Nous n’avons pas ce droit, nous devons assumer et RÉSISTER pour que cela change chez nous, mais aussi chez les autres, car ce qui se passe chez les autres, risque fortement de se passer chez nous. Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Aujourd’hui, nombreuses et nombreux sont ces femmes et ces hommes qui sont choqués, indignés, révoltés, en colère de ce qui se passe à GAZA. Et pour cause, comment supporter le massacre de centaines d’enfants, de femmes et d’hommes qui ne demandent qu’à vivre en toute liberté et dans la dignité dans leur pays
D’autres se posent la question du pourquoi ce soutien à la Palestine alors qu’ailleurs des exactions existent aussi.
C’est vrai qu'en Syrie avec ce chef d’État qui n’hésite pas à tuer son peuple, en Irak avec la tuerie des chrétiens, au Congo aussi, les famines, les maladies, c’est la honte dans ce monde où les humains ne mesurent plus leurs actes au point de tuer, d’affamer, de dénigrer les humains que nous sommes.
Des combats à mener partout, une indignation générale face à ces crimes qui n’ont aucune excuse, que ce soit musulmans, chrétiens, juifs, noirs, arabes ou blanc, chacun a droit à sa place sur cette terre qui appartient à tout le monde.
Oui aujourd’hui c’est la Palestine et en luttant contre ce qui se passe en Palestine, nous luttons aussi indirectement contre ce qui se passe ailleurs, nous essayons de réveiller les consciences, et la lutte des uns servira aussi à la lutte des autres.
Que ce soit politique, économique ou encore religieux, rien n’excuse ces injustices où la vie des uns et des autres est mise en jeu. Rien n’excuse la violence, quelle qu’elle soit.
La Shoa n’a pas été réalisé par les chrétiens, les musulmans ou encore les juifs, ce sont les nazis qui l’ont pratiqué et tous les ans sur nos monuments aux morts lors de la commémoration de ces actes barbares, nous dénonçons en espérant que cela ne se reproduise plus.
Malheureusement, force est de constater que nos paroles ne sont pas entendues et que les « Shoas » existent partout, absolument partout.
Ici avec des bombes, des massacres, des morts rapides, des murs et là avec des morts lentes en faisant des peuples des femmes et des hommes pauvres comme jamais nous avons vu. Des situations sans précédent.
Eh oui ! Certains se servent des avions, des bombes, des fusils pour éliminer et d’autres mettent en place des mesures, des lois, des décrets pour faire taire leur peuple, pour les faire revenir à l’époque de Germinal.
Et puis il y a ces médias qui tronquent, qui faussent, qui manipulent les informations qui devraient nous arriver, ces nouvelles qui devraient nous mettre la puce à l’oreille de ce qui se passe dans ce monde, des complices, ce sont des complices et malheureusement, la majorité des citoyens de ce monde lisent, écoutent, regardent ces informations qui ne sont que de la désinformation.
Que faire ? Laisser-faire ? Laisser dire ? Laisser, nous manipuler ?
Serait-il opportun de ne pas réagir et agir à cette situation qui devient de plus en plus insupportable ?
Dans ce monde et l’histoire l’a prouvé, où il y avait résistance, les choses s’arrangent plus ou moins bien, mais elles s’ordonnent et se terminent. Où on laisse faire comme en Palestine, cela dure depuis des décennies, plus de 60 ans que cela dure dans ce pays, plus de 60 ans où personne ne réagit comme cela réagit ailleurs (Mali, Irak, Afghanistan etc.). Laisser faire n’a jamais été la solution !
Aujourd’hui, nous devons prendre conscience que celles et ceux qui nous dirigent n’ont plus rien d’humain, il n’y a que l’économie, les bénéfices, la rentabilité qui les préoccupent. Cela est devenu insoutenable !
Mais comment faire, pour faire bouger les choses ?
Personne ne détient la vérité, une vérité, mais tout ce que je sais, c’est que nous ne devons rien lâcher et pratiquer la RÉSISTANCE, si ces gens nous gouvernent aujourd’hui c’est que la plupart du temps nous avons fait en sorte qu’ils nous gouvernent, alors nous avons aussi cette possibilité qu’ils ne nous gouvernent plus et pourquoi nous ne le faisons pas ?
Unis, ENSEMBLE tout est possible, place au peuple, car nous avons droit à cette place et nous devons tout faire pour ne pas sombrer ou revoir un jour ce qui s’est passé en 14/18 ou encore en 1940, cela est de NOTRE RESPONSABILITÉ.
Après nous, la vie continue, serions-nous si égoïste pour nous dire que celles et ceux qui vivront après nous devront assumer nos erreurs, les erreurs du « laisser-faire », du « ce n’est pas mon problème », du « ce n’est pas chez moi que cela se passe » !
NON ! Nous n’avons pas ce droit, nous devons assumer et RÉSISTER pour que cela change chez nous, mais aussi chez les autres, car ce qui se passe chez les autres, risque fortement de se passer chez nous.
N’oublions pas ce dicton : JAMAIS DIRE JAMAIS !
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

dhina-liberte

Continental Clairoix : « la criminalité financière enfin condamnée » (Pierre Laurent)

Résistance, pugnacité, ne rien lâcher, combattivité, refus de…, cela fini toujours par payer !

contiJe tiens à saluer la belle victoire des salariés de Conti contre la firme allemande multimilliardaire de pneumatiques.
Depuis 2009 et l'annonce de la fermeture de leur usine les ouvriers de Clairoix se sont battus comme des lions contre la puissance financière de Continental qui, prétextant la crise, rayait de la carte une usine rentable et 700 emplois.
Leur lutte tenace a permis, ce matin avec le jugement important du tribunal de prudhommes de Compiègne, de condamner la criminalité financière des actionnaires qui invoquaient des licenciements économiques quand la valeur de leurs actions doublaient en 2012 et que le chiffre d'affaire progressait de 17%. Ce délit financier, les ouvriers de Clairoix, même si la justice leur donne raison aujourd'hui, l'ont payé durement, depuis 4 ans.
De nombreux drames humains, liés à la fermeture de l'entreprise et des licenciements, ont marqué la vie des Conti et détruit pour certains leur santé et leur famille.
Le vote d'une loi « interdisant les licenciements boursiers » est plus qu'urgent pour défendre notre industrie, ses emplois et prévenir de tels drames sociaux.
C'est le sens du combat des parlementaires communistes et du Front de gauche pour le vote d'une loi garantissant des droits nouveaux aux salariés dans les entreprises et les groupes face aux actionnaires.
Ce jugement favorable à la lutte des Conti a une portée nationale et européenne. Il va donner encore plus de force aux luttes pour l'emploi , Arkéma, Sanofi, Arcelor, Fralib, Doux dans la perspective de la journée d'action du 10 septembre.

Pierre Laurent à Madrid : la France ne doit pas plier devant la commission européenne.

blgtfyqceaamlcn.jpg-largeEn publiant ses recommandations pour la France, la Commission européenne s'arroge une nouvelle fois le droit de dicter sa politique à la France. Le voile est levé sur les contreparties austéritaires du soi-disant "sursis" accordé à notre pays pour réduire les déficits et la dette.
Nouvelle réforme des retraites et de l'assurance chômage, attaques contre le SMIC, déremboursement de médicaments, déréglementation des prix du gaz et de l'électricité,  privatisation du rail, augmentation de la TVA, réduction du service public dans les collectivités… Ce sera le programme du gouvernement s'il choisit de s' y plier.
François Hollande dit que la Commission européenne n'a pas à dicter au gouvernement la politique à mener. Nous sommes d'accord. Mais alors il faut être conséquent et traduire ces paroles en actes en refusant clairement la mise en oeuvre de cette bombe sociale.
Le problème est le même dans toute l'Europe. J' ai rencontré ce matin à Madrid, avec les dirigeants d'Izquierda Unida et Alexis Tsipras de Syriza, les secrétaires généraux des deux syndicats espagnols (CC.OO et Ugt) dont l'un des deux est Président de la CES. Tous disent qu'il faut en finir avec l'austérité et la Troïka.
Un acte de résistance de la France serait un espoir pour tous les peuples européens.

Voyage de Hollande en Grèce : « la solidarité, ce n’est pas participer aux privatisations » (Gilles Garnier, PCF)

grece_7Les propos tenus hier par le Président de la République française en voyage officiel en Grèce sont scandaleux. Pour un Président de gauche qui prétend vouloir réorienter l'Europe vers la solidarité, avant une grève générale dans un pays dévasté par l'austérité, faire le choix de s'exprimer devant le patronat grec et français plutôt que de chercher le dialogue avec les forces qui résistent au pillage de leur pays est une faute grave.
Que valent les belles paroles sur la souffrance du peuple grec quand, au moment où le gouvernement Samaras annonce des privatisations, le Président français annonce que « les entreprises françaises seront prêtes à répondre aux appels d’offres » ? La situation en Grèce serait une aubaine pour développer le commerce extérieur de la France ? Elle devrait plutôt inciter le gouvernement français à ne pas suivre le chemin de l'austérité dans notre pays.
En Grèce, les coupes budgétaires et les privatisations ont déjà limité l'accès de tous à des services de qualité, baissé les salaires et dégradé les conditions de travail des salariés, jusqu'à créer des souffrances poussant aux gestes les plus ultimes. La Grèce traverse une très grave crise humanitaire. Des maladies que l'on croyait éradiquées, la faim, la grande pauvreté et l'exclusion y refont surface.
Un président de gauche ne doit pas se comporter ainsi mais soutenir les résistances et proposer des alternatives européennes permettant le développement des services publics et le redressement productif des pays européens. La solidarité, ce n'est pas participer aux privatisations.

« Faire quelque chose », film documentaire de Vincent Goubet : sortie nationale le 2 janvier 2013

Faire-quelque-chose-filmFAIRE QUELQUE CHOSE
Film documentaire de VINCENT GOUBET

France – vidéo HD – 16/9è – 90 minutes – couleur

SORTIE NATIONALE LE 2 JANVIER 2013
à l’Espace Saint-Michel – 7, Place Saint-Michel – 75005 Paris
Métro : Saint-Michel

Rencontre avec quelques-uns des derniers résistants français de la deuxième guerre mondiale.
Au début des années 1940, tous ont décidé d'agir contre ce qui leur paraissait inacceptable. Le film est le récit de ce qu’a été leur combat, sa naissance, son évolution et son aboutissement.

Après plus de cinq années de travail et de rencontres avec les derniers résistants de la Seconde Guerre mondiale, Vincent Goubet sort son premier long métrage documentaire « Faire quelque chose » le 2 janvier 2013.
Chaque année disparaissent de nombreux acteurs de ce que fut la Résistance.
FAIRE QUELQUE CHOSE est un film qui relie les témoignages de quelques-uns des derniers résistants.
Ces femmes, ces hommes se replongent dans le contexte d’une époque et partagent avec nous ce que fut leur engagement, sa naissance, son évolution et son aboutissement.
L’essentiel, ce qui les rapprochait, c’était le choix de ne pas subir et la volonté d’agir.
Avec Raymond Aubrac, Stéphane Hessel, Raymond Lévy, Lise London, Jacqueline Olivier-Timbaud, Serge Ravanel…
Le film va ensuite circuler un peu partout en France. Chacun aura la possibilité de le faire venir dans sa ville :
Programmation : Nadia Polle
07 60 29 18 10 – dhr.programmation@yahoo.fr
Distribution : Coopérative Direction Humaine des Ressources http://cooperativedhr.fr/
LA BANDE ANNONCE

Y a un truc que les gens ne supporte pas ! L'HUMILIATION !

Le Chant des Partisans interdit par l’extrême-droite à Bollène

A la mairie d'extrême-droite de Bollène (Vaucluse), on révise les chants. Lundi dernier, le Chant des Partisans a été interdit lors de la cérémonie de commémoration du 18 juin. Et la force a été employée pour faire taire les anciens combattants récalcitrants.
Officiellement, la décision de la mairie dirigée par Marie-Claude Bompard (Ligue du Sud), dissidente du Front national comme son mari Jacques Bompard à Orange, est d'éviter les redondances. "A chaque cérémonie, nous choisissons un hymne qui colle. Pour l'appel du 18 juin, le Chant des Partisans n'est pas au programme. Il sera en revanche joué le jour de la libération de la ville" le 26 août, a déclaré André-Yves Beck, adjoint délégué aux finances et à la communication à l'AFP.
Intervention de la police municipale
L'adjoint en profite pour renvoyer la responsabilité des incidents à "nos "amis" communistes (qui) le savent pertinemment. Pourtant, ils avaient apporté une sono pour diffuser (le Chant des partisans) et nous n'étions pas d'accord. Ils ont provoqué sciemment un incident." Non content d'interdire ce chant de résistance, la mairie a fait intervenir la police municipale pour arrêter la diffusion, tandis que des élus entonnaient la Marseillaise.
Le mépris de la Résistance
Jean Roudil, ancien combattant présent à ce moment, réfute la manipulation politique. "Je chantais le Chant des Partisans à 17 ans, je vois pas pourquoi à 85 ans on voudrait m'interdire de le chanter et me déclarer hors-la-loi !", fulmine ce fervent gaulliste.
De son côté, la fédération PCF du Vaucluse, qui a fait connaître le scandale, "assure de son soutien les citoyens médaillés militaires pris à partie" et fustige, dans un communiqué, "l'extrême droite (qui) montre une fois de plus son vrai visage, celui du révisionnisme, du mépris des Résistants et de leurs familles et de sa haine anti-communiste."

  • A lire aussi:

Le communiqué du PCf du Vaucluse

Birmanie: le PCF salue le succès d’Aung San Suu Kyi et de l’opposition démocratique birmane

L'élection de Aung San Suu Kyi au Parlement de Birmanie lors d'un scrutin partiel est un événement très positif, significatif des évolutions actuelles et des réformes enregistrées dans ce pays. Le parti d'Aung San Suu Kyi aurait remporté l'ensemble des 44 circonscriptions dans lesquelles il présentait des candidats.
Le PCF salue ce succès de l'opposition démocratique issu d'un soutien populaire et de dizaines d'années de résistance à la dictature militaire.Il reste cependant de nombreux pas à franchir pour que le peuple birman puisse bénéficier des libertés essentielles et des règles d'un Etat de droit. 80 % des sièges parlementaires sont d'ailleurs détenus par le parti de la junte et par des militaires depuis 2010.
Le PCF réaffirme son soutien à Aung San Suu Kyi et aux forces démocratiques de ce pays, qui veulent en finir avec le régime militaire, s'ouvrir et s'engager dans les transformations attendues par le peuple birman.

Le billet du jour : Beaucoup a été fait, beaucoup reste à faire. ON LÂCHE RIEN !!!!

C’est nous qui portons ce drapeau, le drapeau rouge de la liberté, de l’égalité, de la fraternité, de la solidarité, de la résistance, de l’indignation, du changement.
Vous avez déjà fait un pas, un grand pas, en soutenant d’une part, la candidature de notre candidat commun à la Présidentielle Jean-Luc Mélenchon, et d’autre part, la candidature Front de Gauche que je représente avec Dolorès aux Législatives de la 3ème circonscription de Meurthe-et-Moselle.
Soutenir c’est bien, participer c’est mieux.
Nous avons commencé notre campagne dès le mois de juin 2011, le 25 Juin très exactement.
Depuis beaucoup a été déjà fait, distribution de tracts dans tous les marchés de la circonscription, distribution devant les lycées, devant les entreprises de Villers la Montagne, devant l’hôpital de Mont-Saint-Martin, réalisé une assemblée citoyenne à Thil en présence de Christian PICQUET, où plus de 100 personnes ont répondu à l’invitation.
Beaucoup a été fait, beaucoup reste à faire.
En liant Présidentielle et Législatives, nous considérons que ces deux élections sont liées, oui liées car si nous arrivons, et nous y arriverons ENSEMBLE, à placer le Front de Gauche en bonne position, nous aurons ce poids pour peser sur les décisions qui seront prises pour notre pays.
Et puis, si à la Présidentielle notre candidat fait un bon score, le candidat Front de Gauche aux législatives en profitera.
Avoir un groupe de députés Front de Gauche à l’Assemblée Nationale aura alors toute son importance, aura son sérieux pour faire valoir nos idées, notre programme « l’humain d’abord ! ».
Alors soutenir oui, mais participer à nos rassemblement, être présent à 20, à 30, à 40 démontrera notre volonté, notre sincérité à vouloir réellement faire changer les choses.
Faire changer les choses radicalement, pour une politique radicale à gauche.

Nous sommes à un moment où tout est possible, tout est envisageable, mais pour cela il faut que chacune et chacun prenne ses responsabilités. En soutenant, vous démontrez votre volonté de changement, en participant, vous démontrez non seulement votre volonté, mais aussi votre détermination à ce que cela change vraiment.
Jean-Luc Mélenchon à l’habitude de dire : « quand on était à 5%, on nous méprisait, y compris à gauche, quand on est arrivée à 7, les voilà qui découvrent qu’il faut faire la guerre à la finance, quand nous serons à 15, ils dénonceront le capitalisme, et quand on sera à 51 %, ils diront qu’ils rejoignent notre candidat ».
Mes chers(es) amis(es), mes cher(es) Camarades, Mesdames, Messieurs, il nous reste 83 jours avant le 1er tour de la présidentielle, 83 jours qui semblent nous donner encore beaucoup de temps, mais qui en réalité passent très vite, alors faisons cet effort rassemblons-nous partout où nous aurons décidé d’y être (Venez voir sur notre site « Place au Peuple » nos prochains rendez-vous, nos prochaines activités, vous serez les bienvenus), soyons nombreux à démontrer que tout est possible, que nous RÉSISTONS, que nous ne LÂCHERONS RIEN, absolument RIEN.
Il est grand temps de donner la place au peuple, et de tout faire pour l’humain d’abord.
Rassemblons-nous, faisons ENSEMBLE, car c’est ENSEMBLE que nous gagnerons, que nous ferons reculer celles et ceux qui veulent nous voir disparaitre, celles et ceux qui nous méprisent.
C’est dans la rue, avec les gens que cela se passe, alors avec les gens, faisons ce qui a à faire, MOBILISONS toutes ces forces capables de pouvoir réellement mettre en application notre programme populaire partagé.
Créons pendant ces mois qui vont venir une dynamique qui donnera envie aux gens de voter et de parler du Front de Gauche.
Créons tout simplement la surprise, la surprise du siècle, celle, où nous sommes arrivées à dire enfin NON à la finance, NON aux différences, et OUI à notre
DIGNITÉ.

“Appel de Thorens-Glières” du 14 mai 2011

Le 14 mai 2011, à l'initiative de l'association "Citoyens Résistants d'Hier et d'Aujourd'hui, un Appel a été lancé par des grandes figures de la résistance, suivies par des "résistants d'aujourd'hui", en vue des élection présidentielles et législatives de 2012. Cet "Appel de Thorens-Glières" vise à remettre dans le débat politique les principes du Conseil National de la Résistance. Des principes toujours actuels qui permettraient de mettre réellement en application la devise républicaine "Liberté, Egalité, Fraternité".

Appel de Thorens-Glières du 14 mai 2011