sans abris


L’argent n’est qu’un outil, un moyen pour échanger, par contre, l’humain n’a pas de prix ! Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Hier matin sur une station de radio j’entendais les explications de la mise en place un peu partout du mouvement solidaire du café suspendu, vous savez celui que vous payez et que vous offrez à un nécessiteux.
Hier après-midi en allant sur Nancy j’écoutais RTL et on parlait de la précarité énergétique et j’ai entendu des témoignages qui font froid dans le dos et c’est vraiment le cas de le dire. Des Françaises et des Français qui ont froid chez eux faute de ne pouvoir payer leur énergie.
Et cela ne se passe pas dans un pays sous-développé, mais en France oui en France, dans notre pays, ce pays qui a connu la révolution, ce pays évolué, riche et où les riches deviennent de plus en plus riches, et les pauvres de plus en plus pauvres et de plus en plus nombreux.
Après ces constats, seules, l’indignation, la colère, la révolte, doivent habiter nos esprits !
Comment avons-nous avec le temps pu en arriver à ce niveau ?
Comment des humains ont pu installer d’autres humains dans de telles conditions ?
L’égoïsme ? Le pouvoir ? L’égo ? La volonté de rester seul maître dans son pays ?
Allez savoir ce qu’animent ces gens pour en arriver à de telles désobligeances !
Dans tous les cas, cela devient insupportable, et au lieu de se rassembler, certains créent encore des partis politiques, des associations, mais pourquoi faire ? Diviser !
Car nous le savons, avec le temps nous avons appris que de diviser était la meilleure des manières pour régner.
N’y aurait-il pas dans ce pays assez de mouvements pour trouver des solutions et ensemble ?
Car, des solutions existent et s’il elles existent pourquoi ne pas tout faire pour les mettre en application ?
Chômeurs, nécessiteux, sans-abris, pauvres, sont des mots qui ne devraient plus exister aujourd’hui. En effet, tout existe pour que l’humain puisse vivre dignement, au lieu de cela, ils font tout pour nous inventer l’esclavage moderne.
Beaucoup de celles et ceux qui ont donné leur vie pour une société de partage et de solidarité doivent se retourner dans leur tombe.
Non pas seulement en découvrant ce qui se passe, mais en apercevant notre immobilité, nous sommes entrés dans une ère de fatalité alors que rien n’est inéluctable, c’est l’homme qui a créé cette situation. S’il a créé cette situation il peut aussi revenir en arrière, car si cela continue ce n’est plus des, mais nous serons toutes et tous des nécessiteux, des chômeurs, des sans-abris, des pauvres.
Allons-nous encore attendre ?
Ailleurs et dans des endroits plus difficiles encore que chez nous, les peuples se révoltent, et dans leur propos il n’y a que ce mot « DIGNITÉ », nous voulons garder notre DIGNITÉ qu’ils disent, ils sont prêts à mourir pour garder leur DIGNITÉ. Et nous, le peuple qui a montré l’exemple pendant des décennies serions nous devenus des gens qui ne savent plus ce que veut dire DIGNITÉ ?
C’était mardi : hommage à Nelson MANDELA, vous les avez entendus tous ces chefs d’État dire que c’était un exemple, une icône pour la liberté, contre le racisme, pour l’égalité, pour la fraternité, alors que dans leur pays ils font tout et son contraire aux ambitions de Nelson MANDELA.
Si c’était un exemple, une icône, alors pourquoi ne pas avoir cette volonté de reproduire l’exemple dans ce monde qui ne devient qu’une planète où le « mal vivre » existe partout ?
Et pourquoi, nous les peuples de ce monde n’exigerions-nous pas de vouloir vivre autrement, vivre simplement comme des humains ? Dans la DIGNITÉ.
L’argent n’est qu’un outil, un moyen pour échanger, par contre, l’humain n’a pas de prix !
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.


9ème Coupe du monde de foot des sans-abris

La neuvième Coupe du monde de football des sans-abri, qui rassemble durant une semaine environ 500 SDF, hommes et femmes, venus du monde entier, a débuté dimanche à 12h00 à Paris par un match opposant la France au Portugal.
L'édition 2011 a lieu du 21 au 29 août 2011 sur le Champ de Mars. Une compétition qui rassemble 64 délégations venues de 53 pays (48 équipes masculines et 16 équipes féminines). Les joueurs sélectionnés en fonction de critères de précarités ( exclusion, pauvreté, addictions ) s'affrontent par équipes de 4 joueurs sur des terrains de street soccer ( plus petits ) installés au pied de la Tour Eiffel.
Suivez les résultats quotidien sur le site officiel : www.homelessworldcup.org
Toutes les photos de la Coupe jours après jours : www.flickr.com/photos/homeless_world_cup

Pas de transfert à coup de millions d'€uros !
Pas de joueur qui gagne des centaines de fois le SMIC
!
L'envie de participer et de jouer, c'est tout !
Ça se joue dans la rue, avec des hommes qui vivent dans la rue !

 


Une scène d’expulsion ordinaire à La Courneuve. HONTEUX, HONTEUX, ET ENCORE HONTEUX, MERDE….. 1

Des larmes coulent de mes yeux en voyants ces images, j’ai honte, trainer sur le sol des femmes et des enfants pour les expulser.
Des sanglots envahissent ma gorge, j’ai honte, mais qu’est devenu ma France ? mon pays ?
Que sont devenues toutes ces valeurs d'acceuils ? Ces principes d'asiles pour les plus opprimés ?
J’ai du mal à contenir une crise de larmes, des sanglots de plus en plus fort  se mettent  à me faire mal la poitrine, mais où est donc passé ces mots de : LIBERTE, d’EGALITE et de FRATERNITE ?
Jusqu’où allons-nous aller ?
ASSEZ ! ASSEZ ! Il faut vraiment que nous Réagissons, que  nous Agissons.
MERDE ! Et MERDE ! C'est vraiment insoutenable !

Le site d’informations Mediapart vient de diffuser trois vidéos montrant la réalité d’une expulsion ordinaire, mercredi dernier à La Courneuve. Face à des images d’une telle intensité, il est difficile de rester insensible à des situations de détresse comme celle des personnes expulsées de leur foyer, quand bien même elles l’occupaient de façon illégale.
La barre Balzac, à La Courneuve, doit être détruite à la fin de l’année, et une soixantaine de familles a été expulsée le 8 juillet dernier. Devant leur refus d’un hébergement d’urgence, et la trentaine de tentes dressées à la hâte au bas de l’immeuble, les forces de l’ordre sont intervenues mercredi à neuf heures du matin, pour les emmener au commissariat.

Le Droit au Logement (DAL) dénonce des violences policières, et si nous ne voyons pas sur ces images de coups de matraque, il est difficile de voir ces femmes les unes enceintes, d’autres refusant d’être séparée d’un petit enfant, toutes gémissant, criant, pleurant, sans s’émouvoir.