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Le billet du jour : OUI à la visite médicale obligatoire pour tous les salariés, mais une visite médicale digne de ce nom ! 3

MOI_pUne ou un employé en bonne santé, c’est mieux qu’une ou un employé toujours malade, qui dirait le contraire ?
Petit, mais vraiment petit patron, je suis soumis à ce que l’on appelle la médecine du travail, en fait j’emploie une personne, je suis dans l’obligation de m’inscrire à la médecine du travail.
Ce qui en soit est normal, et je suis pour. Pour, un suivi médical pour celles et ceux qui travaillent.
Par contre, beaucoup de questions me sont posées, d’abord, la qualité de cette visite médicale, ensuite le lieu et le contenu de cette visite.

vm4Mais voilà : dans un premier temps, il y a ce qu’ils appellent le droit d’entrée qui s’élève pour un travailleur (travailleur, terme employé par l’association qui gère ce service dans mon département) à 27,35 € TTC, pourquoi ce droit d’entrée puisque c’est obligatoire ? Certes, cela ne se règle qu’une seule fois, lorsque l’on s’inscrit à la médecine du travail, mais c’est toujours une somme à payer.
Puis il y a la cotisation annuelle qui jusqu’à 49 travailleurs coûte 9,11 € TTC. S’ajoute à cela, pour tous travailleurs la somme de 71,76 € TTC pour la participation, en fait pour la visite médicale. Et si comme moi vous employez une ou un employé considéré comme handicapé vous avez ce qu’ils appellent le complément de risque (surveillance médicale renforcée) il faudra ajouter la somme de 56,21 € TTC. Ce qui vous donne pour la première année la somme de 164,43 € TTC et chaque année la somme de 137,08 € TTC (897 de nos anciens francs).
En soulignant que depuis deux ou trois ans, la visite médicale ne se fait qu’une fois tous les deux ans.
Ce qui veut dire que la visite médicale obligatoire pour le suivi de mon personnel me coûte 274,14 € TTC soit 1.797 de nos anciens francs. Avec cette somme, je peux envoyer mon personnel chez un médecin généraliste 12 fois dans les deux ans, soit 6 fois par an (chez le généraliste 23 € la visité).
Alors pourquoi je fais état du médecin généraliste en tenant compte que l’on parle de médecine du travail ?
En voilà les raisons et surtout la comparaison : suite aux propos de celles et ceux que j’ai employés, quand ils se rendent à la visite médicale obligatoire il faut qu’ils ramènent un petit pot d’urine, on les pèse, les mesures, parfois un test visuel leur est fait, et voilà le tour est joué, la visite est terminée.
Cela a duré 10 à 15 minutes, et dans des locaux pas toujours appropriés.
Pour 274 € TTC on s’attend et nous serions en droit de demander autre chose, par exemple une radio des poumons ou encore un électrocardiogramme dans tous les cas une visite médicale plus complète.
Une visite médicale complète, une visite qui garantit la bonne santé de l’employé qui s’y rend.
D’autant que ce qu’ils appellent le complément de risque (surveillance médicale renforcée) c’est quoi ? Car mon employée n’a droit qu’à la même visite que les autres, mais je verse 56 € TTC de plus.
Chez le généraliste, quand je m’y rends, celui-ci m’ausculte, me prend la tension, me pèse, ne me mesure plus, car à mon âge on ne grandit plus on a tendance à rapetisser, puis parfois j’ai droit à une prise de sang, à des questions pertinentes sur le comment je me sens, et cela dure entre 20 à 30 minutes et je ne paie que 23 €, et encore cela m’est remboursé.
Donc, OUI à la visite médicale obligatoire pour tous les salariés, mais une visite médicale digne de ce nom, une visite médicale qui vaut réellement la somme de 274 € quand elle se dit renforcée et 161 € quand elle se dit normale.
Celles et ceux qui vont lire cela vont encore dire « tient encore un patron qui râle au sujet des charges qu’il a à payer », non ce n’est pas le cas, je fais partie de celles et ceux qui comprennent que les charges salariales existent et qu’il faut participer solidairement à l’avenir des salariés. Mais de là à nous faire payer des choses qui n’ont pas la qualité, le but, et la valeur qu’elles méritent d’avoir, il y a des couleuvres à ne plus pouvoir avaler.
Comme vous pouvez également vous demander pourquoi le petit patron que je suis ne réclame pas auprès de ces services ? Je réclame, et je demande des explications, mais les réponses ne me conviennent pas et mes collègues si ils réclament, ne se font pas connaître, résultat la situation reste telle que l’on connaît.
Alors que si nous nous réunissions et réclamions notre droit, le droit à un suivit pour une santé de qualité, nous serions certainement entendus.
Et moi, je n’ai qu’une employée !
Mais vous savez ce n’est pas que pour la médecine du travail, pour le reste c’est la même chose on se demande pourquoi on paye l’ERDF sur un tarif pro (l’électricité passe dans d’autres tuyaux ? Elle est de meilleures qualités ?) Même chose pour le gaz, le téléphone, toujours plus cher parce que nous sommes pros. Et en plus vous avez intérêt à payer à l’heure, car il y a des pénalités si vous ne le faites pas. 30 € à ERDF si un retard d’une seule journée a lieu.
De cela, on n’en parle jamais !
Pas belle la vie ? Après on s’étonne !

Faites le calcul sur plusieurs employés !
Ne faites pas référence à l'obligation, je suis POUR,
mais à la qualité, au contenu de la visite telle qu'elle est réalisée.

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L’AFPA doit vivre et se développer

Le PCF soutient la manifestation des salariés de l'AFPA. Ceux-ci sont en lutte pour leur emploi et le devenir d'une formation professionnelle publique pour les adultes en France. Le gouvernement doit faire le bon choix. Au moment où 20 milliards d'euros de cadeaux fiscaux ont été faits aux entreprises, va-t-il abandonner le secteur de la formation professionnelle au secteur privé comme l'exigent les directives de l'Union Européenne ?
L'AFPA minée par la loi de décentralisation de Raffarin ne doit pas être démantelée en 22 entités régionales. Son budget doit être revu à la hausse. Son action, celle de former nombre d'adultes au marché du travail, est une des seules pistes réellement sérieuses pour arrêter l'enfoncement dans la crise que connait notre pays. L’AFPA doit vivre et se développer !
Avec les salariés, le PCF défend le maintien d’une AFPA nationale et le développement de ses activités de formation, des modes de financement qui sécurisent et structurent ses missions pour aller vers la reconstitution d’un vrai service d’accueil, d’information, d’orientation et d’accompagnement pour les stagiaires de la formation professionnelle.


Liquidation / Doux : un saccage organisé

Le tribunal de commerce a décidé, hier 1 août, la liquidation judiciaire de l'entreprise avicole bretonne Doux.
En plein congé estival, cette décision – dont la famille propriétaire et dirigeante du groupe industriel se dit satisfaite – est écœurante s'agissant d'une entreprise qui a perçu des dizaines de millions d'euros de financement public sans contrepartie pour le maintien de l'emploi de ses salariés, aujourd'hui en première ligne de ce saccage organisé.
C'est à une véritable remise à plat de la filière avicole avec pour objectif sa réorganisation complète que le ministère du Redressement productif doit sans attendre consacrer ses efforts.
Il faut mettre un terme aux stratégies de rentabilisation financière des directions managériales comme celle du groupe Doux qui sacrifient emploi, savoir-faire industrie et qualité de la production au profit des dividendes d'actionnaires peu scrupuleux. Il est grand temps, aussi, qu'à l'entreprise comme ailleurs les salariés puissent peser sur les décisions stratégiques qui les concernent.
Le PCF affirme son soutien et sa solidarité aux salariés. Les communistes joignent leurs voix aux appels pour une intervention de l'État et des pouvoirs publics, aux côtés des salariés et de leurs syndicats, afin de mettre en échec le projet de démantèlement de l'entreprise Doux.


SOCIAL : LE FRONT DES LUTTES EN LORRAINE ! KAISER, ça bouge en Lorraine, Le “PEUPLE” se fait entendre !!!! Kaiser chez la sous-préfète

Hier matin, Christine Boehler, sous-préfète de Briey, a rencontré des salariés de l’entreprise Kaiser située à Longuyon. Depuis sa mise en procédure de sauvegarde, le 19 janvier dernier, par le tribunal de commerce de Briey, Kaiser, appartenant au groupe BTK (Behm Titan Kaiser), doit prendre des mesures pour rééquilibrer ses comptes, mal en point à la suite de la crise dans l’automobile.
En effet, vingt-six licenciements y sont annoncés, auxquels il faut ajouter la suppression de dix postes non remplacés après des départs en retraite, ainsi que quatre postes intérimaires. En 2009, ce sont soixante salariés qui avaient été licenciés. Il reste désormais 168 employés et administratifs sur le site de Longuyon. « Je souhaitais entendre le point de vue des salariés. Car l’entreprise Kaiser n’est pas dans le cas classique d’une procédure de sauvegarde, dans le sens où les employés m’ont assuré qu’il y avait des commandes, du travail. Je vais désormais rencontrer le dirigeant, et ce que j’aimerais savoir, c’est comment, concrètement, il voit le développement de l’entreprise. Ce dont Kaiser a besoin, c’est avant tout d’un projet de développement », a résumé Christine Boehler.
Dernièrement, lors d’une rencontre avec le maire de Longuyon, les syndicats ont avoué appréhender le rapprochement industriel avec le groupe TAI et la suppression envisagée du service après-vente et de la réparation. « Comment pouvons-nous pérenniser des commandes auprès de nos clients si l’après-vente et la réparation ne suivent plus ? », ont-ils soulevé, dénonçant une approche commerciale incompréhensible.

Républicain Lorrain du 10 MARS 2012


Albany-Cofpa : les licenciements boursiers, ca suffit !

L'usine de tissage Albany-Cofpa de Saint-Junien (Haute-Vienne) est toujours occupée par ses salariés. Elle est menacée de fermeture condamnant au chômage ses 133 salariés malgré des carnets de commandes pleins et des bénéfices importants.
Ce gâchis absolu n'a qu'une cause : la recherche égoïste du profit maximum de la part d'actionnaires qui n'ont que mépris pour les hommes et les femmes salariés pourtant à l'origine de la bonne santé de cet outil de production.
Le PCF soutient les personnels en lutte et demande qu'ils soient mis avec leur outil de production sous la protection des pouvoirs publics. Les licenciements boursiers, ca suffit! Cette lutte démontre à quel point il est dommageable qu'il ait manqué des voix à gauche pour faire aboutir la proposition de loi contre les licenciements boursiers déposés par les sénateurs communistes, le 16 février dernier. Seul un dispositif législatif contraignant peut empêcher les patrons voyous de nuire.


Énergie : « Que le débat s’ouvre vraiment à gauche ! »

Nous avions alerté la semaine passée sur les dangers de la conclusion d'un accord réalisé à la hâte, et en dehors de tout débat public, entre le PS et EELV sur les enjeux énergétiques.
Nous considérions en
effet qu'il n'était pas possible que l'avenir énergétique de la France se règle par des « tractations de couloirs » en échange de circonscriptions. Le résultat est là, comme le souligne Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, « Un accord bâclé, sans ambition réelle pour une politique cohérente de transition énergétique, avec des dangers évidents pour la maîtrise publique et industrielle de la filière, le sort des salariés et les tarifs de l'énergie ».
Ainsi cet accord comporte l'engagement de la fermeture de 24 réacteurs nucléaires d’ici 2025, en commençant par l’arrêt immédiat de Fessenheim, l'arrêt du retraitement et la filière MOX (combustible) mais aussi la réduction de la consommation d'électricité !

Le contenu de cet accord provoque de l'inquiétude et de la colère chez les salariés du nucléaire. Arrêter un site nucléaire, ce sont des conséquences économiques, sociales en cascade ! Ce sont des familles entières qui vont se trouver prises en otage, subissant la délocalisation de leur emploi, voire la perte de celui-ci.
Comment, pour des forces de gauche, prendre de telles décisions sans leur donner voix au chapitre ?
La polémique relative à la valse hésitation du passage concernant la filière MOX dans le texte du PS conforte notre opinion sur la légèreté d'un compromis politicien qui risque – s’il devait être confirmé – de compromettre l'avenir énergétique de notre pays. Le Front de gauche propose une autre méthode incluant les citoyens : un grand débat public national et citoyen auquel seront associés les salariés.
Un débat conduit de façon sérieuse et approfondie, tranché par un référendum. La gauche pour réussir le changement et assurer le droit à l'énergie pour toutes et tous, à un prix abordable, ne peut faire l'impasse sur cette exigence démocratique.
C'est la seule méthode qui vaille puisque ce débat traverse tout le pays, toute la gauche, y compris le Front de gauche, sur la question du nucléaire. Nous considérons que la première des urgences est de faire face aux risques patents du réchauffement climatique et donc d'élaborer un plan de sortie des énergies carbonées. Plus généralement nous sommes favorables à un plan d'économies d'énergies.
Nous visons la sobriété énergétique c'est à dire moins de consommation pour des usages identiques. Pour ce qui est du nucléaire, l'avenir de la filière doit être tranché dans le cadre d'une vision d'ensemble de la transition énergétique.
Le PCF est favorable au maintien d'une filière industrielle 100% publique et mieux sécurisée au sein d'un mixe énergétique rééquilibré. Pour ce faire nous versons au débat la proposition de la création d'un véritable service public à travers la constitution d’un pôle public de l’énergie, émancipé des logiques financières ; contrairement à ce qu’organisent actuellement les partis de droite et le MEDEF dans le secteur : privatisation et sous-traitance.
Ce pôle serait doté de capacités d'investissement dans la recherche, dans la promotion d'un plan industriel de développement des énergies renouvelables et de nouvelles capacités de production, tout en maintenant un coût d’accès à l’énergie acceptable pour tous les usagers. Il s’agirait également de fédérer tous les acteurs de la filière énergétique, qu’ils relèvent de la recherche, de la production ou de la distribution de l’énergie, et en premier lieu EDF, GDF, du CEA et d’AREVA et ceci pour aller vers de nouvelles formes de nationalisations. En toute indépendance, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) avec l’appui technique de l'Institut de recherche en sûreté nucléaire (IRSN) doivent rester les outils de contrôle de la sûreté et de la radioprotection. Que le débat s'ouvre vraiment à gauche !


Le gouvernement fait les poches des malades

Le patronat affirmant que « les salariés s’arrêtent par plaisir et les médecins rédigent des arrêts de complaisances », le gouvernement obéit avec le projet de Loi de Financement de la Sécurité sociale 2012.
Il a décidé par décret, applicable dès le 1er janvier 2012, que les indemnités journalières qui sont actuellement de 50% du salaire brut pour les indemnités maladie et de 60% pour les accidents du travail, passeraient à 60% du salaire net.
7 millions de personnes en situation de faiblesse sont annuellement concernées par la mesure.
Le montant de ces indemnités, qui est déjà bas, diminuera encore pour ces personnes fragilisées par la maladie.
40 nouveaux euros de moins par mois pour un salarié au SMIC c'est énorme !
C'est en effet la baisse de revenu que la mesure qui se traduira sur les revenus des malades, déjà fortement amputés, dans une période où la maladie doit faire face à des dépenses accrues du fait de sa maladie.
Bel exemple de solidarité nationale que nous propose ce gouvernement d'égoïste et de mesquin, tout entier mobilisé au service de la défense des intérêts des plus riches.
Des augmentations de cotisations de prévoyances à prévoir pour tous les salariés.
En effet, au final, alors que l’organisation et les situations de travail sont très souvent la cause de pathologies, cela se traduira pour tous les salariés par une augmentation des cotisations prévoyances payées, ce qui est intolérable pour la CGT.


Fillon / retraite à 67 ans : « nouvel acte de soumission aux spéculateurs »

Dernier acte en date de soumission de l'Exécutif au Médef et aux spéculateurs : reculer une nouvelle fois l'âge de la retraite.
Pour faire passer la pilule indigeste à l'opinion publique, le Premier ministre prend prétexte de « l'alignement sur l'Allemagne ». Mais il omet sciemment de préciser que le départ à taux plein peut se faire au bout de 35 ans de l'autre coté du Rhin, contre 41 ans et demi désormais en France. Subtile différence…
Le bras d'honneur du gouvernement aux salariés, à l'automne dernier lors du passage en force de la réforme des retraites n'a pas suffit. Monsieur Fillon cherche maintenant à imposer de fait la retraite à 67 ans en prétendant qu'elle est inévitable. Son projet d'alignement sur l'Allemagne entraînera une régression sociale et économique pour les deux pays.
Cet enfermement dogmatique qui consiste à se coucher devant les seuls intérêt du capital mène notre pays droit dans le mur. Il y a urgence à changer de logique !
Le financement de nos retraites peut être assuré dans l'immédiat en faisant cotiser les revenus financiers et spéculatifs au même niveau que les revenus du travail salariés. C'est par la reprise en main de l'économie par les citoyens et les salariés, pour qu'elle réponde aux besoins sociaux, au pouvoir d'achat, à la création d'emploi… que nous sortirons de la crise.
L'humain d'abord, pas les marchés financiers !


Jean-Luc Mélenchon aux agences de notation : “allez à la niche”

Jean-Luc Mélenchon était hier matin l’invité des 4 vérités sur France 2.

Le candidat à la présidentielle de 2012 a réagi hier matin à propos de l’affolement des bourses, et face à la crise qui connaît un rebond après que les libéraux avaient apporter leurs propres ’’remèdes’’ et où plane une nouvelle vague de récession. Il propose alors d’autres remèdes.
"Face à la crise, "ce ne sont pas les marchés qu’il faut rassurer, ce sont les producteurs, c’est-à-dire les entreprises et les salariés", a affirmé Jean-Luc Mélenchon.
"Il faut résister, il ne faut pas capituler devant les marchés financiers (…) et en même temps frapper ceux qui nous frappent. C’est quand même énorme, nous sommes dans la main d’agences de notation ! Mais qui sont ces gens ?"


Pas de modération salariale….pour les dirigeants des grandes entreprises! 1

Ils se sont partagé en 2010 une enveloppe de 98,3 millions d’euros. + 24% sur 2009 : ça ne va pas mal pour tout le monde en France.
« Les Echos » publie le palmarès des salaires des patrons du CAC40 pour 2010.
Il s’agit uniquement du salaire. Ces chiffres ne prennent pas en compte les stock-options, les dividendes, ni les actions gratuites qui s’ajoutent chaque année à ces revenus.
Dans le trio de tête, Michel ROLLIER dirigeant de MICHELIN avec 4,5 millions d’euros, + 505%
suivi de Frank RIBOUD PDG de DANONE avec 4,4 millions d’euros et Bernard ARNAULT de LVMH avec 3,9 millions d’euros,
suivis de : ► J.P. AGON, de L’OREAL avec 3,7 millions ► PH. VARIN, de PSA avec 3,2 millions ► CH. VIEHBACHER, de SANOFI AVENTIS avec 3,6 millions ► CH MARGERIE, de TOTAL avec 3 millions
J.B. LEVY, de VIVENDI avec 2,8 millions ► G. PELISSON et D. HENNEQUIN, de ACCOR avec 2,5 millions  ► B. POTTIER, d’AIR LIQUIDE avec 2,6 millionsBEN VERWAAYEN, d’ACATEL LUCENT avec 2,2 millions  ► P. KRON d’ALSTOM avec 2,1 millions  ► LAKSHMI MIRRAL, d’ARCELOR MITTAL avec 1,6 millions  ► B. PROT, de BNP PARIBAS avec 2,6 millions  ► H. DE CASTRIES, d’AXA avec 2,9 millions  ► M. BOUYGUES de BOUYGUES avec 2,3 millions  ► P. HERMELIN, de CAPGEMINI avec 2,1 millions  ► L. OLDFSSON, de CARREFOUR avec 2,4 millions  ► P. CHIFFLET, du CREDIT AGRICOLE avec 1,6 millions  ► L. GALLOIS, de EADS avec 2,6 millions  ► H. PROGLIO, d’EDF avec 1,6 million ► H. SAGNIERES, d’ESSILOR avec 1,7 million  ► S. RICHARD, de FRANCE TELECOM avec 2,7 millions  ► B. LAFFONT, de LAFARGE avec 1,7 million  ► L. MIGNON, de NAXITIS avec 2 millions  ► P. PRINGUET, de PERNOD RICARD avec 2,2 millions  ► F.H. PINAULT, de PPR avec 2,6 millions  ► M. LEVY, de PUBLICIS avec 3,6 millions  ► CARLOS GHOSN, de RENAULT avec 1,2 millions  ► P.A. DE CHALENDAR, de SAINT GOBAIN avec 2,4 millions  ► -J.P. TRICOIRE, de SCHNEIDER ELECTRIC avec 2,3 millions  ► F. DUDEA, de la SOCIETE GENERALE avec 2,3 millions  ► C. BOZOTTI de STMICRO avec 903.000  ► J.L. CHAUSSAGE, de SUEZ ENVIRON. Avec 1,5 million ► T. PILENKO, de TECHNIP avec 2,1 millions  ► PH. CROUZET de VALLOUREC avec 1,4 million  ► A. FREROT, de VEOLIA ENVIRON. Avec 1,5 million  ► X. VUILLARD, de VINCI avec 2,2 millions
«n 2011 la modération salariale est de mise » « Les Echos »
En 2010 les salaires ont augmenté en moyenne de 1,8%.
Pour 2011, les prévisions tournent à moins de 2%.
De nombreuses luttes ont lieu pour les salaires dans les entreprises, obligeant les patrons de ces entreprises à revoir leurs prévisions. Des augmentations de 2, 3% sont arrachées …mais on est encore loin du compte.
Les « Echos » (toujours lui) écrit : « faut-il au nom de la montée des prix de l’énergie et du logement lâcher du lest sur les feuilles de paye ?… La détérioration avérée de la compétitivité de l’industrie française depuis dix ans, amputée notamment par ses coûts salariaux, ne milite pas en faveur d’un excès de générosité » !
Le capitalisme sait reconnaître les siens, il ne lésine pas avec ses bons et loyaux serviteurs.
Pour les salariés ils n’ont rien à attendre des capitalistes. Ce sont eux qui créent les richesses que les capitalistes et leurs complices s’accaparent. C’est par leur lutte, uniquement par leur lutte qu’ils contraignent le patronat à céder sur leurs revendications.