OXI commence par un “O” comme OUI, mais veut dire NON ! Un grand NON ! Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
C’était il y a un peu plus de cinq mois, les Grecs ont choisi Syriza avec Trispas pour gouverner la Grèce. Déjà, ils ont le fait le choix du NON à la Troïka.
Et depuis cinq mois la zone euro, le FMI, la BCE et toutes les composantes de l’Europe ont fait du chantage, de l’intimidation, de la provocation pour que Trispas accélère les réformes et ajoute encore plus d’austérité dans son pays.
Mais, Trispas n’est pas Hollande, il a promis à son peuple un changement de politique et il veut honorer ses promesses. Oui, quand Trispas annonce que le changement, c’est maintenant… Eh ben ! C’est maintenant !
Hier, dimanche 5 juillet 2015 sera une date historique pour la Grèce, mais aussi pour toute l’Europe.
Les Grecs ont eu droit à toute leur place, à la place du peuple que nous souhaitons depuis déjà plusieurs années. Celle de pouvoir choisir, celle de pouvoir s’exprimer, celle de pouvoir participer à la décision, et cela s’appelle la DÉMOCRATIE !

2015-07-06_05-51-00Trispas fait partie de ces élus qui ont compris qu’il n’avait qu’un mandat pour représenter son peuple, mais que c’était au peuple de se prononcer, il l’a fait en mettant en place un référendum ou en raccourci la question était : continuer l’austérité voir, l’augmenter et préférer le pouvoir financier ou mettre en place une autre politique, la politique de l’humain d’abord, il s’agissait pour le peuple grec de répondre « OXY » pour dire non ou « NAI »  pour dire oui. Cela s’est fait en une semaine. Et pendant toute une semaine, les Grecs ont subi intimidations, provocations, pressions, mais cela n’a pas suffi à la détermination des Grecs à dire « OXY » NON à plus de 61 % des voix. Ils ont désobéi et comme le disait Martin Luther King : « Chacun a la responsabilité morale de désobéir aux lois injustes. » En effet, mettre l’humain à genoux au nom de l’argent est injuste, créer la pauvreté est injuste, créer l’insécurité est injuste.
Les grecs ont démontré que le peuple n’était pas soumis aux diktats des banques, hier soir, toutes celles et tous ceux qui commentaient le résultat de ce référendum n’ont parlé que de banque, de finance, de dette, d’argent, jamais il a été fait état de l’humain.
Ils ont dit NON ! Alors, aujourd’hui que va-t-il se passer ? Les dirigeants de la zone euro auront-ils ce courage de sortir la Grèce de l’Europe ? Auront-ils, le courage de couper les vivres à la Grèce ? Faire cela, prouvera que la zone euro est plus que fragilisée, ce serait un échec pour toute l’Europe.
Ou auront-ils compris qu’il est urgent de prendre une nouvelle voie pour conforter notre Europe, et enfin cesser avec l’Europe de la finance pour enfin avoir une Europe sociale, une réelle Europe des peuples ?
Auront-ils compris que la Démocratie n’est pas un vain mot, mais bien une réalité ? Auront-ils compris que ce ne peut être qu’une poignée qui décide pour des millions de citoyens ?
Il faut bien comprendre que le « NON » grec est un NON qui doit pousser tous les peuples européens à être solidaire avec le peuple grec. Tous ENSEMBLE, nous pouvons encore changer la donne.
Dans tous les cas, au lieu de paniquer, félicitons-nous de ce choix qu’ont fait les Grecs, je reste persuadé que cela va produire des réactions dans le monde politique, des répercussions positives sur l’avenir de l’Europe. Il ne peut en être autrement !
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Municipales à Villerupt : Tous ces candidats nous interrogent à croire que ce n’est pas une élection, mais un référendum… Le billet du jour.

MOI_pDes questions, que des questions et toujours des questions et encore des questions, alors que nous voulons des réponses.
D’abord Véronique GUILLOTIN qui se dit être à votre écoute tête de liste intitulée « Ensemble pour Agir 2014 ! »
Des questions et encore des questions pour savoir si nous avons les mêmes attentes que les gens de cette liste. Et si nous avons répondu NON à plus de la moitié des questions, c’est OUI ! Nous sommes donc en osmose avec Véronique GUILLOTIN.
Si je ne m’abuse, cela fait déjà un mandat que Véronique GUILLOTIN est au sein du Conseil Municipal et il aura fallu attendre la fin de celui-ci pour qu’elle se préoccupe de savoir ce que nous pensons de notre ville ! Pas belle la vie ?
Ensuite, c’est au maire en place de distribuer le sien, dans celui-ci encore et encore des questions, cette fois pour savoir si nous approuvons ou non ce qui a été fait, mais cela reste toujours des questions.
Il en manque d’ailleurs !
Soulignons que sa liste « Solidarités & Dynamisme » sera porteuse des valeurs participantes à l’histoire sociale et humaine de notre ville comme des principes inscrits dans les plus belles pages de l’histoire sociale et progressiste de la France » ouah super ! C’est pour cela d’ailleurs que la distribution de l’eau est restée dans le giron du privé et qu’une partie des logements de la SEMIV ont été vendus à VILOGIA une autre société privée. Ça restera dans les annales de l’histoire sociale et humaine de Villerupt, c’est sûr et c’est certain.
Puis vient la liste du PS menée par René TOSELLO intitulée « Villerupt 21ème » en espérant qu’il nous parle du 21ème siècle et non de la 21ème place pour Villerupt dans notre département.
Là aussi des questions et que des questions, le tract commence par nous sommes porteurs d’un projet pour Villerupt, mais il pose des questions pour améliorer et nous faire participer, du mal à comprendre si cette liste a un projet alors pourquoi continuer à interroger les Villeruptiennes et les Villeruptiens ? La démocratie c’est bien ! Faire participer les gens c’est mieux ! Surtout quand le projet existe déjà.
Première remarque, toutes ces trois listes se veulent être apolitiques puisqu’aucun sigle ou nom de parti ne figure sur aucun des trois tracts.
Alors disons les choses, la première tête de liste est membre de l’UDI (Union des démocrates et indépendants) dont le président est BORLOO ancien ministre de SARKOZY.
La deuxième tête de liste est Alain CASONI qui se dit être proche du Parti communiste et sympathisant du Front de Gauche, il ne l’affiche pas directement, mais c’est ce qu’il se dit être. C’est commode dans une ville de gauche de se dire proche ou encore partisan.
Enfin, la troisième tête de liste est René TOSELLO membre du Parti socialiste qui lui aussi a choisi de ne pas le dire ou de le faire apparaître. Et pour cause ! Il est membre de ce parti qu’une majorité a désigné en mai 2012 pour diriger notre pays. Depuis, le chômage n’a cessé d’augmenter, la pauvreté ne cesse de grandir et les restos du cœur se sont vus distribuer 3 fois plus de repas. Les cadeaux aux riches et au MEDEF sont des méthodes courantes et dans ce constat vaut mieux cacher ce que l’on est et rester pour le temps de la campagne des municipales dans l’anonymat. Il faut tout de même souligner que jamais René TOSELLO n’a critiqué la politique nationale.
Deuxième remarque : Depuis des lustres les Villeruptiennes et les Villeruptiens sont en manques de démocratie surtout sur les grands projets, et que ce soit l’un ou l’autre, jamais ils n’ont pris les devants pour interroger la population, pire sur certains projets, la ville est déchirée, vous me direz que pour mieux régner vaut mieux diviser !
Ceci étant dit, encore une fois on assiste non pas à une élection, mais bien à un jeu électoraliste où toutes les données ne sont pas fournies pour un choix correct des électrices et des électeurs. Encore une fois, on essaie de tromper les gens en cachant des vérités. Pourtant, dire ce que l’on est et quelles convictions on porte ne doit pas être un mur infranchissable ou alors comme il est dit plus haut, cela ne sert qu’à certains moments de la vie politique.
Certes, les élections municipales ne sont pas des élections nationales vous dira-t-on, en oubliant bien sûr de souligner que les budgets municipaux dépendent directement des dotations financières de l’État (pour info, il est prévu de diminuer ces dotations de 1,5 milliard), donc par la force des choses, les municipales sont des élections nationales.
On vous dira que ce sont des femmes et des hommes que nous élisons et non un parti, pourtant tous trois se prévalent d’un parti politique, en catimini peut-être, mais ils s’en gratifient quand cela leur rend bien des services.
Voilà une campagne électorale qui commence super bien, tous ces candidats nous interrogent à croire que ce n’est pas une élection, mais un référendum, alors qui se trompe d’élections, les citoyens ou les aspirants à être le maire de la ville ?
Au lieu de vouloir savoir, faites nous connaître le projet que vous portez, et ce ne sera que sur ce projet que nous pourrons nous prononcer, alors qui dit mieux ?
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Voilà qu’à Longwy et ailleurs certaines et certains sont en train d’inventer une nouvelle gauche ! Le billet du jour…

Capture

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
décidément je n’arrive pas à m’y faire et surtout je ne surviens pas à comprendre.
Lire dans la presse régionale de ce matin ce genre de propos lors de la présentation de la liste « ENSEMBLE » menée par le socialiste Jean-Marc FOURNEL (suppléant du député Christian ECKERT, rapporteur général de la Commission des Finances, de l'Économie générale et du Contrôle budgétaire de l'Assemblée nationale) un certain Jean-Paul Durieux dire, « Ne pas penser de la même façon, ne pas envisager l’avenir de la même façon, c’est enrichir les débats, pour aboutir à un résultat gagnant-gagnant ».
Est-ce seulement une façon de ne pas envisager, de ne pas penser l’avenir ou est-ce des convictions qui font que d’envisager et de penser l’avenir soit différent ?
J’opte pour la deuxième solution. En effet, dire à un moment que l’adversaire principal est la finance et avec le temps faire des cadeaux à cette même finance tout en avouant être social-démocrate et installer l’austérité pour le peuple de France est en effet une façon de se moquer du peuple.
C’est en effet, mettre ses convictions que l’on a affiché pendant un temps dans sa poche. Vous avez compris que je parlais de ce François Hollande président de la république et socialiste, non ! Excusez-moi, social-démocrate. Et ce monsieur FOURNEL et ses amis(es) quoiqu’ils puissent en dire sont de la même famille, jamais, ils n’ont critiqué la politique nationale de leur gouvernement dit de gauche, pourtant il y a de quoi dire.
Dans ce même article, on continue de lire ceci : L’autre gagnante potentielle de cette équation prend alors la parole et prévient, sentant venir la sanction des électeurs (et pour cause) : « Il ne faut pas se tromper d’élection, pointe Martine Étienne, représentante Front de Gauche et n° 2 de la liste. L’élection municipale n’est pas un référendum pour ou contre la politique de François Hollande […]
D’abord Martine Étienne, ne représente pas le Front de Gauche à elle seule, cela se saurait. Elle n’est ou est encore membre du FdG c’est tout autre, car si je ne me trompe pas, elle est membre du PG, et le PG a déclaré lors d’une grande réunion que tous les membres du PG qui feraient alliance avec le PS seraient exclus ! Ce n’est pas moi qui le dis, mais le chef de file du FdG au niveau national, j’ai nommé Jean-Luc Mélenchon.
Ensuite, les municipales ne sont pas un référendum, ça on savait ! C’est une élection. Néanmoins comme c’est une élection, il aurait été judicieux qu’il y ait à Longwy une liste dite du Front de Gauche. Les municipales sont des élections à deux tours, mesurer ses forces et définir un autre projet que celui des socialistes aurait démontré cette volonté dont on se prévaut depuis des années, la résolution de confirmer notre différence. Il aurait toujours été temps au deuxième tour de faire barrage à la droite comme on dit.
Pourtant la deuxième de liste et ses compères qui se disent FdG ont critiqué et critiquent toujours la politique nationale mise en place pas les sociaux-démocrates.
En poursuivant l’article on peut lire ceci : L’objectif est clair : remettre la gauche aux commandes.
La gauche aux commandes ! Mais de quelle gauche s’agit-il ? Voilà qu’à Longwy et ailleurs certaines et certains sont en train d’inventer une nouvelle gauche, la gauche sociale-démocrate, la gauche se situant plus à droite que la droite elle-même. Seraient-ils atteints du syndrome dit « trouble de la latéralité ? »
D’autre part, insister sur le fait que les municipales ne sont pas des élections nationales est encore une fois une volonté de tromper le peuple, les budgets de nos municipalités sont fait de dotations nationales, pour 2014 ce gouvernement (social-démocrate) envisage de les diminuer de 1,5 milliard, qui dit mieux ?
Quoi qu’il en soit, alors qu’il était possible et certainement le moment de montrer notre différence, certaines et certains ont choisi de faire ensemble ! Certes faire ENSEMBLE, RASSEMBLER a toujours été un objectif pour les gens de gauche, mais pour faire une politique réellement à gauche celle où « l’humain d’abord » est une priorité. Rassembler avec celles et ceux qui installent le peuple dans la misère n’est pas un rassemblement digne de ce nom, c’est se rendre complice d’une politique néfaste au peuple de France.
Se dire de gauche aujourd’hui, c’est être à gauche et bien à gauche, alors comment les électrices et les électeurs vont-ils percevoir ce rassemblement ? Qui en fait n’en est pas un. Il faut arrêter de prendre les gens pour des enfants de chœur, et dire les choses, les FdG de Longwy, ne cherchent qu’une place et rien d’autre. Eh oui ! La lutte des places a bien remplacé la lutte des classes.
Dans un autre article de la même presse locale, c’est Christian Eckert lors de ses vœux qui souligne « nous avons stoppé l’hémorragie », fort le député de notre circonscription, très fort, le chômage ne cesse d’augmenter, les licenciements en masse continuent d’être annoncés, la pauvreté ne s’arrête pas de grandir, les restos du cœur voient leur distribution de repas se multiplier par deux voir par trois et ce gouvernement aurait stoppé l’hémorragie ! J’avoue qu’il faut être courageux pour tenir de tels propos.
NON ! Et encore NON ! Rassembler pour rassembler n’est vraiment pas utile, s’il faut rassembler, c’est toutes celles et tous ceux qui souhaitent et qui font pour un choix de société porteur des valeurs de justice, de solidarité et de progrès social ce qui n’est pas le cas du parti socialiste.
C’était le moment, ils ont choisi une autre voie, ce chemin qui nous mène droit dans le mur.
Bien évidemment, ces propos n'engagent que moi.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Hollande et le gouvernement doivent tirer les enseignements du référendum alsacien. Et vite….

alsaceLa proposition de création d'une collectivité territoriale unique d'Alsace vient d'être rejetée par référendum. Ce mauvais projet, véritable laboratoire pour adapter les collectivités à la politique d'austérité, a suscité beaucoup de méfiance dans les populations des deux départements alsaciens. Privés d'un vrai débat sur la réforme des collectivités territoriales et l'avenir régional, les électrices et les électeurs ont très clairement exprimés, d'abord par leur non-participation, que la question posée  était totalement déconnectée de leurs préoccupations. Notons combien la démocratie a été escamotée : la seule circulaire envoyée était une propagande pour le "oui". Le Front de gauche a fait dans ces conditions difficiles une belle campagne. À n'en pas douter, le résultat de ce soir est aussi, en creux, l'expression d'une volonté de ne pas affaiblir le lien de l'Alsace avec la France.
Le contexte actuel, sur fond de crise politique, économique et sociale, a pesé de tout son poids. C'est un changement de cap dans la politique gouvernementale qui est attendu. Pas une opération de ce type qui se solde par un lamentable échec. Après le vote des alsaciens, le projet de loi sur l'acte 3 de la décentralisation doit être retiré pour engager une véritable concertation avec l’ensemble des acteurs. Face à la finance, ce n'est pas la restriction de la démocratie locale qui doit être encouragée mais tout au contraire son développement. L'exécutif doit donc tirer les enseignements du référendum alsacien. Le plus vite sera le mieux.

Traité européen : Le Pen, telle un coucou, veut parasiter le nid de ses adversaires

A l'appel du Front de gauche et d'acteurs du mouvement social, la mobilisation contre le Traité européen, pour une Europe de la solidarité et contre l'austérité, prend de l'ampleur. Cela gêne Marine Le Pen qui a choisi pour sa rentrée, telle un coucou, de parasiter le nid de ses adversaires. La voilà donc qui réclame un réferendum mais pour demander de dissoudre la zone euro, autrement dit de remplacer la catastrophe de l'austérité généralisée par une autre catastrophe plus grande encore.
Personne n'est dupe. Les habituels discours de division des salariés européens qui opposent les peuples les uns aux autres ne sont pas les nôtres. Ils servent surtout de repoussoir idéal en faveur du camp qui veut l'adoption du traité Sarkozy/Merkel et ce, sans que les Français puissent donner leur avis.
Le Front de gauche ne tombera pas dans ce piège grossier. Face à la campagne égoïste du FN, nous portons face à l'Europe de l'austérité, le projet d'une Europe solidaire unissant les Italiens, les Grecs, les Espagnols victimes de l'austérité érigée en dogme par les promoteurs de ce traité.
Le Front de gauche, en lançant sa campagne, en mobilisant pour une grande manifestation fin septembre contre ce traité et pour la consultation des Français, veut promouvoir et refonder cette Europe. En somme, tout le contraire du discours du FN.

Egigeons que la parole donnée soit respectée !!!! NON A LA RATIFICATION DU TRAITÉ BUDGÉTAIRE ! Mobilisation !

Il y a un peu plus de 100 jours, le peuple de gauche a viré SARKOZY, oui viré, non pas pour virer un homme mais pour avoir choisi de mettre en place une autre politique.
Qu’en est-il aujourd’hui ?
Alors qu’il disait « chacun sait que si je suis demain président de la république il y aura renégociation du traité », et il ajoutait : « que l’austérité ne sera pas la seule norme, la seule règle, que la croissance sera portée » (voir vidéo dans l’article ci-dessous « François Hollande cuit en seulement 100 jours ».
Aurait-on à faire à ce qu’il appelle un président normal ? Faut croire puisque depuis des lustres on nous promet, mais on ne réalise pas.
Paroles données, mais paroles non respectées.
Il n’y a pas une minute à perdre : dans cinq semaines, six au maximum, le Parlement sera saisi du projet de loi ratifiant le TSGC.
Cette ratification ouvrira en France, les mesures d’austérité, auxquelles dans tous les domaines, salaires, Sécurité sociale, retraites, droits collectifs, emploi etc… etc… seront mis en causes.
Avons-nous changé l’homme pour un même résultat ?
Si oui, il fallait garder le « Sarko … » !!!!
Si non, il faut nous bouger, démontrer que le peuple de France ne veut pas de cette politique d’austérité, que le peuple de France tient à sa dignité, que nous ne sommes pas des moutons de panurge, mais un peuple révolutionnaire, celui qui tant d’années a été une référence, LA référence.
Alors peuple de France, peuple de gauche, obligeons celui qui a tenu des promesses à les tenir, obligeons celles et ceux qui avec les mots nous feraient rêver à nous faire rêver, obligeons celles et ceux qui nous disent, de faire.
Rien n’est fatalité, tout ce qui se passe aujourd’hui a été provoqué par les politiques successives du grand capital, cette volonté de voir les peuples revenir au temps du moyen âge.
Tous les acquis sociaux ont été rogné, à un tel point qu’aujourd’hui il nous reste que le trognon à manger, il nous reste que les yeux pour pleurer.
Évitons cela, c’est encore possible !
Obligeons celui qui a fait des promesses à les réaliser en demandant que ce soit le peuple qui décide et non les parlementaires, car ceux-ci nous représentent parce que nous les avons choisi, ce qui ne veut pas dire qu’ils ont ce droit de choisir pour nous.
NOUS AVONS TOUJOURS NOTRE MOT A DIRE !
MOBILISONS-NOUS !
EXIGEONS un référendum populaire !
Disons avec force :
NON A LA RATIFICATION DU TRAITÉ BUDGÉTAIRE !
Cela s’appelle tout simplement « Place au Peuple », car le peuple doit avoir toute sa place, car le peuple, c’est la majorité.
Agissons ensemble pour bloquer le traiter budgétaire européen, préparons une manifestation nationale unitaire, pour démontrer que nous ne voulons plus subir, où pour une fois, nous serons toutes et tous dans la rue pour EXIGER !

Règle d’or / pacte budgétaire européen : François Hollande doit consulter les français par referendum

En donnant son feu vert à l'inscription de la règle d'or dans le droit français, le Conseil constitutionnel ouvre la porte à une ratification parlementaire du pacte budgétaire européen.
Cette décision ne change rien au problème de fond démocratique posé par cette ratification.

Je demande une nouvelle fois solennellement à François Hollande de consulter les Français par référendum sur cette question fondamentale pour l'avenir du pays et cela pour au moins deux raisons.
La première : la renégociation du pacte à laquelle il s'était engagé n'a pas été obtenue. C'est donc aux Français, qui ont élu François Hollande pour remettre en cause le pacte Sarkozy/Merkel, de se prononcer sur son éventuelle ratification.
La seconde : ce pacte prévoit un objectif de réduction de dépenses publiques plus drastique encore que Maastricht et la RGPP réunis. La France enfilerait un insupportable corset de fer.
Il s'agit de faire payer toutes les crises des marchés financiers par de l'austérité imposée aux salariés.
Maastricht a été une première et grave erreur en  sanctuarisant le pouvoir des marchés financiers. La ratification du pacte budgétaire serait une deuxième grave erreur qui se paierait chère très longtemps.
Le chemin d'une autre Europe doit être emprunté au plus vite. Pour sortir de la crise il faut sortir de l'austérité. La priorité doit être donnée à l'investissement public, social et écologique.
Le rôle de la Banque Centrale européenne doit être changé et mis au service de cet objectif. Le contrôle public sur les banques doit être reconstruit et une banque publique européenne doit être créée.

J'appelle toutes les forces disponibles à gauche, dans le monde syndical et associatif à se rassembler et à agir en commun pour refuser la ratification parlementaire envisagé par le gouvernement pour la fin septembre.
Le PCF avec le Front de gauche prendra toutes les initiatives  en ce sens. La fête de l'Humanité doit être un rendez-vous majeur de cette mobilisation.

Je demande au président de la République de convoquer la tenue d’un référendum sur l’approbation ou non de ce traité (TSCG). – Pétition pour un référendum sur le nouveau traité européen

François Hollande s’était engagé à renégocier le traité pour la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), appelé aussi pacte budgétaire, signé par N. Sarkozy et A. Merkel. il n’en est rien.
Or ce texte durcit encore les traités de Maastricht et de Lisbonne et prône à la fois l’austérité à perpétuité, et le contrôle des budgets par la Commission de Bruxelles.
Pourtant l’expérience montre que cette orientation n’a fait qu’enfoncer les pays européens dans la crise et les peuples dans la souffrance. N. Sarkozy battu, son traité ne doit pas être appliqué. il faut aujourd’hui un débat public sur les orientations européennes et un référendum sur le nouveau traité. Seul le peuple souverain peut décider de son avenir.
C’est une question de démocratie.
Téléchargez la pétition pour la faire signer autour de vous : https://docs.google.com/file/d/0BwmnXg5RBJgoVDR3Umswb25haWc/edit?pli=1
Nous vous donnons rendez-vous à la Fête de l'Humanité, les 14, 15 et 16 septembre 2012 à la Fête de l'Humanité pour amplifier la mobilisation pour obtenir un débat public sur le contenu du traité européen et une consultation populaire pour créer les conditions d'une renégociation.
Voir la liste des signataires : http://www.humanite.fr/politique/liste-des-signataires-de-la-petition-pour-un-referendum-sur-le-nouveau-traite-europeen-501 "Non à l’austérité dans le droit européen, exigeons un référendum !" Lire l'appel de Patrick Le Hyaric, Directeur de l’Humanité, Député au parlement européen : http://www.humanite.fr/politique/non-l%E2%80%99austerite-dans-le-droit-europeen-exigeons-un-referendum%E2%80%89-501172

 

Chômeurs arrêtés au Fouquet’s : « attaque contre les libertés syndicales »

Pour protester contre la proposition de Nicolas Sarkozy d'organiser un référendum anti-chômeurs, les organisations de chômeurs ont envahi symboliquement le Fouquet's.
Lors de cette manifestation pacifique, 70 militants ont été arrêtés et accusés de « vols de petites cuillères » (sic) pour lesquels ils risquent d'être poursuivis.
Aux cotés de leurs organisations (APEIS, AC et MNCP), je dénonce cette atteinte au droit à manifester ainsi qu'une nouvelle attaque contre les libertés syndicales.
Je veux dire mon adhésion totale à leur combat contre ce référendum scandaleux et démagogique.
Les manifestants doivent être libérés immédiatement du commissariat du 18 ème arrondissement où ils sont actuellement retenus.

Le retour de la sainte alliance pour faire passer le nouveau traité européen

Un spectre hante les principales capitales européennes, que les peuples puissent décider eux même de leur avenir. A peine François Hollande – qui a pourtant laissé passer le Mécanisme européen de stabilité – évoque-t-il une possible renégociation du traité européen, que voici de retour la sainte alliance des chefs de gouvernements conservateurs qui se reconstitue pour soutenir Nicolas Sarkozy à la présidentielle française.
La panique gagne la droite européenne dès lors que la question démocratique est posée.
Et pour cause ! Le refus des politiques d'austérité est massif dans les pays européens, personne ne veut de ce nouveau traité.
En Irlande, le chef de gouvernement vient d'annoncer que les irlandais seront consulté.
En Grèce, c'est la chancelière allemande qui fait pression sur le gouvernement pour qu'il n'y ait pas d' élections législatives.
Les magouilles d'Angela Merkel et de ses amis conservateurs ne pourront pas mettre le couvercle sur la légitime aspiration des européens à décider de leur avenir.
En France, le Front de gauche à mis la nécessité de consulter les français sur le devant de la scène. Chacun des candidats devra se prononcer sur la nécessité d'un référendum. C'est aussi la possibilité d'une politique de gauche en France qui est posée.