Le billet du jour : Entrons en résistance, il nous faut sauver notre France, cette France belle et rebelle !

muguet

MOI_pC’est le 1er mai et c’est la fête du Travail, aujourd’hui le monde du travail à ce droit de mettre les pieds en éventail.
C’est le 1er mai et la coutume veut que l’on offre un brin de muguet.
Monsieur « muguet », celui qui le 1er mai fait toujours plaisir de rencontrer et cela chaque année.
Monsieur « muguet » ce quelqu’un qu’il ne faut surtout pas manquer.
Eh oui ! Le 1er mai jour où on étale ce que nous avons revendiqué, syndiqué ou pas, dans les défilés, avec un brin de muguet accroché à la boutonnière nous parlons de nos difficultés.
Ce 1er mai est un moment important, cela va faire une année que nous sommes présidés par un soi disant homme de gauche, et pourtant, rien a changé.
Ce 1er mai qui appelle tous les syndiqués à marcher pour épurer, crier ce qui est revendiqué, critiquer ce qui est envisagé.
Mais le 1er mai est aussi un jour où les ouvriers sont rassemblés, et ces jours sont exceptionnels, pourtant, rassemblé nous pouvons toujours faire basculer.
Oh toi monsieur le « muguet » ! Oui toi ! Celui qui est chargé de porter bonheur et prospérité au monde ouvrier, fait que ce 1er mai soit celui d’un avenir meilleur, d’un avenir plein de dignité.
Brin de muguet accompagné par cette fleur couleur de sang qui accroché à mon cœur me donne cet aspect de révolté, d’indigné, appelle mes sœurs et mes frères pleins de colère à vouloir résister et ne rien lâcher.
Monsieur « muguet », en ce 1er mai, donne force et courage au monde du travail, car aujourd’hui force est de constater qu’il nous faut être conscient que de rentrer en résistance dans notre France cette France belle et rebelle est devenu une grande importance.

http://youtu.be/1DzyYWbJdn0

Le billet du jour : Je suis pour que le monde du partage remplace le partage du monde.

MOI_p« Indignez-vous ! » Était le titre de ce fascicule écrit par Stéphane Hessel, un livret lu dans le monde entier.
Indigne-toi, indignons-nous, indignez-vous, mais aujourd’hui est-ce suffisant d’être indigné ?
Bien sûr que nous sommes pour la plupart indignés de ce qui se passe dans notre société, bien sûr que je suis indigné, de voir mes semblables aller vers des situations de survie, et je ne suis pas, et nous ne sommes pas à l’abri, demain ce sera peut-être notre tour, car c’est bien de cela dont il faut parler, de survie.
Ce n’est plus de l’indignation, mais de la révolte dont il s’agit. De la colère, parce que dans ce monde il y a tout pour que nous puissions vivre dignement.
Il suffit de prendre les besoins où ils sont, il suffit d’avoir un peu d’humanisme, il suffit de partager, oui partager et non accumuler.
Alors aujourd’hui je ne suis plus indigné, mais révolté, offusqué d’entendre ce que j’entends, choqué de voir ce que je vois, dégoûté de devoir prendre cette route qui ne nous mènera à rien.
Stéphane Hessel était un résistant, il a connu les camps nazis, il a vécu l’époque de cette guerre dont on dit aujourd’hui lors de chaque commémoration qu’il ne faut plus que ça recommence.
Recommencer quoi ? La guerre ? Elle n’a jamais cessé, elle a toujours existé et dans ce monde où certains veulent tout, absolument tout, la guerre n’a jamais cessé.
Certes, sur notre continent nous n’entendons pas les fusils, ni les bombes, mais de voir un de nos semblables s’immoler par le feu, de voir nos identiques pointer par millions au pôle emploi, sans savoir que des centaines se suicident sans que l’on nous le dise, de voir et de constater chaque jour toutes celles et tous ceux qui avec des enfants font la manche pour survivre ne m’irrite plus, mais me mortifie.
N’est-ce pas une guerre tous ces états de fait ? N’est-ce pas une guerre de l’usure que nous subissons ? N’est-ce pas une guerre voulue pour nous réduire à une époque où beaucoup ont donné pour que cela change ?
Toutes ces femmes, tous ces hommes qui ont donné leur vie pour une société plus juste, une société de partage, de fraternité, d’égalité doivent aujourd’hui se retourner dans leur tombe.
Se sont-ils battus pour rien ?
Je n’irais pas jusque-là, mais si nous ne réagissons pas, si nous n’agissons pas, leur combat aura été éphémère, car les acquis obtenus par toutes ces luttes disparaissent petit à petit. Il ne faut pas être aveugle pour le constater.
Alors aujourd’hui que faut-il faire ? Prendre les armes ? Non ! Il nous suffit d’exiger de refuser cette politique basée que sur l’argent, basée que sur les profits.
Nous n’avons pas ce droit de laisser faire, demain ce monde appartiendra à nos enfants, nos petits-enfants, à notre jeunesse, notre rôle n’est-il pas de les protéger ? De leur donner autre chose de ce que nous vivions actuellement ? De leur donner un avenir serein ?
Je ne suis pas Stéphane Hessel, très peu de personnes liront ce texte, il n’aura pas l’influence que la brochure de celui-ci a eu, eh oui ! Dans ce monde sans partage, quand tu es un petit, très petit, tu n’es pas entendu, tu n’as pas d’écoute, tu parles dans le vide, tu parles, et tu écris pour toi, pourtant, même petit, très petit, n'aurions-nous pas, n’aurais-je pas le droit à l’expression ? N'aurions-nous pas, n’aurais-je pas la compréhension et la visibilité des choses de ces grands, de ces très grands qui nous plongent chaque jour de plus en plus dans la misère ?
Dans ce monde il y a des petits et des grands, et ces petits et ces grands sont tous des humains, où est la différence ?
La différence se situe dans la manière de voir les choses, je suis pour le partage, ils ne le sont pas.
Pourtant répartir les richesses dans ce monde sans pitié est devenu une urgence, une priorité, et c’est à nous, les petits que nous sommes à la sommer. Oui à nous ! Car nous sommes les plus nombreux, nous sommes la majorité, et parce que le monde bouge, nous devons bouger, nous soulever, nous révolter pour qu’enfin le changement soit pour demain.
N’attendons pas après celles et ceux qui nous gouvernent, ils ne feront rien pour nous sortir de cette guerre sociale, bien au contraire !
Si changement doit avoir lieu, cela doit être notre affaire, c’est à nous de le réaliser, ailleurs cela s’est déjà fait !
Je suis pour que le monde du partage remplace le partage du monde.
Je suis pour que le mot « indigné » soit remplacé par des faits, pourquoi pas une révolte citoyenne faite dans la modernité, remplaçons payer, par ne pas payer, remplaçons acheter, par ne pas acheter, remplaçons faire, par ne pas faire, remplaçons austérité, par abondance, remplaçons fatalité, par volonté.
Ensemble, toutes et tous collectivement, nous le pouvons !
Et si nous le pouvons, pourquoi attendre, faisons-le !

Le billet du jour : Faisons que ce chômeur qui s’est immolé par le feu ne soit pas mort pour rien !

MOI_pCombien faudra-t-il de personnes qui s’immolent pour que nos gouvernants comprennent que la situation qui a été créée et que l’on doit aujourd’hui supporter devient insupportable pour beaucoup.
« Drame humain » que dit Jean-Marc Ayrault premier ministre, non monsieur Ayrault, ce n’est pas un drame humain, mais un drame de la société que vous adulez, que vous, et vos compères mettez en place. Avec vos amis du MEDEF tout est fait pour augmenter la misère, la précarité.
Une question reste tout de même à poser : ce chômeur de 43 ans, s’est immolé avec le feu, un acte de désespoir mais aussi spectaculaire qui ne reste pas anonyme, mais combien se sont depuis suicidés sans que pour cela les médias en parlent ? Combien ?
Il y a deux ans, un jeune Tunisien a fait la même chose. Cela a donné le départ d’une révolution, il n’est pas mort pour rien. Chez nous on parle de drame humain, dû à la situation du chômage, de la pauvreté, et celles et ceux qui nous dirigent, disent le regretter, (en plus ils se foutent singulièrement de nous), disent ouvertement qu’ils craignent une recrudescence de la violence parmi celles et ceux qui défendent leur emploi, pourquoi ? N’aurions-nous pas le droit de répondre à la violence par la violence ?
Réduire les peuples, le peuple de France à l’époque de Germinal n’est pas violent ?
Ce n’est pas toujours les fusils qui sont synonymes de violences, parfois les mesures politiques misent en place le sont encore bien plus. On en voit aujourd’hui un commencement de résultat.
Il y a deux ans, un jeune Tunisien a fait la même chose. Cela a donné le départ d’une révolution, il n’est pas mort pour rien. Chez nous ce geste restera-t-il qu’un drame humain ?
Il est grand temps de réagir et d’agir, ne serions-nous pas capable, nous aussi de tout faire pour que nos concitoyens vivent normalement au lieu de survivre ?
Nous sommes la majorité, la majorité du peuple de France qui a exigé en mettant à la porte la droite, une autre politique, une politique non pas basée sur l’argent, mais sur l’humain. Alors exigeons avec force que cette politique de la place au peuple, de l’humain d’abord, devienne une réalité !
Nous n’avons pas le droit de laisser faire, nous n’avons pas le droit de ne pas prendre à notre compte le sacrifice de ce chômeur, car s’immoler par le feu, demande un grand courage et est dû à une grande colère. Recevons ce sacrifice comme un signal, le signal de la révolte.
Ensemble nous pouvons ! Alors faisons-le !
Il y a deux ans, un jeune Tunisien a fait la même chose. Cela a donné le départ d’une révolution, il n’est pas mort pour rien.
Faisons que ce chômeur qui s’est immolé par le feu ne soit pas mort pour rien !

Syrie : le PCF déplore l’échec de la mission Annan et appelle la France à reprendre le fil de la diplomatie

La démission de Kofi Annan de son mandat de médiateur pour l'ONU et la Ligue arabe est révélatrice de l'impasse dramatique de la crise syrienne. Malgré tous ses efforts pour maintenir la possibilité d'une solution politique et obtenir la fin d'un affrontement armé terriblement meurtrier et destructeur, la militarisation du conflit n'a cessé de s'accentuer en se muant en véritable guerre civile. Kofi Annan s'est heurté à une confrontation géopolitique régionale et internationale de grande dimension. Le Secrétaire général des Nations-Unies, Ban Ki Moon, a d'ailleurs appelé les grandes puissances à dépasser leur rivalités en déplorant explicitement une « guerre par procuration ».
Dans ce contexte, la mission de paix, initialement acceptée par tous est devenue impossible. Il revient maintenant à la France de prendre les initiatives nécessaires pour renouer le fil d'une diplomatie acceptable qui permette un consensus préservant la sécurité du peuple syrien et préparant un avenir démocratique pour le pays.

Le PCF exprime son inquiétude et ses vifs regrets qu'une telle mission n'ait pas pu réussir. Plus la confrontation armée s'exacerbe, plus il sera difficile de garantir l'unité du pays et du peuple syrien dans un État de droit qui garantisse les libertés. Cette grave situation laisse la porte ouverte à une poursuite très préoccupante de la militarisation, des violences et même de règlements de compte et d'exécutions sommaires. Les troupes de Bachar Al Assad y puisent un insupportable prétexte pour continuer une répression criminelle et leurs offensives militaires massives. Même le camp palestinien de Yarmouk, proche de Damas, a subit un bombardement aux conséquences tragiques.
Il faudra pourtant qu'une solution politique intervienne et traduise réellement les aspirations légitimes du peuple syrien et sa volonté de voir les droits humains enfin respectés.
Le PCF réaffirme sa solidarité avec toutes les forces qui agissent pour la démocratie, la souveraineté et la dignité humaine en Syrie, pour la fin d'un régime de dictature incapable d'assurer un avenir à son propre pays.

Goldman Sachs : la banque qui dirige le monde

La banque américaine Goldman Sachs est au coeur de toutes les crises financières depuis 2008 : crise des subprimes, crise grecque, crise de l’euro. Son pouvoir est immense et elle l’exerce dans le plus grand secret.

http://www.youtube.com/watch?v=YNkezcQNeBU

Gauche Anticapitaliste rejoint le Front de Gauche (FDG)

Les organisations du Front de gauche se félicitent de la décision des membres de la Gauche Anticapitaliste de rejoindre le Front de gauche.
Cette décision importante est le fruit d'un processus entamé de longue date. Elle fait suite à une rencontre qui a eu lieu le mercredi 27 juin 2012 entre Gauche Anticapitaliste et le Front de gauche et qui a permis de vérifier les accords programmatiques et stratégiques.
Gauche
 Anticapitaliste est la huitième composante à rejoindre le Front de
 gauche depuis sa création. Cette arrivée est une preuve supplémentaire de la pertinence du Front de gauche qui s'ancre toujours plus dans la réalité politique de notre pays.
Après les échéances politiques de l'année 2012, le Front de
 gauche s'impose clairement comme la deuxième force à gauche. Il est une référence politique pour des millions de salariés et de jeunes. Cette dynamique se poursuit. De nouveaux enjeux décisifs sont devant nous.
Le Front de gauche entend continuer à être toujours mieux le lieu de rassemblement de celles et ceux qui partagent sa volonté de porter une logique alternative sociale et écologique de gauche à la domination de la finance, à la dictature du profit, et contre toutes les politiques d'austérité, qu’il s’agisse de nouvelles forces politiques ou de citoyen-ne-s qui dans leurs engagements divers souhaitent agir pour ces objectifs

A ceux qui croient au ciel et à ceux qui n’y croient pas

Au moment de faire partir cette lettre aux croyants, sur laquelle nous réfléchissions depuis plusieurs semaines, une profonde révolte est venue nous étreindre.
Face à la terrible tuerie de Toulouse et de Montauban, l'immense majorité du pays a réagi avec compassion, solidarité, dignité. Aujourd'hui la peine n'est pas tarie et nous n'oublions pas. Le temps est venu pour tous ceux qui refusent les paroles de haine, qui ont été prononcées depuis, de s'unir pour s'y opposer.
L’identité du tueur est désormais en train d’ouvrir les vannes aux discours de haine et de guerre. A la suite du violent climat de xénophobie qui a été soigneusement entretenu ces dernières années jusqu’au plus haut niveau de l’Etat, les amalgames nauséabonds reviennent au galop : immigration, insécurité, terrorisme, misère. Avec ceux qui croient au ciel et avec ceux qui n’y croient pas, nous voulons faire barrage à ce déferlement, nous voulons lancer un puissant message de paix.
Ces évènements dramatiques n’adviennent pas dans un ciel sans nuages. Ces derniers temps, de polémiques dangereuses en stigmatisations malsaines, religion comme laïcité ont été détournées pour essayer de faire avancer la peur de l’autre et le repli sur soi. Chaque geste en ce sens a donné du grain à moudre aux racistes comme aux intégristes, qui au fond se rejoignent et se nourrissent.

Le billet du jour : Admettre, se soumettre, c’est se rendre complice !

Noël, une fête où tous les enfants de ce monde attendent avec impatience minuit pour avoir leurs cadeaux.
Noël, un moment féerique avec les rues de nos villes illuminées, avec des sapins un peu partout, dommage que la neige de son blanc manteau ne recouvre pas nos routes, les toits de nos maisons, les arbres, nous serions dans un blanc total.
Blanc, couleur de la lumière, de la propreté, couleur neutre, couleur éblouissante.
Puis cette musique, triste, ou gaie, chacun son appréciation.
Mais ce Noël, sera-t-il aussi gaie que nous le voudrions ?
Ce Noël apportera t-il aux enfants les cadeaux espéré pendant toute une année.
Le 24 au soir, pendant le réveillon pourrons-nous un moment oublier ce que nous vivons et ce qui nous attend ?
Oui, Noël une fête de famille, une fête où joie, bonne humeur, bonheur devrait être présent.
Mais certains ont choisi de gâcher la fête, ils ont tout fait pour nous mettre dans les difficultés.
Leurs cadeaux sont l’augmentation du gaz dès le mois de janvier, + 4%, alors qu’ils ont choisi d’augmenter le salaire minimum que de 2 %.
Le chômage frappe à la porte de chaque famille de notre pays.
Le travail précaire dont subit nos enfants devient insupportable en pensant à leur avenir.
Le stress de tous les jours nous envahit, les questions les plus noires se posent sans cesse dans nos têtes, l’incertitude du lendemain est devenue un cancer qui nous ronge chaque jour de plus en plus.
Les maladies nouvelles font éruption et nous ne pouvons même plus nous soigner comme il le faudrait.
Puis il y a cette vision de tous les jours, des humains, des gens comme nous, qui font la queue devant les « Restos du Cœur », ceux qui dorment à la belle étoile, faute de pouvoir se loger, ceux qui font la manche en demandant une petite pièce pour pouvoir se nourrir, ou encore ceux qui font les poubelles.
Des images insupportables pour un humain qui voit son semblable dans ces conditions.
Alors que faire ? Admettre ? Se dire que c’est la fatalité ? Que c’est la vie ? Que nous n’y pouvons rien ? Que nous ne pourrons rien changer ? Que cela a toujours existé ? Que de toutes façons rien de changera ?
Pourtant, dans d’autres pays, bien moins civilisés que le nôtre, les gens bougent, se révoltent, ne veulent plus accepter, exigent que leur dignité leur soit rendu, et tout ça au risque de se faire tuer, emprisonner, torturer.
Mais ils se soulèvent, ils se rebutent, ils ont ce courage de dire NON, C’EST ASSEZ ! ASSEZ !
Et pourquoi, nous ne ferions pas la même chose ?
Parce que nous avons des dettes ? La maison, la voiture à payer ? Notre loyer, l’eau, l’électricité à régler ?
Vous savez tout ça est réalité, chacun de nous le vit comme il le peut. Mais demain, si nous ne réagissons pas, si nous n’avons pas ce courage de dire « CA SUFFIT ! », nous n’arriverons plus à payer notre maison, nos dettes, notre voiture, notre loyer, notre eau et électricité et nous n’aurons rien fait pour l’empêcher.
Là, ce sera trop tard.
Aujourd’hui, nous avons cette possibilité de pouvoir nous exprimer, de pouvoir lutter contre celles et ceux qui nous mènent contre le mur. Nous avons le devoir à le faire, pour nos enfants, nos petits enfants pour les générations qui vont venir. Nous ne pouvons pas nous résigner, nous n’en avons pas le droit. Nous sommes des Humains, pas des machines, des objets, de la monnaie ou je ne sais quoi encore.
Des luttes ont eu lieu pour que nous puissions vivre dans de meilleures conditions. Des luttes où des femmes et des hommes ont donné leur vie pour que cela change. Et nous, aujourd’hui nous laisserions faire, que ces femmes et ces hommes soient morts pour rien ?
NOUS N’EN AVONS PAS LE DROIT !
Marcher la tête haute. Se dire une femme ou un homme libre. Se sentir bien dans notre peau. Se dire que nous avons tout fait pour éviter le pire. Travailler dans de bonnes conditions. Vivre dans un milieu sain. Pouvoir se faire entendre. Garder sa DIGNITÉ. Être tout simplement un humain parmi les humains. Regarder devant sois sans appréhension, sans peur du lendemain, doit être le Noël que chacune et chacun mérite, que chacune et chacun devrait être en doit d’attendre.
Des mots ? Que des mots ? Non ! Une réalité, n’oublions pas que tout est possible du moment où nous avons choisi que cela peut être réalisable.
N’oublions pas, que nous existons, et que parce que nous sommes, nous devons être.
Alors SOYONS, RÉAGISSONS, AGISSONS, parce que si nous ne le faisons pas, demain nous ne serons rien, absolument rien.
Admettre, se soumettre, c’est se rendre complice !
Ne soyons pas des complices mais des acteurs
pour la construction de demain, pour une construction d’une vie meilleure, croyez-moi cela est possible, il suffit d’un peu de courage et d’un sursaut humanitaire.
L’humain, qu’il soit pauvre, riche, malade, en bonne santé, est un humain. A partir de ce constat, faisons en sorte d’être un humain digne de ce nom.

Le régime de Bachar al-Assad cache ses crimes dans les fosses communes à Derra (Syrie)

Une fosse commune aurait été découverte, dans le sud de la Syrie, lundi 16 mai à Deraa. L’armée syrienne avait passé plus de 10 jours dans cette ville, pour réprimer les manifestations, avant de se retirer le 5 mai dernier.
La répression des manifestations aurait fait plus de 700 morts selon les ONG présentes en Syrie.La répression des manifestations a fait, selon les organisations des droits de l’homme, au moins sept cents morts, dont plusieurs centaines à Deraa, et a entraîné des milliers d’arrestations à travers le pays, suscitant de vives critiques internationales.

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