OXI commence par un “O” comme OUI, mais veut dire NON ! Un grand NON ! Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
C’était il y a un peu plus de cinq mois, les Grecs ont choisi Syriza avec Trispas pour gouverner la Grèce. Déjà, ils ont le fait le choix du NON à la Troïka.
Et depuis cinq mois la zone euro, le FMI, la BCE et toutes les composantes de l’Europe ont fait du chantage, de l’intimidation, de la provocation pour que Trispas accélère les réformes et ajoute encore plus d’austérité dans son pays.
Mais, Trispas n’est pas Hollande, il a promis à son peuple un changement de politique et il veut honorer ses promesses. Oui, quand Trispas annonce que le changement, c’est maintenant… Eh ben ! C’est maintenant !
Hier, dimanche 5 juillet 2015 sera une date historique pour la Grèce, mais aussi pour toute l’Europe.
Les Grecs ont eu droit à toute leur place, à la place du peuple que nous souhaitons depuis déjà plusieurs années. Celle de pouvoir choisir, celle de pouvoir s’exprimer, celle de pouvoir participer à la décision, et cela s’appelle la DÉMOCRATIE !

2015-07-06_05-51-00Trispas fait partie de ces élus qui ont compris qu’il n’avait qu’un mandat pour représenter son peuple, mais que c’était au peuple de se prononcer, il l’a fait en mettant en place un référendum ou en raccourci la question était : continuer l’austérité voir, l’augmenter et préférer le pouvoir financier ou mettre en place une autre politique, la politique de l’humain d’abord, il s’agissait pour le peuple grec de répondre « OXY » pour dire non ou « NAI »  pour dire oui. Cela s’est fait en une semaine. Et pendant toute une semaine, les Grecs ont subi intimidations, provocations, pressions, mais cela n’a pas suffi à la détermination des Grecs à dire « OXY » NON à plus de 61 % des voix. Ils ont désobéi et comme le disait Martin Luther King : « Chacun a la responsabilité morale de désobéir aux lois injustes. » En effet, mettre l’humain à genoux au nom de l’argent est injuste, créer la pauvreté est injuste, créer l’insécurité est injuste.
Les grecs ont démontré que le peuple n’était pas soumis aux diktats des banques, hier soir, toutes celles et tous ceux qui commentaient le résultat de ce référendum n’ont parlé que de banque, de finance, de dette, d’argent, jamais il a été fait état de l’humain.
Ils ont dit NON ! Alors, aujourd’hui que va-t-il se passer ? Les dirigeants de la zone euro auront-ils ce courage de sortir la Grèce de l’Europe ? Auront-ils, le courage de couper les vivres à la Grèce ? Faire cela, prouvera que la zone euro est plus que fragilisée, ce serait un échec pour toute l’Europe.
Ou auront-ils compris qu’il est urgent de prendre une nouvelle voie pour conforter notre Europe, et enfin cesser avec l’Europe de la finance pour enfin avoir une Europe sociale, une réelle Europe des peuples ?
Auront-ils compris que la Démocratie n’est pas un vain mot, mais bien une réalité ? Auront-ils compris que ce ne peut être qu’une poignée qui décide pour des millions de citoyens ?
Il faut bien comprendre que le « NON » grec est un NON qui doit pousser tous les peuples européens à être solidaire avec le peuple grec. Tous ENSEMBLE, nous pouvons encore changer la donne.
Dans tous les cas, au lieu de paniquer, félicitons-nous de ce choix qu’ont fait les Grecs, je reste persuadé que cela va produire des réactions dans le monde politique, des répercussions positives sur l’avenir de l’Europe. Il ne peut en être autrement !
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Jouer avec le feu finit toujours un jour par créer l’incendie. Et quand celui-ci prend de l’ampleur, il est toujours plus difficile de l’éteindre. Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es).
Entendre que le FN n’est pas le premier parti de France me chauffe les oreilles, certes il n’est pas le premier, mais il est tout de même le troisième après la droite et le PS (un PS qui se dit encore à gauche alors qu’il est bien à droite).
Ça fait mal, très mal. 
Entendre le Premier ministre dire qu’il aime son pays alors qu’il le plonge dans l’austérité et qu’après il ne comprendrait être sanctionné par les Françaises et les Français, ça fait mal, très mal.
Après tout, une élection est faite pour ça, pour sanctionner ou aduler la politique menée.
Dans ma région, partout un deuxième tour entre des sois disant communistes / Front de gauche et le FN, du jamais vu ici, une zone où nous avons connu les luttes pour sauvegarder notre outil de travail. Des luttes dont on a parlé au niveau national. Un secteur où nous avons connu une forte immigration (italiennes, polonaises, arabes) et où jamais nous n’avons connu le racisme. Un FN qui prend du poids ici ne prévoit rien de bon pour l’avenir.
Ceci étant dit : comment peut-on voter pour des candidats parachutés et que l’on n’a jamais vus pendant la campagne ? Comment peut-on faire confiance à ces gens alors que l’on sait qu’en définitif ils plongeront la France dans un désastre sans précédent ?
Qu’il y est un ras le bol des politiques en général, cela peut se comprendre, mais de là à voter pour un FN, un parti fascisant, un parti qui ne respecte pas les idéaux de notre république il y a un pas qui n’aurait jamais dû être franchi. D’autant qu’aujourd’hui on peut constater ce qu’ils font dans les municipalités qu’ils ont gagnées. Si voter ne satisfait plus, il suffit d’être dans la rue, car dans la rue on nous voit et cela porte plus qu’un bulletin de vote.

11038145_10204291016772532_2709941130512582538_oPour le premier tour j’ai fait partie des abstentionnistes pour diverses raisons, alors beaucoup me diront que j’ai qu’à assumer et fermer ma g….., désolé, mais l’abstention est aussi une manière de dire son désaccord avec les politiques mises en place. C’est aussi une manière de dire que la démocratie ne se limite pas qu’au vote, il y a un après, mais celui-là, nous ne le connaissons jamais une fois voté, l’après se fait toujours dans la tête de l’élu et jamais avec les électrices et les électeurs.
Au deuxième tour, j’irais voter pour faire barrage au FN, ce vote républicain comme on dit, ce vote de l’électeur otage qui n’a pas et plus réellement le choix. Mais là aussi on s’aperçoit que si d’un côté sans hésitation il est dit qu’il faut faire barrage au FN, ce n’est pas le cas de la droite traditionnelle, pour elle, c’est le ni, ni. Ni le PS, ni le FN. Alors que l’on sait que les électeurs de la droite traditionnelle voteront volontiers plus le FN que la gauche qui sera représentée.
Alors que dire de ces résultats ? Pour ma part quand on sème, on récolte. Minimiser le résultat du FN est une erreur, aujourd’hui il fait un score historique dans une élection locale, même si pour ma part cette élection n’a rien de local.
Nos élus, celles et ceux qui nous représentent, ont pris la distance avec le peuple et les militants, ils ne sont dans la rue que lorsqu’il y a une élection, alors que pour faire passer nos idées face aux médias, il nous faut être tous les jours, toutes les semaines, tous les mois et toute l’année dans les rues, dans les quartiers, sur les marchés à expliquer notre politique, nos valeurs, nos convictions.
Nos élus, celles et ceux qui nous représentent donnent l’impression si cela n’est qu’un sentiment de toujours faire la chasse à la place alors qu’aujourd’hui c’est la lutte des classes qu’il nous faut mettre en avant. Cette lutte qui nous permettra d’enrayer les inégalités de plus en plus grandissantes dans ce pays.

10428500_778548342229288_7103600308428696783_nC’est mettre en place une réelle politique de gauche, une politique où l’humain est la priorité, où le peuple à toute sa place. Malheureusement comme chacun a peur de perdre la place ou veut la gagner, ce n’est que des priorités personnelles qui font que… et après, quand les résultats tombent, ils se posent des questions. Pourquoi ? Comment ? Depuis 1981, jamais il n’y a eu une véritable concertation dans le peuple de gauche avec les responsables de gauche pour définitivement rayer de la carte politique ce FN qui nous rappelle une période bien noire et triste. Jamais nous n’avons fait le pas pour détruire ce parti de façon démocratique. Aujourd’hui, on s’étonne ?
Jouer avec le feu finit toujours un jour par créer l’incendie. Et quand celui-ci prend de l’ampleur, il est toujours plus difficile de l’éteindre.
J’espère qu’après ce résultat qui tombe après le résultat des Européennes, un sursaut se fera dans le camp de la vraie gauche, une culbute qui permettra de rassembler toutes celles et tous ceux qui souhaitent une République démocratique sans faille. Un bond en avant qui permettra au peuple non pas seulement de voter, mais aussi de participer activement à la vie politique de notre pays. Des exemples existent ici et là qui démontrent que cela peut fonctionner. En Grèce, en Espagne, au Portugal le peuple n’attend pas, il bouge, il se fait entendre non seulement dans les urnes, mais aussi dans la rue. Serions-nous si frileux ou encore trop heureux pour en arriver là ?
ENSEMBLE, RASSEMBLÉ, il est toujours possible de faire, il est toujours possible de démontrer notre mécontentement face aux décisions qui vont à l’encontre de ce que l’on nous a promis ou de ce que nous attendons.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

 

Voilà qu’à Longwy et ailleurs certaines et certains sont en train d’inventer une nouvelle gauche ! Le billet du jour…

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MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
décidément je n’arrive pas à m’y faire et surtout je ne surviens pas à comprendre.
Lire dans la presse régionale de ce matin ce genre de propos lors de la présentation de la liste « ENSEMBLE » menée par le socialiste Jean-Marc FOURNEL (suppléant du député Christian ECKERT, rapporteur général de la Commission des Finances, de l'Économie générale et du Contrôle budgétaire de l'Assemblée nationale) un certain Jean-Paul Durieux dire, « Ne pas penser de la même façon, ne pas envisager l’avenir de la même façon, c’est enrichir les débats, pour aboutir à un résultat gagnant-gagnant ».
Est-ce seulement une façon de ne pas envisager, de ne pas penser l’avenir ou est-ce des convictions qui font que d’envisager et de penser l’avenir soit différent ?
J’opte pour la deuxième solution. En effet, dire à un moment que l’adversaire principal est la finance et avec le temps faire des cadeaux à cette même finance tout en avouant être social-démocrate et installer l’austérité pour le peuple de France est en effet une façon de se moquer du peuple.
C’est en effet, mettre ses convictions que l’on a affiché pendant un temps dans sa poche. Vous avez compris que je parlais de ce François Hollande président de la république et socialiste, non ! Excusez-moi, social-démocrate. Et ce monsieur FOURNEL et ses amis(es) quoiqu’ils puissent en dire sont de la même famille, jamais, ils n’ont critiqué la politique nationale de leur gouvernement dit de gauche, pourtant il y a de quoi dire.
Dans ce même article, on continue de lire ceci : L’autre gagnante potentielle de cette équation prend alors la parole et prévient, sentant venir la sanction des électeurs (et pour cause) : « Il ne faut pas se tromper d’élection, pointe Martine Étienne, représentante Front de Gauche et n° 2 de la liste. L’élection municipale n’est pas un référendum pour ou contre la politique de François Hollande […]
D’abord Martine Étienne, ne représente pas le Front de Gauche à elle seule, cela se saurait. Elle n’est ou est encore membre du FdG c’est tout autre, car si je ne me trompe pas, elle est membre du PG, et le PG a déclaré lors d’une grande réunion que tous les membres du PG qui feraient alliance avec le PS seraient exclus ! Ce n’est pas moi qui le dis, mais le chef de file du FdG au niveau national, j’ai nommé Jean-Luc Mélenchon.
Ensuite, les municipales ne sont pas un référendum, ça on savait ! C’est une élection. Néanmoins comme c’est une élection, il aurait été judicieux qu’il y ait à Longwy une liste dite du Front de Gauche. Les municipales sont des élections à deux tours, mesurer ses forces et définir un autre projet que celui des socialistes aurait démontré cette volonté dont on se prévaut depuis des années, la résolution de confirmer notre différence. Il aurait toujours été temps au deuxième tour de faire barrage à la droite comme on dit.
Pourtant la deuxième de liste et ses compères qui se disent FdG ont critiqué et critiquent toujours la politique nationale mise en place pas les sociaux-démocrates.
En poursuivant l’article on peut lire ceci : L’objectif est clair : remettre la gauche aux commandes.
La gauche aux commandes ! Mais de quelle gauche s’agit-il ? Voilà qu’à Longwy et ailleurs certaines et certains sont en train d’inventer une nouvelle gauche, la gauche sociale-démocrate, la gauche se situant plus à droite que la droite elle-même. Seraient-ils atteints du syndrome dit « trouble de la latéralité ? »
D’autre part, insister sur le fait que les municipales ne sont pas des élections nationales est encore une fois une volonté de tromper le peuple, les budgets de nos municipalités sont fait de dotations nationales, pour 2014 ce gouvernement (social-démocrate) envisage de les diminuer de 1,5 milliard, qui dit mieux ?
Quoi qu’il en soit, alors qu’il était possible et certainement le moment de montrer notre différence, certaines et certains ont choisi de faire ensemble ! Certes faire ENSEMBLE, RASSEMBLER a toujours été un objectif pour les gens de gauche, mais pour faire une politique réellement à gauche celle où « l’humain d’abord » est une priorité. Rassembler avec celles et ceux qui installent le peuple dans la misère n’est pas un rassemblement digne de ce nom, c’est se rendre complice d’une politique néfaste au peuple de France.
Se dire de gauche aujourd’hui, c’est être à gauche et bien à gauche, alors comment les électrices et les électeurs vont-ils percevoir ce rassemblement ? Qui en fait n’en est pas un. Il faut arrêter de prendre les gens pour des enfants de chœur, et dire les choses, les FdG de Longwy, ne cherchent qu’une place et rien d’autre. Eh oui ! La lutte des places a bien remplacé la lutte des classes.
Dans un autre article de la même presse locale, c’est Christian Eckert lors de ses vœux qui souligne « nous avons stoppé l’hémorragie », fort le député de notre circonscription, très fort, le chômage ne cesse d’augmenter, les licenciements en masse continuent d’être annoncés, la pauvreté ne s’arrête pas de grandir, les restos du cœur voient leur distribution de repas se multiplier par deux voir par trois et ce gouvernement aurait stoppé l’hémorragie ! J’avoue qu’il faut être courageux pour tenir de tels propos.
NON ! Et encore NON ! Rassembler pour rassembler n’est vraiment pas utile, s’il faut rassembler, c’est toutes celles et tous ceux qui souhaitent et qui font pour un choix de société porteur des valeurs de justice, de solidarité et de progrès social ce qui n’est pas le cas du parti socialiste.
C’était le moment, ils ont choisi une autre voie, ce chemin qui nous mène droit dans le mur.
Bien évidemment, ces propos n'engagent que moi.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Nous avons créé un espoir et aujourd’hui d’un revers de main, nous remettons tout en cause. Le billet du jour.

MOI_pR é v o l u t i o n !!!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
57 % des 1 197 communistes qui ont voté à Paris pour une liste commune avec le PS approuvent la politique d’austérité du gouvernement. Ils vont faire alliance pour les élections municipales de 2014 avec un parti qui n’a de gauche que le nom de socialiste.
Au nom de vouloir rassembler toute la gauche (et on se demande quelle gauche ?), 57 % des 1 197 communistes qui ont voté s’assoient sur leur valeur et convictions.
Après plus de 40 ans de militantisme au sein du PCF, il y a de quoi se poser de nombreuses questions sur ce qui reste de ce Parti révolutionnaire qui a toujours été aux côtés de celles et ceux qui subissent et de celles et ceux qui luttent et résistent.
« Le changement, c’est maintenant ! » Un slogan qui résonne encore dans nos têtes depuis mai 2012 et qui s’est transformé très vite en : « le changement, ce n’est pas demain la veille ! » N’a pas eu l’impact qu’il aurait dû avoir sur les militants que nous sommes.
Déçu, désolé, indigné de ce choix qui n’est qu’électoraliste, un choix qui va encore diviser un Parti communiste qui aurait déjà dû tout mettre en œuvre pour rassembler au sein même de ce Parti.
À croire que même chez nous, au sein de notre propre Parti, le PCF, certaines et certains font tout, absolument tout, pour le voir disparaître de la scène politique à jamais.
Avoir des élus s’est important et j’en conviens l’utilité, mais de là, à faire alliance avec des personnes qui approuvent cette politique d’austérité me gêne énormément. J’ai cette impression de donner notre âme au diable.
Avoir des élus et faire seul comme résultat 2 % lors des élections nationales n’est plus crédible, que représentons-nous encore avec ces chiffres qui ne veulent plus rien montrer ?
Pour beaucoup de communistes et le plus surprenant chez les anciens celles et ceux que l’on traite encore de « stalinien », de « pur et dur » la création du front de gauche a été un événement attendu depuis fort longtemps. Ils se sont réjouis de pouvoir enfin faire alliance avec des partis de gauche capables d’installer dans notre pays une politique de gauche, une politique de gauche et bien à gauche.
« C’est pour moi une immense joie et une très grande fierté. C’est un formidable message qui est adressé à toute la gauche parisienne », a réagi Anne Hidalgo samedi soir à l’annonce des résultats, rappelant les 13 années de gestion commune PS-PCF qui « ont profondément changé Paris ».
Tu parles, le PCF va accréditer par sa présence le fait que le PS est encore un parti de gauche alors qu’il ne l’est plus depuis bien longtemps.
L’accord inclut des propositions chères aux communistes, comme leur objectif des « 30% de logements sociaux à l’horizon de 2030 » repris, il y a quelques semaines par Anne Hidalgo, la mise en place de la gratuité des premiers m3 sous condition de ressources ou encore « la programmation d’embauches nettes de personnels titulaires pour tout nouvel équipement ».
Camarades communistes qui seront élus au sein de ce conseil municipal parisien aux côtés de celles et ceux qui approuvent la politique menée aujourd’hui, je vous souhaite bon courage, prenez le temps de vous soigner avant de devoir avaler encore des couleuvres. Parce que des couleuvres, vous allez encore en avaler une paire.
C’était le moment après avoir manifesté pour une 6ème république de démontrer notre différence. C’était le moment de bousculer le paysage politique de notre pays. C’était le moment pour démontrer que nous pouvions faire autre chose et autrement. C’était le moment pour démontrer que de mettre en place une politique de gauche et bien à gauche était possible. C’était le moment de mettre fin à ces alliances qui n’ont que le mot alliance pour des raisons électoralistes. C’était le moment de montrer et démontrer que nous n’étions pas les mêmes.
Après cet épisode des 17, 18 et 19 octobre à Paris, comment s’étonner que les gens puissent aller voter FHAINE, parce que quoi que l’on puisse en penser, les gens comme on dit, le peuple, les citoyennes et les citoyens ne sont pas aveugles, ils constatent. Que constatent-ils ? Que depuis mai 2012, nous dénonçons, nous manifestons contre la politique menée par ce gouvernement dit de gauche et que nous faisons le choix de partir avec ces mêmes personnes.
Où est la cohérence de nos actes et de nos mots avec les faits ?
Certes, voter FHAINE n’est pas la solution, alors pourquoi ne rien faire pour éviter de pousser les électeurs vers ce Parti fasciste ?
Celles et ceux qui votent FHAINE ne sont pas toutes et tous des fascistes, des racistes, des nationalistes, mais après avoir fait le constat des politiques de la droite et du PS donnez le droit à ces électrices et ces électeurs d’être désabusés, d’être perdus, de ne plus rien comprendre, d’autant que les médias se chargent de leur bourrer le crâne.
Pour éviter le FHAINE, c’est NOUS, NOUS qui devons être et rester NOUS, et non se balancer une fois avec le front de gauche et une autre fois avec le PS. Nous avions créé une dynamique lors de la présidentielle et des législatives, des mouvements de masses jamais vus depuis bien longtemps, nous avons créé un espoir et aujourd’hui d’un revers de main, nous remettons tout en cause.
Pourquoi dénoncer le mal et vouloir faire avec le mal ?
Après cet épisode des 17, 18 et 19 octobre, une nouvelle page va se tourner au sein du PCF, combien de militants vont encore quitter ce parti qui depuis des décennies a fait rêver notre peuple, qui depuis des décennies était au-devant de tous les combats pour améliorer le quotidien des opprimés ? Combien ?
Ce matin à 3 heures et oui si tôt, car la camarade n’a pas pu s’endormir après ce résultat, je recevais un émail me faisant savoir qu’étant en désaccord avec la direction nationale, elle ne pouvait plus suivre le chemin choisit alors que l’on avait les moyens de rompre les amarres avec le PS. Déjà une de moins, combien vont suivre ?
Vouloir donner la place au peuple, c’est respecter le peuple et non le tromper, ce n’est dans tous les cas pas lui tourner le dos.
Dire l’humain d’abord, c’est penser à la lutte des classes et non à la lutte des places.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Le billet du jour : RÉAGISSONS ! AGISSONS ! Ne serait-ce que pour nos enfants et nos petits-enfants !

MOI_pBonjour à toutes et tous mes amis (es),
quand tu t’engages en politique, c’est nécessairement parce que tu as des convictions et des valeurs et que tu souhaites mettre en avant celles-ci.
Tu te bats à longueur de journée à vouloir exprimer un sentiment qui n’est pas celui de tes adversaires ou encore amis (es) politiques, mais aussi pour présenter un programme. Et quand tu t’engages en politique, tu défends des idées qui te représentent, qui sont toi, et tu ne le fais pas pour toi, mais pour les autres, même si quelque part tu profites des acquis gagnés par la lutte. C’est pour l’ensemble, pour le peuple dont tu as envie de te battre.
Certes, le combat est inégal puisque certains ont tous les moyens d’information à portée de main, toi qui es minoritaire, tu n’as que la distribution de tracts, des réunions publiques ou encore des débats, qui te permet de faire connaître ce que tu souhaites diffuser.
Faire venir des gens aux débats ou aux réunions devient de plus en plus difficile, les médias y sont pour beaucoup responsables. Ils réussissent à passer l’information contraire à la tienne sur la durée puisqu’ils ont cette chance de pouvoir occuper le petit écran 24 heures sur 24, et 7 jours sur 7. Toi tu es bénévole et tu es bien obligé de composer avec ta situation professionnelle et celle de militant.
Toi tu es sincère, tu n’as aucun intérêt personnel, tu as seulement l’envie de voir les choses changer, de voir le monde prendre la direction de l’humain d’abord et de donner la place au peuple dans cette société où l’on ne parle que d’argent, de bénéfice, de rendement, de compétitivité.
Les médias qui sont pour la plupart à la botte des dirigeants démontreront toujours que tu as tort quoique tu aies raison. Les tiens sont peu présents dans les débats télévisés, mais celles et ceux, qui représentent le contraire de ce que tu penses, sont nombreux à occuper l’écran.
Cela s’appelle du bourrage de crâne, on t’enfonce dans la tête des choses que, même pas tu penses. Même que parfois, ayant les idées claires, tu te demandes si ces médias n’ont pas raison.
Se battre, lutter, ne rien lâcher est devenu pour certains un but, un devoir d’être humain que nous sommes, car nous n’en sommes pas encore à être des robots ou des machines à accepter n’importe quoi.
Pourtant, les gens ont changé, ils adhèrent facilement à ces idées qui ne sont pas des concepts à nous faciliter la vie, bien au contraire. D’ailleurs, on le constate chaque jour, nos acquis gagnés par des luttes difficiles disparaissent comme enchantement sans pour autant voir le peuple réagir et agir.
C’est le contraire qui se passe, ils réagissent et agissent contre celles et ceux qui les défendent et protègent celles et ceux qui souhaitent les voir réduire à l’état d’esclaves des temps modernes.
Le débat sur le travail du dimanche en est l’exemple typique. Seulement, quand le dimanche sera devenu un jour de travail autorisé, celui-ci sera considéré comme une journée normale et ne sera plus payé à 200 %. Ensuite, ils s’attaqueront aux congés payés, et personne ne veut entendre cela. Ils sont forts, très forts, ils nous font avaler des couleuvres grosses comme un boa, et cela fonctionne, au point de monter les uns contre les autres et de continuer à diviser.
Car fractionner le peuple est l’objectif premier de celles et ceux qui souhaitent nous revoir à l’époque de Germinal.
Comment faire pour que les gens comprennent cette manipulation de nous voir réduits à nous taire, à suivre sans contestation possible, à devenir des sujets à renflouer le portefeuille de celles et ceux qui ne pensent qu’argent, rien que d’argent ?
Ne resterait-il qu’une révolution pour éviter de nous voir sombrer bien bas ? Car bas nous commençons toutes et tous à l’être, celles et ceux qui n’arrivent plus à terminer leur fin de mois dans de bonnes conditions deviennent de plus en plus nombreux, même les couches moyennes comme on dit sont affectées.
Rien n’est fatal, tout est construit pour… Un sursaut, un moment de lucidité suffiraient pour arrêter cette machine qui nous broie chaque jour, la volonté de garder notre dignité, d’exister, de vivre, d’être tout simplement un humain est un droit que nous devons faire respecter. Si nous avons ce droit, nous avons aussi le devoir de lutter, de résister et de ne rien lâcher.
Faites confiance dans les gens qui sont comme vous, des gens du peuple, des gens qui travaillent comme vous, des gens qui vivent comme vous, des gens qui sont près de vous, des gens qui habitent près de chez vous, des gens qui subissent comme vous. Car ces gens n’ont que seul objectif de vivre mieux, de vivre avec vous et pour vous. De vivre dans une société humaniste avant tout de chose.
L’humain n’a pas de prix, il n’a pas le droit d’être sacrifié au nom de la monnaie, de la rentabilité, des bénéfices et de certaines personnes qui n’ont que seul objectif de s’en mettre toujours plus dans leurs poches.
Tous les humains, absolument tous, quels qu’ils soient, ont droit de vivre décemment, de vivre comme des humains.
Aurait-il sur cette terre, deux sortes d’humains ? Celles et ceux qui ne vivraient que pour payer ou donner et celles et ceux qui empocheraient ? NON ! Un humain est un humain, il n’y a que la couleur qui change, la religion, la culture, le pays, la langue, mais l’humain est bien un humain.
Alors pourquoi attendre et subir ?
RÉAGISSONS ! AGISSONS ! Ne serait-ce que pour nos enfants et nos petits-enfants !
Tu pousses le bouchon un peu trop loin, FRANÇOIS !
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité et poing fermé et levé.

Voyage de Hollande en Grèce : « la solidarité, ce n’est pas participer aux privatisations » (Gilles Garnier, PCF)

grece_7Les propos tenus hier par le Président de la République française en voyage officiel en Grèce sont scandaleux. Pour un Président de gauche qui prétend vouloir réorienter l'Europe vers la solidarité, avant une grève générale dans un pays dévasté par l'austérité, faire le choix de s'exprimer devant le patronat grec et français plutôt que de chercher le dialogue avec les forces qui résistent au pillage de leur pays est une faute grave.
Que valent les belles paroles sur la souffrance du peuple grec quand, au moment où le gouvernement Samaras annonce des privatisations, le Président français annonce que « les entreprises françaises seront prêtes à répondre aux appels d’offres » ? La situation en Grèce serait une aubaine pour développer le commerce extérieur de la France ? Elle devrait plutôt inciter le gouvernement français à ne pas suivre le chemin de l'austérité dans notre pays.
En Grèce, les coupes budgétaires et les privatisations ont déjà limité l'accès de tous à des services de qualité, baissé les salaires et dégradé les conditions de travail des salariés, jusqu'à créer des souffrances poussant aux gestes les plus ultimes. La Grèce traverse une très grave crise humanitaire. Des maladies que l'on croyait éradiquées, la faim, la grande pauvreté et l'exclusion y refont surface.
Un président de gauche ne doit pas se comporter ainsi mais soutenir les résistances et proposer des alternatives européennes permettant le développement des services publics et le redressement productif des pays européens. La solidarité, ce n'est pas participer aux privatisations.

Goldman Sachs : la banque qui dirige le monde

La banque américaine Goldman Sachs est au coeur de toutes les crises financières depuis 2008 : crise des subprimes, crise grecque, crise de l’euro. Son pouvoir est immense et elle l’exerce dans le plus grand secret.

http://www.youtube.com/watch?v=YNkezcQNeBU

ISLANDE : Urgent, à diffuser, en parler, c’est le moment ou jamais.

C'est le moment ou jamais ! Il faut diffuser cette vidéo et parler autour de soit de ce qui se passe en Islande. Ce qui se passe est historique et j'espère que la contagion gagnera le reste du monde soit-disant libre. Cette vidéo est la preuve que nous povons changer les choses et je remercie Peter de "The Plot 911" de l'avoir mise en ligne. C'est par soucis de maximisation de sa diffusion que je me permet de la mettre à nouveau en ligne. N'hésitez pas à faire comme moi en changeant le titre pour que cette vidéo se propage comme un virus, vous participerez ainsi à la libération !