Le livre d’un militant : “La peau d’un homme”. Présent dans les librairies au prix de 22 €, édité par les éditions “Paroles de Lorrains”.

L’homme debout !

Les barricades sont les voix de ceux qu’on n’entend pas. (Martin Luther King)

Abattu par une campagne calomnieuse et des pratiques d’appareil dignes d’un autre âge (on pense à l’Aveu de Costa-Gavras bien sûr), Philippe Marx « militant communiste et humaniste » comme il se définit lui-même aurait pu y laisser « la peau » au sens premier du terme. Quand le parti – SON parti – s’essaie à la démocratie, cela donne une élection dans la veine « sociale-démocrate » mais convaincante. Contre toute attente, le jeune militant est sélectionné pour le sprint final des Législatives. Il sera le héraut du Front de Gauche face au sortant socialiste, Christian Eckert.

Las, la démocratie est la chose la moins bien partagée… surtout au sein d’un parti, – le PCF –, qui ne l’a jamais pratiquée. Une bête immonde sous la forme d’un poulpe va monter et réussir une abjecte opération de déstabilisation… Cet ouvrage écrit avec des tripes et du sang rappelle cette sinistre histoire bien sûr mais sans acrimonie, sans amertume … C’est aussi et surtout l’histoire d’un homme, d’un militant ouvrier, d’un empêcheur de ronronner en rond, d’un emmerdeur public… Cette peau qui n’est pas sans rappeler celle de Malaparte est en fait l’emblème vivant d’une révolte et d’une rébellion.

Car l’homme flingué a trouvé en lui et autour de lui des motivations pour repartir, pour affirmer haut et fort son indépendance et sa liberté, pour confirmer qu’il faudra compter avec lui…  Les combats vraiment perdus sont ceux que l’on n’a pas menés, dit la doxa communiste… et bien l’homme remonté sur son cheval est prêt à repartir au combat, et les sujets ne manquent pas : défense de l’école, des sans-papier, mixité sociale, égalité hommes/femmes, logements, développement du commerce de proximité, politique de la ville… Les coups pris ne l’ont pas abattu mais renforcé dans sa conviction de la nécessité de s’écouter et d’instaurer une véritable démocratie dans son parti. Car Philippe Marx ne lâche sur rien… Il sera bien présent lors des prochaines échéances électorales car personne ne pourra désormais le faire taire.

G.-J. Feller,
écrivain-éditeur.

René Balme : Pas de sanction pour le candidat conspirationniste du Front de Gauche ! “Et pourquoi ?”

Pas de sanction pour René Balme, (ce n'est pas le cas pour Philippe MARX) le fondateur et administrateur du site conspirationniste Oulala.net. Via son secrétaire national Eric Coquerel, le Parti de gauche a décidé de maintenir le candidat du Front de gauche dans la 11e circonscription du Rhône pour les législatives. Coquerel se justifie à l'Express :
Philippe MARX n'a pas pu s'expliquer, on ne l'a même pas entendu, ni d'ailleurs les gens qui le connaissent bien. La décision de lui enlever son investiture, n'a pas trainé malgré qu'il est été reconduit par ses camarades du Comité Départemental PCF de Meurthe-et-Moselle et cela par quatre fois.
« D'une part, ce n'est pas René Balme qui a écrit ces textes, et d'autre part, c'est quelqu'un qui a eu des positions très claires vis-à-vis des thèses antisémites, qu'il a toujours combattues. »
Ce n'est pas Philippe MARX qui avait réalisé les vidéos de SORAL, il a également toujours combattu les thèses du Front National, antisémites et xénophobes.
"Tir groupé" Sur son site Oulala.net « crée en réaction à la couverture médiatique du 11 septembre dans le but de contrer la pensée unique », René Balme donne la parole a plusieurs auteurs controversés comme le conspirationniste Thierry Meyssan ou encore Ginette Skandrani, Israël Shamir et Silvia Cattori régulièrement taxés d'antisémitisme. Après la publication d'un article sur StreetPress et Rue89, René Balme avait dénoncé un « tir groupé », « une attaque en règle » avant de se demander « au service… de qui au fait ? » :
Au service… de qui au fait le site "Opération POULPE" (né un 19 janvier 2012 et qui depuis le 21 Février 2012 ne publie plus rien) a t-il réalisé cette attaque en règle, de qui ?
Pour avoir trainé Philippe MARX dans la boue.

« On peut se poser la question, tant il semblerait que le site internet Rouge et Blanc devient le porte-flingue de celles et ceux qui ne veulent pas voir un député du Front de Gauche élu à l’Assemblée. »
Ménage Depuis la publication de l'article, René Balme a fait le ménage sur son site Oulala.net. Paul-Eric Blanrue – l’« historien spécialisé dans la détection des mystifications » – et son enquête « Israël, Sarkozy et les Juifs » a disparu de la boutique du site. De même que plusieurs papiers complaisants à l'égard d'Alain Soral et de Dieudonné. Balme n'assume peut-être pas toutes ses idées.
DEUX POIDS, DEUX MESURES !
Et POURQUOI ?

BALME est un élu, Philippe MARX ne l'est pas ! Pourtant ce dernier avait été élu par les adhérents des communistes de la 3ème Circonscription de Meurthe-et-Moselle avec 53% des voix.
Mais contrairement à BALME, Philippe MARX n'était pas le bienvenu pour son Secrétaire Fédéral Patrick HATZIG et pour la direction Nationale du PCF.
LE VOTE DES COMMUNISTES A ETE BAFFOUE, ON S'EST ASSIS SUR LA DEMOCRATIE !

Prenez le pouvoir a dit Mélenchon !
Alors adhérents du PCF reprenons le pouvoir et redonnons aux adhérents leur place, toute leur PLACE !

C'est aussi valable pour les autres partis.

Le billet du jour : René BALME et Philippe MARX même combat ? Certainement pas … !!

Une tâche rouge-brune dans la campagne du Front de Gauche » pour René BALME.
Les amis d'Alain Soral, toujours au Front de Gauche ? Pour Philippe MARX

« Il faut examiner la situation, estime Lydie Benoît du PCF, s’il y a un problème, on le règle.
Nous, on l’a fait en Meurthe-et-Moselle avec Philippe Marx, qui s’est finalement retiré
(lire ici). Il appartient au PG de faire la même chose. »
Un proche de Pierre Laurent, le secrétaire national du PCF, explique de son côté que « d’après ce qu’on nous dit localement, Balme est tout sauf un facho ».
En effet, la secrétaire départementale du PCF du Rhône, Danièle Le Bail, le certifie : « Je le connais bien, il est cheminot comme moi, l’homme est irréprochable dans ses combats, et je le dis sans crainte.
Comme maire, il a toujours été impeccable sur les OGM, ou sur les expulsions locatives. Il n’a jamais été antisémite dans ses combats.
On ne le lâchera pas. Il est secoué par cette affaire, et ça va l’amener à être plus vigilant dans la gestion de ce site. »

Que c’est beau le soutien d’un Secrétaire Départemental, au bout de quarante ans de loyaux et bons services, le mien (Patrick HATZIG) s’est aperçu que j’étais antisémite, xénophobe, raciste et j’en passe et des meilleurs.
Faut dire que je ne suis pas un élu, donc pas connu, ni reconnu, n’ayant aucune notoriété et pas le candidat voulu par le Secrétaire Départemental.
Pourtant, il aurait fallu aussi écouter les gens localement, car ici, ils n’en reviennent pas de constater que mes amis du Conseil Général et que mon Secrétaire Départemental puissent un seul instant penser que je sois l’ami de SORAL. Et pour cause, j'ai été dans toutes les luttes qui combattaient l'injustice. Les gens ne sont pas aveugles, ils ne sont pas dupes.
J’ai eu beau dire que je ne connaissais pas ce SORAL, que j’admettais mon erreur.
Quand on est candidat aux législatives, ce genre d’erreur n’est pas permis m’a-t-on répondu, René BALME est Maire de sa ville et candidat aux législatives, pour lui cette affaire l’amènera à être plus vigilant dans la gestion de son site. Si cela n’est pas deux poids deux mesures, qu’est ce que cela peut être ?
Lydie BENOÎT au téléphone, je t’entends et je crois à ta sincérité. Mais cela n’a pas empêché mon parti à me désavouer, et pour cause il avait un dossier à charge monté de toutes pièces par mon responsable Fédéral.
Il a voulu jouer par les deux bouts, passer pour un démocrate en utilisant le vote des militants. Il était sûr que face à un élu je serais vite éliminé. Mais les militants, malgré la pression, ont choisi le candidat n’ayant aucun mandat électif. Il a perdu, et n’a pas accepté.
Donc à partir de là pas de soutien, au contraire, il m’a enfoncé avec un tel plaisir que j’ai fini à perdre ce que les militants souhaitaient.
Oui, MOI, j’ai perdu mon investiture. Et René BALME va-t-il perdre la sienne ?

Les propos de Philippe MARX en ce 18 MAI 2012. Et si Jean Luc MELENCHON fait le score qu’il a fait sur notre secteur c’est grâce à notre travail. Et cela je le dis en toute modestie, je le revendique, nous le revendiquons.

Mesdames, Messieurs, Chers(es) Amis(es), Chers Camarades,

D’abord permettez-moi de vous remercier d’avoir répondu à cette invitation, d’être aussi nombreux ce soir.

C’est à Saulnes que tout a commencé, un 1er Avril, le 1er Avril 2011 lors de la venue de Marie George BUFFET.
Celle-ci a réuni tous les responsables et élus du Parti Communiste de la 3ème circonscription pour discuter des législatives de Juin 2012. Pourrions-nous dire aujourd’hui que cela a été un poisson d’avril ? Peut être ! Pour moi, certainement !
Ma camarade Marie George BUFFET soulignait alors que suite aux négociations Nationales avec tous les partenaires du Front de Gauche la circonscription revenait de fait au Parti Communiste, mais que rien ne nous empêchait de faire avec ces partenaires locaux.
Elle est gagnable disait-elle !

Depuis quelques mois, voir quelques années, un nom circulait pour cette candidature, un nom avancé sans débat et sans discussions, ni avec les instances locales de la Circonscription du Parti Communiste, ni avec les adhérents. Je veux bien évidemment parler de Serge DE CARLI.
Des accords, des promesses, des « je te donne », « tu me donnes », rien de plus.
Des façons de faire, que nous ne pouvons plus aujourd’hui accepter, cautionner, d’autant que nous sommes toutes et tous par la force des choses entrés dans cette stratégie du Front de Gauche, une stratégie de RASSEMBLEMENT, une stratégie de faire avec d’autres. Une stratégie de faire de la politique autrement.

Mes camarades du Collectif PCF de Longwy-Longuyon-Villerupt m’ont demandé de bien vouloir présenter, lors de cette rencontre du 1er Avril 2011, un topo sur les rapports entre les élus PCF et apparentés du Conseil Général et le Parti, sans oublier le Comité Local du Front de Gauche.
J’ai affirmé alors que tous les Conseillers Généraux qui nous représentaient, étaient loin d’être membres du PCF, mais qu’ils s’en prévalaient lors des échéances électorales. Et qu’ensuite, nous étions ignorés.
Puis j’ai continué en disant que ces mêmes élus, étaient Maires, Conseillers Généraux, Vice Président de ceci, Vice Président de cela, et que nous ne comprenions pas le fait de dénoncer le cumul des mandats alors que beaucoup ne manquaient pas de le pratiquer à outrance dans nos propres rangs.
J’ai ajouté que nous ne pouvions plus accepter que l’on nous impose une candidature et que l’on dénonçait l’auto proclamation.

Que nous souhaitions un vrai débat et faire participer tous les camarades au choix des candidats.
Et j’ai terminé en disant qu’avec d’autres et pas forcément des communistes, nous aspirions avec force à vouloir changer les choses.
Que nous n’étions pas de simples distributeurs de tracts ou colleurs d’affiches.
Que nous voulions participer activement à la politique menée dans nos Villes, dans notre Département, dans notre Région et dans notre Circonscription.
Nous, les militants de base, avons aussi des choses à dire, des choses à faire valoir, c’est l’essence même des Assemblées citoyennes du Front de Gauche.
Nous ne pouvons pas seulement compter ou exister le temps d’une élection.
Il ne s’agissait en aucun cas de propos anti élu, non ce n’était pas le cas, puisque j’aspirais à en devenir un, et qu’il y a de nombreux élus au Front de Gauche qui partagent mon opinion. Et pendant plus de 20 années j’ai été Conseiller Municipal et Adjoint au Maire dans ma Ville, à Villerupt.
Ce n’était qu’un constat. Aujourd’hui force est de constater qu’il y a celles et ceux qui veulent mettre en application les valeurs contenues dans le Programme Populaire et Partagé du Front de Gauche, et d’autres qui ne veulent surtout pas changer les anciennes pratiques qui les arrangent.
Il ne s’agissait donc pas de propos anti élu et pas plus d’être contre un homme. Cela, je tiens à le souligner avec fermeté.
Aussi, faisant ce constat, je proposais ma candidature à l’élection législative de ce mois de juin 2012.
Je n’ai rencontré aucune opposition à cette annonce.
Marie George BUFFET a souligné que les statuts du PCF permettent à un communiste de se présenter comme candidat à une élection, et que les communistes avaient droit au choix du candidat.
Au lieu d’instaurer un débat parmi les communistes et nos partenaires du Front de Gauche, Patrick HATZIG secrétaire Fédéral de l’époque, a demandé de suite à Patrice ZOLFO de mettre en place une procédure et un processus pour une élection interne, en faisant appel à d’autres candidatures, si candidatures il y avait.
Deux candidats se sont inscrits dans cette procédure et ce processus, Serge DE CARLI et moi même.
Une commission composée de membres du PCF (puisque la candidature devait être PCF) a été créée, afin de mettre en place dans les meilleures conditions possibles cette élection.
Une lettre motivant la candidature a été demandée aux deux candidats dans le but de faire le point sur les motivations de ceux-ci.
Suite à l’envoi de ma lettre, voilà ce que je recevais en réponse de la part de notre Secrétaire Fédéral Patrick HATZIG :

« Bien reçu Philippe,
Merci pour ta franchise, ton engagement, et ton désir de faire gagner un communiste à cette élection législative.
Ce sera la première élection législative (depuis que je suis secrétaire fédéral) qui peut rassembler toutes les sensibilités de la famille communiste, les adhérents, les élus, les sympathisants, la gauche de la gauche.

Ce sera la première fois si nous y arrivons, et pour y arriver, il faut au demeurant que ce candidat soit le candidat des adhérents, c’est pourquoi un vote sera organisé.
C’est ainsi que les camarades ont souhaité avancer, c’est ainsi que nous avancerons.
Et le comité départemental est pleinement engagé pour que cela soit ainsi…
Bien à toi ».

Que dire, aujourd’hui des ces propos ?

Continuer la lecture de « Les propos de Philippe MARX en ce 18 MAI 2012. Et si Jean Luc MELENCHON fait le score qu’il a fait sur notre secteur c’est grâce à notre travail. Et cela je le dis en toute modestie, je le revendique, nous le revendiquons. »

Philippe Marx se retire. Je ne suis pas plus l’ami de SORAL que MÉLENCHON n’est l’ami de BUISSON, et en plus je n’ai jamais approché ce SORAL.

Désigné candidat PCF-Front de Gauche pour les législatives en juin 2011, décrié par la majorité des élus locaux communistes et remercié en février 2012 par son propre parti… Philippe Marx est revenu hier soir sur un feuilleton qui aura tenu en haleine la galaxie rouge pendant près d’un an. A Saulnes, « là, où tout a démarré », il a annoncé son retrait de la course aux législatives, « pour ne pas passer pour le diviseur ».

Philippe Marx : « On a fait les poubelles de mon blog »

On retiendra les regrets, beaucoup de regrets dans la voix de Philippe Marx. Après avoir perdu l’investiture PCF-Front de Gauche pour les législatives dans des circonstances troublantes, il a décidé de retirer sa candidature.

J’ai souffert, j’ai été blessé dans mon amour-propre. Mais je me dis aussi que je devais vraiment gêner pour qu’ils en arrivent à ce stade. » Le Poulpe a refait surface hier soir à Saulnes, après avoir causé bien des soucis à Philippe Marx en février dernier. Candidat aux législatives pour la famille Front de Gauche, élu par les militants en juin 2011, Philippe Marx a vu ses ambitions électorales partir en fumée après la parution d’un article sur le site internet Opération Poulpe ( lire ci-dessous). « Fin janvier, les responsables de ce site, bien évidemment restés anonymes, ont épinglé mon blog sur lequel j’avais déposé quatre vidéos d’Alain Soral, que je ne connaissais ni d’Eve, ni d’Adam, a affirmé Philippe Marx, qui ne s’était jamais exprimé sur le sujet. Quatre vidéos sur plus de 7.000 articles, qui ne faisaient pas état de racisme, de xénophobie ou de publicité pour le Front national. Il a fallu qu’ils fassent les poubelles de mon blog ou qu’ils soient dirigés par certaines personnes. » Revenant sur ses maladresses, le militant a reconnu son « erreur, mais de là à ce qu’elle devienne une erreur impardonnable il y a des kilomètres… Personne n’est dupe ».
« Ils auraient trouvé autre chose »
La gorge nouée, les yeux rougis, Philippe Marx enchaîne : « Il fallait éliminer ma candidature. N’importe quel procédé était bon. […] Si ces vidéos n’avaient pas existé, ils auraient trouvé autre chose pour m’écarter, cela a été confirmé après coup par François Auguste, président du conseil national du PCF à mes amis Fernand Tiberi, Frédéric Brigidi et Roger Corbellotti lors d’une rencontre : la direction nationale avait déterminé qui serait candidat bien avant le 1 er avril 2011. »
Le Villeruptien, fervent militant depuis une quarantaine d’années, souligne une nouvelle fois que le comité départemental a validé « par quatre fois ma candidature. Allez dire à une équipe de foot qui gagne 4-0 qu’elle a perdu le match ! »
Et reprend. « J’ai été lâché par ma famille politique par un seul communiqué sans date, sans en-tête et sans signature. Aujourd’hui, je n’ai toujours rien reçu d’officiel, il n’y a pas de légitimité pour l’investiture du candidat PCF-Front de Gauche de la 3 e circonscription. » Philippe Marx argumente son retrait de la sorte : « Sans l’appui financier des appareils, il est bien difficile de mener une telle campagne. D’autre part, je ne veux pas prendre le risque de voir arriver le Front national en deuxième position à cause de divisions à gauche. »
Pas de consigne de vote
Patrice Zolfo, animateur de l’antenne locale du PCF, regrette « que les coups les plus durs soient venus de la famille à laquelle on appartient. Parfois, même nos adversaires sont plus dignes et respectueux ». Martine Brigidi, militante communiste, évoque les relations entre le peuple et la politique : « Il faut continuer sur notre dynamique et continuer à rafistoler les gens avec la politique. L’appropriation du pouvoir ne participera jamais à l’unité. » Dominique Mauvais, du Parti de Gauche, isolée après avoir continué à soutenir Philippe Marx, se félicite « de ce bloc d’amitié qui s’est créé. » Philippe Spillmann lâche un dernier pavé dans la mare : « Les militants présents lors d’une réunion du comité local Front de Gauche ne reconnaissent pas la candidature du tandem De Carli-Corzani aux législatives. Ils considèrent comme inopportune la venue éventuelle de Jean-Luc Mélenchon et de tout autre dirigeant national pour un meeting de soutien à la candidature De Carli-Corzani. »

Du poisson d’avril… au poulpe

1 er avril 2011. A l’occasion d’une visite de Marie-George Buffet, Philippe Marx, militant PCF depuis 40 ans dans le secteur de Villerupt, fait part de son souhait de briguer le siège de député dans la 3 e circonscription de Meurthe-et-Moselle. Une annonce surprise qui vient contrarier les plans Serge de Carli, le maire et conseiller général de Mont-Saint-Martin, qui apparaît comme le grand favori pour partir sous la bannière Front de Gauche.
Avril-mai 2011. Les militants devront élire leur candidat pour les législatives et pour la présidentielle dans le cadre de primaires. La campagne bat son plein autant sur le net qu’entre les militants. Deux clans se forment et les coups fusent.
16 au 18 juin 2011. Le verdict des urnes tombe : Philippe Marx remporte la primaire et devient le candidat aux législatives du Front de Gauche. C’est la déception dans le camp De Carli.
22 juin 2011. Michel Mariuzzo, maire de Piennes, demande l’annulation du scrutin en raison de l’absence de suppléant pour Philippe Marx et l’impossibilité de voter par boîte postale. La commission des conflits du PCF rend ses conclusions quelques semaines plus tard au cours d’une réunion houleuse. « D’importants dysfonctionnements » sont relevés mais Philippe Marx conserve son investiture. Maryvonne Musset, conseillère régionale, soumet alors un autre recours au niveau national.
Octobre 2011. Les soutiens de Serge De Carli s’organisent, avec en tête les conseillers généraux Alain Casoni et Laurent Righi. 88 élus locaux signent un appel en direction de Serge De Carli. Appel aussitôt dénoncé par les pro-Marx qui fustigent « une opération de division qui fera le jeu du député actuel Christian Eckert ».
Novembre 2011. Après avoir étudié le second recours, la commission nationale du PCF conclut que « le vote des primaires ne s’est pas déroulé dans le total respect des statuts ». Elle incite les différents protagonistes à se rencontrer afin de trouver un accord. Un accord qui s’avère impossible tant les rancœurs sont grandes entre les deux camps. Philippe Marx conserve son investiture. Serge De Carli, lui, décide de se déclarer candidat début décembre.
Janvier 2012. Un site internet baptisé Opération Poulpe accuse Philippe Marx d’avoir diffusé sur son blog, en 2009 et 2011, des vidéos d’Alain Soral, essayiste français connu pour ses idées extrémistes. L’affaire explose et propulse Philippe Marx devant le comité départemental du PC. Les conseillers généraux de Meurthe-et-Moselle, dont Serge De Carl, « condamnent l’attitude de Philippe Marx. » Le camp de ce dernier crie à la machination. "L’affaire" prend de l’ampleur.
Février 2012. Lors d’une réunion de crise à Frouard, les militants réaffirment leur confiance à Philippe Marx. De son côté, Patrick Hatzig, secrétaire fédéral, assure « qu’il y aura des rebondissements et que le collège exécutif national devra statuer sur cette affaire ». C’est ce qu’il fait, en annonçant, via un communiqué, le retrait de l’investiture PCF-Front de Gauche à Philippe Marx. Serge De Carli devient, après un incroyable scénario, le candidat officiel du Front de gauche.

Le Républicain Lorrain Samedi 19 Mai 2012 – Sandra Nonnenbruck.

Quand le journal régional “Le Républicain Lorrain” censure …

Maintenant ça suffit !
Vous trouverez ci-dessous les murmures politiques qui ont paru les samedi 28 et dimanche 29 Avril 2012 sur Villerupt.
Encore une fois, le "Répu" censure ce qu’il n’a pas à censurer, la réponse que j’ai faite est en dessous de ces deux murmures.
Tel qu’elle est sur le "Répu", elle ne veut rien dire.
Réponse dont que je ne retire rien.

 

 

 

 

 

 

 

 

Cliquez sur les images pour agrandir…
 

La réponse que j'ai envoyé au "Répu":
Vous avez dit provocateur régulier ?

Les pitreries ont des limites et jouer avec mon nom commence à ressembler à des pitreries d’un mauvais goût.
En général c’est aux morts que l’on dédie le nom d’une rue ; est-ce que Monsieur GUILLOTIN aurait cette envie de me voir déjà mort ?
Non Monsieur GUILLOTIN ! MARX n’est pas mort !
Il y a d’autres sujets sur lesquels Monsieur GUILLOTIN ferait mieux de s’atteler que de vouloir sans cesse jouer avec des noms et des mots ;
ce n’est pas le film du « dîner de cons » qui est en tournage !
Si tel avait était le cas, je l’aurais déjà invité à venir dîner.

Quant à Monsieur CASONI qui me connaît depuis 40 ans et qui se pose la question de savoir si Monsieur GUILLOTIN a utilisé mon nom avec ou sans mon accord, une seule réponse à cette question :
Devinez Monsieur CASONI ? Devinez ?
Et comme depuis quelques temps votre mot préféré est « mépris », c’est avec le mépris qui s’impose que je réponds à votre question.

Villerupt est à gauche comme Neuilly est à droite

Depuis cinquante-trois ans, Villerupt vote pour la gauche. Pour toutes les gauches. Une fidélité exceptionnelle soudée dans la tradition communiste… et la solidarité des Italiens.
Soixante-cinq pour cent à la présidentielle de 2007, 68 % aux législatives, 70 % aux municipales de 2008, 73 % aux régionales de 2010, 80 % au premier tour des cantonales l’an dernier… Scrutin après scrutin, la ville de Villerupt vote à gauche. Massivement. Et ça dure comme ça depuis 1959, depuis la conquête de la mairie par Armand Sacconi, figure du PCF.
Tradition ouvrière ? Les mines et les usines ont pourtant disparu du paysage, mais quand Longwy a rendu les armes en élisant un maire de droite, quand Freyming-Merlebach s’est laissé séduire par le populisme d’extrême-droite, la gauche villeruptienne résiste encore et toujours.
Tout comme la droite fait partie de la nature à Neuilly-sur-Seine, la gauche, à Villerupt, semble appartenir au patrimoine génétique des électeurs… « Aujourd’hui, le PCF ne passe plus au premier tour, comme au bon vieux temps. Mais c’est un fait : les enfants continuent à voter comme leur père », s’étonne Christiane Witwicki, autre héroïne locale qui, en 1995, arracha la mairie pour treize ans au profit du Parti socialiste. « Je reconnais avoir fait l’erreur d’avoir sous-estimé l’aspiration au rassemblement de la gauche, et la droite en a profité pour éjecter les communistes », reconnaît aujourd’hui Alain Casoni, successeur de Sacconi, qui n’a récupéré l’hôtel de ville qu’en 2008.
« Rital = coco »
Cette longue parenthèse a traumatisé les communistes, détenteurs historiques du pouvoir local. Les anciens se rappellent avec un brin de nostalgie la fraternité scellée dans la chaleur des ateliers, la camaraderie sourcilleuse de la CGT – bien avant l’arrivée des trublions de la CFDT –, les interminables débats au sein des cellules d’entreprise… Tout un univers soudé au sein de la petite Italie.
« Dans ma jeunesse, s’amuse Christiane Witwicki, les Polonais étaient de droite et les Italiens de gauche »… les seconds étant infiniment plus nombreux que les premiers. L’équation est simple : Rital = coco ! On en rit dans les cités de la Butte ou de Cantebonne, mais on n’oublie pas qu’en 1959, les ingénieurs et les commerçants de la ville basse faisaient campagne sur le thème « pas de drapeau italien sur la mairie ».
« À Villerupt, s’enorgueillit Alain Casoni, l’immigration et la citoyenneté sont toujours allées de pair. » Tchèques, Roumains, Algériens ont été intégrés avec la même aisance, assurent en chœur les Villeruptiens.
Dépasser les partis
« Après la fermeture des mines et de l’usine, la vie associative a pris le relais, estime Alain Casoni. Les partis et les syndicats ont moins de poids, c’est vrai, mais on pousse toujours les gens à s’approprier leur quotidien. C’est pour cela qu’en 2008, nous avons créé des comités de quartier très actifs auprès du conseil municipal. »
« Le Parti communiste est toujours bien présent », tente de se rassurer Philippe Marx, secrétaire de la section locale du PCF en délicatesse avec une partie de ses camarades, présents ou passés (lire ci-contre). Mais la section ne compte plus guère qu’une trentaine de militants encartés. Même le maire a repris sa liberté quand Robert Hue dirigeait la maison. Dans l’autre famille de la gauche, Christiane Witwicki, elle aussi, a détruit sa carte du PS à grands coups de ciseaux, à défaut de parvenir à la déchirer, après le désastreux congrès de Reims.
Mais qu’importe ! Avec ou sans carte, tout ce petit monde continue de se retrouver sur les marchés et dans les cours des cités de Cantebonne pour distribuer force tracts, qui pour Mélenchon, qui pour Hollande. « Le Front de Gauche, c’est le seul outil pour retrouver les valeurs de la gauche », tranche Marx. « La dynamique du Front de Gauche va créer un mouvement qui dépassera l’aspect partitaire », lance Casoni en écho, quitte à créer un joli néologisme. Et puis l’avantage, avec le Front de Gauche, c’est justement qu’il comprend le mot « gauche ». Et ça, à Villerupt…

Républicain Lorrain du 17 Avril 2012 – Bernard MAILLARD.

Parce que même s’il n’y avait pas eu de vidéos…… La décision aurait été la même !

Philippe Marx le communiste orthodoxe mis au ban
Le troisième tour de l’élection, ce sera les législatives. Avec un psychodrame inédit pour les Villeruptiens, qui risquent de devoir arbitrer entre Philippe Marx, communiste historique et orthodoxe, et le maire de Mont-Saint-Martin, Serge De Carli.
Le premier, secrétaire de la section locale du PCF et ancien adjoint au maire de Villerupt, avait été investi par les militants pour représenter le Front de Gauche dans la circonscription de Longwy-Briey. Mais les directions du PCF et du Front de Gauche lui ont finalement préféré De Carli, « qui aura plus de poids », estime Alain Casoni…
Un drame familial épicé par l’imprudence de Philippe Marx, qui avait laissé traîner sur son blog des vidéos produites par un révisionniste notoire, Alain Soral. Ses protestations de « bonne foi », admises par une courte majorité du comité départemental du PCF, n’y ont rien fait : les appareils lui ont retiré leur investiture.
Pas rancunier, Philippe Marx fait campagne pour Mélenchon à la présidentielle.
Mais, « blessé », il jure qu’il maintiendra sa candidature aux législatives. Au nom de « la démocratie dans le Parti ». Et pour faire échec à une décision « stalinienne ». Tel que !

Républicain Lorrain du 17 Avril 2012 B. M.

Législatives : le Front de gauche boucle son casting

En attendant le meeting conjoint de Jean-Luc Mélenchon et Oskar Lafontaine à Metz, mercredi, le Front de Gauche panache ses listes entre PCF, Parti de gauche et Gauche unitaire.

Interrogez les gens. Ils sont perplexes. Même les électeurs de gauche manquent de visibilité », glisse, sur le ton de la confidence, Patrick Hatzig, secrétaire fédéral du PCF en Meurthe-et-Moselle. Visé, le PS n’est jamais cité. Tout de même, Hatzig s’interroge : « Sur la retraite, la fiscalité… la gauche ne doit pas être élue pour rien. Il faut enfin ouvrir des perspectives. Ne pas se contenter d’un petit quinquennat et puis s’en va. » Les temps sont durs, certes, « mais tout de même, la courbe des salaires baisse tandis que celle des placements financiers augmente, dopée par la hausse des emprunts découlant de la baisse des salaires ». La boucle est bouclée…
De L’Huma… à l’humain

Pour tordre le cou à la fatalité, le PCF vibre désormais en mode Front de gauche à l’unisson avec le Parti de gauche de Mélenchon et la Gauche unitaire de Christian Picquet (ex LCR).
« L’objectif, c’est de mettre en œuvre la logique de la présidentielle dans chaque circonscription », confirme le Mosellan Jacques Maréchal (PCF) candidat, lui, sur Metz 3. De lL’Huma… à « l’humain d’abord », résume le conseiller municipal messin.
« Entre le discours de Patrick Abate (PCF candidat sur Metz 1) et Jean-Luc Mélenchon, il n’y aura pas l’épaisseur d’une feuille de papier à cigarette », promet Maréchal.
Oskar Lafontaine en renfort
En Meurthe-et-Moselle, Marx sera même de la partie, même si celui-là répond au prénom de Philippe. L’intéressé y a obtenu l’investiture Front de gauche sur la 3 (Longwy-Briey). Seule ombre au tableau, il devra ferrailler contre l’une des figures locales du PCF, Serge De Carli, disposant lui, du soutien des élus du secteur. Pas de quoi entamer la confiance des camarades. Lesquels trépignent en attendant l’arrivée de Jean-Luc Mélenchon. Le leader du PG est annoncé avec Oskar Lafontaine, fondateur de Die Linke, pour un meeting commun programmé mercredi 15 janvier à 19h30 au palais des sports, boulevard Saint-Symphorien, à Metz.
À deux circonscriptions près, la 7 e en Moselle (Créhange-Faulquemont) et la 4 e en Meurthe-et-Moselle (Lunéville), le Front de gauche a bouclé son casting.
Metz 1 : Patrick Abate ; Metz 2 : Danielle Bori; Metz 3 : Jacques Maréchal; 4 e circonscription – Sarrebourg/sud mosellan : Estelle Gallot; 5 e circonscription – Sarreguemines–Bitche : Alphonse Walter ; 6 e–Forbach : David Seyer; 8 e–Thionville Ouest : Patrick Perron; 9 e–Thionville Est: Annie Hackenheimer.
Première circonscription de Meurthe-et-Moselle : Mathieu Piotroski (gauche unitaire) ; 2 e : Pierre Hanegref (Parti de gauche); 3 e Philippe Marx (PCF); 5 e : Annie Levi-Cyferman (PCF); 6 e: Julie Meunier (PCF).

Républicain Lorrain du 12 Janvier 2012 (X. B.)

Le billet du jour : L’humain ne demande pas la lune….

Voilà, tout arrive, nous sommes le dernier jour de l’année 2011.
Ce soir comme beaucoup, nous allons fêter en famille ou avec des amis, l’arrivée de la nouvelle année. L’année 2012.
Une année chargée pour celles et ceux qui militent en politique.
En effet, 2012 sera une année importante puisque nous sommes appelés à aller voter un nouveau Président de la République et nos représentants à l’Assemblée Nationale.
Depuis que je milite, ces moments sont des moments très fort dans la vie d’un militant.
Des moments plein d’espoir pendant la campagne, et souvent des moments de désespoir après les résultats.
Pourtant, aujourd’hui nous vivons des moments très durs, une crise s’est installée, nos hommes politiques actuels, nous imposent la récession, l’austérité au nom de l’argent. L’argent roi.
Sommes-nous encore à un moment où il nous faut tergiverser ?
Non, après nos expériences vécues avec la droite et la soi disant gauche, nous avons toutes les cartes en main pour réaliser un changement radical. Un changement radical à gauche.
Un changement pour la « place au peuple », pour « l’humain d’abord ».
Certains disent que la crise est économique, qu’elle va durer, que nous ne pouvons pas faire autrement, que le monde est en crise, que les choix mis en place sont pour le bien de notre avenir.
Certes, quelque chose existe, ça bouge dans le monde, mais qu’est-ce qui bouge ?
Les peuples. Oui les peuples, car depuis des décennies, nous vivons dans un monde où tout est mis en œuvre pour réduire les peuples à néant.
L’argent, que l’argent, on ne parle que d’argent, comme si toute une vie n’était basée que sur l’argent.
En fait, les peuples ne demandent que la DÉMOCRATIE, de pouvoir vivre dignement dans ce monde, où les différences ne cessent d’augmenter, au détriment du bien être de l’humain que nous sommes.
Réfléchir, encore et encore, sur qui nous allons porter notre voix, est un réflexe normal pour des êtres humains. Mais aujourd’hui, avons-nous encore besoin de cela ? Nous constatons qu’actuellement, la politique libérale, capitaliste, cette politique où l’argent est roi, nous mène droit dans le mur.
Il faut changer, non pas pour changer, car si tel est le cas, pas besoin d’aller voter.
Il faut changer radicalement de politique, une politique qui nous met en avant, qui met l’humain devant toutes les priorités.
L’humain ne demande pas la lune, il ne demande que de vivre décemment, de pouvoir joindre les deux bouts en fin de mois, de pouvoir se soigner, travailler, pouvoir éduquer ses enfants dans de bonnes conditions.
L’humain ne demande pas la lune, il ne demande que de vivre dans la liberté, la fraternité, dans l’égalité, avec la solidarité, est-ce demander la lune que de vouloir vivre dans ces conditions ?
Quand vous lirez ces mots, vous vous direz, encore un qui se bat pour lui, pour son parti, pour ses idées, encore un qui veut nous faire croire n’importe quoi, encore un qui veut être élu.
Encore un « politique » qui veut plaire.
Non, du fond de mon cœur, si je souhaite faire passer ces idées, c’est parce qu’aujourd’hui nous sommes arrivés au summum de ce que les humains ne devraient pas vivre.
Récession, austérité, alors que certains dépenses chaque jour des sommes extravagantes pour leur plaisir, alors que certains ont a mangé et d’autres pas, que certains dorment au chaud et d’autres sous les ponts, oui je combats ces différences, parce qu’aujourd’hui, ces différences ne devraient plus exister. Ces différences sont d’un autre âge, d’une autre époque.
Avoir faim, avoir froid, avoir soif, ne doit plus exister.
Une femme, un homme, est une femme et un homme, qu’ils soient riches ou pauvres, ils ont ce droit de vivre comme une femme et un homme.
Et pour qu’ils puissent vivre de la sorte, il faut que cela change, que cela change réellement à tous les niveaux, pour cela, il ne faut pas essayer de faire autrement, IL FAUT FAIRE AUTREMENT.
Faire autrement, avec le souci de mettre l’humain d’abord, de donner la place au peuple, et mettre en place une politique républicaine, qui respecte notre attachement à nos valeurs.
Dire LIBERTÉ, c’est mettre en place la LIBERTÉ, dire ÉGALITÉ, c’est mettre en place l’ÉGALITÉ, dire FRATERNITÉ, c’est mettre en place la FRATERNITÉ.
Mais de le dire ou de l’écrire ne suffit pas, il faut que le peuple, que les peuples prennent en main ces valeurs, pour que les femmes et les hommes de ce monde vivent comme des humains. Des humains dignes de ce nom.
Ce matin j’ai pu lire dans la presse régionale un article où un jeune dit que de ne pas voter est un acte politique.
Chacun son appréciation sur le vote, mais voter, avoir ce droit de voter, pouvoir voter est un réel acte politique, des femmes et des hommes sont morts pour ce droit, mais voter est un acte parmi tous ceux qui suivent le vote.
Voter c’est faire un choix, après, quand le choix est réalisé, il faut que le peuple, que les peuples agissent et réagissent pour que le choix soit respecté. L’élu n’est qu’un représentant de ce peuple, il doit rendre des comptes, et c’est à nous le peuple à exiger cela.
Rien n’est impossible à réaliser, et ENSEMBLE ON PEUT, nous sommes la majorité, nous avons ce devoir de faire, de bien faire, car si nous ne le faisons pas, demain nous serons complices de ce qui n’aura pas été fait. Nous serons autant responsables que celles et ceux qui dirigent ce monde.
Voter ce n’est pas donner du pouvoir à une femme ou à un homme, ce n’est que donner quitus à une personne pour nous représenter. REPRÉSENTER LE PEUPLE.
Après c’est au PEUPLE de vérifier si les idées données sont reçues.
Il vous reste encore ce jour pour vous inscrire, faites le, pour vous-même, vos enfants, vos petits enfants, pour l’avenir de la planète, voter, c’est s’exprimer, voter, c’est choisir, voter, fait partie de votre LIBERTÉ.