La Fifa accusée d’affamer les vendeurs de rue

Plusieurs voix se sont élevées pour défendre tous ces petits commerçants informels d'Afrique du Sud. La Fifa a obtenu qu’ils soient tenus à l’écart des stades de foot durant le Mondial.
La Fifa peut-elle expulser sans ménagement les petits vendeurs qui vivent habituellement du commerce lors des grands rassemblements en Afrique du Sud ?
Pour l'ancienne commissaire aux droits de l’Homme de l’ONU, Mary Robinson, pas question. "C’est une question de droits humains", selon elle.
Interrogée par le journal économique sud-africain Business Report, en marge d’un forum économique en Afrique du Sud, Mary Robinson se dit inquiète pour les dizaines de milliers de petits vendeurs qui ont perdu leur travail.
En cause: la Fifa (organisme qui pilote la Coupe du monde) qui a fait interdire les petits commerces informels dans un rayon de 1 km autour des stades de football. Parallèlement, la Fifa s’est réservée l’exclusivité de la vente de boissons, d'aliments et de produits dérivés.
Selon l’ONG Street Net, qui travaille avec des vendeurs de rue – très nombreux dans les pays en développement comme l’Afrique du Sud -"100.000 travailleurs informels auraient perdu leur gagne-pain pendant le Mondial". "Ils méritent une compensation", estime l'ONG.
La place des vendeurs de rue devra également être prise en compte pour la prochaine Coupe du monde qui aura lieu au Brésil.

Aidons les compagnies aériennes comme l’ont été les banques.

Les banques font des conneries, l’état les aides.
Un volcan se réveille, il faut aider les compagnies aériennes.
Les grandes entreprises obtiennent des aides de l’État, mais cela ne les empêche pas de licencier et de partir s’installer ailleurs.
Par contre, les petits, les petits commerçants subissant une concurrence déloyale de la part de la vente sur Internet et des supers marchés, jamais on pense à les aider un tout petit peu.
N’oublions pas, que ces petits commerçants et petits artisans sont les premiers créateurs d’emplois dans notre pays.
Faut-il les voir disparaître du tissu économique et social de notre cher pays ?
Faire grossir les uns au détriment des autres, fait qu’un jour que ceux qui sont devenus tellement maigres vont se réveiller, du moins je l’espère.
Je suis un petit commerçant, et si je le suis c’est parce qu’un jour je me suis retrouvé sans emploi. J’ai fait un choix, mon choix.
J’ai préféré créer mon emploi que de devoir attendre que l’on me propose du n’importe quoi.
Dans ma tête il n’a jamais été question de devenir un riche, mais parce qu’il y a un mais, je pensais tout de même pouvoir vivre décemment.
Aujourd’hui il y a la crise et le pouvoir d’achat a tellement baissé, que nos concitoyens ont tellement du mal à joindre les deux bouts, que nos chiffres d’affaires baissent comme neige au soleil.
S’il n’y avait que cela ! Mais tous les jours qui passent, il y a autre chose, les frais bancaires par exemple qui ne cessent de grimper sans se soucier des problèmes que les petits commerçants et artisans subissent.
Les charges qu’il faut régler en temps et en heure, dans le cas contraire c’est des 10 % qui pleuvent. Eh ! Oui, vous avez beau expliquer que vous êtes dans des difficultés personne ne vous écoute, il faut PAYER et TOUJOURS PAYER.
Sur ce sujet il y aurait tant à dire, sur les formes et sur le fond.
Certainement qu’un jour j’y reviendrai.
Mais d’entendre qu’il faut aider les compagnies aériennes comme on a aidé les banques cela devient insupportable à écouter.
SOLIDARITE, SOLIDARITE où es-tu ?
Si nous continuons à subir de la sorte, nous serons toutes et tous des SDF à court terme, nous serons toutes et tous revenu aux temps des rois.
Aider pourquoi, ils font tellement de bénéfices qu’ils peuvent octroyer aux administrateurs de leurs boîtes des primes tellement gigantesques que pour avoir cette somme un smicard doit travailler toute sa vie.
Serait-il devenu tellement normal d’entendre ce genre de choses, que même pas les gens ont ce réflexe de dire NON ! NON ! Et NON !
Pourtant ne plus pouvoir dormir, ne plus pouvoir manger tranquillement, ne plus pouvoir profiter de la vie (un tout petit peu), ne plus pouvoir se soigner comme l’on devrait pouvoir le faire, ne plus pouvoir donner à ses enfants un enseignement de qualité, ne plus pouvoir souvent donner à ses enfants une alimentation normale, ne donne pas envie de se REVOLTER ?
Même après 40 ans de travail, nous n’aurions pas ce droit de vivre décemment !
Il est grand temps de se REVEILLER, de réagir et d’agir, dans le cas contraire, non seulement nous vivrons comme dans le temps des rois, mais ceux qui s’octroient des aides et des passes droits auront gagnés.
Ces aides sont NOTRE argent, ces aides, ne règlent rien, on en a la preuve aujourd'hui.

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