solidarite


Place au peuple nous disons… Alors prenons la, cette place qui nous revient ! Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
O.S.E.Z. : objectif Solidarité Exclusion Zéro.
Puisque nos gouvernants n’y arrivent pas et ne souhaitent pas et pire que cela ne cesse de nous plonger dans l’austérité et dans la misère, prenons les difficultés de nos concitoyens en main. Montrons qu’il est possible de faire autrement et que dans notre pays le mot Fraternité a un sens, le sens de la solidarité fraternelle.
Aujourd’hui pour toi tout va bien, tu as du travail, un salaire et tu peux continuer malgré la crise à subvenir à tes besoins, mais demain en sera-t-il toujours ainsi ? Te sera-t-il toujours possible de faire face aux dépenses obligatoires que sont la nourriture, le loyer, l’électricité, le gaz, l’eau et j’en passe et des meilleurs ? Rien ne te le confirme, absolument rien, un changement de situation peut intervenir très vite et qui va t’aider ?
Face à ces différences, à cette ségrégation sociale qui règne dans notre pays il nous faut être SOLIDAIRES et démontrer que le citoyen français a encore des valeurs, qu’il peut encore aider, être disponible pour essayer de réduire la précarité de nos concitoyens touchés en plein par la crise économique provoquée par la finance.
Toi qui a besoin, qui te retrouve dans une situation où tu ne vois pas le bout du tunnel essaies de retrouver toute ta dignité d’être humain, ne soit pas gêné, car ce qui t’arrive aujourd’hui, sans vouloir le souhaiter peut arriver à quiconque.
Il ne s’agit pas de créer une association avec compte en banque et encore une structure lourde, il nous faut pouvoir réagir et agir vite, très vite. Présente-nous ton dossier, nous le ferons connaître sur la page « O.S.E.Z. et celles et ceux qui peuvent verser, ne serait-ce qu’un petit euro t’aideront à t’en sortir. Cette somme sera versée directement sous forme de chèque au créancier à qui tu dois de l’argent, c’est pour cela qu’il nous faudra un dossier avec les coordonnées du créancier afin que personne ne brasse d’argent.
Toi qui peux ou qui pourras verser pour aider tu enverras ce que tu veux envoyer directement au créancier et nous avertir de ton envoi afin d’envoyer juste le nécessaire pour aider la personne concernée.
La démarche peut paraître utopique, mais pour l’avoir déjà appliquée à petit niveau, je sais que cela peut fonctionner, je sais que beaucoup ne supportent plus de voir son voisin, un ami ou un membre de sa famille accaparer par ces soucis d’argent dont il n’est pas responsable. Aujourd’hui, chacun a le droit de vivre décemment, dans la dignité et nous le constatons chaque jour, tout est fait, absolument tout pour que cela soit le contraire.
OSONS, oui, osons l’ « objectif solidaire exclusion zéro », en entreprenant de le faire nous donnerons à notre manière une leçon à ces gouvernants qui n’ont aujourd’hui que la sauvegarde de la finance au détriment des humains que nous sommes. Démontrons que nous sommes capables de nous donner la place qui nous revient, la place au peuple comme on dit.
« O.S.E.Z. » sera un groupe de personnes volontaires pour suivre et solutionner les problèmes de nos concitoyens, l’aide à tel ou tel dossier se fera par un vote, et une fois le vote prononcé, nous embrayerons l’appel aux dons.
Je n’ai pas la prétention de gérer cela tout seul, d’ailleurs cela n’aurait aucun intérêt. Aussi je fais appel aux bonnes volontés, à toutes celles et à tous ceux dont la préoccupation première est l’humain, les femmes et les hommes que nous sommes. N’hésitez pas à me contacter, j’aurais ce plaisir de vous adjoindre comme administrateur de cette page, pour être efficace il faut au moins être onze.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, accessibilité, poing fermé et levé.

OSEZ00


Du concret OUI ! IL est social-démocrate voir libéral, enfin si vous ne le saviez pas, aujourd’hui vous en êtes certains. Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Hier a été un grand jour, un grand moment pour notre pays, François Hollande nous a retenus plus de deux heures, plus de deux heures pour souligner qu’il n’était pas cet homme de gauche que le peuple de gauche a élu en mai 2012.
Enfin celles et ceux qui en doutaient, aujourd’hui en sont persuadés.
C’est déjà une bonne chose. Il a tenu un discours contraire à ce qu’il avait tenu au Bourget lors de la présidentielle. Rappelez-vous : « mon adversaire est le monde de la finance ».
Il a commencé en rappelant son idée qu’il avait soumise aux Françaises et aux Français lors de ses vœux pour 2014, à savoir son pacte de responsabilité, un pacte qui ressemble comme un frère jumeau à ce pacte de confiance demandé par le MEDEF.
En passant, soulignons quand même que ce gouvernement et leur allié le MEDEF ne se satisfont plus de grignoter sur les acquis durement gagnés par les luttes, mais maintenant ils commencent à détricoter ce que le Conseil National de la Résistance avait mis sur pied s’agissant de la solidarité nationale.
Un homme qui se disait de gauche et qui aujourd’hui bafoue sans complexes ce qui a fait de notre pays un exemple. Nous savons aujourd’hui qui est réellement François Hollande. Non pas l’adversaire du monde financier, mais celui du peuple.
Ce n’est pas un pacte de responsabilité, mais bien le contraire qu’il propose, un pacte d’irresponsabilité, il emploie les mêmes façons que les terroristes, il dynamite en règle notre modèle social et républicain.
Après avoir tenu ses propos, les questions ont fusé, il a répondu sans gêne, sans complexes alors qu’il démontrait qu’il avait trahi le peuple de France.
Au sujet de la ou plutôt de sa vie privée, il a dit : « il y a des préoccupations qui m’habitent » aller savoir ce qu’il voulait vraiment dire en disant « m’habite » !
Une journaliste a employé ce mot de tâtonner, en fait François Hollande a reconnu qu’il n’avait pas mesuré l’ampleur de cette crise, eh oui ! Il a peut-être tâtonné, mais pas ce qu’il fallait n’est-ce pas !
Concernant une question sur le pacte de responsabilité, il a répondu que les entreprises peuvent et doivent créer des emplois, c’est tellement vrai qu’aujourd’hui celles qui font des bénéfices, licencient. Elles préfèrent de loin distribuer aux actionnaires.
Au sujet de Dieudonné ou de ce Dieudamné, il soulignait que la France est un tout, que nous ne pouvions pas admettre les propos racistes, xénophobes et antisémites. Qu’il fallait continuellement faire la chasse à ces gens qui les propulsent. Que tous les citoyens devaient être protégés. Rien à dire, sauf qu’il faut quand même se demander si les Roms ne sont pas des citoyens ? En 2013, leurs expulsions ont doublé.
Sur les impôts, d’un air très grave, il a dit : « je ne veux pas que les impôts des ménages augmentent », MENTEUR et encore MENTEUR, aujourd’hui même les personnes âgées de 90 ans payent des impôts. Peut-être a-t’il voulut dire qu’il ne voulait plus qu’ils augmentent, car ils avaient assez augmenté comme cela, allez savoir !
Suite à une autre demande où il était question de son changement de style, etc… Etc… François Hollande répondait qu’il fallait être responsable et tenir compte de la réalité, en clair le changement ce n’est pas encore pour maintenant, il continue sur la même voie, vous en doutiez ? Eh bien ! Maintenant, vous en êtes sûr.
Alors là j’ai ri, et bien ri, quand on lui a posé la question suivante : « qu’est-ce qui vous différencie de votre prédécesseur ? » Réponse : « il n’a pas fait ! » Fait quoi ? Et Hollande a fait, a fait ce que Sarkozy rêvait de faire. Pas belle la vie ?
Qu’est-ce qu’une politique progressiste lui a t'on demandait ! Réponse : c’est ce que ne nomme pas François Hollande, l’humain d’abord ! Place au peuple ! Ne rien lâcher ! Tout pour le patronat et la finance, si cela est progressiste, je veux bien rentrer dans les ordres et rejoindre l’autre François celui qui va lui faire le coup du père François quand il recevra notre François.
Le clou a été lorsqu’ont été abordé les problèmes internationaux et en l’occurrence notre participation armée au Mali et au Centrafrique, il nous a dévoilé un secret, oui un secret, vous avez bien lu, un secret concernant la Syrie. La France aurait pu intervenir seule. Il a dit : « L’enjeu est que la France reste une grande puissance. » Tu parles d’une grande puissance, 5 millions de chômeurs, des milliers et des milliers de repas servis aux restos du cœur, de plus en plus de pauvres, des inégalités qui ne cessent de se creuser, etc… Etc… Est-ce cela être une grande puissance ?
Comme dirait un ami, « bon alors notre Président vient de nous dire qu'il fallait continuer avec les vases communicants : prendre dans nos poches et remplir celles des patrons. Le CAC 40 en 2013 : + 18%, en 2012 : + 15,2%. Nous des milliers d'emplois en moins, les minimas sociaux toujours au minimum, nos impôts toujours au maximum et ce n'est pas fini. Il vient de leur supprimer les charges pour les familles. Donc, qui va combler ? Qui va être plus pauvre ? Qui va avoir plus de dividendes. Les mêmes ! Donc le principe des vases communicants va perdurer.
Eh oui ! Cela va perdurer et apparemment les syndicats suite à cette conférence de presse ne demandent que des garanties.
Non ! Et encore non !
Ce ne sont pas des garanties qu’il nous faut, aujourd’hui il nous faut réagir et agir, résister, ne rien lâcher, lutter contre toutes ces mesures qui nous seront néfastes et qui préparent un avenir ou les ceintures n’ont pas fini de nous serrer la taille.
Du concret OUI ! IL est social-démocrate voir libéral, enfin si vous ne le saviez pas, aujourd’hui vous en êtes certains.
Tu pousses le bouchon un peu trop loin FRANÇOIS !
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.


L’argent n’est qu’un outil, un moyen pour échanger, par contre, l’humain n’a pas de prix ! Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Hier matin sur une station de radio j’entendais les explications de la mise en place un peu partout du mouvement solidaire du café suspendu, vous savez celui que vous payez et que vous offrez à un nécessiteux.
Hier après-midi en allant sur Nancy j’écoutais RTL et on parlait de la précarité énergétique et j’ai entendu des témoignages qui font froid dans le dos et c’est vraiment le cas de le dire. Des Françaises et des Français qui ont froid chez eux faute de ne pouvoir payer leur énergie.
Et cela ne se passe pas dans un pays sous-développé, mais en France oui en France, dans notre pays, ce pays qui a connu la révolution, ce pays évolué, riche et où les riches deviennent de plus en plus riches, et les pauvres de plus en plus pauvres et de plus en plus nombreux.
Après ces constats, seules, l’indignation, la colère, la révolte, doivent habiter nos esprits !
Comment avons-nous avec le temps pu en arriver à ce niveau ?
Comment des humains ont pu installer d’autres humains dans de telles conditions ?
L’égoïsme ? Le pouvoir ? L’égo ? La volonté de rester seul maître dans son pays ?
Allez savoir ce qu’animent ces gens pour en arriver à de telles désobligeances !
Dans tous les cas, cela devient insupportable, et au lieu de se rassembler, certains créent encore des partis politiques, des associations, mais pourquoi faire ? Diviser !
Car nous le savons, avec le temps nous avons appris que de diviser était la meilleure des manières pour régner.
N’y aurait-il pas dans ce pays assez de mouvements pour trouver des solutions et ensemble ?
Car, des solutions existent et s’il elles existent pourquoi ne pas tout faire pour les mettre en application ?
Chômeurs, nécessiteux, sans-abris, pauvres, sont des mots qui ne devraient plus exister aujourd’hui. En effet, tout existe pour que l’humain puisse vivre dignement, au lieu de cela, ils font tout pour nous inventer l’esclavage moderne.
Beaucoup de celles et ceux qui ont donné leur vie pour une société de partage et de solidarité doivent se retourner dans leur tombe.
Non pas seulement en découvrant ce qui se passe, mais en apercevant notre immobilité, nous sommes entrés dans une ère de fatalité alors que rien n’est inéluctable, c’est l’homme qui a créé cette situation. S’il a créé cette situation il peut aussi revenir en arrière, car si cela continue ce n’est plus des, mais nous serons toutes et tous des nécessiteux, des chômeurs, des sans-abris, des pauvres.
Allons-nous encore attendre ?
Ailleurs et dans des endroits plus difficiles encore que chez nous, les peuples se révoltent, et dans leur propos il n’y a que ce mot « DIGNITÉ », nous voulons garder notre DIGNITÉ qu’ils disent, ils sont prêts à mourir pour garder leur DIGNITÉ. Et nous, le peuple qui a montré l’exemple pendant des décennies serions nous devenus des gens qui ne savent plus ce que veut dire DIGNITÉ ?
C’était mardi : hommage à Nelson MANDELA, vous les avez entendus tous ces chefs d’État dire que c’était un exemple, une icône pour la liberté, contre le racisme, pour l’égalité, pour la fraternité, alors que dans leur pays ils font tout et son contraire aux ambitions de Nelson MANDELA.
Si c’était un exemple, une icône, alors pourquoi ne pas avoir cette volonté de reproduire l’exemple dans ce monde qui ne devient qu’une planète où le « mal vivre » existe partout ?
Et pourquoi, nous les peuples de ce monde n’exigerions-nous pas de vouloir vivre autrement, vivre simplement comme des humains ? Dans la DIGNITÉ.
L’argent n’est qu’un outil, un moyen pour échanger, par contre, l’humain n’a pas de prix !
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.


Réagir et agir est une façon comme une autre de dire non, de savoir dire non. Le billet du jour.

MOI_pR E V O L U T I O N !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Allé les filles, allé les gars, on se réveille, pas de soleil, mais une envie d’être en éveil.
La vie n’est responsable de rien, elle nous laisse le choix, le choix de bien faire ou de mal faire, le choix de nous laisser faire ou le choix de réagir et d’agir, à partir de ce constat, nous sommes les responsables.
Responsable, de toute cette misère qui peu à peu a pris le dessus du bien-être.
Responsable de toutes ces maladies qui ont pris le dessus sur le remède.
Responsable de toutes ces guerres qui ont pris le dessus sur un monde de paix.
Responsable de toute cette immigration qui a pris le dessus sur le départ de tous ces gens qui essaient de s’évader du mal, de l’autoritarisme, de la dictature de ces hommes qui sont friands de la déportation.
Responsable de cette société où les mots ne sont restés que des mots.
Tiens, tu connais Fraternité ? Ce mot qui te demande de vivre comme des frères et sœurs, car si tu regardes l’autre que vois-tu comme différence à part sa couleur de peau, sa culture qui n’est pas la même que la tienne, sa religion ? À part cela, l’autre a une tête, un corps et des membres, comme toi.
Connais-tu le mot Liberté ? Ce mot qui dit que tu dois être libre de faire, libre de penser et de dire, libre de choisir, libre d’accepter ou de ne pas admettre, ce mot, nous l’avons oublié, aujourd’hui tout nous est imposé.
Connais-tu le mot Égalité ? Ce mot qui veut dire le contraire de différence, car les femmes et les hommes ne sont différents que parce que nous voulons qu’ils soient différents. Tout ce que font les humains se retrouve chez tous les humains. De manières différentes, mais pour la même finalité. Vivre, vivre libre et égal de l’autre.
Connais-tu le mot Solidarité ? Ce mot qui pour ma part est le regroupement de ces mots Liberté, Égalité et Fraternité. Aider, supporter, porter, suppléer, éduquer, soigner ne sont-ils pas les devoirs de tout à chacun ? Être solidaire, c’est se donner l’envie d’exister, d’être, de pouvoir construire ENSEMBLE.
Ces mots de Liberté, d’Égalité, de Fraternité et de Solidarité, nous les avons transformés, ils n’ont plus aucune connotation avec le pourquoi ils ont été prononcés.
Liberté s’est transformée en interdiction, censure, contrat, domination, rigueur, servilité, etc.
Égalité est devenue irrégularité, différence, diversité, supériorité, infériorité, etc.
Fraternité a été remplacée par la haine, l’inimitié, l’hostilité, la désunion et la mésintelligence.
Solidarité est devenue indépendance et individualisme.
Si l’homme un jour a choisi ces mots de Liberté, d’Égalité, de Fraternité et de Solidarité, c’était bien parce qu’il les pensait, parce qu’il le souhaitait, parce qu’il voulait d’un monde juste. Alors pourquoi l’homme a décidé de les transformer ? Pour le pouvoir ? L’argent ?
Et pourquoi l’a-t-on laissé faire ? Par peur ? Par inconscience ?
On remarque bien que de laisser-faire, on en arrive à des situations qui n’ont rien d’humain, et que la vie n’y est pour rien, c’est bien l’homme qui a créé la condition.
Il n’est pas trop tard, il n’est jamais trop tard pour corriger ce qui a été créé à un moment et qui a dévié. De quel droit des humains seraient supérieurs à d’autres humains ? Qui a prédit ce genre de différences ?
Ils ont pris le pouvoir, ils ont fait qu’aujourd’hui ces mots sont devenus des maux, à nous de soigner, de corriger et de revenir à la genèse de ces mots. Si nous ne le faisons pas, ce sera la fin de ce vocabulaire et les mots de Liberté, d’Égalité, de Fraternité et de Solidarité disparaîtront à jamais.
Pourquoi ne pas ajouter à nos façons de faire ces mots de courage, d’envie, de transformation, de réaction et d’agissement ? C’est de cela qu’il s’agit de vouloir se réattribuer ces pensées d’une fois, ces pensées qui avaient pour but de vivre dans une société où toutes et tous auraient eu sa place, rien que sa place.
Réagir et agir est une façon comme une autre de dire non, de savoir dire non.
De refuser le monde que certains veulent nous imposer.
Nous n'avons pas ce droit de nous dérober.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.


Lampedusa : le PCF dénonce des politiques sécuritaires et égoïstes

2011-05-08lampedusaCombien faudra-t-il de morts pour que les gouvernements européens et l'Union européenne s'aperçoivent que « l'Europe forteresse » est une impasse ?
Combien faudra-t-il de morts pour qu'ils s'aperçoivent que les murs, les barrières, pour empêcher l'immigration sont à la fois inhumains, coûteux et inefficaces ?
Combien de morts encore faudra-t-il encore pour que l'on prenne conscience que l'avenir est à la coopération, et non à la concurrence ?
Combien de morts encore pour que cesse la cynique hypocrisie des gouvernements européens qui versent des larmes de crocodiles sur les victimes des guerres mais leur refusent tout asile ?
Les peuples européens, eux, ne sont pas égoïstes. Les habitants de Lampedusa l'ont encore une fois prouvé en portant assistance aux naufragés et s'occupant des corps sans vie rejetés par la mer.
Mais la crise est prétexte à d'immenses reculs sociaux et démocratiques qui menacent la solidarité. La paix, la justice, la solidarité censés être aux fondements de l'Union européenne ne sont plus que des oripeaux qui cachent à peine la cruauté du marché et de la concurrence.
Le PCF et ses partenaires du Front de gauche ont dénoncé et dénonceront toujours des politiques sécuritaires égoïstes inhumaines.
Il faut répondre « humanité » à ceux qui risquent leur vie pour fuir la misère et la guerre. Il faut répondre « solidarité et coopération » avec les peuples du monde. La concurrence et le libre-échange portent des logiques criminelles parce qu'elles divisent et mettent en compétition les peuples. Il faut répondre « paix » pour que l'Union européenne et l'ONU usent de tout leur poids diplomatique pour mettre fin aux conflits ; et ne pas se contenter d'une politique de la canonnière, a fortiori quand elle est à géométrie variable.


Intempéries : « les pouvoirs publics doivent être vigilents sur le comportement des assurances »

2013-06-20innondationsDevant les trois décès et les dégâts causés par les inondations que subissent les vallées des Pyrénées et des Landes, le PCF exprime son émotion et sa solidarité avec les familles. Au-delà du classement en zone de catastrophe naturelle, la solidarité nationale doit s'exprimer par des aides financières qui, même si elles ne compensent pas la perte des biens et des souvenirs, sont essentielles à la reconstruction matérielle.
La conjonction de l'enneigement et des pluies avec le redoux est très rare. Et cet événement est exceptionnel par son ampleur et rejoint des niveaux records atteints il y a plusieurs décennies. Les climatologues prévoient que de tels événements extrêmes devraient se reproduire plus fréquemment et seraient liés au changement climatique. Ainsi le mois de mai 2013 s'est avéré au niveau de la planète, être le troisième mois plus chaud depuis le début des relevés en 1880. Il est déterminant à l’échelle des états de prendre des mesures pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Dans l’immédiat il est urgent de s'engager dans une prévention qui évitera de tels drames consécutifs à des événements naturels exceptionnels.

(suite…)


Profession, coupeur d’eau !

logo-veolia-eauÀ  Avignon, un salarié de Veolia subit une procédure de licenciement. Motif ? Il refuse de couper l’eau aux ménages en situation d’impayés. Une pétition va être lancée par l’UL CGT.
Un licenciement pour «refus de mettre en œuvre les fermetures de branchements faisant suite aux non-paiements des factures» ? C’est possible et ça se passe chez Veolia Eau. Précisément au sein de l’agence locale d’Avignon (Vaucluse). « J’étais technicien au service clientèle depuis vingt ans », explique Marc, quarante-huit ans, qui se retrouve, depuis le 6 avril dernier, en préavis de licenciement. « Au début, j’effectuais normalement mes coupures, mais en essayant constamment de faire entrer l’argent lié aux impayés. Puis, il y a environ sept ans, j’ai refusé de procéder à ces coupures nettes pour favoriser le dialogue avec les clients. »
Le salarié, militant CGT et ancien représentant du personnel, a ainsi contrarié la coupure de près d’un millier de branchements d’arrivée d’eau en l’espace de quelques années. Loin d’en tirer une gloire particulière, il explique son action par un problème de conscience : « Les coupures, ce n’est pas mon job à la base. Pour moi, c’était devenu un vrai problème moral vis-à-vis de ces personnes en situation défavorable. Alors, on a essayé de trouver un accord avec la direction, un terrain d’entente qui a fini par se concrétiser. » En d’autres termes, celle-ci l’a laissé faire. Puis, à partir de 2010, les courriers recommandés se sont accumulés.
« J’étais régulièrement convoqué à des entretiens », précise-t-il. « Le but de la direction était clairement affiché : que je coupe franchement, sans chercher d’alternatives. » Sur ce soudain revirement, Marc a une explication : « Dans la région, Veolia perd des parts de marché. Ils sont en période de renégociation active avec plusieurs collectivités, dont la ville d’Avignon. Et lorsque l’on sait qu’une coupure, puis une réouverture sont chacune facturée 40 euros, on comprend qu’il y a là de l’argent qui peut rentrer facilement dans les caisses. Au détriment du dialogue et de la prise en compte des situations des familles. »
Pour Bruno Chaloin, le directeur du centre d’Avignon, les raisons du licenciement sont beaucoup plus pragmatiques : « Ce salarié fait partie d’une équipe chargée de diverses tâches. Dans cette équipe, chacun effectue l’ensemble des missions, y compris en direction de ces foyers qui, malgré les nombreux rappels, refusent de payer. » L’union locale CGT d’Avignon indique qu’une procédure prud’homale « pour exiger la réintégration de Marc » a été entamée. « Nous sommes en contact avec les amicales de locataires et les comités de défense des salariés, rapporte Thierry Lapoirie, secrétaire de l’union locale. Et une pétition va être lancée. »


Allocations familiales : Contre l’austérité, défendons la politique familiale

enfantA la veille de la réunion du Haut conseil de la famille, installé par le Premier ministre le 7 février dernier, et alors que des informations dans la presse donnent les premiers éléments sur le rapport qui sera publié à la fin du mois, rappelons la lettre de mission de Jean-Marc Ayrault envoyée au Président délégué du Haut conseil fixait déjà une orientation défavorable aux bénéficiaires des prestations familiales.
Dès la première phrase, « les aides aux familles jouent un rôle central dans la politique sociale de notre pays », nous entrons au cœur du problème récurrent : la confusion entre politique sociale et politique familiale.
L'objectif de la politique familiale est l'universalité et non le ciblage. Si une mise sous conditions des prestations familiales devient effective, ce sont les principes même du fondement de la politique familiale qui sont remis en cause, l'universalité et la solidarité.
Les objectifs de la politique familiale sont complémentaires :
– Des objectifs sociaux visant à relancer le pouvoir d'achat des familles, mais avec une priorité pour les familles nombreuses et modestes, notamment les familles mono-parentales. Cette relance contribue à maintenir et à développer la consommation, donc la croissance.
– Des objectifs démographiques : la politique familiale peut contribuer au financement de la protection sociale car les cotisants de demain participeront au financement des retraites.
– Des objectifs économiques : la politique familiale en contribuant à la santé, à l'éducation et au bien-être des enfants permet le renouvellement et la dynamique d'une force de travail bien formée et productive.
On voit clairement l'enjeu des politiques familiales dont les fondements reposent sur la compensation du coût de l'enfant, et non sur la réduction des inégalités salariales et de la lutte à la racine pour un nouveau partage des richesses et une nouvelle gestion des entreprises. Cette confusion plus ou moins volontaire est préjudiciable à une vue d'ensemble, et à l'efficacité du système de protection social d'ensemble.
L'avenir de la branche Famille est de fait menacé car le MEDEF, en embuscade, réclame depuis des années que son financement ne soit plus opéré par les cotisations sociales.
Il est strictement impossible de préconiser un retour à l'équilibre des comptes de la branche Famille, tout en prévoyant d'accroître encore les exonérations patronales de cotisations, comme prévu dans l'ANI.
Le Parti Communiste Français refuse d'alourdir la fiscalité des foyers via la politique familiale et propose d'aller jusqu'au bout d'une justice sociale en taxant les revenus financiers via une vraie réforme de la fiscalité.
C'est en articulant une vraie politique de réduction des inégalités salariales et d'actions à la racine pour un nouveau partage des richesses, une sécurisation de l'emploi, de la formation et du revenu, ainsi que des interventions des salariés dans les entreprises ; c'est en garantissant à chacun un smic à 1700 euros pour 35h ; en instaurant une échelle des salaires de 1 à 20 maximum ; en proposant des prestations familiales dès le premier enfant, et la création d'un pôle public de la petite enfance que nous permettrons la mise en place de choix politiques ambitieux visant à réduire les injustices sociales et à promouvoir le progrès humain.


Le billet du jour : JOYEUX NOËL ! VOUS Y CROYEZ-VOUS ?

MOI_pJoyeux Noël, oui joyeux noël, c’est ce que l’on dit généralement chaque année.
Cette année je n’ai envie de dire ces mots, ces mots qui ne veulent plus rien dire, des mots qui sonnent faux, des mots qui ne sont pas la réalité.
Pourquoi dire « JOYEUX NOËL » alors qu’il y a de plus en plus de gens qui n’ont rien, plus les moyens de se soigner, de se chauffer, de s’éclairer, de se nourrir ?
Dire ces mots, seraient se moquer de ces gens, ne pas les respecter, accepter sans broncher l’austérité, se dire que c’est la fatalité. D’autant que nous ne savons pas ce que demain nous réserve !
Alors il ne s’agit pas de dire « MAUVAIS NOËL », mais simplement réveiller les consciences sur ce qui se passe dans notre société, dans notre pays, en Europe. Nous n’avons pas le droit de laisser faire, notre devoir est de réagir et d’agir pour que cela change réellement, notre devoir est de réaliser un avenir meilleur pour notre jeunesse, pour nos enfants et petits-enfants.
Ces derniers jours, on a parlé que de fin du monde, de l’apocalypse, et n’est-ce pas la fin du monde que d’appauvrir les peuples, de les ramener à l’époque de « Germinal ?»
N’est-ce pas l’apocalypse que de voir tous ces gens dormir dehors, faire les poubelles pour se nourrir ?
Au lieu de parler de la fin du monde, parlez, parlons plut
ôt de la faim du monde.
Les Mayas disent que c’est une nouvelle ère de paix qui a vu le jour, vous y croyez-vous ?
On nous a dit et répéter pendant des mois que le changement c’était maintenant, vous avez remarqué quelque chose de changé ? Votre vie est devenue meilleur ?
Non ! Force est de constater que plus on avance et plus ça va mal !
Est-ce la fatalité ? Est-ce normal ?
Une autre politique est possible, non pas basée sur l’argent, mais sur l’humain, l’argent ne vit pas, l’argent n’est qu’un moyen, alors que l’humain ressent, aime, mange, dort, a froid, a chaud, a faim, l’humain n’est pas un billet de banque ou une piécette de monnaie que l’on place dans sa poche.
Nous avons fait confiance aux politiques pour s’occuper de tous ces problèmes, objectivement c’est un fiasco, nous n’obtiendrons rien de ces gens qui nous gouvernent, c’est à nous de prendre le pouvoir, c’est à nous d’exiger de vivre comme des humains, c’est à nous de tout faire pour garder notre dignité, c’est à nous de réagir et d’agir !
Partage, solidarité, fraternité, liberté,  ne doivent pas rester que des mots ! Ne sont pas que des mots !
Nous avons les moyens de faire changer les choses, nous sommes la majorité, alors pourquoi rester dans l’inertie, dans l’attente, dans l’immobilisme ?
JOYEUX NOËL ! VOUS Y CROYEZ-VOUS ?

Non ! Rien à changé !
Faisons ENSEMBLE que cela change réellement !


Liquidation / Doux : un saccage organisé

Le tribunal de commerce a décidé, hier 1 août, la liquidation judiciaire de l'entreprise avicole bretonne Doux.
En plein congé estival, cette décision – dont la famille propriétaire et dirigeante du groupe industriel se dit satisfaite – est écœurante s'agissant d'une entreprise qui a perçu des dizaines de millions d'euros de financement public sans contrepartie pour le maintien de l'emploi de ses salariés, aujourd'hui en première ligne de ce saccage organisé.
C'est à une véritable remise à plat de la filière avicole avec pour objectif sa réorganisation complète que le ministère du Redressement productif doit sans attendre consacrer ses efforts.
Il faut mettre un terme aux stratégies de rentabilisation financière des directions managériales comme celle du groupe Doux qui sacrifient emploi, savoir-faire industrie et qualité de la production au profit des dividendes d'actionnaires peu scrupuleux. Il est grand temps, aussi, qu'à l'entreprise comme ailleurs les salariés puissent peser sur les décisions stratégiques qui les concernent.
Le PCF affirme son soutien et sa solidarité aux salariés. Les communistes joignent leurs voix aux appels pour une intervention de l'État et des pouvoirs publics, aux côtés des salariés et de leurs syndicats, afin de mettre en échec le projet de démantèlement de l'entreprise Doux.