Le billet du jour : Ne soyons pas des spectateurs, soyons des acteurs, changeons ce scénario qui n’obtiendra jamais un césar à Cannes.

MOI_pLa France en récession !
Les politiques menées depuis des années nous ont amenés à la récession, c’est chiffré, prouvé et commenté.
Mais on ne change pas de cap, on continue sur la même voie, celle du désastre économique, celle où les peuples deviennent de plus en plus pauvres, celle qui creuse les différences, celle qui continue à faire des cadeaux aux riches et au patronat.
Les pays européens sont dirigés par les technocrates, au point où aujourd’hui on se demande pourquoi faire voter les peuples puisque leurs choix ne sont pas respectés ?
C’est l’Europe qui dirige les pays, c’est l’Europe qui dicte ses lois, c’est l’Europe qui choisit ce qui pour elle est bien ou mal pour les peuples.
Nous sommes en France, dans une République démocratique, la voix des urnes existe, le peuple a son mot à dire. Pourtant, les luttes de la classe ouvrière, ces luttes qui ont tant fait obtenir aux salariés, congés payés, sécurité sociale, allocations familiales, 35 heures, retraite à 60 ans, etc., etc. Tous ces acquis s‘effilochent lentement mais sûrement.
Depuis des lustres on nous tara busque sur le déficit de la sécurité sociale, pour y remédier ils ont installé un forfait journalier quand un séjour à l’hôpital s’impose. Plusieurs centaines de médicaments ne sont plus remboursés ou mal remboursés. On nous vend du générique (sans savoir si cela soigne réellement). On ferme des services hospitaliers pour des raisons de non-rentabilité, et d’année en année, ce déficit qui devait être avec ces mesures enrayé, ne cesse d’augmenter.
On se fout de nous ! On se moque de nous ! On nous traite comme si nous étions un troupeau de moutons !
Concernant la dette, même scénario, on augmente les taxes, les impôts, on fait des cadeaux à celles et à ceux qui n’ont n’en pas besoin, des cadeaux au patronat, et la dette ne cesse d’augmenter.
Mais, on continue sur la même voie, celle qui depuis des lustres n’a rien prouvé, celle qui depuis des lustres appauvrit les peuples, celle qui depuis des lustres ravage les petits.
Peuple de France, peuples d’Europe, ça suffit ! Il est grand temps de prendre nos responsabilités, de réagir et d’agir face à toutes ces mesures politiques qui nous plongent dans la misère. Peuple de France, peuples d’Europe, si nous ne faisons rien, demain sous les ponts nous n’irons pas regarder les fleuves passer, mais y habiter.
On a cette impression que plus le mal s’installe, plus les gens deviennent, aveugles de ce qui se déroule, c’est la fatalité qu’ils disent, on ne peut rien changer puisque de toute façon que ce soit la droite ou la gauche qui gouverne, c’est la même chose.
Auriez-vous remarqué un soupçon de gauche dans la politique menée par ce Hollande qui se dit PS et de gauche ? Auriez-vous déjà oublié l’après 1983 ?
Non ! Ce n’est pas une politique de gauche qui est menée, c’est la continuité de cette politique de droite qui a plongé notre cher pays dans un chaos inimaginable. C’est une politique sociale libérale, une politique de l’argent roi, une politique où l’humain n’est devenu qu’une marchandise que l’on jette parce qu’il n’est plus assez rentable, c’est ce qu’ils disent, mais ce n’est pas le cas.
Ils ont tous les moyens nécessaires pour nous le faire croire. Télévision, journaux, tous les jours qui passent on nous fait la morale, « on ne peut plus continuer comme cela » qu’ils disent.
Exact ! Nous répondons exact ! On ne peut plus continuer à enfoncer les peuples comme il est fait aujourd’hui ! Il faut penser humain, car quand les humains ont du travail, un toit, à manger, ils consomment, et quand ils consomment, ils créent de la richesse et quand la richesse économique revit, la dette diminue. C’est simple comme dire bonjour !
Peuple de France, peuples d’Europe, réagissons, agissons, ils n’ont pas raison ! Des exemples existent, des exemples qui prouvent le contraire de ce qui se passe, pourquoi ne pas s’en inspirer ?
Qu’est-ce que nous avons encore perdre ? Rien ! Nous avons tout à gagner alors Yala, en avant, réagissons et agissons pour l’avenir de nos enfants et de nos petits enfants !
Ne soyons pas des spectateurs, soyons des acteurs, changeons ce scénario qui n’obtiendra jamais un césar à Cannes.
C’est possible, ENSEMBLE tout est possible !
Ne rien faire nous rend complice de ce désastre économique et humain que nous vivons.
Nous n’en avons pas le droit !

Récession/Hollande : « le Président de la République est dans l’erreur »

hollande-merkel-582771-jpg_398920Lors de sa conférence de presse à Bruxelles, le Président Hollande a une nouvelle fois confirmé les orientations austéritaires de la politique du gouvernement. C'est une grave erreur à l'heure où la France entre officiellement en récession. Hausse du chômage, récession économique, baisse du pouvoir d'achat, de la consommation, des investissements et des exportations : tous les voyants sont au rouge !
Face à cette situation, le Président a une responsabilité historique, celle pour laquelle il a été élu : sortir la France du marasme de la crise en mettant fin aux politiques d'austérité. Il a la possibilité d'imposer un changement de cap sans attendre une improbable reprise économique au second trimestre. Or, ses déclarations nous confirment que le Président de la République est dans l'erreur. Comment pense-t-il relancer la croissance alors qu'à aucun moment il ne fait mention des questions de consommation et de pouvoir d'achat. Pire, comment peut-il affirmer que "nous avons passé le plus difficile", alors même que la récession va inexorablement entrainer une nouvelle hausse du chômage ?
Il faut, dès aujourd'hui, stopper cette descente aux enfers. Comme des millions de Français, nous faisons un constat implacable, celui de l'inefficacité et de l'injustice des politiques de rigueur. Le changement de cap est plus que nécessaire. Oui, une autre politique est possible, celle là même que des dizaines de milliers de personnes ont réclamé en défilant dans les rues le 5 mai, et qui sera à l'ordre du jour des Assises de la refondation sociale économique et politique du 16 juin prochain.

 

Récession : “ce déni de réalité doit s’arrêter”

recessionLes indices économiques publiés par l'INSEE sont terribles. La récession est confirmée (-0,2% du PIB au premier trimestre 2013). Le pouvoir d'achat des ménages dévisse : -0,9% en 2012, c'est une première depuis près de 30 ans. Quant à la consommation des ménages, elle suit la même tendance (-0,4) . Derrière ces chiffres, c'est un pays qui souffre, qui va de plus en plus mal.
Face une situation aussi dégradée et douloureuse, le président de la République se présente devant les commissaires européens pour les rassurer sur les engagements de la France à suivre à la lettre les recommandations de Bruxelles pour toujours plus d'austérité et de rigueur.
A Paris, Pierre Moscovici explique tranquillement que l'entrée de la France en récession n'est "pas une surprise" et qu'elle est "largement due à l'environnement de la zone euro". Bref, on s'enfonce mais c'était prévu.
Frisant le ridicule, le ministre de l'économie maintient "à la fois" sa prévision de croissance de +0,1% en 2013 et son objectif d'inverser la courbe du chômage d'ici la fin de l'année. Ce déni de réalité doit s'arrêter !
Preuve est faite que cette politique de rigueur conduit le pays à la catastrophe. Toutes les économies de la zone euro qui font le choix de subir les règles stupides et récessives de la commission européenne obtiennent ce même résultat : la ruine de leur économie.
Le réel, c'est quand on se cogne disait Lacan. Là, c'est le pays qui va dans le mur. Plus que jamais, il est urgent de changer de cap et de politique. Urgent d'engager le changement.

 

Grèce : Le PCF soutient les enseignants face à l’autoritarisme du gouvernement Samaras

grece_enseignementUne fois de plus, le gouvernement grec, dirigé par Antonis Samaras (Nouvelle Démocratie, droite, soutenu par le Pasok et la gauche démocratique) veut criminaliser les protestations populaires qui s’expriment en Grèce. Cette fois, c’est aux enseignants qu’il s’en prend. Alors qu’ils ont déclenché, depuis le 13 mai, un mouvement mêlant grève particulièrement suivie, manifestations et actions d’explication, les enseignants ont reçu des ordres de réquisition. Le gouvernement argue qu’en période d’examen d’entrée à l’université, leurs actions seraient des « prises d’otage » des élèves. Il oublie toutefois que, cette année, des classes n’ont pas pu ouvrir, des cours n’ont pu avoir lieu faute d’enseignants et de moyens.
Cette casse de l’enseignement est la voie que poursuit le gouvernement, avec l’appui de la troïka. Afin d’atteindre les objectifs de déficits publics, il multiplie les coupes dans les dépenses publiques. Conséquences : hausse des heures travaillées pour les professeurs fonctionnaires, multiplication du nombre d’écoles dans lesquelles ils doivent exercer, mutation forcée de 4000 enseignants au mépris de leurs vies personnelles, et non-renouvellement de 10 000 temps partiels sous contrat.
Non content d’utiliser l’arme anti-démocratique de la réquisition, le gouvernement joue les briseurs de grève et veut criminaliser le mouvement en menaçant d’arrêter les enseignants qui participeraient à la grève prévue à partir de vendredi 17 mai. C’est une grave dérive autoritaire qui se produit, une fois de plus, en Grèce, basée sur une déformation du droit constitutionnel. En effet, selon la Constitution grecque, l’adoption de ce type de mesures ne peut avoir lieu qu’en cas de trouble à l'ordre public, de catastrophe naturelle ou de menace sanitaire.
Le PCF apporte son soutien aux enseignants qui se battent pour un avenir meilleur en Grèce, une éducation pour tous, et des conditions de travail décentes.

«L’État et les banques, les dessous d’un hold-up historique» par Myret Zaki et Etienne Chouard

Le billet du jour : L’humain ne demande pas la lune….

Voilà, tout arrive, nous sommes le dernier jour de l’année 2011.
Ce soir comme beaucoup, nous allons fêter en famille ou avec des amis, l’arrivée de la nouvelle année. L’année 2012.
Une année chargée pour celles et ceux qui militent en politique.
En effet, 2012 sera une année importante puisque nous sommes appelés à aller voter un nouveau Président de la République et nos représentants à l’Assemblée Nationale.
Depuis que je milite, ces moments sont des moments très fort dans la vie d’un militant.
Des moments plein d’espoir pendant la campagne, et souvent des moments de désespoir après les résultats.
Pourtant, aujourd’hui nous vivons des moments très durs, une crise s’est installée, nos hommes politiques actuels, nous imposent la récession, l’austérité au nom de l’argent. L’argent roi.
Sommes-nous encore à un moment où il nous faut tergiverser ?
Non, après nos expériences vécues avec la droite et la soi disant gauche, nous avons toutes les cartes en main pour réaliser un changement radical. Un changement radical à gauche.
Un changement pour la « place au peuple », pour « l’humain d’abord ».
Certains disent que la crise est économique, qu’elle va durer, que nous ne pouvons pas faire autrement, que le monde est en crise, que les choix mis en place sont pour le bien de notre avenir.
Certes, quelque chose existe, ça bouge dans le monde, mais qu’est-ce qui bouge ?
Les peuples. Oui les peuples, car depuis des décennies, nous vivons dans un monde où tout est mis en œuvre pour réduire les peuples à néant.
L’argent, que l’argent, on ne parle que d’argent, comme si toute une vie n’était basée que sur l’argent.
En fait, les peuples ne demandent que la DÉMOCRATIE, de pouvoir vivre dignement dans ce monde, où les différences ne cessent d’augmenter, au détriment du bien être de l’humain que nous sommes.
Réfléchir, encore et encore, sur qui nous allons porter notre voix, est un réflexe normal pour des êtres humains. Mais aujourd’hui, avons-nous encore besoin de cela ? Nous constatons qu’actuellement, la politique libérale, capitaliste, cette politique où l’argent est roi, nous mène droit dans le mur.
Il faut changer, non pas pour changer, car si tel est le cas, pas besoin d’aller voter.
Il faut changer radicalement de politique, une politique qui nous met en avant, qui met l’humain devant toutes les priorités.
L’humain ne demande pas la lune, il ne demande que de vivre décemment, de pouvoir joindre les deux bouts en fin de mois, de pouvoir se soigner, travailler, pouvoir éduquer ses enfants dans de bonnes conditions.
L’humain ne demande pas la lune, il ne demande que de vivre dans la liberté, la fraternité, dans l’égalité, avec la solidarité, est-ce demander la lune que de vouloir vivre dans ces conditions ?
Quand vous lirez ces mots, vous vous direz, encore un qui se bat pour lui, pour son parti, pour ses idées, encore un qui veut nous faire croire n’importe quoi, encore un qui veut être élu.
Encore un « politique » qui veut plaire.
Non, du fond de mon cœur, si je souhaite faire passer ces idées, c’est parce qu’aujourd’hui nous sommes arrivés au summum de ce que les humains ne devraient pas vivre.
Récession, austérité, alors que certains dépenses chaque jour des sommes extravagantes pour leur plaisir, alors que certains ont a mangé et d’autres pas, que certains dorment au chaud et d’autres sous les ponts, oui je combats ces différences, parce qu’aujourd’hui, ces différences ne devraient plus exister. Ces différences sont d’un autre âge, d’une autre époque.
Avoir faim, avoir froid, avoir soif, ne doit plus exister.
Une femme, un homme, est une femme et un homme, qu’ils soient riches ou pauvres, ils ont ce droit de vivre comme une femme et un homme.
Et pour qu’ils puissent vivre de la sorte, il faut que cela change, que cela change réellement à tous les niveaux, pour cela, il ne faut pas essayer de faire autrement, IL FAUT FAIRE AUTREMENT.
Faire autrement, avec le souci de mettre l’humain d’abord, de donner la place au peuple, et mettre en place une politique républicaine, qui respecte notre attachement à nos valeurs.
Dire LIBERTÉ, c’est mettre en place la LIBERTÉ, dire ÉGALITÉ, c’est mettre en place l’ÉGALITÉ, dire FRATERNITÉ, c’est mettre en place la FRATERNITÉ.
Mais de le dire ou de l’écrire ne suffit pas, il faut que le peuple, que les peuples prennent en main ces valeurs, pour que les femmes et les hommes de ce monde vivent comme des humains. Des humains dignes de ce nom.
Ce matin j’ai pu lire dans la presse régionale un article où un jeune dit que de ne pas voter est un acte politique.
Chacun son appréciation sur le vote, mais voter, avoir ce droit de voter, pouvoir voter est un réel acte politique, des femmes et des hommes sont morts pour ce droit, mais voter est un acte parmi tous ceux qui suivent le vote.
Voter c’est faire un choix, après, quand le choix est réalisé, il faut que le peuple, que les peuples agissent et réagissent pour que le choix soit respecté. L’élu n’est qu’un représentant de ce peuple, il doit rendre des comptes, et c’est à nous le peuple à exiger cela.
Rien n’est impossible à réaliser, et ENSEMBLE ON PEUT, nous sommes la majorité, nous avons ce devoir de faire, de bien faire, car si nous ne le faisons pas, demain nous serons complices de ce qui n’aura pas été fait. Nous serons autant responsables que celles et ceux qui dirigent ce monde.
Voter ce n’est pas donner du pouvoir à une femme ou à un homme, ce n’est que donner quitus à une personne pour nous représenter. REPRÉSENTER LE PEUPLE.
Après c’est au PEUPLE de vérifier si les idées données sont reçues.
Il vous reste encore ce jour pour vous inscrire, faites le, pour vous-même, vos enfants, vos petits enfants, pour l’avenir de la planète, voter, c’est s’exprimer, voter, c’est choisir, voter, fait partie de votre LIBERTÉ.

Cette récession est le produit de l’austérité

La France est en récession. L'INSEE l'a révélé en anticipant une croissance négative pour le dernier trimestre de 2011 et le premier trimestre de 2012. Cette nouvelle alarmante n'est pas le fruit du hasard. Elle est la conséquence des plans d'austérité successifs que la droite a mis en place depuis le début de la crise. Il est remarquable que ce soit les pays à qui l'on fait appliquer les plans d'économie drastique qui subissent de plein fouet la récession. Elle est le produit de l'austérité!
La suppression de près de 170.000 emplois dans la Fonction publique via la RGPP, le gel des salaires et des minima sociaux, l'asphyxie des collectivités locales, la restriction des crédits aux PME ont fini par faire reculer notre économie. Le Front de gauche dénonce une nouvelle fois cette saignée contre-productive et avance des propositions alternatives.

Oui la France a les moyens d'une autre politique. En mettant fin immédiatement aux exonérations sociales patronales pour réinjecter ces fonds dans l'investissement productif. Le Front de gauche propose de moduler l'impôt sur les sociétés et le taux de cotisations sociales pour encourager activement les entreprises à développer leur valeur ajoutée et la part des salaires dans celle-ci tout en pénalisant les entreprises qui délocalisent et suppriment des emplois pour spéculer.
Notre seule règle d'or doit être l'humain d'abord, pas la finance !

Le 13 décembre 2011 ENSEMBLE RISPOSTONS CONTRE L’AUSTERITE… IMPOSONS NOS EXIGENCES SOCIALES …

CFDT, CGT, FSU et Unsa dénoncent les plans d’austérité injustes, dangereux pour l’activité et l’emploi, inefficaces pour réduire la dette.
La France et l’Europe sont confrontées à une crise économique et sociale profonde. Des millions de travailleurs, en France et en Europe, voient leur emploi détruit ou menacé et le niveau de leur protection sociale mis en cause.
Dans ce contexte, après un premier plan de rigueur annoncé en août, le gouvernement vient de décider d’une nouvelle série de mesures d’austérité, en l’absence totale de discussion avec les organisations syndicales.
Ces mesures inéquitables et injustes :
• font porter principalement les efforts sur les salariés et impactent leur pouvoir d’achat ;
• font l’impasse sur le besoin de relance et de soutien à l’activité et à l’emploi et dégradent la qualité des services publics.
Après la taxe sur les complémentaires santé, la poursuite des déremboursements, le gouvernement décide d’augmenter d’un jour la carence en cas d’arrêt maladie. Il s’en prend aux salariés malades, tous assimilés à des fraudeurs. Il rend de plus en plus difficile l’accès aux soins d’une part importante de la population.
Dans le même temps, les efforts demandés aux plus aisés restent symboliques et des niches fiscales inefficaces et injustes sont laissées en l’état.
Ces mesures sont économiquement inefficaces pour réduire l’endettement : elles réduisent l’activité au risque d’une spirale infernale qui mène à la récession.
CFDT, CGT, FSU et Unsa interpellent gouvernement et patronat pour des mesures justes et équitables afin de lutter contre la spéculation, relancer la croissance économique et soutenir l’emploi, assurer des services publics de qualité.
Elles demandent en particulier au gouvernement de :
• mettre fin à la défiscalisation des heures supplémentaires, défavorable à l’emploi, inégalitaire et coûteuse (4 milliards d’euros) ;
• faire contribuer les hauts revenus par la création d’une tranche supplémentaire d’impôt sur le revenu et supprimer les niches fiscales inefficaces ;
• conditionner les aides aux entreprises à leur politique sociale ;
• renoncer au doublement de la taxe sur les complémentaires santé ;
• abandonner l’instauration des jours de carences supplémentaires.
Les organisations syndicales appellent tous les salariés à agir pour se faire entendre des décideurs (gouvernement, élus, responsables d’entreprise) dans la période du 1er au 15 décembre 2011, en particulier lors du temps fort de rassemblements le 13 décembre.