Couper la laisse que tient le PS… Le billet du jour.

MOI_pR é v o l u t i o n !!!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
depuis quelque temps, et surtout sur les élections municipales, on peut voir des sensibilités différentes se dessiner. Certains veulent faire avec le PS, d’autres, souhaitent vivement montrer notre différence et faire des listes autonomes. Des listes qui rassemblent toute la gauche, la vraie gauche.
Je suis pour la deuxième hypothèse et pour cause, depuis mai 2012 avons-nous le résultat d’une politique de gauche ? Non ! Certainement pas.
Pouvons-nous encore se dire que le PS est un parti de gauche ? Non ! Certainement pas.
C’est une évidence ! Alors, pourquoi vouloir encore et encore se faire tenir en laisse par ce parti qui a déserté le côté gauche de la chaussée ?
Les directions fédérales et nationales du PCF font le forcing pour que la première théorie soit retenue, force est de constater que les militants communistes ont changé, le temps de la discipline bureaucratique et des militants qui appliquent des consignes descendantes est fini !
En fait, nous appliquons ce mot d’ordre qui est de donner la place au peuple, car les militants sont aussi le peuple. Les militants ont aussi une cervelle pour comprendre que l’on ne peut pas critiquer et vouloir démonter une politique et faire avec les gens qui mettent en place cette politique libérale à outrance.
Alors on se dit, on fait voter les adhérents du parti, il faut que démocratiquement le choix se fasse.
Dans le même temps, le PCF, sur son site, publie un texte dont le titre est « une grande ambition pour le front de gauche ». Le front de gauche, ce rassemblement qui a fait et qui fait rêver beaucoup de celles et ceux qui souhaitent réellement un changement de cap.
Une grande ambition pour le front de gauche, oui une grande ambition à ce rassemblement qui aujourd’hui est le seul a proposer une réelle politique de gauche et bien à gauche, un rassemblement où le PS n’y figure pas, alors pourquoi vouloir faire avec celui-ci ?
Aujourd’hui, il nous faut montrer notre différence tant dans les mots que les actes que nous allons employer et réaliser. Nous devons être différents à tous les niveaux.
Quand je lis ce texte, je plains les communistes qui ont voté pour faire cause commune avec Hidalgo, car ce texte dit tout le contraire de la volonté de ces dirigeants qui souhaitent faire en dehors du front de gauche. Les grands écarts vont faire mal, très mal. Ce texte cherche à ménager le chou et la chèvre et laisse entrevoir que nos dirigeants se rendent bien compte de la faiblesse de l’argumentaire sur Paris.
Lors des dernières européennes, de la présidentielle et des législatives nous portions très haut ce drapeau du front de gauche, pourquoi pour ces municipales nous devrions porter un drapeau PS ?
Est-ce que les intérêts personnels passeraient avant l’intérêt du peuple, de nos concitoyennes et de nos concitoyens ?
Lutter, combattre, résister, ne rien lâcher est dans la culture du PCF et il serait grand temps de le démontrer. Le peuple de France a besoin d’un parti communiste fort et non d’un parti communiste à la botte d’un PS qui sans gêne applique une politique sociale libérale.
Ils ont besoin de nous quand cela les arrange, ailleurs le PS crée les conditions pour nous souffler les élus PCF qui les gênent pour appliquer leur politique.
Il est l’heure de reprendre notre liberté de penser, de démontrer qu’autre chose est possible, de démontrer que cette crise, n’est pas une fatalité.
Il est l’heure d’avoir une nouvelle ambition pour grandir et démontrer que le PCF n’est pas le PS et que le PCF est encore capable à être un grand parti, un parti révolutionnaire et qui rassemble toutes celles et tous ceux qui ne souhaitent plus rêver tout seul.
Il est l’heure de se dire qu’il nous faut, même à perde quelques élus (es) ici et là, que nous ne pouvons plus faire de la politique comme nous l’avons fait hier, mais comme nous l’avons fait avant-hier. Avec le peuple et pour le peuple.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité et poing fermé et levé. 

Nous avons créé un espoir et aujourd’hui d’un revers de main, nous remettons tout en cause. Le billet du jour.

MOI_pR é v o l u t i o n !!!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
57 % des 1 197 communistes qui ont voté à Paris pour une liste commune avec le PS approuvent la politique d’austérité du gouvernement. Ils vont faire alliance pour les élections municipales de 2014 avec un parti qui n’a de gauche que le nom de socialiste.
Au nom de vouloir rassembler toute la gauche (et on se demande quelle gauche ?), 57 % des 1 197 communistes qui ont voté s’assoient sur leur valeur et convictions.
Après plus de 40 ans de militantisme au sein du PCF, il y a de quoi se poser de nombreuses questions sur ce qui reste de ce Parti révolutionnaire qui a toujours été aux côtés de celles et ceux qui subissent et de celles et ceux qui luttent et résistent.
« Le changement, c’est maintenant ! » Un slogan qui résonne encore dans nos têtes depuis mai 2012 et qui s’est transformé très vite en : « le changement, ce n’est pas demain la veille ! » N’a pas eu l’impact qu’il aurait dû avoir sur les militants que nous sommes.
Déçu, désolé, indigné de ce choix qui n’est qu’électoraliste, un choix qui va encore diviser un Parti communiste qui aurait déjà dû tout mettre en œuvre pour rassembler au sein même de ce Parti.
À croire que même chez nous, au sein de notre propre Parti, le PCF, certaines et certains font tout, absolument tout, pour le voir disparaître de la scène politique à jamais.
Avoir des élus s’est important et j’en conviens l’utilité, mais de là, à faire alliance avec des personnes qui approuvent cette politique d’austérité me gêne énormément. J’ai cette impression de donner notre âme au diable.
Avoir des élus et faire seul comme résultat 2 % lors des élections nationales n’est plus crédible, que représentons-nous encore avec ces chiffres qui ne veulent plus rien montrer ?
Pour beaucoup de communistes et le plus surprenant chez les anciens celles et ceux que l’on traite encore de « stalinien », de « pur et dur » la création du front de gauche a été un événement attendu depuis fort longtemps. Ils se sont réjouis de pouvoir enfin faire alliance avec des partis de gauche capables d’installer dans notre pays une politique de gauche, une politique de gauche et bien à gauche.
« C’est pour moi une immense joie et une très grande fierté. C’est un formidable message qui est adressé à toute la gauche parisienne », a réagi Anne Hidalgo samedi soir à l’annonce des résultats, rappelant les 13 années de gestion commune PS-PCF qui « ont profondément changé Paris ».
Tu parles, le PCF va accréditer par sa présence le fait que le PS est encore un parti de gauche alors qu’il ne l’est plus depuis bien longtemps.
L’accord inclut des propositions chères aux communistes, comme leur objectif des « 30% de logements sociaux à l’horizon de 2030 » repris, il y a quelques semaines par Anne Hidalgo, la mise en place de la gratuité des premiers m3 sous condition de ressources ou encore « la programmation d’embauches nettes de personnels titulaires pour tout nouvel équipement ».
Camarades communistes qui seront élus au sein de ce conseil municipal parisien aux côtés de celles et ceux qui approuvent la politique menée aujourd’hui, je vous souhaite bon courage, prenez le temps de vous soigner avant de devoir avaler encore des couleuvres. Parce que des couleuvres, vous allez encore en avaler une paire.
C’était le moment après avoir manifesté pour une 6ème république de démontrer notre différence. C’était le moment de bousculer le paysage politique de notre pays. C’était le moment pour démontrer que nous pouvions faire autre chose et autrement. C’était le moment pour démontrer que de mettre en place une politique de gauche et bien à gauche était possible. C’était le moment de mettre fin à ces alliances qui n’ont que le mot alliance pour des raisons électoralistes. C’était le moment de montrer et démontrer que nous n’étions pas les mêmes.
Après cet épisode des 17, 18 et 19 octobre à Paris, comment s’étonner que les gens puissent aller voter FHAINE, parce que quoi que l’on puisse en penser, les gens comme on dit, le peuple, les citoyennes et les citoyens ne sont pas aveugles, ils constatent. Que constatent-ils ? Que depuis mai 2012, nous dénonçons, nous manifestons contre la politique menée par ce gouvernement dit de gauche et que nous faisons le choix de partir avec ces mêmes personnes.
Où est la cohérence de nos actes et de nos mots avec les faits ?
Certes, voter FHAINE n’est pas la solution, alors pourquoi ne rien faire pour éviter de pousser les électeurs vers ce Parti fasciste ?
Celles et ceux qui votent FHAINE ne sont pas toutes et tous des fascistes, des racistes, des nationalistes, mais après avoir fait le constat des politiques de la droite et du PS donnez le droit à ces électrices et ces électeurs d’être désabusés, d’être perdus, de ne plus rien comprendre, d’autant que les médias se chargent de leur bourrer le crâne.
Pour éviter le FHAINE, c’est NOUS, NOUS qui devons être et rester NOUS, et non se balancer une fois avec le front de gauche et une autre fois avec le PS. Nous avions créé une dynamique lors de la présidentielle et des législatives, des mouvements de masses jamais vus depuis bien longtemps, nous avons créé un espoir et aujourd’hui d’un revers de main, nous remettons tout en cause.
Pourquoi dénoncer le mal et vouloir faire avec le mal ?
Après cet épisode des 17, 18 et 19 octobre, une nouvelle page va se tourner au sein du PCF, combien de militants vont encore quitter ce parti qui depuis des décennies a fait rêver notre peuple, qui depuis des décennies était au-devant de tous les combats pour améliorer le quotidien des opprimés ? Combien ?
Ce matin à 3 heures et oui si tôt, car la camarade n’a pas pu s’endormir après ce résultat, je recevais un émail me faisant savoir qu’étant en désaccord avec la direction nationale, elle ne pouvait plus suivre le chemin choisit alors que l’on avait les moyens de rompre les amarres avec le PS. Déjà une de moins, combien vont suivre ?
Vouloir donner la place au peuple, c’est respecter le peuple et non le tromper, ce n’est dans tous les cas pas lui tourner le dos.
Dire l’humain d’abord, c’est penser à la lutte des classes et non à la lutte des places.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Billet du jour : La lutte des places ne doit en aucun cas remplacer la lutte des classes.

MOI_pDepuis quelque temps et les élections municipales qui s’approchent à grands pas, se traduisent ici et là par des commentaires sur l’attitude des communistes vis-à-vis du Front de gauche et le PS.
En effet, nombreux sont ceux qui ne comprennent pas qu’aujourd’hui le PC en est encore à se dire qu’il faut rassembler et faire avec le PS.
Nous n’avons pas le droit de briser cette opportunité qu’est le Front de gauche au rassemblement de toutes ces forces de gauche qui ont réalisé un programme où il est démontré qu’il est possible de mettre en place une autre politique, une politique de l’humain d’abord et faisant place au peuple. Une politique mettant fin à l’argent roi et aux dictats du grand patronat et de la finance.
Nous n’avons pas le droit de briser cet espoir qu’ont aujourd’hui les gens se disant que le Front de gauche est devenu incontournable pour toute la gauche.
Si on peut encore considérer que le PS est bien à gauche. J’en doute fortement.
Certes, on peut lire ici et là que le Front de gauche a participé à la victoire de Hollande, c’est vrai et je n’ai pas l’intention de le nier. Par contre, si nous avons appelé à voter Hollande, c’était dans un premier temps pour virer ce président Sarkozy qui servait les riches et le grand patronat. Mais dans un deuxième temps, c’était aussi pour que Hollande fasse une autre politique que celle de l’UMP. Malheureusement, force est de constater que celle-ci n’a pas changé et ressemble étrangement à ce que nous avons connu pendant une décennie. Les cadeaux aux riches et au grand patronat continuent d’être.
Le PCF était à peine à 2 % avant l’élection présidentielle de mai 2012, avec le Front de gauche il représente aujourd’hui 11 %, 9 % de mieux, si cela n’est pas un signe, alors je ne fais plus de politique !
Depuis 1981, le PCF est aux basques du PS et depuis 1981, le PCF décline, a perdu de nombreux adhérents, de nombreux élus, n’est plus ce parti que les gens ont connu, ce parti révolutionnaire, révolutionnaire, mais prêt à gouverner. Il ne s’agit pas de critiquer sans pour cela amener des solutions. Le Front de gauche en est une et son programme « l’humain d’abord » en est une autre.
Rassembler a toujours été pour le PCF un souci permanent, faire en sorte que toutes celles et tous ceux qui aspirent à une politique du peuple soit mise en place a toujours été au sein du PCF une priorité.
Alors, aujourd’hui pourquoi vouloir casser cette machine qu’est le Front de gauche ? Pourquoi vouloir continuer avec le PS alors que l’on sait que celui-ci ne cherche qu’à dominer sans partage ? Pourquoi ne pas continuer sur cette voie que nous nous sommes donnée depuis les dernières élections européennes ? Pourquoi enfin ne pas couper le cordon ombilical que nous avons avec le PS depuis trop longtemps ? Pourquoi ne pas redevenir NOUS, ce parti aux côtés des opprimés ?
Cela en fait des questions, des questions qui ne peuvent pas aujourd’hui rester sans réponses.
Je ne suis qu’un militant, j’ai donné ma vie au PCF, parce que j’ai toujours cru que c’était le seul parti qui pouvait faire changer les choses, d’ailleurs en 1981, le PCF était encore fort, il représentait encore quelque chose, et jusqu’en 1983, la gauche a mis en place de nombreuses avancées sociales. Après, et depuis 1983, un tournant a changé la direction de cette politique tournée vers le peuple.
Apprenons à appeler un chat, un chat.
Depuis un an, les communistes dénoncent avec force et justesse la politique menée par le gouvernant de Hollande et d’Ayrault. Depuis un an, les communistes soutiennent ces mouvements qui font barrage à cette politique d’austérité et de casse de nos emplois. Cette politique qui nous mène droit dans le mur (si nous ne le sommes pas déjà !).
Alors, pourquoi vouloir faire des alliances avec celles et ceux qui continuent cette dégradation de notre pays ?
Rassembler toute la gauche n’est plus un argument, le PS continue sur la même voie que la droite ;
Conserver des municipalités ou encore en gagner est à mon avis un mauvais raisonnement,  avec le PS et sa politique je crains fort que nous allons connaître une montée de la droite et du FN ; la gauche va perdre des dizaines de municipalités.
Être nous, montrer notre différence, car nous ne sommes pas le PS, doit être non pas une priorité, mais la priorité des priorités, nous ne voulons pas de cette politique. Faisons du premier tour des municipales la preuve que nous voulons autre chose, que nous sommes capables de démonter qu’il est possible de faire autrement. Cela nous grandira et démontrera que nous ne sommes pas tous les mêmes. Que le Front de gauche est l’alternative à cette politique basée que sur la finance.
Camarades communistes, stoppons le déclin de notre parti, faisons-le renaître, faisons le reconnaître, faisons-lui retrouver ses lettres de noblesse. Car un PCF fort dans notre pays ne peut que faire changer les choses dans le bon sens.
Interpellons notre direction nationale et nos directions départementales pour qu’au premier tour, des listes Front de gauche soient présentes et autonomes.
Redevenons ce parti révolutionnaire dont la première des préoccupations est le peuple.
Nous avons tout à gagner à démontrer notre différence, ne soyons pas complices de cette politique qui nous mène dans le néant.
Profitons de ce moment pour commencer un nettoyage même si pour cela il faut en perdre des plumes. C’est le moment de créer une inversion dans ce qui se passe, de créer du rêve, de l’espoir pour notre peuple.
La lutte des places ne doit en aucun cas remplacer la lutte des classes.
Camarades communistes, nos dirigeants, nos responsables, celles et ceux qui nous représentent ne sont que des femmes et des hommes comme nous, ils n’ont pas forcément raison, elles ou ils peuvent aussi se tromper.
Comme moi, je n’ai peut-être pas raison sur ce que je dis, mais dans ce cas il faudra me le démontrer et le prouver.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité.

Vote Amnistie/Licenciements boursiers : Le PCF appelle au rassemblement jeudi 16 mai à 12 heures

DANS NOTRE SECTEUR, RENDEZ-VOUS EST DONNE LE JEUDI
16 MAI 2013 A 12 HEURES SUR LA ZONE INDUSTRIELLE
DE VILLERS-LA-MONTAGNE.
LES COMMUNISTES DISTRIBUERONT
UN TRACT DEPARTEMENTAL DEVANT
LES ENTREPRISES EUROSTAMP ET LVM.

2013-04-23amnistie-socialeFort de la puissante manifestation parisienne du dimanche 5 mai 2013 « Contre l'austérité et la finance, marche citoyenne pour la VIème république », le Front de gauche entend poursuivre la mobilisation de toutes celles et ceux qui exigent la mise en œuvre d'une politique de changement.
Le 14 mai 2013, le Sénat débattra à nouveau du projet de loi sur l'Accord National Interprofessionnel (ANI) du 11 janvier 2013 portant sur la « sécurisation de l'emploi ». Si le MEDEF y a beaucoup gagné, les salariés, eux, vont voir leurs conditions de vie et de travail se dégrader encore plus avec une flexibilité accrue, une accélération des licenciements et une réduction des possibilités d'agir en justice pour réparer les préjudices commis.
Le 16 mai 2013, à l'initiative des élu-e-s du Front de gauche, l'Assemblée nationale débattra de deux de leurs propositions de loi portant sur l'amnistie sociale et sur l'interdiction des licenciements boursiers.
Malgré la volte face scandaleuse du gouvernement, le PCF appelle les députés à adopter, comme l'a fait la majorité sénatoriale le 27 février dernier, la loi d'amnistie sociale visant à ce que des militants syndicaux, des salariés injustement condamnés dans le cadre de conflits du travail puissent être réhabilités dans leurs droits et retrouver ainsi leur dignité.
Derrière cette loi d'amnistie se joue aussi la condamnation de la politique sarkosyste dont la brutalité contraint nombre de salariés, de militants syndicats et associatifs à se mobiliser et à agir.
En mettant en débat dès le 16 mai à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant à interdire les licenciements boursiers, notamment aux entreprises qui font des bénéfices et versent des dividendes à leurs actionnaires, le PCF souhaite donner aux salariés une plus grande protection et d'avantage de moyens pour se défendre et faire prévaloir leur droits face à la dictature de la finance.
En votant cette loi les élus de gauche s'honoreront, en permettant aux salariés et à leurs représentants de peser plus efficacement sur les stratégies patronales.

Hommage à Hugo CHAVEZ : Rassemblement à Saulnes le 7 mars à 18h30, rue Salvador Allende.

Entête LLVchavez

Le Comité Local Front de Gauche de Longwy-Longuyon-Villerupt salue la mémoire et l’œuvre historique de Hugo Chavez.

Le Comité Local Front de Gauche de Longwy-Longuyon-Villerupt
organise un rassemblement
à Saulnes le 7 mars à 18h30, rue Salvador Allende
pour lui rendre hommage, et réaffirmer que ce qu’incarne Hugo Chavez.
Il ne mourra jamais
.

Cet homme a prouvé qu’il était possible de mettre en place une autre politique malgré la mondialisation dont on nous tarabusque chaque jour.
Une politique basée sur l’humain d’abord et la place au peuple.
Elle a constitué un point d’appui singulier pour l’autre gauche mondiale et certainement une inspiration pour nous, le Front de Gauche.

Le billet du jour : Élu par le peuple, l’élu doit avoir ce courage de dire les choses face au peuple, et le peuple doit avoir cette audace de l’exiger.

manif 06032013_01

MOI_pManifester pour manifester, faire grève pour faire la grève, en serions-nous arrivés à ça ?
Austérité, accords patronaux, licenciements, délocalisations, tout est fait pour tirer la classe ouvrière vers le bas, tout est mis en œuvre pour mettre le peuple à genoux. Absolument tout.
Alors certains syndicats appellent à manifester, à faire grève, le Front de gauche soutient ces appels avec d’autres, mais est-ce suffisant ?
C’est le peuple et uniquement le peuple qui fera stopper toutes ces mesures néfastes à la vie de tous à chacun, c’est le peuple, la jeunesse et force est de constater que lors de ces appels le peuple ne répond plus, la jeunesse est absente. Ce sont des défilés parsemés auxquels nous assistons, des défilés tristes et qui ne sont plus la force d’opposition qu’ils devraient supposer démontrer.
Certes, après une longue période de politique de droite, beaucoup a été cassé, de nombreux cadeaux aux riches ont été réalisés. L’année dernière, au mois de mai les rênes du pays sont passées à gauche du moins nous l’espérions, dans tous les cas nous avons fait ce qu’il fallait pour que cela change.
On nous a dit pendant des mois que le changement c’était maintenant, et en guise de changement, nous vivons la continuité de ce qui s’est passé pendant de longues années avec la droite au pouvoir.
Alors le peuple est-il dégoûté, effaré, offusqué, de ces politiques qui nous mènent droit dans le mur ?
Le peuple en a-t-il marre de constater que ce sont toutes et tous les mêmes ?
Le peuple n’a-t-il plus cette énergie et l’envie pour se faire entendre ?
Certes, on pourrait l’analyser de la sorte, mais quand notre avenir, l’avenir de notre jeunesse est mis en jeux, rien, absolument rien ne peut excuser ce laxisme face à la destruction de nos acquis.
Il faut se réveiller, réagir, agir, ne rien lâcher face à cette minorité qui veut nous faire croire et subir n’importe quoi.
Nous entendons à travers nos médias que jamais notre pays, notre Europe, notre monde n’a compté autant de milliardaires, ce qui prouve que de l’argent il y en a. Alors pourquoi ? Pourquoi si peu de gens présents lors de ces manifestations ? Pourquoi ?
J’ai cette impression, ce sentiment que l’on tend l’autre joue après avoir pris une bonne claque.
Déçu, écœuré, dégoûté, je veux bien l’entendre et le comprendre, mais est-ce pour autant qu’il faut baisser les bras ? Laisser-faire ?
Sans réactions du peuple aujourd’hui, demain sera trop tard.
Et puis il y a ces élus socialistes, celles et ceux qui seraient censés mettre en place une autre politique, une politique réellement à gauche qui agissent comme les élus de droite que nous avons connu. Elles ou ils ne parlent plus avec le peuple, ils reçoivent une délégation, tout se fait et se dit en catimini loin des oreilles du peuple, c’est inadmissible, inconcevable et pourtant !
Hier je l’ai vécu et personne, absolument personne n’a dit quoi que ce soit. Les représentants syndicaux sont rentrés dans la permanence du député sans broncher, les présents se sont tus.
Élu par le peuple, l’élu doit avoir ce courage de dire les choses face au peuple, et le peuple doit avoir cette audace de l’exiger.
EXIGER, oui EXIGER, car que sera notre vie après toutes ces mesures mises en place ?
Avoir peur du lendemain n’est pas une honte, aujourd’hui cela devrait être le souci de toutes et de tous, et quand on a peur, on combat cette peur, on lutte pour ne plus avoir cette anxiété qui nous bouffe l’esprit tous les jours, faut-il attendre d’être au fond du trou pour réagir et agir ?
Être au fond sera trop tard !

manif 06032013 02

5 mars, 169 manifs et rassemblements. Longwy : rassemblement devant le parvis de l’hôtel de ville de LONGWY-BAS le Mardi 5 mars 2013 à 15 h00.

2013-02-28manif-5mars

CGT54L’accord, pas d'accord !!!CGT541

Le 11 janvier 2013 se sont achevées des discussions sur un accord qui prétend « sécuriser l’emploi » d’une extrême gravité pour les droits des salariés.
CGT et FO ont déclaré qu’elles ne signeront pas cet accord.
Par contre la CFDT, la CGC et la CFTC ont déclaré qu’elles le signeront.
Le MEDEF se réjouit bien sur de cet accord.

Si cet accord venait à être appliqué

  • Les licenciements économiques seraient rendus plus faciles et plus rapides.
  • Les salariés seraient contraints à une plus grande mobilité
  • Des accords d’entreprise pourraient permettre des réductions de salaire et allongements du temps de travail.
  • Le travail « intermittent » (tu travailles certaines périodes de l’année, pas à d’autres) serait en voie de généralisation.
  • Les délais de recours aux conseils des prud’hommes seraient réduits de 5 à deux ans. La prescription pour réclamer des salaires dus serait également ramenée de 5 à 3 ans.

Un projet de loi doit être présenté au conseil des ministres début mars pour être voté au parlement en Mai.

Il est encore temps d’y mettre obstacle par l’action collective.
Les Unions Locales CGT, FO, et FSU appellent à un rassemblement devant
le parvis de l'hôtel de ville de LONGWY-BAS le
Mardi 5 mars 2013 à 15 h00
avant de se rendre devant la permanence du Député

Palestine : Les 162 palestiniens de Gaza (dont 37 enfants) qui ont été tués par l’armée israélienne ces derniers jours ne doivent pas être morts pour rien.

Un accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas est entré en vigueur mercredi 21 novembre, au moment où nous nous rassemblions. Nous nous en réjouissons car c'est un immense soulagement pour la population palestinienne de la bande de Gaza qui vivait depuis une semaine le cauchemar des bombardements jour et nuit de l'armée israélienne.

Cependant, rien n'est réglé sur le fond car Israël n'a pas décidé de lever son blocus et en Cisjordanie, la colonisation se poursuit inexorablement.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, devrons-nous de nouveau comme au début 2009, comme hier où nous étions 700 dans les rues de Nancy, manifester dans quelques mois parce que le gouvernement israélien aura, une fois de plus, décidé de punir le peuple palestinien en lançant contre lui sa puissance de feu ?

Seule une mobilisation de la communauté internationale peut mettre fin à l'impunité de cet Etat. Une des premières mesures devrait être dans quelques jours l'admission de la Palestine à l'ONU.

Le gouvernement français n'a toujours fait connaître sa position par rapport au vote qui aura lieu à l'Assemblée Générale de l'ONU comme il n'a toujours pas condamné l'action criminelle du gouvernement israélien contre la population de Gaza. C'est inacceptable.
C'est pourquoi nous devons poursuivre la mobilisation.
Les 162 palestiniens de Gaza (dont 37 enfants) qui ont été tués par l'armée israélienne ces derniers jours ne doivent pas être morts pour rien.

Gauche Anticapitaliste rejoint le Front de Gauche (FDG)

Les organisations du Front de gauche se félicitent de la décision des membres de la Gauche Anticapitaliste de rejoindre le Front de gauche.
Cette décision importante est le fruit d'un processus entamé de longue date. Elle fait suite à une rencontre qui a eu lieu le mercredi 27 juin 2012 entre Gauche Anticapitaliste et le Front de gauche et qui a permis de vérifier les accords programmatiques et stratégiques.
Gauche
 Anticapitaliste est la huitième composante à rejoindre le Front de
 gauche depuis sa création. Cette arrivée est une preuve supplémentaire de la pertinence du Front de gauche qui s'ancre toujours plus dans la réalité politique de notre pays.
Après les échéances politiques de l'année 2012, le Front de
 gauche s'impose clairement comme la deuxième force à gauche. Il est une référence politique pour des millions de salariés et de jeunes. Cette dynamique se poursuit. De nouveaux enjeux décisifs sont devant nous.
Le Front de gauche entend continuer à être toujours mieux le lieu de rassemblement de celles et ceux qui partagent sa volonté de porter une logique alternative sociale et écologique de gauche à la domination de la finance, à la dictature du profit, et contre toutes les politiques d'austérité, qu’il s’agisse de nouvelles forces politiques ou de citoyen-ne-s qui dans leurs engagements divers souhaitent agir pour ces objectifs

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