Il est l’heure, grand temps que le parti communiste redevienne ce parti révolutionnaire, ce parti qui ne se préoccupe que de l’humain d’abord !

2016-10-20_06-31-15Pour voir l’article cliquez sur l’image.

Vous hésitez toujours à rallier Mélenchon en dépit des sondages ?
« Il nous faut rester dans l’hypothèse d’une candidature de consolidation de la gauche la plus large possible. »
D’abord la question est de savoir quelle gauche ?

Car force est de constater que la gauche est en déconfiture, qui est encore de Gauche ?
Qui sera capable de porter les idées de gauche au plus haut niveau ?
There is the question !
Nous avions 5 ans pour travailler sur un réel rassemblement et faire ensemble, comme d’habitude, nous attendons les derniers moments pour le réaliser, comme si nous avons réellement envie de rassembler !
Mélenchon s’est déclaré en février 2016, pourquoi le PCF n’en a pas fait autant ?
Alors Montebourg ? Ce sera plus facile de négocier avec le PS pour les législatives ?
« Nous voulons construire avec des forces de gauche critiques. »
Comme si Montebourg était cette force ! Il a été un ministre de Hollande et est au PS, et nous devrions encore et encore faire confiance à ce genre de personnage.

Nous en sommes plus là ! Il faut que cela change, alors changeons ces pratiques qui n’ont rien prouvé.
Faire avec Montebourg, c’est faire avec le PS et tout ce que cela veut dire, c’est encore une fois démontrer notre seule volonté de vouloir sauvegarder des sièges de députés et de sénateurs.
Il est l’heure, grand temps que le parti communiste redevienne ce parti révolutionnaire, ce parti qui ne se préoccupe que de l’humain d’abord !

Le dernier film de Pierre Carles : Hollande, DSK, etc.

une-jaquette-hollande-150"Hollande, DSK, etc." est une enquête indépendante sur les médias en campagne électorale tournée lors de la présidentielle de 2012. Plusieurs versions de travail de ce reportage ont successivement été rendues publiques depuis la mise en ligne d’une première mouture avant le 1er tour de l’élection. La version définitive est visible ici, en accès libre, en "streaming". Elle est également disponible en pair à pair (P2P).

Voir le Film : http://www.pierrecarles.org/

Lettre aux hésitants de gauche.

Camarades,
La percée historique du Front de Gauche reconfigure l’espace politique de notre pays. Même s’il est clair qu’il faut toujours se méfier des chiffres des instituts de sondages, il apparaît a minima clairement que la dynamique de la campagne présidentielle de 2012 est du côté de la gauche radicale. Cette situation sans précédent en effraie plus d’un alors que tous devraient avoir des raisons de se réjouir, car en dehors des quelques oligarques qui ont effectivement tout à perdre (mais un monde plus juste est-il vraiment une perte ?), le programme commun du Front de Gauche défend les « ninety-nine percent », les 99% spoliés par les 1% les plus riches. On nous dit que parce qu’il s’adresse à tous (sauf, donc, aux plus riches d’entre nous) et promet une vie meilleure pour tous, notre programme est populiste. Cela est révélateur de la société dans laquelle nous vivons : une société où l’espoir est interdit et où seules sont autorisées la souffrance, la dépression (morale et économique) et l’autoflagellation. Notre programme promet une vie meilleure pour 99% de la population Française ? « Il ne peut pas être mis en place ! Il est irréaliste ! Il est populiste ! » Les insultes injustifiées pleuvent de toutes parts… parfois provenant d’individus qui n’ont même pas lu ledit programme. Une fois encore, cela est tout à fait typique d’une société où l’espoir est si peu autorisé que dès qu’il pointe le bout de son nez, beaucoup croient au mirage et s’en détournent.
Il est temps, pourtant, d’y croire ! Ceux d’entre nous qui l’ont fait ne regrettent rien et voient le Front de Gauche atteindre des sommets espérés mais inattendus (la nuance est essentielle). L’élection présidentielle de 2012 peut prendre un tournant historique et les électeurs ont, pour la première fois depuis 1981, la possibilité de placer au deuxième tour la gauche qui se bat, c’est à dire la seule gauche, la vraie gauche, la gauche éternelle (on ne m’en voudra pas si je plagie de Gaulle ?) ! Le programme commun de 2012 n’est pas irréaliste parce qu’il promet de belles choses ; au contraire : il s’appuie sur des études économiques précises et ne promet que ce qui est réalisable, ce que nous on peut[1] réaliser. Il est temps pour les électeurs, tous les électeurs de se tourner vers le Front de Gauche et de le regarder avec des yeux nouveaux : des yeux qui voient qu’une société plus juste, plus écologique et plus démocratique est possible et qu’elle peut se mettre en place dans les cinq ans à venir. J’aimerais donc m’adresser à mes compatriotes hésitants pour leur proposer un nouveau regard sur le Front de Gauche, un regard bienveillant, qui puisse enfin voir tout ce qu’une gauche forte et unie peut faire, demain, pour la France.
Aux camarades du NPA et de Lutte Ouvrière,

Avec la poussée du Front de gauche, c’est toute la gauche qui progresse

La progression de Jean-Luc Mélenchon n'est pas une surprise. La dynamique électorale du Front de gauche s'est transformée en un mouvement populaire et citoyen d'une telle ampleur, avec une énergie et une force si remarquables, que les indicateurs traditionnels du suivi des campagnes électorales semblent dépassés.
Comment fait-on pour mesurer un espoir en marche, un basculement vers quelque chose de totalement neuf pour la politique et pour la gauche ? Avec la poussée du Front de gauche c’est toute la gauche qui progresse et l'argument du vote utile est lui aussi à ranger dans l'armoire des souvenirs.
Dès demain matin, la direction de campagne va fixer le cap et la feuille de route des prochains jours : poursuivre le travail de fond et le travail de rassemblement. Cette semaine à Vierzon, Limoges puis Jeudi 5 sur la place du Capitole à Toulouse, c’est un nouveau coup de tonnerre auquel nous allons assister, car désormais, quand le Front de gauche donne à voir sa force, la présidentielle 2012 devient celle du peuple. Un peuple qui entend dégager Sarkozy en assurant les conditions de la réussite d'une politique de changement à gauche.

Sarkozy copieusement hué et insulté à Bayonne

Plusieurs dizaines d'opposants ont accueilli le président candidat au cri de «Sarko dégage», dès sa sortie de voiture. Nicolas Sarkozy, qui a dû se réfugier dans un bar, dénonce «la violence d'une minorité».
Nicolas Sarkozy a été pris à partie et insulté jeudi après-midi par plusieurs centaines d’opposants dans le centre-ville de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), entraînant un imposant déploiement de CRS dans le centre-ville.
Certains des manifestants hostiles au chef de l’Etat ont lancé des oeufs en direction d’un bar où se trouvait le président-candidat et des tracts en faveur de la collectivité territoriale du pays basque.
—> A écouter, le récit de notre envoyé spécial Grégoire Biseau
Des militants PS, dont certains brandissaient le programme de François Hollande, étaient aussi présents, sans participer à ces débordements, selon une journaliste de l’AFP sur place.
Au milieu d’une foule de partisans criant «Nicolas! Nicolas!» et de nombreux opposants criant «Nicolas kampora!» («Nicolas dégage!», en langue basque), le chef de l’Etat s’était auparavant très difficilement frayé un passage dans les rues étroites du petit Bayonne jusqu’au bar du Palais, rue d’Espagne, sous une pluie de petits bulletins de vote de Batera, un collectif réclamant une collectivité territoriale pour le Pays basque.
Des oeufs jetés
M. Sarkozy est entré dans ce bar vers 16H00, une étape prévue dans sa visite, où l’attendaient plusieurs habitants pour une discussion à bâtons rompus, comme le candidat les multiplie depuis son entrée en campagne. Des oeufs ont alors été jetés sur la vitrine. Une foule compacte s’est formée devant le bar et des CRS ont été appelés en renfort pour empêcher tout débordement.
M. Sarkozy est sorti du bar peu après 17H00, selon une journaliste de l’AFP. Il devait ensuite quitter Bayonne pour se rendre au Conseil européen de Bruxelles.
Il avait auparavant dénoncé auprès de journalistes «la violence d’une minorité et leur comportement inadmissible» et regretté que «des militants socialistes s’allient avec des indépendantistes basques».
Le président-candidat, attendu dans la soirée à Bruxelles pour un sommet européen, a aussi évoqué des «comportements de voyous».
«Ici, nous sommes en France, sur le territoire de la République française, et le président de la République ira partout sur le territoire», a-t-il ajouté. «Et si ça ne plaît pas à une minorité de voyous, ils devront s’y faire», a-t-il mis en garde.
«Epuration»
Il a ajouté un peu plus tard : «Hollande a annoncé l'épuration, forcément, ça échauffe les esprits des gens de la base».
La secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé a dénoncé les «violences inadmissibles» à Bayonne contre le président-candidat Nicolas Sarkozy et «exigé» que le candidat PS à la présidentielle, François Hollande, «condamne avec la plus grande fermeté» ces «agissements inacceptables de ses partisans».
Sa porte-parole, Nathalie Kosciusko-Morizet, a de son côté accusé le PS d’avoir organisé des «manifestations de rue» contre le président-candidat.
Réplique de Manuel Valls, directeur de la communication de François Hollande: «Il n'y avait aucun militant socialiste dans ces incidents». Sa porte-parole, Delphine Batho, a quant à elle assuré que le PS «ne cautionne aucun incident».

Par LIBÉRATION.FR avec AFP

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