Si Nelson MANDELA est un exemple, il s’agit de nous inspirer de ce combat qui semblait ne jamais aboutir pour faire aboutir aussi le nôtre. Le billet du jour

MOI_pRévolution !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Rendre hommage à Nelson MANDELA.
Lui rendre hommage, c’est aussi accepter les leçons qu’il a pu donner durant toute sa vie à ce monde égoïste où le partage n’existe plus. Sa vie qui n’a été que combats, le combat de la liberté, le combat contre le racisme, le combat pour l’égalité, le combat pour libérer son peuple de la domination des blancs.
Lui rendre hommage n’est que justice, les femmes et les hommes qui portent nos convictions ont pendant des années dénoncées l’enfermement de Nelson et ont pendant des années réclamés sa liberté.
De la prison de Robben Island à la présidence de l’Afrique du Sud, la vie de Nelson Mandela a été marquée par son combat pour la liberté, qu’il ne concevait pas sans l’égalité. Sous le régime de l’apartheid, qui combinait à la fois le racisme biologique le plus sophistiqué et l’exploitation économique la plus systématique, ces deux mots relevaient d’un challenge cruel et, à première vue, insurmontable.
Aujourd’hui, toute la classe politique se dit peinée de sa mort alors que quand il fallait lutter contre l’apartheid, jusqu’au boycott, et surtout pour la libération de Nelson MANDELA, alors que le PCF a été parmi quelques-uns a mené campagne. Cet épisode du 20ème siècle a marqué l’histoire du parti communiste français.
N’oublions pas que pendant que nous nous battions pour exiger sa liberté les politiciens de droite et d’extrême droite qualifiaient Nelson MANDELA de terroriste. Aujourd’hui, les mots de certains de ces politiciens sont indécents et inacceptables.
En 1951 : Nelson MANDELA est un des deux seuls avocats noirs de Johannesburg. En 1952, Nelson MANDELA est élu président de l’ANC du Transvaal et vice-président national.
En 1964 : Mandela et ses coaccusés sont condamnés le 12 juin à la prison à vie et envoyés sur l'îlot-bagne de Robben Island, au large du Cap sous le numéro de matricule 46 664, où il reste dix-huit de ses vingt-sept années de prison.
En 1990 : il est libéré le 11 février.
En 1991 : il est élu président de l'ANC, supervise et dirige les négociations de la transition.
En 1993 : il reçoit le Prix Nobel de la paix avec le dernier président de l'apartheid, Frederik de Klerk.
En 1994 : les premières élections multiraciales ont lieu le 27 avril, où l'ANC sort victorieux. Mandela est investi président le 10 mai.
En 1999 : il se retire de la présidence du pays, qui revient à Thabo Mbeki après la victoire de l'ANC aux deuxièmes élections démocratiques.
En 2003 : il préside, au Cap, le premier d'une série de concerts internationaux au profit de la lutte contre le sida. Son fils Makgatho âgé de 54 ans en est mort en 2005.
En 2004 : il se retire de la vie publique.
De révolutionnaire, de résistant il est passé de prisonnier à la présidence de son pays. Il n’a pas connu la haine malgré ces 27 années d’emprisonnement, il n’a souhaité que voir son peuple vivre ensemble avec les blancs dans l’égalité.
Il a dit ces mots lors de son procès de Rivonia en 1964 : « au cours de ma vie, je me suis entièrement consacré à la lutte du peuple africain. J'ai lutté contre la domination blanche et j'ai lutté contre la domination noire. Mon idéal le plus cher a été celui d'une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie et avec des chances égales. J'espère vivre assez longtemps pour l'atteindre. Mais si cela est nécessaire, c'est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir. »
Des mots qui donnent à réfléchir, une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie et avec des chances égales. Des mots que l’on pourrait aujourd’hui attribuer ici en France et en Europe.
Nelson MANDELA s’est battu contre l’apartheid, signifiant « séparation, mise à part », politique dite de « développement séparé » affectant des populations selon des critères raciaux ou ethniques. Ici en France et en Europe, ce n’est pas ces critères qui sont pris en comptes, quoique… mais les critères de l’argent, il y a dans ce monde celles et ceux qui ont tout, et qui peuvent et celles et ceux qui n’ont rien, et qui ne peuvent pas, ne serait-ce pas une politique s’approchant de l’Apartheid ?
C’est pourquoi, Nelson MANDELA est un exemple à tous les niveaux, dire égalité des chances, c’est dire beaucoup, c’est vouloir gommer les différences, effacer les ségrégations, rendre invisible les dissimilitudes.
Il a dit aussi : « être libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres » encore des mots qui sonnent bien par rapport à la situation de notre pays et de l’Europe. Renforcer la liberté des autres n’est-ce pas cette volonté de faire vire l’humain dans la dignité, combien de nos compatriotes ne savent plus ce qu’est ce mot ?
Il a encore dit : « l’éducation est l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde. » Quand on voit où en est l’éducation dans notre pays, ces mots doivent nous donner l’envie de bien réfléchir à ce que sera demain si cela continu dans le même sens.
Mais il a surtout dit : « J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre. » Oui aujourd’hui notre situation fait peur, mais nous devons en nous inspirant de ces mots tout mettre en œuvre pour vaincre cette politique basée que sur l’argent, le rendement, la compétitivité au profit de l’humain, nous devons tout mettre en œuvre pour combattre le capitalisme, cette politique égoïste qui ne partage plus rien.
Il ne s’agit pas seulement de dire que Nelson MANDELA est l’icône de la liberté, l’icône de la démocratie, l’icône de la lutte contre la ségrégation, non ! Il s’agit de nous inspirer de ce combat qui semblait ne jamais aboutir pour faire aboutir aussi le nôtre.
Son combat a prouvé que de RÉSISTER, que de NE RIEN LÂCHER était nécessaire et que cela a abouti aux résultats du pourquoi il se battait chaque jour, chaque heure, chaque seconde.
Nelson MANDELA est un exemple, Nelson MANDELA restera dans nos têtes à jamais, qui ? Qui pourra oublier cet homme ?
J'espère que la jeunesse de notre pays prendra le temps d'étudier ses citations, car elles ont une pédagogie sur la vie qui doit nous faire comprendre que de nous battre, de lutter, de résister et de ne rien lâcher, c'est garder notre DIGNITÉ.
AU REVOIR, NELSON, OUI AU REVOIR, car ici-bas on parlera encore longtemps de toi. J’espère que ton exemple réveillera notre envie de voir enfin l’humain traité comme un humain. Quels que soient sa couleur, sa religion, son niveau social.
AU REVOIR, CAMARADE ! Ici-bas, tu as servi non pas ces femmes et ces hommes avides de pouvoir, mais ton peuple, les tiens et les autres aussi, ta vie n'a pas été inutile.
RESPECT !!!!!
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Aujourd’hui, la région Lorraine est en deuil, ils ont achevé les hauts fourneaux de Florange, c’est la fin de la filière chaude, c’est une stèle qui remplacera les hauts fourneaux !

MOI_pAujourd’hui est un jour de deuil pour toute la Lorraine, alors qu’hier c’était une grande victoire pour notre pays.
En effet, hier notre France, la belle, la rebelle ajoutait une liberté, le droit d’aimer, le droit de s’unir au nom de l’amour.
Ils ont dit oui au mariage pour tous, c’est un moment historique !
Malheureusement, cette victoire est entachée dans notre région. Les mêmes qui ont voté pour ce grand succès, n’ont rien fait pour sauvegarder notre région la Lorraine, région qui pendant des décennies a été celle qui a nourri tout notre pays.
Déjà en 1981, un certain François était venu à Longwy nous dire qu’il n’y aurait plus de suppression d’emplois sans création au préalable. Dès le lendemain, la presse locale annonçait la fin de la sidérurgie dans notre secteur.
En 2012, alors qu'il était candidat, c’est un autre François qui est venu dire à Florange qu’il ferait tout, absolument tout, pour sauvegarder les hauts fourneaux que ce « Mittal » voulait arrêter.
« Je ne veux pas être élu sur une promesse et revenir élu sans l’avoir tenue » c’est ce que François Hollande a dit aux salariés des hauts fourneaux de Florange.
Résultat aujourd’hui, 24 avril 2013 ceux-ci vont s’éteindre à jamais alors que le François qui est venu en 2012 est devenu président de la République, un poste où le pouvoir lui permet de dire NON !
Ce ne sont que des « Pinocchio », des menteurs.
Notre pays perd toute son industrie lourde, il compte des millions de chômeurs, ce même François a installé l’austérité, et demain ? Quand nous aurons besoin d’acier, nous irons encore acheter à l’étranger !
Est-ce que cela peut encore durer ?
Notre France, la belle, la rebelle, va devenir un désert si on laisse faire, le constat est lourd, chaque jour de grandes entreprises mettent la clef sous la porte au nom de la rentabilité, au nom des bénéfices, cela suffit !
Nous n’avons plus rien à perdre, alors qu’attendons-nous pour réagir et agir pendant qu’il est encore temps !
Demain, ce sera trop tard !
Le Peuple de France a voulu chasser Sarkozy non pas pour changer l’homme, mais pour mettre en place une autre politique, une politique basée sur l’humain d’abord et donner la place au peuple, une politique de gauche et réellement à gauche. Force est de constater que le locataire de l’Élysée a bien changé, mais que la politique qui est mise en œuvre est la même voir pire que celle du locataire précédent.
France, notre pays, France, la belle, la rebelle, que vas-tu devenir ?
Nous n’avons pas le droit de laisser faire, de regarder, de croire que c’est la fatalité, ce sont des choix, des choix politiques, des choix malheureux pour l’avenir de notre pays et celui de nos enfants, de nos petits-enfants.
Nous pouvons faire autrement, des exemples existent, pour cela, nous, le peuple de France, citoyen de notre pays, nous devons résister, ne rien lâcher, ne pas laisser faire, nous devons réagir et agir, vite, très vite.
Un seul mot, RÉVOLUTION ! Révolution citoyenne ! Exigeons que celles et ceux que nous avons mis au pouvoir fassent ce qu’elles et qu’ils ont promis dans leur programme. Une politique de gauche et réellement à gauche !
Stop à l’argent roi !
Aujourd’hui, la région Lorraine est en deuil, ils ont achevé les hauts fourneaux de Florange, c’est la fin de la filière chaude, c’est une stèle qui remplacera les hauts fourneaux !

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Sarkozy mis en examen : réaction de Pierre Laurent

sarkozy2Le plus extraordinaire n'est pas la mise en examen de Nicolas Sarkozy. Malgré la présomption d'innocence qu'il faut toujours rappeler, les relations d'argent entre Mme Bettencourt et l'UMP dont Nicolas Sarkozy était le président, ont toujours été évidentes.
En revanche le fait que la droite crie au scandale manifeste à l'évidence ce qu'il en était pour elle des liens entre la justice et les politiques.
Face au climat détestable des affaires en cours, il faut laisser la justice travailler en toute indépendance.

Le PCF demande depuis longtemps un changement de statut du chef de l'Etat afin qu'il puisse, en dehors de ses fonctions, répondre de ses actes pendant son mandat. Quant à l'indépendance des magistrats, elle doit être consacrée par un changement de statut du parquet.

 

Hollande Président, l’opinion grince des dents

Extrait : Alors qu'il ne cesse de chuter dans les sondages !
Selon une dernière enquête Ipsos-Le Point, la côte de popularité de François Hollande a reculé de 5 points en un mois. Seuls 31 % des Français se déclarent satisfaits, soit l'un des plus bas niveaux pour un président depuis la création de ce baromètre en 1996.

François Hollande cuit en seulement 100 jours

http://www.youtube.com/watch?v=eD70IO9TYB0

100 jours après son élection, 54% des Français sont déjà mécontents de l'action de François Hollande et 66% ne lui font pas confiance sur les fondements mêmes de l'économie que sont la crise de la dette et la montée du chômage.
Certains alliés de gauche commencent à tirer la sonnette d'alarme.

Nadine Morano piégée par Gérald Dahan à propos du FN Buzz Partager [A VOIR]

http://www.youtube.com/watch?v=Ch005B7URVE http://www.youtube.com/watch?v=a6kgyHgyRlU
http://www.youtube.com/watch?v=gNAypyKYv9U

Mort de rire !!!

Le plan com’ de Nicolas Sarkozy n’a pas marché

Les éditorialistes de la presse française ne sont pas tendres avec la prestation du président de la République, qui a barbé 8,3 millions de télespectateurs jeudi soir lors de l'émission "Paroles de Français".
Le président de la République n'a pas captivé les Français jeudi soir. Avec 8,3 millions de téléspectateurs, soit 34% de part de marché pour l'émission "Paroles de Français", selon Médiamétrie, la prestation de Nicolas Sarkozy, longue de plus de deux heures et demie sur TF1, a fait moins recette que le précédent exercice de 2010 (8,6 millions).
L'opération de communication que le chef de l'Etat comptait réaliser avec "Paroles de Français" ne semble pas avoir fonctionné. C'est le constat que dressent bon nombre d'éditorialistes de la presse française ce matin qui ont la dent particulièrement dure. Dans Midi Libre, Yann Marec juge ainsi que "le remake télévisuel de l’an dernier, formaté pour dérouler la politique gouvernementale, manquait singulièrement de contradiction". "Parole usée, électorat déboussolé, image brouillée, opinion désabusée, serments éculés", énumère Rémi Godeau dans l'Est républicain, "dans une mise en scène sur mesure, le crypto-candidat a dévoilé sa stratégie". "Censé être à l'écoute, il a souvent ''oublié'' les questions du panel faire-valoir", accuse l'éditorialiste.

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