scandale


Une exclu de Marianne: Madame mouillée dans un gros scandale

Exclusif : Carla Bruni au coeur d'un scandale international
Frédéric Martel – Marianne | Vendredi 6 Janvier 2012 à 05:01 | Lu 47920 fois
Lorsqu'on entend parler de la Fondation Carla Bruni-Sarkozy, c'est surtout au sujet de sa fondatrice, mais qu'en est-il de ses activités ? Marianne publie cette semaine une grande enquête de Frédéric Martel : à y voir de plus près, l'action de la première Dame de France soulève quelques questions et prend même des allures de scandale international…
Si l'on connaît bien Carla Bruni, on connaît mal Carla Bruni-Sarkozy. Depuis 2008, la Première Dame de France fait beaucoup parler d’elle, mais personne ne sait vraiment comment elle agit. A la tête de la Fondation Carla Bruni-Sarkozy, elle est plus que discrète et aucune enquête sérieuse n’a été faite à ce sujet. On ne sait pas, par exemple, que la fondation ne s’intéresse qu’à la culture et à la lutte contre l’illettrisme – et pas du tout à la lutte contre le sida, dont Carla Bruni-Sarkozy parle pourtant souvent.
C’est qu’elle est aussi, et officiellement, ambassadrice de la lutte contre le sida, nommée à ce titre, bénévolement, par les Nations Unies (au titre du Fonds mondial de lutte contre le sida, d’ONU-sida et de l’Unicef). Enfin, Carla Bruni-Sarkozy entretient tout un réseau d’amitiés, ce qu’on peut appeler le « petit monde de la villa Montmorency », la résidence ultra luxueuse du XVIème arrondissement de Paris, où se trouve son hôtel particulier dans lequel elle vit, durant la semaine, le plus souvent avec le président Sarkozy.
Au terme d’une enquête de plusieurs mois aux Nations Unies et dans plusieurs pays, Frédéric Martel révèle dans Marianne les dysfonctionnements et le mélange des genres auxquels aboutit l'action – et l'inaction – de Carla Bruni-Sarkozy dans sa fondation et son comportement en tant qu'ambassadrice de la lutte contre le sida.

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Clearstream, la finance occulte révélée au grand jour par Denis Robert

Un journaliste d’exception, Denis Robert, dévoilait au grand public les entrailles nauséabondes de la finance internationale, il y a dix ans de cela (son travail d’enquête ayant débuté bien plus tôt, dans les années 90).
En exposant au grand jour les magouilles du monde de la finance, qui dissimule et détourne des milliards d’argent (sale) grâce à la chambre de compensation Clearstream (ex Cedel International), le journaliste se retrouve trainé dans la boue, menacé, attaqué en justice comme personne auparavant (« le journaliste français le plus attaqué pour diffamation, injure et calomnie »).
Ce documentaire revient sur cette histoire édifiante : Le travail journalistique de Denis Robert, l’Affaire Clearstream 1 (« Clearstream, c’est 50 trillions d’euros ») et les dessous de la finance dévoyée, les succès judiciaires de Denis robert, le combat de quelques juges intègres contre les méthodes mafieuses des organismes financiers (L’Appel de Genève), etc.
PS : Les récentes sorties de Sarkozy sur la traque des paradis fiscaux ne sont bien évidemment que de l’esbroufe. Rien n’a réellement été fait pour combattre le blanchiment de l’argent sale. La finance mondialisée brasse l’argent sale (organisations criminelles, drogue, dissimulation et évasion fiscale, commissions occultes, corruption…) comme jamais… et couvre ses exactions en plaçant ses sbires aux plus hauts postes des Etats et de l’Europe (voir : Goldman Sachs, le côté obscur de Draghi et Monti ainsi que Les nouveaux dirigeants européens ont un point commun : ils ont tous travaillé pour ou avec la firme Goldman Sachs !)
En 2009, Eric Laurent apportait également sa pierre à l’édifice, en dénonçant les pratiques du lobby financier ("La face cachée des banques") gangrénant la vie politique aux Etats-Unis et partout dans le monde…


OGM : l’expérience mondiale contre-nature

Les apprentis sorciers de la génétique, avec pour chef de file Monsanto, ont décidé de transformer la planète en un vaste laboratoire à ciel ouvert, où tout être vivant pourra être en contact direct avec leurs organismes mutants bricolés à l’aveuglette. Nous faisons partie de cette expérience planétaire de gré ou de force. Les cultures génétiquement modifiées servent à nourrir des animaux qui eux-mêmes nourrissent les Hommes, ou se retrouveront directement dans notre assiette (maïs, blé, riz, pomme de terre, etc). Ce dévoiement de la science par quelques multinationales est une vraie attaque en règle contre l’Humanité. Les cobayes que nous sommes devenus se doivent de comprendre à quelle sauce on est en train de les manger. Les vidéos réunis ici donnent un bon aperçu de ce que sont les OGM et permettent de mesurer l’ampleur du risque qu’ils font peser à l’échelle mondiale.
[ Les méthodes des firmes productrices d’OGM (notamment Monsanto) seront exposées dans un prochain article. ]
OGM : l’expérience mondiale contre-nature
Conférence (GABBTO et la Confédération Paysanne de Touraine) sur le thème des OGM et de la mutagénèse.
Christian Vélot (chercheur au CNRS), le vendredi 21 janvier 2011
Conférence sur le thème "L’indépendance scientifique et la recherche sur les OGM : comment garantir la liberté des chercheurs" organisée par le mouvement Utopia. Conférencier,
Gilles-EricSéralini, professeur de biologie moléculaire, président du conseil scientifique du Comité de recherche et d’information indéOGM : l’expérience mondiale contre-naturependantes sur le génie génétique (CRIIGEN). Discutante : Eva Joly, députée européenne.
Confér
ence (GABBTO et la Confédération Paysanne de Touraine) sur le thème des OGM et de la mutagénès.
Jean-Pierre Berland
est
directeur de recherche de l’Institut national de la recherche agronomique à Montpellier, spécialiste de l’histoire de la sélection.
Il a coordonné La guerre au vivant (Jean-Louis Durand, Mickael Hansen et Paul Lannoye, éditions Agone). Il a aussi participé à l’ouvrage collectif Défaire le développement, refaire le monde (éditions l’Aventurine, 2003).

Il milite contre les brevets sur le vivant et les OGM.
Citation à propos des OGM : « Un "organisme génétiquement modifié", ça ne veut rien dire ! Tous les êtres vivants sont des OGM, c’est même leur caractéristique essentielle ![…] Or s’il est vrai que ce sont les paysans, les éleveurs, qui ont sélectionné les espèces au cours des siècles, cette humanité-là est aujourd’hui remplacée par cinq multinationales qui fabriquent des agrotoxiques. »


L’Afrique de l’Est crève de faim, le Kenya cultive des roses, du thé, du café…

En Afrique de l’Est la sécheresse est en train de provoquer une famine qui touche plusieurs pays (Somalie, Ethiopie, Kenya…) alors qu’au Kenya les cultures privilégiées sont, les fleurs (premier fournisseur de roses de l’Union européenne), le thé, le café… Cherchez l’erreur.
Dans une région qui subit trop souvent des famines, on cultive des roses… Au profit de qui ? La réponse donnée par Audrey Garric, journaliste au Monde : "Ces roses, une fois coupées au Kenya, sont toutes acheminées vers la bourse aux fleurs d’Amsterdam, où elles sont achetées par de grandes enseignes qui leur apposent la mention "Origine : Pays-Bas". Elles sont ensuite réexpédiées par avion aux quatre coins du monde pour se retrouver sur les étals français, anglais, allemands, américains ou russes, après avoir parcouru des milliers de kilomètres et pollué d’autant l’atmosphère."
Et qui en subit les conséquences, en sus de ceux qui crèvent de faim ? Réponse de Claude-Marie Vadrot sur Politis.fr :

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Dominique Strauss-Kahn – Arrestation Confirmée de Dominique Strauss Kahn à l’aéroport JFK de NY ! à 06h25 Garde de Vue 1

D'après le New York Post DSK a été arrété pour une affaire sexuelle avec une Femme de Chambre du Sofitel de New York
D'aprés AP I il a tenté de séduire une Femme de Chambre qui a prévenu la Police, arrivant quelque moment plus tard , ils ont constaté la disparition de DSK. Il a laissé des affaires personnelles Portable & etc… Puis s'apercevant qu'il était en partance pour Paris , ils l'ont fait sortir de l'avion.
Les précision du correspondant de France 24 en direct de New York (04h30)


Gaz de schiste : le rapport accablant 4

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La liste des substances chimiques utilisées pour l’extraction du gaz de schiste a été révélée par un rapport officiel américain, rédigé par la Commission de l’énergie et du commerce de la Chambre des représentants. Le scandale écologique et sanitaire dénoncé par le film Gasland de Josh Fox semble plus qu’avéré par ce rapport, effectivement accablant.
Sur plus de 2500 produits utilisés pour la fracturation hydraulique, on retrouve 29 substances cancérigènes ou potentiellement polluantes : Benzène, éthylène, méthane, toluène, xylène, éthylbenzène,…
"Au total, les compagnies ont injecté 43 millions de litres de produits contenant au moins un BTEX ( benzène, toluène, xylène, éthylbenzène ) sur une période de cinq ans", précise un article du Monde (LeMonde.fr – Des produits cancérigènes utilisés pour l’extraction de gaz de schiste aux Etats-Unis)
La suite est tout aussi stupéfiante : " Une autre substance, le 2-Butoxyéthanol (Butyl glycol), connue pour les risques de destruction de globules rouges ou de dommages à la moelle osseuse qu’elle fait courir, était même la plus utilisée au Texas pendant la période étudiée. Selon les parlementaires américains, les compagnies ont, en outre, utilisé des produits dont elles ont refusé de révéler la composition exacte, frappée du secret de fabrication. "
Le danger de cette course folle à l’extraction du moindre cm3 de gaz contenu dans la roche semble évident, et pourtant, un dénommé Daniel Godet nous fait l’article pour refourguer son gaz de schiste, qui représenterait plus de 100 années de consommation énergétique pour la France, selon lui :
" Pour nous autres français, une information exceptionnelle : ce sont 104 années de consommation qui seraient disponibles ! En cas de confirmation du potentiel, des perspectives nouvelles pour l’économie : des investissements gigantesques et des emplois par dizaines de milliers ; une moindre dépendance énergétique ; une réduction des importations de gaz, et des paiements payés aux fonds souverains de Norvège, de Russie, du Golfe ou de Brunei ; un soulagement de la balance commerciale ; des recettes fiscales pour la République ; la possibilité de soulager la facture des consommateurs ; une alternative au tout nucléaire pour l’électricité permanente. We have a dream ! " (Les Echos – Gaz de schiste, une opportunité manquée ?).
José Bové appelle à une mobilisation nationale contre la prospection et donc contre l’exploitation du gaz de schiste. Avec ce rapport édifiant qui vient confirmer toutes les craintes suscitées par Gasland, on a vraiment envie de suivre Bové dans ce combat-là.