité en Libye".
Lors d'une conférence à la CPI à La Haye, Luis Moreno-Ocampo a énuméré plusieurs "incidents", au cours desquels "des manifestants pacifiques auraient été attaqués par des forces de sécurité": à Benghazi le 15 février, à Aal-Bayda, Derna et Zenten le 16 février ainsi qu'à Tripoli le 20 février. "Nous avons identifié certains individus qui jouissent d'une autorité de facto, qui auraient une autorité sur les forces de sécurité qui auraient commis ces crimes", a poursuivi le procureur, citant "Mouammar Kadhafi, son cercle rapproché y compris ses fils. Mais nous avons également identifié des individus qui jouissent d'une autorité formelle" et qui "pourraient être tenus pour responsables aux yeux de la loi." (suite…)


Libye : la répression aurait fait 6 000 morts

Les forces loyales à Mouammar Kadhafi ont contre-attaqué mercredi dans l'est de la Libye, où les insurgés ont réclamé un appui aérien de l'Onu contre les "mercenaires africains" présentés comme le fer de lance des partisans du dirigeant libyen.

A Tripoli, lors d'une réunion publique, Kadhafi a mis en cause les islamistes d'Al Qaïda dans les violences actuelles et a brandi le spectre d'un "nouveau Viêtnam" si des puissances étrangères intervenaient dans son pays. "Nous entrerons dans une guerre sanglante et des milliers et des milliers de Libyens périront si les Etats-Unis ou l'Alliance atlantique interviennent", a-t-il lancé devant ses partisans. "Nous sommes prêts à donner des armes à un, deux ou trois millions de personnes, et un nouveau Viêtnam commencera. Cela n'a pas d'importance pour nous."

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