Il faut espérer que Lily ne reste pas seule, et que sa sœur ne meurt pas avant elle, car qu’elle sera sa situation ? Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Quand elle est venue au monde, c’était un beau bébé, un bébé en bonne santé, une belle petite fille, elle a fait le bonheur de ses parents, c’était leur premier enfant, il y a de ça plus de 70 ans.
Ils vivaient en France.
Puis un jour, la petite fille tombait malade, elle a fait des convulsions, et là, c’est le choc, la petite fille qui était en bonne santé, doit à partir de ce moment vivre avec un handicap, à l’époque peu connu les convulsions ont transformé la vie de la petite fille et de ses parents. Depuis, Lily la petite fille, le beau bébé est handicapé.
Ses parents ont tout fait, ils l’ont choyé comme jamais on a bichonné un enfant, c’était devenu leur priorité, il ne fallait surtout jamais y toucher.
La petite Lili a fait sa scolarité en primaire, puis placée dans une école ménagère afin qu’elle apprenne quelques rudiments de la vie. Elle a appris un peu la couture, le repassage etc.
Lily une fille courageuse, handicapée certes, mais elle a su et encore aujourd’hui elle sait marquer son territoire et montrer qu’elle existe.
À l’époque, rien n’existait pour faire évoluer ce genre de handicap, pas de centres, pas d’écoles spécialisées, alors les parents, ont fait ce qu’ils pouvaient pour rendre la vie le plus agréable possible à Lili. Entre-temps une sœur est venue au monde pour égayer la famille.
Comme la législation française le permet, les parents de Lily bénéficiaient d’une aide financière, oh ce n’est pas la panacée ! Mais c’est tout de même une aide, car Lili, comme tout à chacun, mange, s’habille, se lave, elle a besoin de quelques distractions, elle a tout simplement cet appétit de vivre avec son handicap et à sa manière.
Alors pour bénéficier de cette aide financière Lily est vue régulièrement par des spécialistes, des gens qui demandent chaque fois et cela chaque année si Lili a évolué, si son handicap a diminué, si par miracle elle pouvait intégrer la vie professionnelle, etc. Etc.
Comme si un handicap comme le sien pouvait comme enchantement se transformer dans le bon sens. Lily a dû subir ces affronts chaque année, et cela jusqu’à l’âge de la retraite. Ses parents avaient l’impression de faire l’aumône alors qu’ils s’occupaient de Lili faute de pouvoir la faire évoluer dans une maison spécialisée.
Et la vie continue, le père travaillait, a travaillé dur, très dur, c’était un immigré comme sa conjointe d’ailleurs. Ils arrivent un jour à acquérir une maison de cité construite à l’époque par les maitres de forges de la région.
Et pendant des années, ils vivent comme tout le monde avec leurs deux filles, ils vont en vacances, ils se voient en famille, une vie normale sauf qu’il ne passe pas un moment sans qu’ils pensent à ce que va devenir Lili une fois qu’ils ne seront plus là.
Et la vie, c’est la vie, d’abord c’est le papa qui a quitté ce monde et la maman a vécu avec Lily pendant des années. Lily continuait à voir ces sois disant spécialistes pour pouvoir toucher son dû de handicapé.
Puis elle a atteint l’âge de la retraite, elle bénéficie de l’allocation adulte handicapée. Elle perçoit chaque mois un peu plus de 700 €, 769,56 € (5.044 de nos francs) par mois exactement.
Puis c’est la maman qui tombe malade, elle a la maladie d’Alzheimer, il faut la placer, alors Lili vient vivre chez sa sœur et son beau-frère. Puis la maman meurt, alors Lili est obligée de rester chez sa sœur, car elle ne peut pas vivre seule. Lili et sa sœur héritent de la maison de leurs parents. Chacune une part.
Et bien évidemment arrive la déclaration annuelle des revenus de Lili où on lui demande même si elle a un livret d’épargne (parce qu’avec 769 € par mois on arrive encore épargner), il faut fournir un acte notarial où figure sa part de la maison de ses parents, et à partir de ce moment elle voit sa dotation de handicapée diminuer de 200 €.
Aujourd’hui, elle ne touche plus qu’environ 569 € (3.732 de nos francs). Eh oui ! Elle a du patrimoine la handicapée, elle a un bien. Un bien qui n’a pas été vendu puisque la maison des parents ne se vend pas, elle se garde. Elle est occupée à titre gratuit par le neveu afin qu’elle ne se détériore pas. Mais Lili possède un bien, une moitié de maison.
Elle vit chez sa sœur.Il ne s’agit pas ici de se plaindre de quoi que ce soit, mais tout simplement démontrer que dans ce pays, cette France où l’on a connu des luttes permettant d’obtenir des droits, il ne faut pas être pauvre, malade ou handicapé et posséder un bien. Un bien qui n’est que la maison des parents chèrement payés par des sacrifices financiers, humains et j’en passe et des meilleurs.
Un pauvre qui ne peut pas, qui n’a pas les moyens, de suite on lui retire une partie de ce qu’il a droit. Un riche on essaiera de minimiser ce qu’il doit de peur qu’il quitte le pays.
Deux poids, deux mesures.

Et si Lily avait un livret d’épargne, on ne se demande pas comment ni avec quoi, car c’est peut-être la famille qui abonde afin que s’il arrive quelque chose Lily ait de quoi voir venir. Là, aucune expertise, on déduit ! Point !
Allez Lily, pour te nourrir tu n’as plus qu’à manger les murs et les papiers peints de ta moitié de maison, cette moitié qui compte comme un revenu, alors que ce n’est qu’une moitié de bien qui n’est même pas transformé en monnaie.
Il faut espérer que Lily ne reste pas seule, et que sa sœur ne meurt pas avant elle, car qu’elle sera sa situation ?
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Le 3 juin, les retraités se mobilisent pour leur pouvoir d’achat

pn_manif_retraites_paris_058Alors que le gouvernement Valls entend geler les pensions "retraite" jusqu'en 2015, les retraités se rassemblent demain à 11 heures, place Joffre (Paris), pour dénoncer l'aggravation de leur pouvoir d'achat. "La retraite n'est pas un privilège, elle est un droit", rappellent les organisations syndicales CGT, FO, CFTC, FSU, Solidaires, USR, UNPA, FRC et CFE-CGC, en colère, contre le gouvernement PS.
Révoltés de devoir se serrer la ceinture en fin de mois, inquiets de tomber malade et de ne pouvoir payer les frais médicaux, las des politiques gouvernementales qui s'attaquent à eux en tentant de faire des milliards d'économies d'euros sur ce qui leur revient de droit, les retraités n'ont pas la belle vie. "Les retraités d’aujourd’hui ont participé au développement de la nation et à la solidarité entre générations. Ils devraient naturellement recevoir leur dû", déplore la CGT. Alors, ils le feront savoir haut et fort demain en se réunissant, pour un pique-nique géant à 11heures, Place Joffre* à Paris. Après le déjeuner sur l'herbe, les organisations de retraités CGT, FO, CFTC, FSU, Solidaires, USR, UNPA, FRC et CFE-CGC appellent également à la mobilisation des retraités  pour une grande marche jusqu'à Montparnasse,"contre le gel des pensions, pour l’amélioration du pouvoir d’achat et le retour à la revalorisation annuelle des pensions ». La hausse de la TVA, la taxe de 0,3% sur les retraites imposables, le report de la prochaine revalorisation des pensions au 1er octobre 2014, la difficulté de l’accès aux soins pour les retraités, ont poussé les retraités à manifester demain leur colère. Si Bruno Le Roux, président du groupe PS à l’Assemblée nationale, précisait il y a quelques semaines « qu’un geste en faveur des retraités les plus modestes, allait être fait », pour le secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon, c’est loin d’être suffisant : « Ce ne sont pas des gestes, que les salariés retraités, sont en droit d’attendre mais plutôt une politique sociale qui prenne en compte leurs difficultés. Cela fait des années qu’il y a un problème de financement des retraites dans ce pays. Le gouvernement n’a jamais voulu prendre à bras de corps cette question de financement. Aujourd’hui on va les contraindre à le faire. Et pour ne citer qu’un chiffre, 17% des retraités vivent avec moins de 600 euros par mois ». Face au pouvoir d'achat des retraités qui a chuté de 15%, principalement en raison des pensions, très peu augmentées par rapport au coût de la vie, la CGT des retraités revendiquent, entre autres, un rattrapage immédiat de 300 euros par mois pour tous les retraités, un minimum de retraite égal au SMIC et la prise en charge de l’autonomie des personnes âgées par l’assurance maladie.
En prônant la retraite comme un dû, parce que « la retraite n'est pas un privilège ou une prestation sociale. Elle est un droit obtenu par le travail et son niveau est directement le résultat des rémunérations perçues pendant la vie professionnelle et le nombre d'années cotisées », l'organisation syndicale demande à ce que les économies françaises soient rechercher ailleurs que dans le prétendu coût du travail et de la protection sociale (retraite, allocation familiale…).

PLFSS : « Une loi au service de la finance et du profit »

securite_sociale_0Une fois de plus le gouvernement a choisi le camp du patronat contre celui des salarié-e-s et des citoyen-ne-s. Après la réforme régressive de la retraite, le financement de la sécurité sociale au service du capital.
Bâti pour répondre aux exigences obsessionnelles de réduction stricto sensu de la dépense sociale et réduire le déficit de 3,4 mds d'euros, ce PLFSS prévoit 8,5 Mds d'euros d'efforts en 2014, dont 4 Mds par une réduction de la dépense socialisée.
Parallèlement, il acte la hausse des cotisations sociales retraite des salariés pour plus de 1,5 Mds d'euros dès 2014 et tirera bénéfice de la refonte des allocations familiales actées dans la loi de finance pour 2014.
Au total, avec ce PLFSS 2014, le gouvernement annonce un véritable « choc social », qui jouera contre la croissance et l'emploi, et donc contre le financement pérenne de la Sécurité sociale.
Car fait notable, les efforts demandés pour le rétablissement des comptes de la Sécurité sociale ne pèseront pas sur les entreprises. Aucune mesure ne mettra à contribution les entreprises de manière effective. Aucune mesure ne mettra à contribution les coûts du capital (intérêts et dividendes) qui prélèvent aujourd'hui plus de 300 Mds d'euros sur la richesse produite, sans aucun retour sur l'investissement matériel, l'emploi, les salaires ou la qualification qui sont pourtant les garants de recettes futures pour la Sécurité sociale et l’État.
N'en déplaise au gouvernement, ce PLFSS 2014, pas plus que les précédents, ne sera juste ni équitable.
Pas d'étonnement donc à ce que pour la première fois dans la courte histoire des PLFSS, toutes les instances consultées pour avis se soient prononcées contre ce texte. Ni qu'il ait fait l'objet d'une bataille parlementaire tendue, dans laquelle les parlementaires communistes ont su démontrer la pertinence de leur opposition et de leurs propositions alternatives, qui a obligé à une seconde lecture, ce que ne voulait pas initialement le gouvernement.
La future réforme du financement de la protection sociale, sous couvert de « remise à plat de la fiscalité », et de la branche famille de la sécurité sociale en lien avec la réforme de la politique familiale dessinent d'ores et déjà de funestes perspectives pour les salariés, jeunes et retraités du pays. Le patronat et la finance s'en frottent les mains.
C'est pourquoi, pour le PCF et ses partenaires du Front de gauche, loin de clôturer le débat, le vote du PLFSS 2014 ouvre en grand sur une ère de batailles politiques et sociales de grande envergure afin de garantir la pérennité de notre système de protection sociale, et surtout de promouvoir une visée progressiste de sa réforme.

Retaite : 60 ans – Une proposition d’avenir !

BANDEAU_RETRAITES60 ans : Une proposition d'avenir !

  1. Fixer le départ en retraite à 60 ans à taux plein

  2. Assurer le montant du taux de remplacement à 75% du salaire de référence à partir des 10 meilleures années dans le privé et des 6 derniers mois dans le public, au nom de l’équité public/privé, en engageant le principe qu’aucune pension distribuée ne puisse être inférieure au niveau du SMIC

  3. Indexer l’évolution du niveau des pensions sur les salaires et non sur les prix

  4. Valider les années de formation comme des années travaillées afin de ne pas faire des besoins de qualification des handicaps au bénéfice de la retraite à 60 ans

  5. Engager de véritables négociations sur la pénibilité du travail pour un réel départ anticipé et sur situation des « entrées dans le monde du travail précoce » qui doivent avoir un départ anticipé (tous les dispositifs d’apprentissage par exemple)

  6. Développer la prévention, améliorer les conditions de travail afin d’arriver à la retraite en bonne santé

  7. Revenir sur les réformes régressives qui ont été engagées depuis 20 ans : Abrogation des réformes Balladur et Fillon avec suppression des décotes et retour aux dix meilleures années comme référence pour les salariés du secteur privé et au six derniers mois pour le secteur public.

  8. Développer des services publics en direction des personnes âgées afin de leur permettre d’avoir une vie sociale dans la dignité

    En 2010, les forces de gauche se sont battues ensemble pour faire échec à la réforme Woerth/Sarkozy des retraites. Les communistes au cœur du Font de gauche seront aussi déterminés à contribuer à tous les rassemblements utiles pour mettre en échec de nouveaux reculs sur les retraites, utiles pour faire réussir une autre réforme, consolidant notre régime de retraite solidaire.

Retraite/PS : « un encouragement à amplifier la mobilisation »

retraite_60La déclaration que le Bureau national du Parti socialiste vient d'adopter sur les retraites porte la marque des fortes inquiétudes qui s'expriment dans le pays face au risque d'une nouvelle réforme de régression du droit à la retraite.
Si cette déclaration ne propose pas de revenir sur les réformes Fillon comme la gauche devrait le faire, elle écarte plusieurs pistes du rapport Moreau dont la désindexation des pensions et l'accélération de l'allongement de la durée de cotisation à 44 annuités avant 2020. Elle soutient également l'idée d'une taxation des revenus du capital parmi les ressources nécessaires, comme nous le proposons depuis longtemps.
Cette déclaration reste sur bien d'autres points loin du compte mais elle laisse transparaitre beaucoup de doutes par rapport aux premières déclarations présidentielles estimant que l'allongement de la durée de cotisation était la mesure la plus juste. C'est un encouragement à amplifier la mobilisation contre tout recul des droits à la retraite et l'émergence d'un espace de rassemblement large sur cette question. Il faut aller beaucoup plus loin. Le droit à la retraite à 60 ans, ADN de la gauche, doit être au cœur de nos mobilisations. C'est ce que le PCF défend en avançant des propositions alternatives de financement.

Conférence sociale : « aucune justice dans le démantèlement de la retraite à 60 ans »

hollande-conf-socialePeu convaincante, brouillonne et poussive… l'ouverture de  la deuxième conférence sociale par le Président de la République ne restera pas dans les annales. Sa longue allocution s'est résumée à un très malhabile service après-vente des politiques gouvernementales et une justification bancale de sa réforme des retraites.
Pour le Président, allonger la durée de cotisations est la mesure la plus « juste ». Rien de plus faux. Il n'y a aucune justice, aucune égalité, dans la poursuite du démantèlement du droit à la retraite à 60 ans, conquête historique de la gauche. Il y a une erreur stratégique de calendrier et de méthode. Le rapport Moreau ne peut être une base sérieuse de négociation pour assurer l'avenir de la retraite par répartition, tant il ne prend pas en compte une dimension pourtant indispensable : l'emploi. C'est là que le bât blesse, dans la faiblesse des propositions Hollande en matière d'emplois privés et publics, dans ce défaitisme face au chômage, et dans le refus idéologique d'augmenter les salaires et de mettre à contribution les revenus financiers.
Le Président fait le choix d'une réforme à la hussarde, en plein trêve estivale. Nous ne laisserons pas faire. L'avis des principaux intéressés que sont les salariés et les retraités doit primer. D'ores et déjà le Parti communiste français appelle à la plus large mobilisation.

Retraites: Thierry Lepaon appelle à la mobilisation en septembre

2013-06-17lepaonQuatre meetings et une journée de mobilisation. Le numéro un de la CGT, Thierry Lepaon, a annoncé ce lundi une rentrée choc pour sa centrale syndicale, contre une réforme des retraites dont les arguments sont de plus en plus puisés du côté du patronat.
"Nous n'accepterons pas une nouvelle diminution de la rémunération du travail et de remise en cause des droits à la retraite par une énième réforme de notre système de retraite", a affirmé Thierry Lepaon, lors d'une conférence de presse, au cours de laquelle il a exposé les positions de la CGT, en vue de la conférence sociale organisée à la fin de la semaine.
Régimes de retraite
Le leader de la CGT a réitéré son opposition à un allongement de la durée de cotisation, évoqué dimanche soir par le président François Hollande, et a renouvelé la demande de la CGT d'une contribution des revenus financiers pour assurer la protection sociale. Le syndicat propose par ailleurs un retour à l'âge légal à 60 ans et la constitution d'une "maison commune de la retraite" pour créer "une coordination entre les régimes de retraites" et "un socle de droits communs valables pour tous", a précisé Eric Aubin, secrétaire confédéral chargé de ce dossier.
"Le gouvernement est de plus en plus sensible à ce que peut dire le patronat", a-t-il ressenti lors des rencontres préliminaires avant la conférence sociale des 20 et 21 juin. Pour peser dans le débat, la centrale syndicale de Montreuil annonce donc la tenue de quatre meetings et d'une journée d'action dont la date sera décidée "en lien avec le calendrier parlementaire concernant les grands dossiers sociaux et notamment la réforme des retraites."
9 points de convergence avec les autres centrales

Marche des femmes contre l’austérité – Dimanche 09 juin 2013

Le comité local Front de gauche de Longwy-Longuyon-Villerupt est en train de distribuer sur les marchés de Villerupt, Longwy-bas, Longwy-haut et Longuyon un tract sur ce sujet, venez rencontrer les militants !

affiche_marche_des_femmesENSEMBLE MARCHONS CONTRE L'AUSTERITÉ
POUR UNE POLITIQUE ANCRÉE À GAUCHE
L'austérité se traduit par la baisse des dépenses publiques, ce qui a de nombreuses conséquences négatives pour les femmes. Notamment des régressions dans le domaine de la santé avec la diminution des remboursements des médicaments, l'accélération des fermetures de maternités et de centres IVG.
L'austérité, c'est aussi des conséquences sur la stagnation des structures d’accueil de la petite enfance si indispensables et tant promises par le gouvernement. Salariées et utilisatrices des services publics, les femmes sont au cœur de ces choix politiques dévastateurs.
L'austérité, c'est aussi les menaces qui pèsent sur le devenir des allocations familiales, un pouvoir d'achat en berne avec la flambée des prix (essence, transports, énergie, loyers…)
► Les femmes cumulent stagnations des salaires et inégalités salariales. Les prévisions concernant une nouvelle réforme des retraites ne risquent pas d’améliorer leurs situations, elles pour qui les inégalités en matière de pension ne sont plus à démontrer.
► L'accord national interprofessionnel (ANI) met les femmes en grand danger (explosion du temps partiel imposé, du travail précaire, licenciements facilités…)
dans un contexte où le taux de chômage des femmes remonte de façon inquiétante.
Le tableau est noir, le peuple de gauche n’a pas voté pour cette politique-là.
D'autant que dans le même temps, le patronat se voit accorder 20 milliards d'euros d'exonérations de cotisations sociales. Et cela, au nom du pacte de compétitivité.
Même les maigres mesures annoncées par le Ministère des droits des femmes vont se cogner au mur de l'austérité.
Il faut rompre avec la logique du fric pour le fric. Nous refusons de nous résigner à voir le gouvernement Ayrault/ Hollande répondre aux intérêts du patronat plutôt qu'aux besoins du plus grand nombre.
Nous militons pour un changement radical et profond, en faveur d'une véritable politique de gauche. Justice sociale, égalité entre les femmes et les hommes, émancipation humaine doivent être les moteurs des changements à opérer.
Ensemble, nous avons chassé Nicolas Sarkozy et sa politique dévastatrice, pour que d’autres choix soient opérés.
Il y a urgence ! D'autant que la droite et l'extrême droite sont mobilisées, restant en embuscade. L'heure n'est pas à la résignation mais à l'offensive.
Nous voulons poursuivre et amplifier le rassemblement du 5 mai, cette belle manifestation festive, inter-générationnelle, appelant à une VIème république.
Le 9 juin, nous appelons toutes les femmes à manifester leur colère mais également leurs espoirs.
Le 9 juin, nous appelons les Femmes et les Hommes à défiler ensemble afin de gagner de véritables changements pour l’ensemble de la société.
Le 9 juin, cette Marche des femmes contre la précarité partira des Tuileries à 14 heures pour rejoindre la République, exprimant de manière symbolique que nous voulons mettre fin aux privilèges et ouvrir une alternative à gauche.

http://www.femmescontreausterite.com/

août 2018
L M M J V S D
« Juil    
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Traduire

%d blogueurs aiment cette page :