République


Cela s’appelle bafouer ouvertement et sans vergogne la démocratie. Le billet du jour… 2

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Et voilà… les départementales c’est fini, une nouvelle fois la gauche, toute la gauche s’en prend plein les dents. Ici et là on se réjouit que le FN n’obtienne aucun département. La droite traditionnelle celle qui se dit républicaine se vante d’avoir gagné et être le premier parti de France. Et malgré ce résultat désastreux, les responsables du PS continuent à dire qu’ils poursuivront à faire les réformes qui s’imposent. Ces réformes qui ne cessent de plonger notre pays dans l’austérité. Une austérité que le peuple de France ne veut pas et il l’a fortement proclamé lors de ces élections.
La France, cette république où l’on se vante de notre démocratie, une démocratie bafouée, car la plupart de celles et ceux qui ont été élus l’ont été par ce sursaut républicain, l’ont été par défaut, mais l’ont surtout été par seulement 50 % des Françaises et des Français. Alors des questions se posent forcément, qu’auraient votées les abstentionnistes ? Droite ? Gauche ? Ou extrême droite ?
Pourquoi autant de citoyens ne répondent plus aux urnes ?

Des questions auxquelles il va bien falloir répondre, et ne pas attendre comme d’habitude qu’il y ait le feu au lac. Car le sursaut républicain un jour ne fonctionnera plus et nous serons devant le fait accompli, le FN au pouvoir. D’ailleurs, aujourd’hui, c’est le seul parti majoritaire de France, les autres le sont parce qu’il s’acoquine entre eux pour pouvoir gagner. Ils ont la même politique, celle de favoriser les riches et le MEDEF.
Certes le FN n’est pas mieux, il veut nous sortir de l’Europe et revenir au franc, en clair nous isoler du reste du monde et nous plonger dans une catastrophe inimaginable. En plus de cela, c’est un parti raciste, xénophobe, antisémite qui n’a aucun respect pour l’humain. Néanmoins, il fait des voix et commence à faire des scores. De là à dire que celles et ceux qui votent FN soient toutes et tous d’accord avec ses thèses il y a un pas qu’il ne faut pas franchir. S’ils votent FN aujourd’hui, c’est par dégoût, écœurement des politiques mises en place depuis des décennies, pour démontrer leur mécontentement, un mécontentement légitime quoique puissent en penser les responsables politiques et cela de tous les bords.
Faire face au FN cela se fait tout au long des années et pas seulement entre deux tours d’élections. Cela se réalise en faisant une politique pour l’humain d’abord en y mettant toute la place que mérite le peuple. Une fois élu, il faut aussi consulter et respecter le choix des électrices et des électeurs. Force est de constater qu’aujourd’hui ces choix sont loin d’être la préoccupation des élus. Ils font ce qu’ils veulent au détriment de ce qui a été promis, et surtout des aspirations des Françaises et des Français. La démocratie est loin de se reposer sur celles et ceux qui sont élus, la démocratie doit être des moments de dialogues, d’échangent, d’écoutes, aujourd’hui ce n’est pas ou plus le cas.
Entendre celles et ceux qui ont tout perdu hier dire qu’ils continueront leurs réformes prouve que la voix du peuple n’est pas entendue, qu’elle n’est pas respectée, que de toute façon voter ou pas ne sert à plus rien, que les dés sont pipés, qu’ils feront ce qu’ils veulent sans tenir compte des attentes des Françaises et des Français.
Cela s’appelle bafouer ouvertement et sans vergogne la démocratie.
Certes, les moments sont difficiles, mais comment expliquer légitimement que certains s’augmentent leur salaire d’une façon intolérable (exemple du PDG de chez Renault sa rémunération totale de Carlos Ghosn passe de 2,67 à 7,22 millions). La nouvelle passe mal, car les autres salaires du groupe sont, eux, gelés. Celles et ceux qui travaillent et qui ne gagnent que le SMIC devraient comprendre, en fait ils comprennent que l’on se fout de leur g….. Même chose à radio France où une grève est en cours et où le président de cette radio publique s’est offert pour 100 000 € de travaux de rénovation alors que des dizaines d’emplois sont prévus de disparaitre, alors que Radio France est en déficit, et malgré cela il faudrait comprendre.
Non ! Non ! Et non ! Cela ne peut plus durer, il faut que les responsables qui nous gouvernent prennent les mesures qui s’imposent et où elles s’imposent ! Ce sont toujours les mêmes qui doivent payer, celles et ceux qui ont du mal à terminer leur mois, si cela n’est pas une injustice comment la nommer ?
N’attendons plus rien des urnes, n’attendons plus rien de nos dirigeants et responsables, il nous faut aujourd’hui créer un mouvement citoyen afin de faire face à tout cela, balayer tout ce qui va de travers. Remettre de l’ordre dans notre chère république et démocratie. Rassemblons toutes celles et tous ceux qui aspirent réellement à un changement radical de cette politique qui nous mène doucement, mais sûrement droit dans le mur. En France il y a de quoi faire une politique axée sur l’humain d’abord avec la participation du peuple, serions-nous plus bêtes que les Grecs, les Espagnoles et les Portugais ?
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.


Jouer avec le feu finit toujours un jour par créer l’incendie. Et quand celui-ci prend de l’ampleur, il est toujours plus difficile de l’éteindre. Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es).
Entendre que le FN n’est pas le premier parti de France me chauffe les oreilles, certes il n’est pas le premier, mais il est tout de même le troisième après la droite et le PS (un PS qui se dit encore à gauche alors qu’il est bien à droite).
Ça fait mal, très mal. 
Entendre le Premier ministre dire qu’il aime son pays alors qu’il le plonge dans l’austérité et qu’après il ne comprendrait être sanctionné par les Françaises et les Français, ça fait mal, très mal.
Après tout, une élection est faite pour ça, pour sanctionner ou aduler la politique menée.
Dans ma région, partout un deuxième tour entre des sois disant communistes / Front de gauche et le FN, du jamais vu ici, une zone où nous avons connu les luttes pour sauvegarder notre outil de travail. Des luttes dont on a parlé au niveau national. Un secteur où nous avons connu une forte immigration (italiennes, polonaises, arabes) et où jamais nous n’avons connu le racisme. Un FN qui prend du poids ici ne prévoit rien de bon pour l’avenir.
Ceci étant dit : comment peut-on voter pour des candidats parachutés et que l’on n’a jamais vus pendant la campagne ? Comment peut-on faire confiance à ces gens alors que l’on sait qu’en définitif ils plongeront la France dans un désastre sans précédent ?
Qu’il y est un ras le bol des politiques en général, cela peut se comprendre, mais de là à voter pour un FN, un parti fascisant, un parti qui ne respecte pas les idéaux de notre république il y a un pas qui n’aurait jamais dû être franchi. D’autant qu’aujourd’hui on peut constater ce qu’ils font dans les municipalités qu’ils ont gagnées. Si voter ne satisfait plus, il suffit d’être dans la rue, car dans la rue on nous voit et cela porte plus qu’un bulletin de vote.

11038145_10204291016772532_2709941130512582538_oPour le premier tour j’ai fait partie des abstentionnistes pour diverses raisons, alors beaucoup me diront que j’ai qu’à assumer et fermer ma g….., désolé, mais l’abstention est aussi une manière de dire son désaccord avec les politiques mises en place. C’est aussi une manière de dire que la démocratie ne se limite pas qu’au vote, il y a un après, mais celui-là, nous ne le connaissons jamais une fois voté, l’après se fait toujours dans la tête de l’élu et jamais avec les électrices et les électeurs.
Au deuxième tour, j’irais voter pour faire barrage au FN, ce vote républicain comme on dit, ce vote de l’électeur otage qui n’a pas et plus réellement le choix. Mais là aussi on s’aperçoit que si d’un côté sans hésitation il est dit qu’il faut faire barrage au FN, ce n’est pas le cas de la droite traditionnelle, pour elle, c’est le ni, ni. Ni le PS, ni le FN. Alors que l’on sait que les électeurs de la droite traditionnelle voteront volontiers plus le FN que la gauche qui sera représentée.
Alors que dire de ces résultats ? Pour ma part quand on sème, on récolte. Minimiser le résultat du FN est une erreur, aujourd’hui il fait un score historique dans une élection locale, même si pour ma part cette élection n’a rien de local.
Nos élus, celles et ceux qui nous représentent, ont pris la distance avec le peuple et les militants, ils ne sont dans la rue que lorsqu’il y a une élection, alors que pour faire passer nos idées face aux médias, il nous faut être tous les jours, toutes les semaines, tous les mois et toute l’année dans les rues, dans les quartiers, sur les marchés à expliquer notre politique, nos valeurs, nos convictions.
Nos élus, celles et ceux qui nous représentent donnent l’impression si cela n’est qu’un sentiment de toujours faire la chasse à la place alors qu’aujourd’hui c’est la lutte des classes qu’il nous faut mettre en avant. Cette lutte qui nous permettra d’enrayer les inégalités de plus en plus grandissantes dans ce pays.

10428500_778548342229288_7103600308428696783_nC’est mettre en place une réelle politique de gauche, une politique où l’humain est la priorité, où le peuple à toute sa place. Malheureusement comme chacun a peur de perdre la place ou veut la gagner, ce n’est que des priorités personnelles qui font que… et après, quand les résultats tombent, ils se posent des questions. Pourquoi ? Comment ? Depuis 1981, jamais il n’y a eu une véritable concertation dans le peuple de gauche avec les responsables de gauche pour définitivement rayer de la carte politique ce FN qui nous rappelle une période bien noire et triste. Jamais nous n’avons fait le pas pour détruire ce parti de façon démocratique. Aujourd’hui, on s’étonne ?
Jouer avec le feu finit toujours un jour par créer l’incendie. Et quand celui-ci prend de l’ampleur, il est toujours plus difficile de l’éteindre.
J’espère qu’après ce résultat qui tombe après le résultat des Européennes, un sursaut se fera dans le camp de la vraie gauche, une culbute qui permettra de rassembler toutes celles et tous ceux qui souhaitent une République démocratique sans faille. Un bond en avant qui permettra au peuple non pas seulement de voter, mais aussi de participer activement à la vie politique de notre pays. Des exemples existent ici et là qui démontrent que cela peut fonctionner. En Grèce, en Espagne, au Portugal le peuple n’attend pas, il bouge, il se fait entendre non seulement dans les urnes, mais aussi dans la rue. Serions-nous si frileux ou encore trop heureux pour en arriver là ?
ENSEMBLE, RASSEMBLÉ, il est toujours possible de faire, il est toujours possible de démontrer notre mécontentement face aux décisions qui vont à l’encontre de ce que l’on nous a promis ou de ce que nous attendons.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

 


Adieu nos valeurs, adieu ces mots sur les frontons de nos mairies, adieu notre France, celle que l’on appelle « la belle, la rebelle. » Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Il y a un pas qu’il ne faut pas franchir, affranchir le FN, c’est faire un pas de trop et on le constate, les mots, les paroles, les provocations de celui qui nie l’existence des chambres à gaz (J.M LE PEN) et qui ne se gêne pas de dire que l’on va faire une nouvelle fournée au sujet d’artistes qui ont critiqué le vote FN est le vrai visage de ceux que les Françaises et les Français ont mis en tête lors des dernières élections Européennes.
Certes, le mécontentement est grand, notre peuple connaît de plus en plus la misère, les promesses non tenues sont de plus en plus nombreuses, mais de là à choisir la bête immonde, cet animal raciste, xénophobe, antisémite, qu’est le FN il y a une ligne jaune qu’il nous faut respecter.
Nous sommes une République, une démocratie avec tous les défauts que l’on peut aujourd’hui dénombrer, mais nous sommes aussi ce pays où nos valeurs d’égalité, de fraternité, de liberté ont fait rêver bien des pays.
Le système politique d’aujourd’hui n’est plus crédible, il faut en changer, c’est  pourquoi certains demandent depuis quelque temps la création d’une sixième république.
Il nous faut tout repenser, tout reconstruire avec l’aide des citoyens que nous sommes, car c’est bien nous qui vivons chaque jour la république.
Voter FN c’est peut être vouloir contester ce qui se passe, mais c’est aussi un danger, car si demain à vouloir réfuter, ces gens arrivent à prendre le pouvoir, adieu nos valeurs, adieu ces mots sur les frontons de nos mairies, adieu notre France, celle que l’on appelle « la belle, la rebelle. »
La droite de l’UMP n’a rien prouvé, le Parti socialiste ne prouve rien non plus, et malgré cela depuis des années ces deux partis se partagent les pouvoirs qu’ils soient nationaux, régionaux ou encore départementaux.
Il y a d’autres partis qui seraient capables de diriger notre pays, dont les paroles depuis des décennies ont dénoncé ce qui arrive aujourd’hui. Il faut aussi faire travailler notre mémoire, il y a déjà plus de vingt ans que les communistes, que le communiste que je suis dît haut et fort qu’il ne fallait pas que l’argent soit roi. Qu’il fallait produire Français. Et pourtant, aujourd’hui c’est le cas, l’argent est roi et l'on ne produit plus Français. Si le peuple de France avait fait ce choix de ce qui était dit certainement que nous n’en serions pas là.
Les riches, celles et ceux qui disposent du pouvoir tiennent comme à la prunelle de leurs yeux à l’argent qu’ils possèdent et aux pouvoirs qui les font reconnaître. Ils sont la minorité, il suffit d’inverser les rôles et donner le pouvoir à celles et à ceux qui ont vraiment la sincérité de vouloir choisir une autre société, une société de partage, une société où l’humain soit la priorité.
C’est le peuple, celui qui tous les jours constate que la misère s’installe, que certains ont tout et d’autres riens. C’est le quotidien qui fera mettre en place une politique plus juste, moins inégale et avec plus de justice.
On ne parle que de droite et de gauche et dans la gauche on y met même celles et ceux qui ne sont plus de gauche. Aurions-nous perdu nos repères ? Serions-nous incapables de faire la différence ?
Il y a à peine quelques jours, la France a commémoré le débarquement des alliés pour nous libérer du nazisme, de la xénophobie, de l’antisémitisme et du racisme, et nous ferions confiance à ces gens qui en font leur fonds de commerce ?
Il est grand temps que nous recommencions à réfléchir, à nous parler, à nous écouter et il est grand temps que nous prenions à cœur notre devenir. Ce n’est que les Françaises et les Français qui le peuvent, pour cela ne soyons pas à l’écoute de celles et ceux qui travaillent pour le pouvoir (les médias, ces chiens de garde), soyons tout ouïe, regardons ce qui se passe objectivement autour de nous et disons-nous qu’il est grand temps de réagir et d’agir.
Celles et ceux qui ont fait le choix du FN ne sont pas toutes et tous des extrémistes de droite, elles et ils ont voulu démontrer leur mécontentement, si tel est le cas, il y a d’autres solutions, celles de se rassembler, de faire l’unité sur un projet de société où l’argent sera banni, où l’humain aura toute son importance.
Il est heure à nouveau de faire rêver, d’imaginer une société où il fait bon vivre, une société dirigée par de vrais représentants du peuple. Une société où personne ne sera sur le côté de la route, une société où les chances sont égales pour toutes et pour tous.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.


Aujourd’hui, la région Lorraine est en deuil, ils ont achevé les hauts fourneaux de Florange, c’est la fin de la filière chaude, c’est une stèle qui remplacera les hauts fourneaux ! 1

MOI_pAujourd’hui est un jour de deuil pour toute la Lorraine, alors qu’hier c’était une grande victoire pour notre pays.
En effet, hier notre France, la belle, la rebelle ajoutait une liberté, le droit d’aimer, le droit de s’unir au nom de l’amour.
Ils ont dit oui au mariage pour tous, c’est un moment historique !
Malheureusement, cette victoire est entachée dans notre région. Les mêmes qui ont voté pour ce grand succès, n’ont rien fait pour sauvegarder notre région la Lorraine, région qui pendant des décennies a été celle qui a nourri tout notre pays.
Déjà en 1981, un certain François était venu à Longwy nous dire qu’il n’y aurait plus de suppression d’emplois sans création au préalable. Dès le lendemain, la presse locale annonçait la fin de la sidérurgie dans notre secteur.
En 2012, alors qu'il était candidat, c’est un autre François qui est venu dire à Florange qu’il ferait tout, absolument tout, pour sauvegarder les hauts fourneaux que ce « Mittal » voulait arrêter.
« Je ne veux pas être élu sur une promesse et revenir élu sans l’avoir tenue » c’est ce que François Hollande a dit aux salariés des hauts fourneaux de Florange.
Résultat aujourd’hui, 24 avril 2013 ceux-ci vont s’éteindre à jamais alors que le François qui est venu en 2012 est devenu président de la République, un poste où le pouvoir lui permet de dire NON !
Ce ne sont que des « Pinocchio », des menteurs.
Notre pays perd toute son industrie lourde, il compte des millions de chômeurs, ce même François a installé l’austérité, et demain ? Quand nous aurons besoin d’acier, nous irons encore acheter à l’étranger !
Est-ce que cela peut encore durer ?
Notre France, la belle, la rebelle, va devenir un désert si on laisse faire, le constat est lourd, chaque jour de grandes entreprises mettent la clef sous la porte au nom de la rentabilité, au nom des bénéfices, cela suffit !
Nous n’avons plus rien à perdre, alors qu’attendons-nous pour réagir et agir pendant qu’il est encore temps !
Demain, ce sera trop tard !
Le Peuple de France a voulu chasser Sarkozy non pas pour changer l’homme, mais pour mettre en place une autre politique, une politique basée sur l’humain d’abord et donner la place au peuple, une politique de gauche et réellement à gauche. Force est de constater que le locataire de l’Élysée a bien changé, mais que la politique qui est mise en œuvre est la même voir pire que celle du locataire précédent.
France, notre pays, France, la belle, la rebelle, que vas-tu devenir ?
Nous n’avons pas le droit de laisser faire, de regarder, de croire que c’est la fatalité, ce sont des choix, des choix politiques, des choix malheureux pour l’avenir de notre pays et celui de nos enfants, de nos petits-enfants.
Nous pouvons faire autrement, des exemples existent, pour cela, nous, le peuple de France, citoyen de notre pays, nous devons résister, ne rien lâcher, ne pas laisser faire, nous devons réagir et agir, vite, très vite.
Un seul mot, RÉVOLUTION ! Révolution citoyenne ! Exigeons que celles et ceux que nous avons mis au pouvoir fassent ce qu’elles et qu’ils ont promis dans leur programme. Une politique de gauche et réellement à gauche !
Stop à l’argent roi !
Aujourd’hui, la région Lorraine est en deuil, ils ont achevé les hauts fourneaux de Florange, c’est la fin de la filière chaude, c’est une stèle qui remplacera les hauts fourneaux !

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Baisse du budget de la culture : une grande première sous un gouvernement de gauche dans l’histoire de la Ve République !

Selon le Projet de loi de finances pour 2013, le ministère de la Culture verrait son budget amputé de 110 millions d'€ (-4,3%). Et la baisse devrait se poursuivre durant les années à venir, avec 2,38 milliards pour 2014 et 2,35 milliards pour 2015. Ainsi, « les grands projets culturels annoncés par le précédent gouvernement sans être financés seront abandonnés, ou, pour certains, redimensionnés ou reportés ». Par ailleurs 20 millions d'€ de subventions pourraient disparaître des caisses de plusieurs établissements publics de l'État – théâtres, opéras, musées – soit environ 2 % de perte en regard de l'année 2012. Malgré un effort promis en faveur de l’éducation artistique ainsi que la promesse que le spectacle vivant serait épargné,  le compte n’y est pas.
Le candidat François Hollande avait pris, lors de sa campagne deux engagements : celui de mettre en chantier une grande « loi d’orientation et de programmation » et celui de « sanctuariser » le budget de la Culture. Nous en sommes donc très loin et force est de constater que c’est la première fois dans l’histoire de la Ve République qu’un gouvernement de gauche procède à la diminution du budget de la culture ! Cette « grande première » qui a de quoi étonner, ne peut que susciter de notre part une claire désapprobation.  Est-ce là le lancement de l’ « Acte 2 de l’exception culturelle » ? N’y a t il pas là une incohérence incompréhensible de la part d’un gouvernement qui affirme haut et fort que l’éducation et la jeunesse sont les priorités majeures du quinquennat, et qui considère que la culture ne fait pas partie de cette priorité ! Quelle drôle de conception de l’éducation et de la culture dont les liens forment la trame essentielle de l’émancipation et de l’avenir de notre jeunesse.
Décidément l’acharnement gouvernemental à respecter le pacte budgétaire européen lui fait oublier ses fondamentaux. Le Parti communiste français qui avec ses partenaires du Front de Gauche a élaboré un projet ambitieux pour l’art, la culture et les médias, considère qu’aucune sortie de crise ne peut être envisagée sérieusement dans la poursuite d’une politique d’austérité et de réduction inconsidérée de la dépense publique. Il exige l’annulation des réductions budgétaires programmées par le gouvernement. Ses parlementaires députés et sénateurs seront en première ligne pour combattre l’austérité qui préside dans ce domaine comme dans les autres à l’élaboration du budget 2013. Il continuera d’agir avec le Front de gauche et l’ensemble des acteurs culturels pour la relance des politiques publiques en faveur de l’art et de la culture et la refondation d’un grand service public de la culture dont rêvait, entre autres, Jean Vilar dont nous célébrons cette année la centième anniversaire de la naissance.


La logique d’un clan : Bernard Squarcini mis en cause

La logique d’un clan : Bernard Squarcini mis en cause Publié aujourd’hui, L’Espion du Président (Robert Laffont) confirme les pratiques douteuses du patron de la DCRI (Direction Centrale du Renseignement Intérieur).Au bilan économique et social déjà consternant de Nicolas Sarkozy, s’ajoute celui d’un système : le sarkozysme. Selon les auteurs de ce livre, au chapitre des coups bas, on retrouve le « FBI à la française » déjà éclaboussé par l’affaire des « fadettes du Monde ».Écoutes, fichage, menaces sur la liberté de la presse, opérations politiques : la liste des petits arrangements et des services rendus par la DCRI est très préoccupante. La logique, celle du clan, est contraire à la démocratie et à l'État de droit.En attendant le résultat des enquêtes et la confirmation de ces éléments, ce nouvel épisode de la farce sarkozyste affirme la nécessité d’un vrai service public de la sécurité. Plutôt qu’« irréprochable », la République de Nicolas Sarkozy est douteuse.


La République pour de vrai

Atteintes aux libertés, autoritarisme, discriminations : l'Etat Sarkozy s'en prend aux fondements même de notre République. Il est temps d'engager une refondation républicaine conforme à la devise, « Liberté, égalité, Fraternité ».

  • Réaffirmer la loi 1901 sur la laïcité comme pilier de la République, porteur de droits à tous.
  • Mettre en place un Ministère des femmes et de l'égalité dans tous les domaines.
  • Abroger les lois liberticides et sécuritaires et garantir la sécurité par la prévention et le développement d'une police de proximité.

Air Sarko One

C’est dans le rapport de la Cour des comptes que l’on apprend à quel point l’arrogance, l’indécence, la mégalomanie de Nicolas Sarkozy n’a pas de limite. En effet les plaisirs gustatifs du Président de la République passent outre tous les autres intérêts y compris ceux de la Nation.
La mauvaise ironie veut qu’au moment où Nicolas Sarkozy, tordant à nouveau le droit constitutionnel et la sacro sainte règle de la séparation des pouvoirs, envoie une lettre aux élus de la République française afin de les supplier d’accepter la fameuse règle d’or budgétaire.


14 juillet : Le PCF se mobilise contre le racisme et pour la République 1

Suite au discours de Grenoble de Nicolas Sarkozy en juillet dernier, des centaines de milliers de personnes s'étaient mobilisées le 4 septembre 2010 pour montrer leur refus de la « politique du pilori » imposée par le gouvernement.
En stigmatisant les français de manière aussi décomplexée, en les opposant les uns aux autres, le gouvernement continue de jouer sur la peur et banalise un peu plus les propos xénophobes, racistes et discriminatoires colportés jusque là par l'extrême droite.
Pour en finir avec cette politique odieuse favorisant la haine de l'autre, le PCF se mobilise pour redonner à la République le sens de toutes ses valeurs. Le 14 juillet prochain, les élu-e-s et militant-e-s communistes manifesteront, place de la Bastille puis sur le Champs de Mars, pour dire stop à cette politique !
11h00 :
Signataires de l'appel « Liberté, égalité, fraternité : Retrouver la République », Marie-George Buffet, Députée et ancienne Ministre et Isabelle Lorand, Responsable de la commission « Libertés et droits de la personne » au PCF seront présentes au rassemblement, place de la Bastille et y conduiront une délégation du PCF.
En présence notamment de Jean-Pierre Dubois, Président de la LDH ainsi que de nombreuses personnalités du monde associatif, syndical et politique.
Place de la Bastille – Paris
A partir de 14h00 :
A l'initiative de SOS racisme, Patrice Bessac, porte-parole du PCF participera au débat organisé au village associatif.
Champs de Mars – Paris
17h30 :
Grand concert gratuit sur le Champs de Mars, en présence d'élu-e-s, responsables et militant-e-s communistes. Patrice Bessac, Porte-parole du PCF et Isabelle Lorand, Responsable de la commission « Libertés et droits de la personne » au PCF conduiront une délégation du PCF.
Champs de Mars – Paris