peuples


Le billet du jour : Soyons les garants du changement que nous avons souhaité et que nous souhaitons.

MOI_pIl y avait une époque où tu percevais ton salaire en espèces, dans une enveloppe que l’on te remettait. Tu gardais cet argent chez toi et le dépensait au fur et à mesure de tes besoins.
Puis est venu le temps, où les banques ont fait que ton argent soit viré sur un compte. Tu ne voyais plus qu’un état mensuel de tes dépenses et de tes recettes.
Bien évidemment, puisque ce n’était plus toi qui gérais ton argent, mais la banque, des frais sont venus s’ajouter à tes dépenses. Des frais pas toujours situés à la hauteur de ce qu’ils auraient dû être. En fait, directement tu participes au fonctionnement de la banque, sans pour autant avoir été consulté. On t’a informé de l’existence de ces frais.
Puis vint le chèque, la carte bleue, des moyens de paiements que tu as intérêt à gérer, car vite tu fais de ton compte, un compte négatif.
Puis les banques ont commencé les placements, les assurances et très vite tu t’es dit pourquoi pas ? Après tout avoir tout dans le même endroit peut être une facilité et surtout un regard concret sur tes évènements financiers.
Très vite, tu es entré dans un carcan où aujourd’hui il t’est pratiquement impossible de ne pas avoir un compte bancaire puisque tous tes revenus sont virés sur un compte, puisque toutes tes dépenses, loyer, téléphone, eau, gaz électricité sont prélevées directement sur ton compte. Forcément, il faut vivre avec son temps comme on dit.
Mais voilà, la banque se sert de ton argent, pour le prêter à d’autres et au passage se fait des bénéfices, la banque place ton argent et même pas tu le sais, et parfois le place où il ne le faut pas, d’où cette crise bancaire que nous vivons aujourd’hui.
Mais voilà, quand toi tu fais un chèque sans provision, tu es sanctionné, tu paies des frais, et pas des moindres, et si tu persistes, on te retire le droit d’émettre des chèques ou même de posséder un chéquier. Ça va vite, très vite, tu es fiché à la banque de France.
Par contre, quand la banque fait de mauvais placements et perd TON argent, NOTRE argent, celle-ci a droit à des aides de l’état et cela se chiffre en millions d’euros. Ces aides sont TES impôts, NOS impôts. Pire, et on l’a vu dernièrement à Chypre, les politiques, valets des grands financiers et de ces banquiers peu scrupuleux, font des lois afin de te prélever une taxe sur ton compte bancaire pour pouvoir rééquilibrer leurs comptes.
Et tu ne peux rien faire, à part retirer une partie de ton argent au distributeur, parce que tout est prévu, en effet, à Chypre cela se dénonce lors d’un week-end et on ferme les banques jusqu‘au jeudi afin de mieux contrôler la chose. Afin que tu ne puisses pas vider ton compte.
En fait, c’est toujours TOI, NOUS, qui devons payer !
Aujourd’hui c’est à Chypre, demain ce sera chez nous, et dans toute l’Europe.
On te fait manger du cheval pour du bœuf, on te pique ton argent, on te file des médicaments qui te transmettent d’autres maladies, on te met au chômage parce que les entreprises ne font pas assez de bénéfices, et demain, tu feras et nous ferons partie de celles et ceux qui iront faire la queue aux restos du cœur pour pouvoir s’alimenter. Tu feras et nous ferons la queue au Centre communal d’action sociale (CCAS) pour avoir un bon afin de pouvoir payer notre loyer, notre électricité, etc., etc. Ça va vite, très vite, plus vite que l’on peut se l’imaginer crying.
Cela s’appelle VIVRE, oui VIVRE, enfin c’est ce qu’ils disent, moi j’appelle cela, SURVIVRE !
Et pourtant, de l’argent il y en a puisqu’encore cette année le nombre de milliardaires n’a cessé d’augmenter. Alors pourquoi y aurait-il des milliardaires, et des pauvres ? Y aurait-il sur cette terre deux poids, deux mesures ? Deux sortes d’humains ? Celles et ceux qui ont tout, et celles et ceux qui n’ont rien ? Et plus on avance dans le temps et plus cela s’aggrave. Et plus on avance dans le temps, et plus on nous fait croire que c’est la fatalité.
Il n’y a rien de fatal dans tout ça, ce sont des choix, des choix politiques demandés par ces gens qui possèdent les richesses, et nos hommes politiques appliquent qu’ils soient d’ailleurs de gauche ou de droite, ils appliquent comme des petits roquets qu’ils sont sans se préoccuper de leur peuple, comme si cela était juste et normal. Seulement, ces hommes politiques ont été mis en place par les peuples enfin pas partout puisque dans certains endroits, c’est la finance, les technocrates qui ont placé le pouvoir en place.
Le monde est devenu fou ! Comment peut-on se dire un humain et réduire un autre humain dans le monde de la survie ? Dans certains endroits, le peuple, les humains que nous sommes ont réagi et agi, cela ne se passe pas comme chez nous, il y a du meilleur.
Alors, pourquoi attendre ? Attendre que nous soyons complètement devenus inoffensifs, pour réagir et agir comme il se doit, pour garder, uniquement garder, notre dignité. Si ailleurs cela se fait autrement, chez nous cela peut se faire autrement aussi.
N’hésitons pas, réagissons, agissons toutes et tous ensemble, faire autrement c’est possible, ne soyons pas des otages, mais des maîtres d’œuvre. Soyons les garants du changement que nous avons souhaité et que nous souhaitons.

http://youtu.be/RHn8B7VYxok

Un documentaire très intéressant qui, en quelques mots, nous explique ce qu'est l'Islande et nous démontre que ce qu'il s'y est passé est tout à fait faisable chez nous !


Projet de loi pour le 11 novembre : un détournement inacceptable de l’Histoire

De l'instrumentalisation de la lettre de Guy Môquet en début de mandature aux dernières cérémonies du 11 novembre avant les prochaines élections présidentielles, Nicolas Sarkozy n'aura cessé de vouloir réécrire l'Histoire.
Aujourd'hui, il entend ainsi imposer que « chaque 11 novembre, tous ceux qui ont donné leur vie pour la France, que ce soit pour la défense de la patrie ou lors des opérations extérieures auxquelles notre pays participe, seront également associés à cet hommage solennel de la nation ».
Nicolas Sarkozy détourne l'hommage aux victimes de ce qui a été une immense et inutile boucherie pour justifier, l'engagement hier contre des peuples colonisés en lutte pour leur liberté,et, aujourd'hui, la participation de soldats français à la guerre en Afghanistan.
C'est inacceptable. Les peuples européens ne doivent jamais oublier l'immense horreur de celle qu'on a appelée malheureusement à tord :« la der des ders ».


« Sauvons le soldat Sarkozy… mais surtout pas les grecs »

Ce soir Barack Obama et Nicolas Sarkozy se sont livrés à un exercice de communication qui frôlait la perfection. Si le président français, rougissant, paraissait intimidé par son grand frère américain, les 2 hommes avaient parfaitement répété leur rôle.
Maintenant nous le savons, Le président américain et le président français, sont « amis » et savent se passer de la pommade sur le dos.

Cette interview n’ayant pour but que de donner un « coup de pouce » à Nicolas Sarkozy pour sa campagne est parfaitement indécente ! Le président est simplement venu chercher quelques points de sondages quand des hommes et des femmes souffrent, au quotidien, des mesures ultra-libérales engagées par son gouvernement et de la politique d’austérité dictée par le couple franco-allemand.
Alors que l’Europe vit des jours malheureux et que le peuple grec est en grave danger humain, les 2 hommes n’ont, à aucun moment eu l’air de se soucier du sort qui était réservé à ces hommes et ces femmes.
L’amitié franco-américaine est préservée. Les marchés financiers sont « rassurés ». Grand bien nous fasse, le monde est sauvé, l’Europe et la Grèce avec !


“Palestine : un État maintenant !” : le MJCF lance un appel

Nous ne pouvons plus fermer les yeux sur le sort réservé aux Palestiniens depuis 63 ans ! Colonisation ininterrompue, maisons détruites en masse, mur de la honte, contrôles aux check points, confiscation de terres arables, privation d’accès à l’eau, racisme d’État, violation quotidienne des résolutions de l’ONU, humiliations permanentes… Ça ne peut plus durer ! Au moment, où de nombreux peuples se révoltent dans tous le Moyen-Orient pour trouver la voie de la démocratie, de la justice et de l’égalité, les aspirations du peuple palestinien doivent être entendues. Le temps est venu que les choses changent ! Bien sûr, l’échec des nombreuses négociations menées depuis 20 ans et l’escalade de la violence qui en découle pourraient décourager. La solution existe pourtant, simple et juste : un État palestinien pour le peuple palestinien. En septembre, s’enclenche un processus qui doit conduire la Palestine à être reconnue comme un État, le 194ème membre de l’ONU. Le peuple palestinien a le droit à cet État, libre et indépendant, dans les frontières de 1967 (Cisjordanie, bande de Gaza, Jérusalem-Est comme capitale), aux côtés de l'État israélien. C'est la condition de justice qui peut seule ouvrir un horizon de paix dans la région. La France et l'Union européenne doivent soutenir activement cette chance historique. En tant que citoyens engagés pour la paix, nous soutenons les peuples palestinien et israélien et leur droit de vivre en paix dans des États libres et souverains aux frontières sûres. En tant que citoyens engagés pour la justice et les droits humains, nous appelons la France et l’Union européenne à prendre leurs responsabilités en approuvant à la prochaine assemblée générale de l’ONU – et au Conseil de sécurité pour les membres permanents – la reconnaissance de l’État palestinien
La liste complète des signataires sera mise à jour sur le site : http://www.jeunes-communistes.org/.


Planète à vendre (Documentaire)

Planète à vendre (Documentaire)

Les crises alimentaire et financière qui ont secoué le monde en 2008 ont eu un effet méconnu du public. Elles ont provoqué une incroyable course pour la mainmise sur les terres cultivables partout dans le monde.
En deux ans, plus de cinquante millions d’hectares ont déjà changé de mains. Et des dizaines de millions d’autres sont en voie d’être cédés. À tel point que l’ONU s’en est alarmé : le patron de la FAO, Jacques Diouf, a dénoncé « le risque d’un néo-colonialisme agraire »…
Les acquéreurs : des investisseurs et des industriels des pays riches ou émergents (Japon, Chine, Inde, et de nombreux pays du Golfe), soutenus par leurs gouvernements, qui cherchent à garantir la sécurité alimentaire de leur pays. Mais aussi des acteurs purement financiers (Banques, fonds spéculatifs), qui ont compris que la terre sera le placement le plus juteux du XXIe siècle.
Résultat : une ruée sans précédent vers les meilleures terres des pays sous-développés. Ces mêmes pays, comme le Soudan, le Sénégal, les Philippines ou le Pakistan, qui ont connu en 2008 des émeutes de la faim. Pire, certains d’entre eux, comme le Cambodge ou l’Ethiopie, doivent avoir recours à l’aide internationale pour nourrir leurs peuples…
Ce film est une enquête sur trois continents, parce que la question de l’accaparement des terres est globale. Trois continents et trois cas emblématiques pour raconter à hauteur d’homme une seule et même histoire : celle du Grand Monopoly en cours, et des conséquences dramatiques qu’il pourrait avoir si rien n’est fait pour protéger les intérêts des petits paysans et des pays en développement.


G8 dégage ! Rendez-vous au Havre les 21 et 22 mai

Au banquet des requins, les peuples se rebiffent ! C’est le titre du tract unitaire diffusé par le collectif havrais anti-G8. A diffuser sans modération pour faire du rassemblement havrais des 21 et 22 mai un tremplin pour les initiatives anti-20 prévues à Cannes en novembre.
Le G8 réunira les 26 et 27 mai à Deauville les dirigeants des 8 pays les plus riches du monde. Au lendemain de la tempête financière de 2008, ce G8 a maintenu la dictature de la finance qui emprisonne tous les aspects de notre existence : logement, travail, éducation, agriculture, climat, retraites, connaissance, biodiversité… Les réponses solidaires et démocratiques à la crise mondiale viendront des peuples eux-mêmes, pas des dirigeants des pays les plus riches ! Nous leur refusons le droit d'imposer des plans d'austérité dont ils sont exonérés et qui font payer aux citoyens la crise dont leur capitalisme est responsable.
La planète est bousculée !
Les exemples européens montrent la violence des attaques contre les conditions d’existence des populations. Mais les énormes manifestations à Londres et ailleurs prouvent la volonté des peuples de ne pas se résigner.
Les processus révolutionnaires en cours dans le monde arabe ont abattu deux dictatures et viré leurs familles mafieuses.
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Les peuples du Maghreb et du Moyen-Orient nous montrent la voie ! 1

Un vent révolutionnaire déstabilise les dictatures pro-impérialistes du Maghreb et du Moyen-Orient, des têtes tombent et les régimes au pouvoir sont fondamentalement remis en cause. Ben Ali et Moubarak, vieux amis des puissances occidentales et du sionisme, sont éjectés et les mobilisations populaires se maintiennent, s’amplifient même, contre la force des chars d’abord, contre celle des médias bourgeois ensuite… Le peuple tunisien vient de chasser du nouveau gouvernement de transition le premier ministre, un proche de Ben Ali, pendant qu’à Bahreïn, au Yémen, en Arabie Saoudite mais aussi en Algérie, au Maroc, les gouvernements craignent aujourd’hui de plus en plus la colère du peuple…
Ces révolutions nous rappellent d’ores et déjà deux vérités historiques fondamentales :
– La volonté du peuple, quand elle est déterminée et unie, peut venir à bout des dictatures les plus fermes en apparence. Par la grève et par la rue, le peuple peut changer la politique et contraindre leurs classes dominantes. Cette vérité est précieuse, y compris chez nous, travailleurs français qui nous sommes battus farouchement contre la réforme des retraites ces derniers mois et qui sommes parfois abattus ou désorientés, pour relever la tête et passer à l’offensive à notre tour.
– Les classes dirigeantes, lorsqu’elles sont discréditées, affaiblies, se battent avec acharnement, par les armes, par la propagande, par l’instrumentalisation des divisions du peuple, mais ne tiennent pas longtemps quand la chaîne impérialiste se disloque entre les intérêts et les stratégies des différences puissances en ces temps de crise profonde du capitalisme mondial.

Comme disait Lénine : « La révolution, c’est quand en bas on ne veut plus, et qu’en haut on ne peut plus ».

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Démocraties : Le peuple a-t-il encore le pouvoir ? 1

Passionnant débat hier soir chez Taddeï autour de Hervé Kempf, auteur de L’oligarchie ça suffit, vive la démocratie, et Alain Cotta, auteur du Règne des oligarchies. Pour ces intellectuels, il est acquis que nous ne vivons pas en démocratie, et que nous nous dirigeons vers un régime oligarchique, où un petit nombre a le pouvoir (ceux-là mêmes que l’on retrouve à Davos, à la Trilatérale, dans le groupe Bilderberg ou Le Siècle…). Mais à qui la faute ? Aux oligarques ? Ce serait trop facile… Ces derniers s’emparent du pouvoir qu’on leur a laissé ! La faute au peuple plutôt, qui a abdiqué son pouvoir et sombre dans l’apathie télévisuelle et la passivité.

Démocraties : Le peuple a-t-il encore le pouvoir ?

Démocraties : Le peuple a-t-il encore le pouvoir ?

Dans une interview, Kempf déclare : "Dans tous les textes qui réfléchissent à la démocratie, la notion d’égalité est fondamentale. Chacun a un droit égal à la parole. Pour autant cette sagesse du peuple n’est pas innée, elle se forme dans la délibération, dans la confrontation et dans l’écoute, et c’est par cette délibération que les folies ou les égoïsmes des uns et des autres sont canalisés vers le bien commun. Mais tout ceci suppose que chacun ait le désir de faire démocratie, de laisser un temps ses affaires et de rejoindre l’agora pour débattre de l’intérêt collectif – que chacun, autrement dit, ait le souci de l’autre et de la communauté. C’est en ce sens que j’entends le mot vertu.

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6 min pour se remémorer les événements qui ont marqué 2010…

C’était hier encore cette année, mais les événements bouleversants se sont succédés à telle allure que nos souvenirs s’emmêlent. Le séisme en Haïti, la tempête Xynthia, l’éruption du volcan Eyjaflöll en Islande, les rebonds de l’affaire Bettencourt, la réforme des retraites, le scandale Wikileaks, le gouvernement remanié et la neige en automne… Qui se souvient que tous ces événements nous ont ému l’année dernière ?
Une année 2010 riche en faits d’actualité émouvants au cours d’un montage vidéo de moins de 6 minutes d’images d’archives, qui nous permet de synthétiser cette succession d’événements. Puisqu’un clou chasse l’autre en matière de presse et d’information, nos gouvernants ont beau jeu de surfer sur la vague, en se situant uniquement dans l’air du temps. Mais les blessures marquent les peuples qui n’ont pas de mémoire.


Michel Rocard veut la suprématie des multinationales sur les peuples

L’ex premier ministre Michel Rocard lors d’une conférence devant les patrons du MEDEF a parfaitement rempli son rôle de propagande mondialiste. L’université d’été du MEDEF était cette année résolument placée sous le signe du mondialisme, et pour ce faire comme disait Rockefeller « le verrou qui doit sauter c’est la nation ». Un verrou sur lequel s’acharne le Bilderberger Michel Rocard (meeting de 1986), dans sa conférence bien nommée : « l’émergence des nouvelles autorités ».

Une phrase de Rocard illustre à elle seule cette volonté de passer le monde au rouleau compresseur :

"Et l’urgence est qu’il va falloir finir par tomber d’accord pour dire que les souverainetés nationales ont dépassé leur stade d’efficacité, elles entrent dans la période de la nuisance."