OGM : l’expérience mondiale contre-nature

Les apprentis sorciers de la génétique, avec pour chef de file Monsanto, ont décidé de transformer la planète en un vaste laboratoire à ciel ouvert, où tout être vivant pourra être en contact direct avec leurs organismes mutants bricolés à l’aveuglette. Nous faisons partie de cette expérience planétaire de gré ou de force. Les cultures génétiquement modifiées servent à nourrir des animaux qui eux-mêmes nourrissent les Hommes, ou se retrouveront directement dans notre assiette (maïs, blé, riz, pomme de terre, etc). Ce dévoiement de la science par quelques multinationales est une vraie attaque en règle contre l’Humanité. Les cobayes que nous sommes devenus se doivent de comprendre à quelle sauce on est en train de les manger. Les vidéos réunis ici donnent un bon aperçu de ce que sont les OGM et permettent de mesurer l’ampleur du risque qu’ils font peser à l’échelle mondiale.
[ Les méthodes des firmes productrices d’OGM (notamment Monsanto) seront exposées dans un prochain article. ]
OGM : l’expérience mondiale contre-nature
Conférence (GABBTO et la Confédération Paysanne de Touraine) sur le thème des OGM et de la mutagénèse.
Christian Vélot (chercheur au CNRS), le vendredi 21 janvier 2011
Conférence sur le thème "L’indépendance scientifique et la recherche sur les OGM : comment garantir la liberté des chercheurs" organisée par le mouvement Utopia. Conférencier,
Gilles-EricSéralini, professeur de biologie moléculaire, président du conseil scientifique du Comité de recherche et d’information indéOGM : l’expérience mondiale contre-naturependantes sur le génie génétique (CRIIGEN). Discutante : Eva Joly, députée européenne.
Confér
ence (GABBTO et la Confédération Paysanne de Touraine) sur le thème des OGM et de la mutagénès.
Jean-Pierre Berland
est
directeur de recherche de l’Institut national de la recherche agronomique à Montpellier, spécialiste de l’histoire de la sélection.
Il a coordonné La guerre au vivant (Jean-Louis Durand, Mickael Hansen et Paul Lannoye, éditions Agone). Il a aussi participé à l’ouvrage collectif Défaire le développement, refaire le monde (éditions l’Aventurine, 2003).

Il milite contre les brevets sur le vivant et les OGM.
Citation à propos des OGM : « Un "organisme génétiquement modifié", ça ne veut rien dire ! Tous les êtres vivants sont des OGM, c’est même leur caractéristique essentielle ![…] Or s’il est vrai que ce sont les paysans, les éleveurs, qui ont sélectionné les espèces au cours des siècles, cette humanité-là est aujourd’hui remplacée par cinq multinationales qui fabriquent des agrotoxiques. »

Gaz de schiste : le rapport accablant

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La liste des substances chimiques utilisées pour l’extraction du gaz de schiste a été révélée par un rapport officiel américain, rédigé par la Commission de l’énergie et du commerce de la Chambre des représentants. Le scandale écologique et sanitaire dénoncé par le film Gasland de Josh Fox semble plus qu’avéré par ce rapport, effectivement accablant.
Sur plus de 2500 produits utilisés pour la fracturation hydraulique, on retrouve 29 substances cancérigènes ou potentiellement polluantes : Benzène, éthylène, méthane, toluène, xylène, éthylbenzène,…
"Au total, les compagnies ont injecté 43 millions de litres de produits contenant au moins un BTEX ( benzène, toluène, xylène, éthylbenzène ) sur une période de cinq ans", précise un article du Monde (LeMonde.fr – Des produits cancérigènes utilisés pour l’extraction de gaz de schiste aux Etats-Unis)
La suite est tout aussi stupéfiante : " Une autre substance, le 2-Butoxyéthanol (Butyl glycol), connue pour les risques de destruction de globules rouges ou de dommages à la moelle osseuse qu’elle fait courir, était même la plus utilisée au Texas pendant la période étudiée. Selon les parlementaires américains, les compagnies ont, en outre, utilisé des produits dont elles ont refusé de révéler la composition exacte, frappée du secret de fabrication. "
Le danger de cette course folle à l’extraction du moindre cm3 de gaz contenu dans la roche semble évident, et pourtant, un dénommé Daniel Godet nous fait l’article pour refourguer son gaz de schiste, qui représenterait plus de 100 années de consommation énergétique pour la France, selon lui :
" Pour nous autres français, une information exceptionnelle : ce sont 104 années de consommation qui seraient disponibles ! En cas de confirmation du potentiel, des perspectives nouvelles pour l’économie : des investissements gigantesques et des emplois par dizaines de milliers ; une moindre dépendance énergétique ; une réduction des importations de gaz, et des paiements payés aux fonds souverains de Norvège, de Russie, du Golfe ou de Brunei ; un soulagement de la balance commerciale ; des recettes fiscales pour la République ; la possibilité de soulager la facture des consommateurs ; une alternative au tout nucléaire pour l’électricité permanente. We have a dream ! " (Les Echos – Gaz de schiste, une opportunité manquée ?).
José Bové appelle à une mobilisation nationale contre la prospection et donc contre l’exploitation du gaz de schiste. Avec ce rapport édifiant qui vient confirmer toutes les craintes suscitées par Gasland, on a vraiment envie de suivre Bové dans ce combat-là.

L’emballage qui tue

À l’heure où les produits "longue conservation" sont de plus en plus prisés, les clients ne soupçonnent pas l’existence de substances dangereuses dans les emballages hermétiques et dans les aliments avec lesquels ils sont en contact.
C’est le cas du Bisphénol A, que l’on trouve dans les contenants en plastique rigide et qui peut provoquer des maladies cardiaques ou affaiblir le système immunitaire. Même risque avec les phtalates utilisés pour plastifier les matériaux servant au conditionnement.

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