Des milliers de SDF continuent de vivre dans la rue, parfois depuis des années… C’est une honte !

2016-10-28_05-26-30sdfNous sommes à la veille de la trêve hivernale qui commencera le 1er novembre et qui se terminera le 31 mars. Et tous les ans on fait un constat sur la situation des sans-abri.

Tous les ans c’est le même refrain, de quoi être indigné et en colère.
Tous les ans le problème est posé, et tous les ans aucune solution n’a été trouvée ou mise en place.
Tous les ans on se dit qu’il ne faut pas que cela continu, et tous les ans le nombre de sans-abri augmente.
Tous les ans il est proposé du logement d’urgence alors qu’il faudrait mettre en place l’attribution d’un vrai logement, pérenne, avec un bail digne de ce nom.

Il faut savoir que 1,3 milliard d’euros est consacré aux fonds d’urgence, alors qu’avec cette somme il serait possible de payer le loyer de 13 000 personnes. On annonce des chiffres allant de 13 000 à 14 000 personnes vivant dans la rue.

Déjà en 2002, Lionel JOSPIN disait qu’il souhaitait que dans les 5 ans il soit mis en place une couverture logement universelle pour parvenir à ne plus compter de sans domicile fixe.

En 2006 c’était le tour de Nicolas SARKOZY de dire qu’il ne voulait plus voir de gens dormir sur les trottoirs et y mourir et cela dans les deux ans.

En 2016, dix ans après ces propos, le nombre de SDF n’a cessé d’augmenter et le nombre de décès parmi cette population ne cesse de s’allonger.
Pendant ce temps-là, ces hommes politiques qui disent ne plus vouloir constater ce fait, vivent dans l’opulence et continuent à mettre en place des politiques qui augmentent considérablement la pauvreté en France.

Je n’ai pas les mots pour décrire cela, je suis dégoûté, en colère, indigné, scandalisé, révolté de voir encore et encore des gens qui vivent et qui meurent dans la rue comme si cela était normal. D’ailleurs les médias t’annoncent la mort d’un SDF comme le résultat d’une manifestation sportive… Sans humanité !

Les SDF sont une image visible de ce que celles et ceux qui nous gouvernent mettent en place depuis des années. Il est l’heure que cela change !
Une minorité n’a pas ce droit de plonger une majorité dans la misère d’autant qu’en France de l’argent… Il y en a !

Le pire c’est qu’aujourd’hui… Personne n’est à l’abri de ce phénomène.

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L’argent n’est qu’un outil, un moyen pour échanger, par contre, l’humain n’a pas de prix ! Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Hier matin sur une station de radio j’entendais les explications de la mise en place un peu partout du mouvement solidaire du café suspendu, vous savez celui que vous payez et que vous offrez à un nécessiteux.
Hier après-midi en allant sur Nancy j’écoutais RTL et on parlait de la précarité énergétique et j’ai entendu des témoignages qui font froid dans le dos et c’est vraiment le cas de le dire. Des Françaises et des Français qui ont froid chez eux faute de ne pouvoir payer leur énergie.
Et cela ne se passe pas dans un pays sous-développé, mais en France oui en France, dans notre pays, ce pays qui a connu la révolution, ce pays évolué, riche et où les riches deviennent de plus en plus riches, et les pauvres de plus en plus pauvres et de plus en plus nombreux.
Après ces constats, seules, l’indignation, la colère, la révolte, doivent habiter nos esprits !
Comment avons-nous avec le temps pu en arriver à ce niveau ?
Comment des humains ont pu installer d’autres humains dans de telles conditions ?
L’égoïsme ? Le pouvoir ? L’égo ? La volonté de rester seul maître dans son pays ?
Allez savoir ce qu’animent ces gens pour en arriver à de telles désobligeances !
Dans tous les cas, cela devient insupportable, et au lieu de se rassembler, certains créent encore des partis politiques, des associations, mais pourquoi faire ? Diviser !
Car nous le savons, avec le temps nous avons appris que de diviser était la meilleure des manières pour régner.
N’y aurait-il pas dans ce pays assez de mouvements pour trouver des solutions et ensemble ?
Car, des solutions existent et s’il elles existent pourquoi ne pas tout faire pour les mettre en application ?
Chômeurs, nécessiteux, sans-abris, pauvres, sont des mots qui ne devraient plus exister aujourd’hui. En effet, tout existe pour que l’humain puisse vivre dignement, au lieu de cela, ils font tout pour nous inventer l’esclavage moderne.
Beaucoup de celles et ceux qui ont donné leur vie pour une société de partage et de solidarité doivent se retourner dans leur tombe.
Non pas seulement en découvrant ce qui se passe, mais en apercevant notre immobilité, nous sommes entrés dans une ère de fatalité alors que rien n’est inéluctable, c’est l’homme qui a créé cette situation. S’il a créé cette situation il peut aussi revenir en arrière, car si cela continue ce n’est plus des, mais nous serons toutes et tous des nécessiteux, des chômeurs, des sans-abris, des pauvres.
Allons-nous encore attendre ?
Ailleurs et dans des endroits plus difficiles encore que chez nous, les peuples se révoltent, et dans leur propos il n’y a que ce mot « DIGNITÉ », nous voulons garder notre DIGNITÉ qu’ils disent, ils sont prêts à mourir pour garder leur DIGNITÉ. Et nous, le peuple qui a montré l’exemple pendant des décennies serions nous devenus des gens qui ne savent plus ce que veut dire DIGNITÉ ?
C’était mardi : hommage à Nelson MANDELA, vous les avez entendus tous ces chefs d’État dire que c’était un exemple, une icône pour la liberté, contre le racisme, pour l’égalité, pour la fraternité, alors que dans leur pays ils font tout et son contraire aux ambitions de Nelson MANDELA.
Si c’était un exemple, une icône, alors pourquoi ne pas avoir cette volonté de reproduire l’exemple dans ce monde qui ne devient qu’une planète où le « mal vivre » existe partout ?
Et pourquoi, nous les peuples de ce monde n’exigerions-nous pas de vouloir vivre autrement, vivre simplement comme des humains ? Dans la DIGNITÉ.
L’argent n’est qu’un outil, un moyen pour échanger, par contre, l’humain n’a pas de prix !
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Le billet de ce matin : Il n’y a pas de mots assez fort pour cette violence scandaleuse envers une enfant ! HONTE à cette société où l’argent passe avant l’humain !

MOI_pMais que se passe-t-il dans ce monde où l’argent passe avant l’humain ?
Aucune pitié, tu paies, c’est bien ! Tu ne paies pas, pas de discussion, c’est la répression qui prône.
Que tu sois un enfant ou encore une personne âgée, si tu n’as pas de fric, on te jette de la pire des manières.
Que faut-il encore voir pour que les gens prennent conscience qu’il nous faut réagir et agir contre ces façons de faire dignes du moyen âge ?
Cela ne peut pas durer, alors que celles et ceux qui ont tout, déménagent sans vergogne vers les paradis fiscaux, celles et ceux qui n’ont rien, ont droit à la gendarmerie et au rejet de la société.
Tous les jours, la chartre des droits de l’homme est bafouée.

Ça suffit !!!

DECLARATION_DES_DROITS_DE_L_HOMME.-1319185658

La pauvreté ! Quel destin ? Quel avenir ? Pourquoi ?

p9

Je fais MOI_ppartie de celles et ceux qui souhaitent un autre monde, un monde juste, de solidarité où l'humain doit être la priorité. Et pourtant, si nous représentons la majorité, nous subissons, nous devenons de plus en plus pauvre, oui nous travaillons… mais nous devenons ou sommes pauvre.
Des images qui font froid dans le dos, parce qu'aujourd'hui personne n'est à l'abri.
J'ai peur du lendemain ! Et toi ! Tu t'en fous ?

http://youtu.be/vZeQpsQ7fe4 http://youtu.be/rJbOI5gPvRY

Ils ont créé la pauvreté, aujourd’hui ils voudraient cacher les pauvres ! Samedi 30 Juin 2012, 09 heures 30 devant l’Hôtel de Ville de Longwy-bas….

Les marchés « interdits aux chiens et aux mendiants »
Samedi 30 juin, le citoyen Albert Falcetta, appelle à un rassemblement devant la mairie de Longwy-Bas pour protester contre l’arrêté anti-mendicité pris par l’équipe municipale en 2009. Une décision qu’il explique.
Hier matin, j’étais sur le marché de Longwy quand j’ai vu une vieille dame, probablement une Rom, assise au pied d’un arbre avec un gobelet en plastique à la main. Je lui ai versé une petite obole ridicule, ce dont elle m’a remercié avec insistance. Quelque temps après, trois policiers municipaux sont venus (aucun lien entre les deux événements) pour la faire déguerpir en y mettant les formes […]. Je suis intervenu pour demander quel mal elle avait fait. La dame était en pleurs. »
C’est par ces mots que le citoyen Albert Falcetta raconte dans une lettre adressée au maire de Longwy sa mésaventure du 23 juin.
Il explique ensuite sur cette feuille A4 que lui et les policiers conviennent «  qu’il y avait bien d’autres problèmes plus sérieux à régler » dans la ville.
Ces derniers partis, il aide la dame à se réinstaller, ne constatant aucune nuisance pour les passants, qui pour «  95 % » d’entre eux ne la remarquent même pas. «  Sont alors arrivés deux autres policiers municipaux. Même scène », poursuit Albert Falcetta.«  La première fois, ils m’ont dit que la mendicité était interdite en France, ce qui est faux bien sûr. La deuxième fois, ils m’ont avoué qu’elle était interdite sur les marchés de la ville par arrêté du maire(depuis 2009 N.D.L.R.).  »
Après plusieurs tentatives pour obtenir le fameux arrêté en mairie, Albert Falcetta met la main dessus. Et décide à sa lecture d’organiser un rassemblement samedi matin à 9 h 30 devant l’hôtel de ville de Longwy-Bas pour tous ceux «  que cela choque. Article 5 : La mendicité est interdite sur l’ensemble des marchés. Article 6 : La divagation des chiens est formellement interdite sur les marchés. Ils auraient pu rassembler ces deux articles : interdiction aux chiens et aux mendiants. »
« La discrimination envers les pauvres »
Prononcées sur le ton de la plaisanterie, ces dernières phrases le font cogiter. Dans les locaux de l’union locale de la confédération générale du travail (UL CGT), il montre trois petites pancartes qu’il scotchera sur son t-shirt samedi et qu’il a confectionnées pour l’occasion : « Luttez contre la pauvreté, pas contre les pauvres », « L’Humain d’abord » et « J’ai faim de justice et d’humanisme ».
«  Qui peut m’interdire de lui donner de l’argent, à cette dame, qui ne gênait personne, en dehors de ceux qui veulent cacher la misère pour ne pas la voir ? C’est triste, et c’est notre société. On parle souvent de discrimination, et la principale, c’est celle envers les pauvres. Ça a toujours existé. »
Ses proches approuvent son indignation. Une seule personne lui a demandé d’en discuter. «  Je sais ce qu’elle va me dire : que cette Rom mendie pour un mac posté à quelques mètres de là, tout ça pour un réseau. Première remarque : on n’a jamais réussi à me montrer ces macs. Deuxième remarque : si ce réseau existe, c’est ridicule de le pointer du doigt, pour quelques euros récupérés. On ferait mieux de se pencher sur les réseaux qui brassent des milliards au sommet des états et ont des conséquences autrement plus dramatiques. »
Albert Falcetta sait que la dame qu’il a aidée est dans le besoin. Comme ses semblables. «  Je leur ai amené des vêtements un jour, et ils se sont battus pour en avoir. Ils ont pris tous les risques pour quitter leur pays, certainement la Roumanie, pour au final être de nouveau dans la misère ici, et stigmatisés. Il faut plus d’équipements pour les accueillir. Là, on en a fait pour être en conformité avec la loi, pas avec les besoins », conclut-il d’une voix chevrotante, pris par l’émotion.
Samedi matin, il parlera à nouveau avec son cœur.

Républicain Lorrain du 29 Juin 2012 – Sébastien Bonetti.

Les Restos du cœur : le baromètre d’une situation sociale désastreuse

Les Restos du cœur ouvrent, aujourd'hui, pour la 27ème année consécutive. L'association fondée par Coluche ne désemplit pas, au plus grand désespoir de ses 60.000 bénévoles qui se dépensent sans faillir pour que 900.000 personnes puissent se nourrir chaque année. Le succès non démenti de l'association est hélas un baromètre plutôt fiable de l'état de la société. Ce qu'il indique est désastreux. La situation sociale n'en finit pas de se dégrader : 8,5 millions de français-e-s vivent sous le seuil de pauvreté avec moins de 950 euros par mois. Ils sont en prise aux difficultés les plus extrêmes dans leur droit au logement, au travail, à la santé. Pire, les associations caritatives qui font un travail admirable sont menacées. Il s'en est fallu de peu que l'aide fiscale soit suspendue et les fonds alimentaires européens retirés.
Plus que jamais ce gouvernement qui ne pense qu'à satisfaire les possédants, doit assumer ses responsabilités : avoir laissé toute une partie de la population s'enfoncer dans la misère est un échec de sa politique. Il est temps qu'une page se tourne. Comme le propose le Front de gauche dans son programme « L'humain d'abord », les salaires, les traitements, les indemnisations du chômage et les retraites doivent faire l'objet d'une réévaluation globale et être indexés sur le coût de la vie. Un salaire maximum doit être instauré et les minimas sociaux augmentés au dessus du seuil de pauvreté. La vie de millions de personnes en dépend.

Enquête Patrimoine INSEE : « A la table des riches, les pauvres payent ! »

L'enquête Patrimoine 2010 de l'INSEE le révèle : les inégalités entre Français en matière de patrimoine se sont fortement accrues entre 2004 et 2010. L'écart entre les 10 % de ménages les plus pauvres et les 10 % de ménages les plus riches a augmenté de plus de 30% au cours de cette période. Voici la réalité toute crue de la politique de Nicolas Sarkozy : à la table des riches, ce sont les pauvres qui payent !
A la lumière des révélations de l'institut de statistiques, on comprend mieux l'acharnement du gouvernement à s'en prendre aux chômeurs, assurés sociaux, allocataires de minima sociaux ; tous accusés d'être des fraudeurs en puissance. C'est pour mieux cacher la razzia de la bande du Fouquet's qui depuis l'élection de Nicolas Sarkozy s'est largement servie grâce à la multiplication des cadeaux fiscaux et exonérations de cotisations en tout genre.
Au lieu d'une TVA mensongèrement qualifiée de « sociale », c'est bien au revenus du capital et du patrimoine qu'il faut s'attaquer. Au vu de la lecture de l'enquête de l'INSEE, il y a là du grain à moudre. C'est toute l'ambition du Front de Gauche que de s'y attaquer. Dans son programme « L'humain d'abord », le Front de gauche propose d'établir un revenu maximum fixé à 20 fois le revenu médian. Aucun revenu ne pourra être fixé sous le seuil de pauvreté et les minimas sociaux seront fixés en référence au Smic et indexés sur celui-ci.

Les élus de gauche manifestent contre la crise au Cap Nègre

Une vingtaine d'élus du Parti communiste, de membres du Front de gauche et de syndicalistes ont manifesté mercredi matin, devant la résidence de vacances de Nicolas Sarkozy au Cap Nègre (Var), pour dénoncer les "conséquences de la crise financière".
"On va demander au peuple de payer la crise financière, de faire les frais de la crise que les peuples n'ont pas demandée mais que les marchés financiers nous ont imposée", a déclaré à la presse Robert Injey, coordinateur national du PCF.
Les manifestants, qui avaient tenu à s'exprimer au lendemain du sommet franco-allemand de l'Elysée sur la crise de la dette dans la zone euro, avaient déployé devant la résidence du Cap Nègre, une banderole, sur laquelle on pouvait lire: "Faisons payer les banques, pas les peuples".
Un discret service d'ordre avait été mis en place par la gendarmerie, cantonnant les manifestants sur la piste cyclable face à l'entrée du domaine du Cap Nègre, pour éviter tout incident routier.
"Les économies qu'on a annoncées en saignant le peuple français se chiffrent à 10 milliards d'euros, alors que dans le même temps les intérêts que va payer l'Etat français représentent 40 milliards d'euros", a affirmé Robert Injey.
"Il est possible de faire autrement", a-t-il poursuivi, invitant "l'Etat français et les Etats européens à se refinancer directement à la Banque centrale européenne". "On ferait des dizaines de milliards d'économie". Selon lui, "la crise n'est pas une crise du déficit public, mais une crise du capitalisme financier qui fait payer aux peuples les cadeaux que l'on fait aux autres depuis 40 ans".
M. Injey a appelé les dirigeants à "avoir le courage politique de s'attaquer au diktat des marchés financiers, à la Bourse", notant que l'"on va demander de payer aux pauvres bougres qui gagnent à peine le Smic".
Les manifestants se sont dispersés dans le calme après 45 mn aux cris de "Les peuples d'abord, non à la règle d'or", "La vie chère, c'est la galère", "L'austérité c'est la précarité" ou encore "La crise financière, c'est pas notre affaire".
Depuis le début du mois d'août, Nicolas Sarkozy séjourne en compagnie de son épouse Carla Bruni-Sarkozy dans la résidence du Cap Nègre, propriété de la famille Bruni-Tedeschi située au bord de la Méditerranée.

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