Vivre dans la différence et l’indifférence choses courantes dans notre société.

2016-10-20_05-44-00Oui ce n’est pas un rêve, c’est malheureusement la réalité, c’est un cauchemar.
Nous sommes en France et des milliers de personnes sont obligées de mendier pour se nourrir ou pour nourrir leurs enfants.
Lors de la journée du refus de la misère j’ai pu lire ceci :
« La première fois que mes enfants sont venus dans un vrai restaurant avec moi, la patronne a demandé à ma fille, alors âgée de quatre ans : « C’est la première fois que tu viens au restaurant ? » Ma fille a répondu : « Non, on va aux Restaurants du cœur ! » Les gens autour ont rigolé. Moi, je n’ai pas ri. »
Comment peut-on rire de cela alors que nous savons que la pauvreté ne cesse d’augmenter et que personne, non… Personne n’est à l’abri !
Vivre dans la différence et l’indifférence choses courantes dans notre société.
C’est une honte, il faut réellement que cela change !
L’humain d’abord ! Est une priorité !

Journée mondiale du refus de la misère : une mesure de justice sociale est possible immédiatement ! (CGT)

refus-misereLe 17 octobre, le gouvernement a l’occasion de prendre une décision utile, concrète et immédiate : abroger le décret de janvier 2011 du gouvernement Sarkozy qui autorise les caisses d’allocations familiales à prélever, a minima, 47 euros sur le RSA, que perçoivent des personnes déjà en grande difficulté.
Par exemple, si un allocataire, par erreur de la caisse ou suite à un changement de situation non enregistré, a trop « perçu » d’allocation logement, la caisse d’allocations familiales, peut lui déduire au  moins 47 euros sur son  RSA !
La loi prévoit pourtant des dispositions pour préserver le « reste à vivre » des personnes confrontées à des difficultés financières. Ce décret, indécent, les enfonce au contraire  encore plus dans la misère.
Les administrateurs CGT de la Caisse nationale des allocations familiales sont intervenus en conseil d’administration, suite à l’interpellation de nombreux allocataires mis dans  des situations intenables.
La Confédération vient de s’adresser au Premier ministre, en lui demandant l’abrogation immédiate de ce décret. Le gouvernement, qui affiche une volonté de lutter prioritairement contre la grande pauvreté, doit et peut passer immédiatement de l’affichage aux actes ! 

Brésil : la mobilisation populaire exprime l’exigence de plus de changements

manifestations_bresilLes manifestations massives et populaires qui ont lieu au Brésil depuis quelques jours expriment les grandes contradictions et limites auxquelles est confronté le processus de transformation sociale en cours depuis une dizaine d'années.
Les progrès réalisés par les gouvernements de Luis Inacio da Silva et de Dilma Rousseff sont importants et non négligeables : des millions de personnes sorties de la pauvreté grâce à des programmes sociaux de grande envergure, hausse du salaire réel, accès pour les pauvres à l'énergie, et mise en place d'une politique active en faveur de la création d'emplois. Toutes ces avancées n'ont pas résolu les problèmes posés par un mode de développement propre au capitalisme néolibéral : un taux d'urbanisation chaotique parmi les plus importants au monde, des services de mauvaise qualité et chers, notamment les transports urbains, toujours entre les mains d'entrepreneurs avides de profits.
Le Parti communiste comprend que la présidente Dilma Rousseff salue cette “la force de la voix de la rue”. Ces manifestations citoyennes expriment l'exigence d'une gestion économique de transformation sociale et d'une meilleure qualité de vie avec, notamment, de services publics de qualité et accessibles à tous. Elles sont aussi l'expression du rejet de la corruption et de l'inertie d'un pouvoir législatif encore entre les mains d'une majorité conservatrice. La gauche de transformation, le Parti des travailleurs, le Parti communiste du Brésil et leurs alliés ne représentent, en effet, qu'un tiers des forces présentes au Parlement. Elles mettent à l'ordre du jour l'exigence d'aller plus loin dans le changement en faisant reculer les inégalités. Elles révèlent avec force l'exigence de transformations qui mettent au centre la participation démocratique et la nécessité de la réforme politique voulue par la gauche brésilienne.

Amendes salées pour les écoliers de Cholonge

Vous avez dit 21ème siècle ? La gauche qui gouverne ?
On se croirait aux temps des visiteurs !
Et il y a d'autres exemples de ce genre :
http://www.humanite.fr/societe/enfants-de-chomeurs-prives-de-cantine-la-justice-dit-non-498858
http://www.humanite.fr/societe/une-fillette-embarquee-par-la-police-en-plein-refe-512541
Si nous laissons faire, demain c'est le tour de TON enfant !

Ce sont les mesures prises par le gouvernement
qui provoquent ce genre d'humiliation.
Ce sont des gens qui portent la cravate qui ont provoqué la crise
pas ceux qui ont des tatouages !



transportscolaireSept enfants de cette commune de l’Isère ont été verbalisés pour avoir oublié leur titre de transport dans le car scolaire.
 « Papa, comment je vais faire pour payer ces 86 euros ? » Une demi-douzaine de parents de la petite commune de Cholonge (Isère) n’en ont pas cru leurs oreilles. Lundi 3 juin, sept enfants des écoles maternelle et primaire se sont fait verbaliser dans le bus scolaire. Leur faute ? Avoir oublié en classe leur titre de transport alors qu’ils se rendaient, comme tous les jours, à la cantine, située à 3 km de l’école…
Et l’agent, employé par un prestataire du conseil général, la Scat, n’y est pas allé de main morte. Les amendes sont comprises entre 70 et 86 euros ! Soit autant que le prix moyen de l’abonnement annuel (75 euros) payé en début d’année par tous les parents. Au-delà du prix exorbitant, c’est l’attitude zélée du contrôleur qui a mis en colère les parents. La vérification et la rédaction des PV ont pris trois quarts d’heure. Certains enfants, âgés de 4 à 11 ans, étaient en larmes. Et tous n’ont eu, au final, qu’une vingtaine de minutes pour déjeuner.
« Il n’y a eu aucun contrôle préventif, c’est tout de suite la sanction, regrette Lætitia Fontaine, la directrice de l’école interrogée par France Bleu Isère. Il faut revoir cette manière de faire. On ne contrôle pas des enfants de cet âge comme des étudiants qui auraient fraudé. »
Le conseil général tente de calmer l’affaire. « Tout ça va se régulariser. Les parents seront exonérés des amendes à partir du moment où les enfants pourront prouver qu’ils avaient bien leur carte de transport », assure Didier Rambaud, vice-président chargé des transports. Il refuse, cependant, de parler de couac. « Peut-être que les contrôleurs ont manqué de tact mais les contrôles continueront pour l’intérêt des enfants. Il y a quelque chose d’éducatif de dire à son gamin : “Pour prendre le car il faut avoir ta carte”. » 86 euros, ça fait cher le cours d’éducation civique…

Le billet du jour : Voudrait-on nous priver de nos jours fériés ?

MOI_pDepuis quelques temps déjà certains et j’en fais partie disent que tout est fait pour que l’on revienne à l’époque de germinal.
Pauvreté en augmentation constante, licenciements par centaines et par jour, des salaires qui n’augmentent plus, mais pour tout ce qui se consomme c’est le contraire.
Il va bien arriver un jour, et par la force des choses, une explosion sociale que personne ne pourra gérer.
Cette semaine, on entend ici et là, que les ponts du mois de mai seraient un frein à la croissance, on avance le chiffre de 1 % du PIB soit deux milliards d’euros.
Évidemment, on en parle, mais nous savons toutes et tous qu’il n’y a jamais de fumée sans feu, voudrait-on nous priver de nos jours fériés ?
N’avons-nous pas entendu hier sur l’A2 une question posée au ministre des Armées, s’il ne fallait pas aujourd’hui rayer du calendrier la journée du 8 mai ?
Comme s’il y avait que les ponts qui mettaient en danger la croissance de notre pays !
Et quand ces entreprises qui font des bénéfices et qui licencient, qui dénoncent ?
Car le problème de l’économie de notre pays c’est bien ça, ces licenciements basés uniquement sur la possibilité d’accroître encore plus le bénéfice des entreprises, profit partagé par les actionnaires.
Encore hier nous avons appris que la Société Générale qui a fait plus d’un milliard d’euros de bénéfice va licencier 1 000 personnes, si ce n’est pas un danger pour l’économie française, que l’on m’explique que les ponts le sont !
Tout ce qui est bon pour les salariés, ne l’est pas pour l’économie de notre pays, mais tout ce que font de mal les grandes entreprises et la finance est bien.
Pourtant, n’est-ce pas les banques, la finance qui ont plongé toute l’Europe et le monde dans cette crise infernale que nous connaissons ?
N’est-ce pas cette politique d’austérité appliquée à toute l’Europe qui plonge nos pays dans une économie déficitaire ?
Allons ne nous faites pas croire que les enfants du Bon Dieu sont des canards sauvages ! Cela ne prend plus, car si tel avait été le cas, il n’y aurait pas celles et ceux qui ont tout et celles et ceux qui n’ont rien.
Sauvegarder ce qui reste de nos acquis est devenu une nécessité, réagir et agir doit être un devoir pour notre jeunesse, car désolé, mais l’époque de germinal n’est plus loin, elle s’approche à grands pas.

La pauvreté ! Quel destin ? Quel avenir ? Pourquoi ?

p9

Je fais MOI_ppartie de celles et ceux qui souhaitent un autre monde, un monde juste, de solidarité où l'humain doit être la priorité. Et pourtant, si nous représentons la majorité, nous subissons, nous devenons de plus en plus pauvre, oui nous travaillons… mais nous devenons ou sommes pauvre.
Des images qui font froid dans le dos, parce qu'aujourd'hui personne n'est à l'abri.
J'ai peur du lendemain ! Et toi ! Tu t'en fous ?

http://youtu.be/vZeQpsQ7fe4 http://youtu.be/rJbOI5gPvRY
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