Albert Jacquard sur le danger du conformisme

Albert Jacquard, en 1994, dénonce les dangers de la compétition et du conformisme. "On est en train de sélectionner les gens les plus dangereux", estime-t-il. Avant de préconiser, à la suite de Gaston Bachelard : "Il faut mettre la société au service de l'école, pas l'école au service de la société".

Mais qui a commencé à casser ? Qui sont les véritables casseurs ? Le billet du jour…

P_Trois P-deux P_Trois

MOI_pR é v o l u t i o n !!!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Haiyan a frappé les Philippines, le super typhon a tué, il a tué des milliers de personnes, des villes et des villages ont disparu, des milliers de gens sont tombés de la pauvreté à la misère. Les survivants tels des zombies recherchent les leurs, morts ou vivants, ils se demandent pourquoi ?
À certains endroits, le vent a soufflé à plus de 300 km/h. Des vagues de trois mètres se sont abattues sur les côtes.
Les premières images montrent des villages entiers rasés, des toits détruits, des décombres et des arbres partout sur les routes, des véhicules renversés, des pylônes électriques arrachés… Des scènes de véritable chaos. Au lendemain du passage du super typhon Haiyan, le bilan humain est toujours très difficile à établir ce dimanche, certaines provinces étant encore complètement coupées du monde.
Et ce n’est pas fini, la prochaine cible de Haiyan, le Vietnam, se prépare à l'affronter ce lundi matin vers 7 heures (13 heures en France). Des évacuations de masse s'organisent même si l'intensité du typhon devrait passer de 5 à 1 avant de toucher la terre.
C’est la nature, personne ne peut arrêter ce que le ciel a décidé.
L’homme en est certainement un peu responsable, il a provoqué le réchauffement de la planète, il a provoqué cela au nom de l’argent, de l’argent roi.
Dans une autre partie du monde, c’est la guerre, la guerre qui tue les gens, par milliers et ce sont les hommes qui provoquent cela, au nom d’une religion ou encore pour garder un pouvoir dictatorial, ils détruisent leur pays et leur peuple qui va avec. Ils détruisent sans sourciller, telles des bêtes sauvages.
Ils tuent, emprisonnent, torturent, violent au nom de n’importe quoi, mais ils font, ils expliquent même le pourquoi en se disant qu’ils ont raison. Le monde devient fou !
En attendant aujourd’hui, devant les monuments aux morts, des élus feront un discours, où dans celui-ci il sera dit qu’il ne faut plus jamais voir cela, plus jamais, et chaque année cela recommence un peu partout.
En Europe et dans une grande partie du monde, c’est l’austérité qui frappe les peuples, les dirigeants appauvrissent leur communauté, réduisent les gens à la pauvreté et à la misère pour certains. Au nom de l’argent, oui au nom de l’argent, cet argent roi, ces billets et ces pièces qui ne servent qu’à payer, ils détruisent tout sur leur passage.
Ils nous inventent des taxes, des impôts, ils ferment leurs usines, ils effacent nos acquis gagnés par les luttes passées, ils nous interdisent la santé, ils souhaitent nous faire travailler plus en gagnant moins, ce n’est ni un typhon ni la guerre comme nous la connaissons, mais c’est quand même un affrontement, c’est la guerre sociale et morale. Ils nous tuent à petit feu, ils nous usent, et chaque jour, des centaines de personnes meurent de faim et de froid ou encore de ne pas avoir eu la possibilité de se soigner. Cela reste silencieux dans les médias, mais j’aimerais bien savoir combien de gens meurent de ces situations ?
La colère monte, les citoyens de ces pays se rebiffent, essaient de réagir et d’agir, ils résistent, se révoltent, mais ils ne sont pas entendus.
Nos dirigeants évoquent la brutalité de la réaction, « nous ne pouvons pas répondre positivement devant des casseurs » disent-ils ! Mais qui a commencé à casser ? Qui sont les véritables casseurs ?
Ce que la nature détruit, ce que le ciel a décidé de casser, nous ne pouvons pas l’arrêter, mais ce que l’homme casse et décide de détruire nous pouvons le stopper.
Il suffit d’avoir la volonté, le courage, un peu de bon sens pour dire que cela suffit.
Ce que la nature détruit est inévitable, ce que l’homme détruit est évitable.
On le voit chaque jour, chaque semaine, chaque mois, chaque année que nous vivons, laisser faire revient à ce que le monde devient un brasier, un monde brutal, un monde sans valeurs humaines, un monde sans partage, sans solidarité, un monde pourri, un monde où je ne veux pas que mes enfants et mes petits enfants vivent. Pourtant, c’est ce qui va nous arriver si nous ne réagissons pas.
À croire que c’est la fatalité, même la nature ne l’est pas, si les hommes l’avaient respecté, il y aurait certainement moins de typhons ou de perturbations naturelles, ces catastrophes seraient certainement moins importantes que celles que nous connaissons en ce moment.
À croire que c’est la fatalité, alors que sur cette terre il y a tout, absolument tout pour vivre mieux, il suffirait d’avoir un peu de volonté politique, et surtout beaucoup de bon sens pour appliquer autre chose et autrement.
Nos dirigeants ne détiennent pas la vérité, toute la vérité, ils ne possèdent pas la science infuse, ils ne sont pas des justes, à nous de démontrer qu’il est possible de faire différemment, à nous d’imposer l’humain d’abord ! À nous d’exiger et d’obliger que nous ne voulons pas de ce monde égoïste, ce monde sans partage.
Ensemble, toutes et tous ensemble nous devons et pouvons le réclamer. Vivre dans la dignité est un droit, un droit fondamental.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Sans-Domicile-Fixe-Foursquare-550x368 SOMALIA-UNRE_1950191c egypte-guerre-civile

L’obsolescence programmée

Sujets évoqués : Tout est-il devenu jetable ?
Les objets de consommation, les travailleurs, l’amour, le conjoint, la famille et même son propre corps ?
Une émission consacrée à l’« obsolescence programmée ».

http://vimeo.com/65001860

http://vimeo.com/65002054

Les Italiens et la crise.

Durement frappés par la crise, des Italiens font part de leurs préoccupations et de la façon dont ils protestent ou luttent pour s’en sortir. Piero, 50 ans, ouvrier de Gênes, évoque son récent licenciement.
Monsieur Brambilla, chef d’entreprise de Monza, qui vota Berlusconi, doit faire face à la montée des impayés, car ses clients sont devenus insolvables. Franca, jeune mère qui ne recevait aucune aide publique, a créé via Facebook un réseau privé centralisant des propositions d’emploi.
Georgia veut absolument sauver de la faillite la petite entreprise familiale dont le mauvais bilan a conduit son père au suicide. Elle a fondé un collectif avec d’autres femmes plongées dans des situations analogues. Giorgia, chauffeur de taxi romain, se fait du souci pour son avenir, mais garde toujours une oreille compatissante pour ses clients.
Ce documentaire se conclut par un reportage sur un groupe de lycénnes qui ont occupé leur établissement pour protester contre les réductions drastiques imposées à l’enseignement.

http://vimeo.com/63728649

Bruno Boulefkhad continue son combat contre la Société Générale à Paris.

Bruno Boulefkhad est resté des mois à faire son "sit-in" à Lons-le-Saunier devant le siège de la Société Générale. Et le voilà désormais à Paris, pour mieux se faire entendre. L'ancien chef d'entreprise accuse la banque de lui avoir imposé un crédit ruineux.

http://youtu.be/3yIQ5aAo84U

Il était à la tête d’une entreprise, dans le Jura. Depuis 2012, il est ruiné, sa société "Flash Auto" liquidée. Bruno Boulefkhad accuse son ex-banque, la Société Générale, d’être responsable du désastre. Il avait longtemps campé devant l’agence de Lons-le-Saunier. Il se lance dans un sit-in à Paris.
En mai 2012, la Société Générale avait assigné Bruno Boulefkhad en justice. Elle réclamait 500 euros par jour d’occupation sans autorisation devant ses locaux de Lons-le-Saunier. La banque dénonçait également une "atteinte injustifiée à sa réputation".

La demande avait été rejetée par le tribunal de grande instance. Bruno Boulefkhad était donc resté devant la Société Générale, pour continuer à protester contre "le crédit ruineux" et les "abus bancaires".

Le billet du jour : Je suis pour que le monde du partage remplace le partage du monde.

MOI_p« Indignez-vous ! » Était le titre de ce fascicule écrit par Stéphane Hessel, un livret lu dans le monde entier.
Indigne-toi, indignons-nous, indignez-vous, mais aujourd’hui est-ce suffisant d’être indigné ?
Bien sûr que nous sommes pour la plupart indignés de ce qui se passe dans notre société, bien sûr que je suis indigné, de voir mes semblables aller vers des situations de survie, et je ne suis pas, et nous ne sommes pas à l’abri, demain ce sera peut-être notre tour, car c’est bien de cela dont il faut parler, de survie.
Ce n’est plus de l’indignation, mais de la révolte dont il s’agit. De la colère, parce que dans ce monde il y a tout pour que nous puissions vivre dignement.
Il suffit de prendre les besoins où ils sont, il suffit d’avoir un peu d’humanisme, il suffit de partager, oui partager et non accumuler.
Alors aujourd’hui je ne suis plus indigné, mais révolté, offusqué d’entendre ce que j’entends, choqué de voir ce que je vois, dégoûté de devoir prendre cette route qui ne nous mènera à rien.
Stéphane Hessel était un résistant, il a connu les camps nazis, il a vécu l’époque de cette guerre dont on dit aujourd’hui lors de chaque commémoration qu’il ne faut plus que ça recommence.
Recommencer quoi ? La guerre ? Elle n’a jamais cessé, elle a toujours existé et dans ce monde où certains veulent tout, absolument tout, la guerre n’a jamais cessé.
Certes, sur notre continent nous n’entendons pas les fusils, ni les bombes, mais de voir un de nos semblables s’immoler par le feu, de voir nos identiques pointer par millions au pôle emploi, sans savoir que des centaines se suicident sans que l’on nous le dise, de voir et de constater chaque jour toutes celles et tous ceux qui avec des enfants font la manche pour survivre ne m’irrite plus, mais me mortifie.
N’est-ce pas une guerre tous ces états de fait ? N’est-ce pas une guerre de l’usure que nous subissons ? N’est-ce pas une guerre voulue pour nous réduire à une époque où beaucoup ont donné pour que cela change ?
Toutes ces femmes, tous ces hommes qui ont donné leur vie pour une société plus juste, une société de partage, de fraternité, d’égalité doivent aujourd’hui se retourner dans leur tombe.
Se sont-ils battus pour rien ?
Je n’irais pas jusque-là, mais si nous ne réagissons pas, si nous n’agissons pas, leur combat aura été éphémère, car les acquis obtenus par toutes ces luttes disparaissent petit à petit. Il ne faut pas être aveugle pour le constater.
Alors aujourd’hui que faut-il faire ? Prendre les armes ? Non ! Il nous suffit d’exiger de refuser cette politique basée que sur l’argent, basée que sur les profits.
Nous n’avons pas ce droit de laisser faire, demain ce monde appartiendra à nos enfants, nos petits-enfants, à notre jeunesse, notre rôle n’est-il pas de les protéger ? De leur donner autre chose de ce que nous vivions actuellement ? De leur donner un avenir serein ?
Je ne suis pas Stéphane Hessel, très peu de personnes liront ce texte, il n’aura pas l’influence que la brochure de celui-ci a eu, eh oui ! Dans ce monde sans partage, quand tu es un petit, très petit, tu n’es pas entendu, tu n’as pas d’écoute, tu parles dans le vide, tu parles, et tu écris pour toi, pourtant, même petit, très petit, n'aurions-nous pas, n’aurais-je pas le droit à l’expression ? N'aurions-nous pas, n’aurais-je pas la compréhension et la visibilité des choses de ces grands, de ces très grands qui nous plongent chaque jour de plus en plus dans la misère ?
Dans ce monde il y a des petits et des grands, et ces petits et ces grands sont tous des humains, où est la différence ?
La différence se situe dans la manière de voir les choses, je suis pour le partage, ils ne le sont pas.
Pourtant répartir les richesses dans ce monde sans pitié est devenu une urgence, une priorité, et c’est à nous, les petits que nous sommes à la sommer. Oui à nous ! Car nous sommes les plus nombreux, nous sommes la majorité, et parce que le monde bouge, nous devons bouger, nous soulever, nous révolter pour qu’enfin le changement soit pour demain.
N’attendons pas après celles et ceux qui nous gouvernent, ils ne feront rien pour nous sortir de cette guerre sociale, bien au contraire !
Si changement doit avoir lieu, cela doit être notre affaire, c’est à nous de le réaliser, ailleurs cela s’est déjà fait !
Je suis pour que le monde du partage remplace le partage du monde.
Je suis pour que le mot « indigné » soit remplacé par des faits, pourquoi pas une révolte citoyenne faite dans la modernité, remplaçons payer, par ne pas payer, remplaçons acheter, par ne pas acheter, remplaçons faire, par ne pas faire, remplaçons austérité, par abondance, remplaçons fatalité, par volonté.
Ensemble, toutes et tous collectivement, nous le pouvons !
Et si nous le pouvons, pourquoi attendre, faisons-le !

Le billet du jour : Faisons que ce chômeur qui s’est immolé par le feu ne soit pas mort pour rien !

MOI_pCombien faudra-t-il de personnes qui s’immolent pour que nos gouvernants comprennent que la situation qui a été créée et que l’on doit aujourd’hui supporter devient insupportable pour beaucoup.
« Drame humain » que dit Jean-Marc Ayrault premier ministre, non monsieur Ayrault, ce n’est pas un drame humain, mais un drame de la société que vous adulez, que vous, et vos compères mettez en place. Avec vos amis du MEDEF tout est fait pour augmenter la misère, la précarité.
Une question reste tout de même à poser : ce chômeur de 43 ans, s’est immolé avec le feu, un acte de désespoir mais aussi spectaculaire qui ne reste pas anonyme, mais combien se sont depuis suicidés sans que pour cela les médias en parlent ? Combien ?
Il y a deux ans, un jeune Tunisien a fait la même chose. Cela a donné le départ d’une révolution, il n’est pas mort pour rien. Chez nous on parle de drame humain, dû à la situation du chômage, de la pauvreté, et celles et ceux qui nous dirigent, disent le regretter, (en plus ils se foutent singulièrement de nous), disent ouvertement qu’ils craignent une recrudescence de la violence parmi celles et ceux qui défendent leur emploi, pourquoi ? N’aurions-nous pas le droit de répondre à la violence par la violence ?
Réduire les peuples, le peuple de France à l’époque de Germinal n’est pas violent ?
Ce n’est pas toujours les fusils qui sont synonymes de violences, parfois les mesures politiques misent en place le sont encore bien plus. On en voit aujourd’hui un commencement de résultat.
Il y a deux ans, un jeune Tunisien a fait la même chose. Cela a donné le départ d’une révolution, il n’est pas mort pour rien. Chez nous ce geste restera-t-il qu’un drame humain ?
Il est grand temps de réagir et d’agir, ne serions-nous pas capable, nous aussi de tout faire pour que nos concitoyens vivent normalement au lieu de survivre ?
Nous sommes la majorité, la majorité du peuple de France qui a exigé en mettant à la porte la droite, une autre politique, une politique non pas basée sur l’argent, mais sur l’humain. Alors exigeons avec force que cette politique de la place au peuple, de l’humain d’abord, devienne une réalité !
Nous n’avons pas le droit de laisser faire, nous n’avons pas le droit de ne pas prendre à notre compte le sacrifice de ce chômeur, car s’immoler par le feu, demande un grand courage et est dû à une grande colère. Recevons ce sacrifice comme un signal, le signal de la révolte.
Ensemble nous pouvons ! Alors faisons-le !
Il y a deux ans, un jeune Tunisien a fait la même chose. Cela a donné le départ d’une révolution, il n’est pas mort pour rien.
Faisons que ce chômeur qui s’est immolé par le feu ne soit pas mort pour rien !

Le billet de ce matin : Il n’y a pas de mots assez fort pour cette violence scandaleuse envers une enfant ! HONTE à cette société où l’argent passe avant l’humain !

MOI_pMais que se passe-t-il dans ce monde où l’argent passe avant l’humain ?
Aucune pitié, tu paies, c’est bien ! Tu ne paies pas, pas de discussion, c’est la répression qui prône.
Que tu sois un enfant ou encore une personne âgée, si tu n’as pas de fric, on te jette de la pire des manières.
Que faut-il encore voir pour que les gens prennent conscience qu’il nous faut réagir et agir contre ces façons de faire dignes du moyen âge ?
Cela ne peut pas durer, alors que celles et ceux qui ont tout, déménagent sans vergogne vers les paradis fiscaux, celles et ceux qui n’ont rien, ont droit à la gendarmerie et au rejet de la société.
Tous les jours, la chartre des droits de l’homme est bafouée.

Ça suffit !!!

DECLARATION_DES_DROITS_DE_L_HOMME.-1319185658

Tunisie : des milliers de manifestants pour l’égalité des droits entre les sexes

Ce lundi 13 août a vu "le plus grand rassemblement d'opposition depuis avril" d'après BFM.
C'est l'article 28 de la future Constitution qui fait l'objet de l'hostilité des manifestants et qui stipule : « l'État assure la protection des droits de la femme, de ses acquis, sous le principe de la complémentarité avec l’homme au sein de la famille ».
L'article a été voté à l'occasion de la journée de la femme en Tunisie, puisque le 13 août correspond à la date-anniversaire de la promulgation du Code du statut personnel, une série de lois votées en 1956 sous Bourguiba, peu après l'indépendance du pays, et visant à faire progresser l'égalité entre hommes et femmes. Ennahda, le parti islamiste majoritaire, dément toute mise en danger des droits des femmes, qui seraient réaffirmés dans le Préambule.

http://www.youtube.com/watch?v=GN5V1-E2w4U

Anonymous Protest NO ACTA à PARIS

L'Acta, un traité anti-contrefaçon flou et contesté débattu au parlement européen
Cette semaine, le parlement européen débat de l'ACTA, le traité de lutte contre la contrefaçon des marchandises et des fichiers numériques. Des milliers de personnes ont défilé en Europe ce week-end s'insurgeant contre un texte jugé liberticide. L'Union européenne, mais aussi les détenteurs de droits assurent le contraire. Des différences d'interprétations qui s'expliquent par l'imprécision du texte.
Des milliers manifestants ont de nouveau défilé en Europe le week-end dernier pour protester contre l'ACTA, le traité de luttre contre la contrefaçon de marchandises et de fichiers numériques, qui est débattu cette semaine au parlement européen. Lundi soir, l'association de défense du citoyen internationale Avaaz.org a annoncé avoir fait signer 2,5 millions de personnes contre le traité. Ce mouvement de protestation est inédit à l'égard d'un traité plutôt obscur pour le commun des mortels.
Un texte dangereux parce que flou

Continuer la lecture de « Anonymous Protest NO ACTA à PARIS »