Québec : le PCF réaffirme sa solidarité avec le mouvement démocratique et citoyen

Le Parti communique français exprime sa vive inquiétude et sa condamnation devant la poursuite d’une répression brutale contre le mouvement jeune et citoyen au Québec. Les 700 arrestations par la police traduisent le refus des autorités québécoises de toute prise en compte de ce mouvement qui porte des revendications étudiantes mais aussi des aspirations sociales et démocratiques populaires profondément légitimes.
Les impressionnantes manifestations de Montréal et les rassemblements quotidiens dans les quartiers et les villes du Québec expriment un rejet grandissant de la population envers des dirigeants politiques qui s’en prennent aux libertés individuelles et collectives, qui ont perdu la confiance du peuple et leur crédibilité. Cette mobilisation civile et politique de grande ampleur montre les limites atteintes par des pratiques gouvernementales et des politiques marquées par l’autoritarisme et par l’arrogance du pouvoir, par la corruption, le mépris des attentes populaires et de l‘intérêt public.
Le Parti communiste français réaffirme sa solidarité avec le peuple du Québec, avec la jeunesse et les étudiants de cette «Belle province».

Québec : le Parlement adopte une dangereuse loi d’exception pour museler les étudiants

Le Parlement québécois a adopté vendredi dernier une "loi spéciale" pour mettre fin aux manifestations étudiantes contre une hausse vertigineuse de 82% des frais universitaires. Cette loi restreint le droit de manifestation et d'expression. Elle prévoit de très lourdes amendes quasiment insupportables pour les personnes et les associations étudiantes. Cette loi appelée "loi matraque", votée afin de museler une jeunesse inquiète pour son avenir, est vivement critiquée notamment par le mouvement syndical et par des leaders et personnalités universitaires.
Le Parti communiste français exprime sa consternation et sa condamnation devant le vote d'une telle loi de répression et d'exception. Il est très préoccupant qu'une loi puisse être ainsi adoptée pour régler un conflit spécifique par la restriction des libertés fondamentales au nom de l'urgence et de la raison d'Etat. C'est une politique de force. C'est le principe même de l'Etat de droit et son universalité qui est ici directement mis en cause. Le PCF est solidaire de l'ensemble de la jeunesse québécoise et de toutes les forces qui agissent pour leurs droits et pour la défense de leurs libertés.

Christian Picquet pour un nouveau Front populaire ( Assemblée Citoyenne du 20 Novembre 2011 à Thil).

Le cofondateur du Front de gauche et porte-parole national de la Gauche unitaire, Christian Picquet, a présidé une assemblée citoyenne hier à Thil. L’objectif était d’échanger et de faire évoluer le programme pour les élections.

Les membres et sympathisants du Front de Gauche (FG) et du Parti communiste français (PCF) du Pays-Haut étaient en assemblée citoyenne hier, et ce jusqu’en fin de journée.
11 h 15. Quelques minutes avant l’arrivée de l’invité Christian Picquet, porte-parole national de la Gauche unitaire, cofondateur du Front de Gauche également très actif dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon, il y avait de l’agitation dans l’air dans et autour de la salle Jacques-Duclos de Thil. «  En résumé, c’est un repas au cours duquel les gens vont débattre. Il s’agit d’écouter ce que tout le monde a à dire sur le programme du Front de gauche, car celui-ci est amené à évoluer. Il n’est pas figé. Et puis on veut que le peuple s’exprime. Christian Picquet va présider cette journée. C’est un orateur hors normes », explique Philippe Marx, candidat PCF-FG aux législatives. À peine le temps de parler avec Brigitte Blang, membre du bureau national du Parti de gauche, et l’assemblée a débuté avec l’entrée de l’invité. Celui-ci a répondu à quelques questions avant d’échanger avec la centaine de participants présents.
Pourquoi venir à Thil ?
« Le Front de gauche est en campagne et a pour particularité de vouloir l’implication des citoyens dans la grande bataille politique, qu’ils aillent plus loin que mettre un bulletin dans l’urne. On a lancé une démarche de rencontres, et ici, mes amis, mes camarades ont débuté le processus. La semaine prochaine je serai dans le Morbihan. »
Que signifie "grande bataille politique" ?
« Il faut que la gauche soit à la hauteur. On a une crise du système, avec cette spéculation financière qui mène l’Humanité et l’Europe à la catastrophe. On ne pourra pas se contenter de demi-mesures. On veut tout simplement mettre au pas les marchés financiers, que la banque centrale européenne soit sous contrôle public, dire "Sarkozy dégage" comme les peuples l’ont dit aux dirigeants arabes, redéfinir un traité européen pour qu’il soit social, écologique etc. Et pour y arriver, il faut que les gens reprennent confiance en la politique. On veut rassembler. »
Vous parlez de rassemblement mais on s’y perd un peu avec tous ces partis…
« En face, c’est pareil. Mais on n’est pas dans la protestation par rapport aux autres. On ne souhaite pas rester dans une délimitation de nos idées, dans notre petit espace. On est à l’écoute. »
On parle de la dette ?
« Pourquoi connaît-on la dette publique ? Car les finances publiques ont essayé de sauver les banques d’une situation où leurs propres turpitudes les y ont entraînées, et car le dogme libéral n’a jamais cessé de faire des cadeaux aux privilégiés. Ensuite, parler d’austérité pour y remédier est totalement absurde, car cette dernière va avoir pour conséquence la chute de l’activité, la hausse du chômage etc. Cette crise est aussi terrible que celle des années 30. Et à cette époque, on a pensé au Front populaire pour faire face. La gauche doit s’engager pour un Front populaire du XXI e siècle. »
La gauche (Parti socialiste et écologistes) se penche ces temps-ci sur la question du nucléaire. Vous en êtes où par rapport à cette question ?
« On assume qu’il y ait débat. Certains sont pour la sortie progressive, d’autres pour une proportion plus limitée du nucléaire. On ne la tranche pas à la va-vite. On sait juste qu’on souhaite sortir des énergies carbonées. Et surtout que l’énergie nucléaire ne soit plus entre les mains du marché et du privé (avec ses conséquences : concurrence, profit, compétitivité), mais qu’on en fasse un grand pôle de service public. Dans tous les cas, on organisera un débat citoyen pour que le peuple s’exprime. C’est la méthode de la démocratie. On ne prendra pas comme Hollande et les Verts un accord sur un coin de table, en laissant ce qui nous sépare de côté. Il faut de la clarté à gauche. »

Républicain Lorrain du 21 Novembre 2011 – Sébastien Bonetti.

Sur Public Sénat, Pierre LAURENT démasque l’imposture sociale du Front National

Sur Public Sénat, Pierre LAURENT démasque l’imposture sociale du Front National

A regarder sans modération, le Secrétaire National du PCF démontre que le Front National n’est pas la solution sociale et démocratique pour la France. L’avenir de notre Pays passe par le Front de Gauche, le seul en mesure de proposer une véritable “alternative” de transformation sociale et écologique pour tous les français.

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