Billet du jour : Parce que si en Palestine les droits de l’homme ne sont pas bafoués, ils ne le sont nulle part ailleurs.

MOI_pNon à la guerre ! No in the war ! No alla guerra ! Nein im Krieg ! No en la guerra ! لا في الحرب
Guerre par ci, guerre par-là, on ne parle que de guerre, comme si la guerre était un remède, comme si il fallait ajouter la guerre à la guerre. V’là nos dirigeants qui veulent jouer aux petits soldats. Enfin eux restent cantonnés dans leur palais et jouent à la guerre sur des écrans. Les autres se font descendre comme des lapins au nom de la patrie.
Rien ne va plus dans ce monde, au nom d’une religion, ils font la guerre, pour garder le pouvoir ils tuent leur peuple, pour du gaz, du pétrole, ils font la guerre, pour s’approprier des territoires, ils font la guerre, pour un rien ils font la guerre. Et nous sommes au 21ème siècle !
Il y a ceux qui tuent avec des fusils, des bombes, du gaz tous les moyens sont bons du moment que l’on fait la guerre.
Afghanistan, Irak, Lybie, Mali, Liban, des pays dévastés par la guerre et le résultat c’est quoi ?
Il faut punir ! On ne peut pas accepter ! C’est inconcevable ! Les droits de l’homme sont bafoués !
Des mots que l’on entend tous les jours.
Il faut dire que parfois on reste perplexe devant ces faits qui font peur et qui sont inhumains. Mais, la solution n’est certainement pas la guerre, les moyens de faire autrement existent, pour cela il ne faut attendre que cela dégénère et surtout il ne faut pas que des pays étrangers ajoutent de l’huile sur le feu en allant aidé tel ou tel camp.
L’orient est en guerre, c’est une poudrière, cela fait des décennies que cela dure.
Aujourd’hui, on parle de la Syrie, cela fait deux ans et demi qu’un dictateur règle ses comptes avec son peuple et on voudrait le punir. En Palestine cela fait 60 ans qu’un pays est spolié de son territoire, que l’on jette en prison le peuple palestinien, enfants, femmes, vieillards. 60 ans que ce peuple vit soumis aux lois d’Israël, et jamais on a parlé de punir ceux qui bafouent les droits de l’homme. Parce que si en Palestine les droits de l’homme ne sont pas bafoués, ils ne le sont nulle part ailleurs.
Et chez nous, en occident, n’y a-t-il pas la guerre ? Nos dirigeants respectent-ils les droits de l’homme ? Il suffit de lire la chartre des droits de l’homme pour se rendre compte que ceux-ci ne sont pas respectés ! Droit au travail égal chômage. Droit au logement égal sous les ponts. Droit à la santé, il faut une mutuelle pour être soigné, et pour avoir celle-ci il faut de l’argent, et pour avoir de l’argent il faut travailler, le serpent qui se mord la queue. Oui la guerre, c’est les armes, les bombes, mais c’est aussi cette façon de faire d’enlever la dignité aux humains que nous sommes, cela s’appelle la guerre morale, elle se fait en silence, mais elle est présente. Celle qui nous tue à petit feu. Celle qui te fait vieillir avant l’âge. Celle qui te rend malade et comme tu ne peux plus te soigner, tu meurs petit à petit sans pour autant que l’ONU ou l’OTAN intervienne.
Avez-vous déjà entendu un chef d’État dire qu’il fallait punir ? Non ! Et pour cause !
La guerre qui fait du bruit, la guerre qui tue en silence, est une guerre, alors avant de vouloir aller balayer chez les autres, balayons devant notre porte et ce serait déjà beaucoup.
Bien évidemment, en écrivant ces mots je ne cautionne en aucun cas ce qui se passe ailleurs, bien au contraire, mais je ne cautionne en aucun cas ce qui se passe chez nous.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité et poing fermé.

Syrie : la France doit prendre l’initiative politique

Selon Washington, toutes lsyrie-masque-a-gazes options sont sur la table concernant la Syrie. Cependant, plus les heures passent, plus c'est l'option d'une intervention militaire de quelques puissances, dont la France, qui se précise.
L'escalade de la confrontation militaire provoquée par le régime syrien suscite de très graves inquiétudes.
Les bombardements à l'arme chimique, dont la responsabilité est attribuée au régime de Bachar Al Assad, ont fait franchir un pas spécifique et particulièrement criminel dans l'horreur. Il faut encore que toute la lumière soit faite sur ces bombardements.
Mais les États-Unis, qui auraient déjà formé près de trois cents combattants de commandos pour l'ASL (armée syrienne libre) au cours de ces dernières semaines, ont maintenant renforcé leur flotte de guerre armée de missiles de croisière en Méditerranée.
La crise syrienne est devenue dans les faits une crise géo-politique internationale. Le bilan de cette confrontation est effroyable : environ 100 000 morts, plusieurs millions de réfugiés dont un million d'enfants, un pays dévasté, des villes en cours de destruction, une société pulvérisée par une violence et des affrontements internes directement soutenus par des États et différents acteurs politiques de la région. Il faut arrêter ça ! Les affrontements avaient déjà franchi le seuil de l'inhumanité avec des exactions d'une sauvagerie rarement égalée, comme ces civils égorgés vivants par des groupes salafistes se situant dans l'opposition.
Aujourd'hui, une intervention militaire de Washington et de ses alliés constituerait un degré supplémentaire dans l'inacceptable, dans cette escalade sans issue. Bombarder la Syrie serait ajouter la guerre à la guerre. Avec les risques rarement égalés d'un embrasement au Moyen-Orient, notamment d'une explosion du Liban où les attentats, les représailles et les vengeances se succèdent.
Laurent Fabius, qui prétend faire de la France "une puissance repère", appelle hier à une réaction de force. Il dit aujourd'hui que la solution "reste politique"… La France doit maintenant parler clair et prendre une forte initiative.
Le Parti communiste français appelle les autorités françaises à prendre l'initiative d'une réunion au sommet des belligérants et des principales puissances impliquées, les États-Unis et la Russie bien sûr, mais aussi la Turquie et l'Iran, afin de définir les conditions d'un arrêt de l'escalade dans la confrontation militaire, et d'une transition démocratique en Syrie. Il faut reprendre l'esprit et l'ambition de la deuxième conférence de Genève qui aurait dû tracer la voie d'une telle solution il y a déjà des mois. Il faut aussi obtenir l'engagement du Secrétaire général de l'ONU pour que l'exigence d'une solution politique l'emporte contre les menaces qui pèsent sur la sécurité internationale.
Chacun doit maintenant mesurer sérieusement la responsabilité qu'il doit prendre. Il y a urgence.

Syrie : agir pour la paix et la démocratie

syrie-Le dernier rapport publié par la Commission de l'ONU d'enquête internationale indépendante sur la Syrie est accablant. Le Président de la Commission, Paulo Sergio Pinheiro, déclare : « La Syrie est en chute libre. Personne n'est en train de gagner la guerre et personne ne la gagnera. La livraison d'armes supplémentaires ne conduira qu'à plus de civils tués ou blessés ». Ce rapport détaille les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité « commis par le gouvernement syrien, ainsi que par les forces d'opposition » qui sont « une réalité quotidienne ». « Si les violations sont des deux côtés, poursuit-il, celles commises par les groupes armés anti-gouvernementaux n'ont néanmoins pas la gravité et l'ampleur des abus commis par les forces du gouvernement et ses milices ».
Le rapport se prononce pour l'intensification des efforts diplomatiques pour une solution politique en y incluant « toutes les facettes de la mosaïque syrienne ». Par ailleurs, les récentes informations sur l'usage de gaz toxique, même d'une manière limitée, marquent un nouveau pas dans l'horreur de ce conflit.
Pour le Parti communiste français, il est urgent de créer les conditions d'une cessation des violences dont le peuple syrien est la première victime. Notre choix est celui d'une solution politique afin d'éviter une extension meurtrière du conflit aux pays voisins et de permettre au peuple syrien lui-même de construire une société démocratique débarrassée du régime criminel de Bachar Al Assad.
La Conférence internationale pour la paix en Syrie en est une première étape. Les obstacles à sa mise en place doivent être levés. Le gouvernement français doit pleinement s'engager dans ce processus et contribuer à sa réussite.

Mali : « L’ intervention militaire française comporte de grands risques de guerre »

mali2Le PCF partage l'inquiétude des maliens devant l'offensive armée des groupes djihadistes vers le sud de leur pays. Ces groupes islamistes radicaux, avec leurs pratiques violentes, ont montré le danger qu'ils représentent pour la dignité humaine, pour les libertés, la justice et la stabilité du Mali et de toute la région.
Le PCF exprime une nouvelle fois son inquiétude devant la nouvelle et grave situation créée par la reprise de la confrontation armée au Mali. L' intervention militaire française comporte de grands risques de guerre et d'enlisement sans véritable solution durable pour le peuple malien et pour la reconstruction du pays. Cette intervention,  suscite l'angoisse légitime des familles des otages car la vie de ceux-ci est sérieusement mise en danger. On sait d’ailleurs que Denis Allex, retenu en otage en Somalie, a été assassiné par ses "geôliers" suite à une opération de la DGSE dans la nuit de vendredi à samedi. Cela montre quels sont  les périls dramatiques et les limites de ces opérations militaires.
Le PCF rappelle que la réponse à la demande d'aide du Président du Mali aurait du s'inscrire dans le cadre d'une mission de l'ONU et de l'Union africaine, réalisée sous drapeau de l'ONU, par des forces maliennes et africaines, dans le strict respect de la Charte des Nations-Unies, dans les limites imposées par l'exigence de la souveraineté malienne. La France, ancienne puissance coloniale, ne peut apparaître comme voulant poursuivre les pratiques dominatrices de la "françafrique". Cette intervention militaire n'efface pas la nécessité de la recherche d'une solution politique et d'un dialogue avec les groupes de la rébellion non liés au terrorisme et respectueux de l'intégrité territoriale du Mali. C'est ce que demandent les résolutions de l'ONU.
Le PCF demande que les autorités françaises répondent aux lourdes questions posées par une intervention militaire déclenchée sur décision du Président de la République et engagée sans débat préalable au Parlement.

Palestine/ONU : Le PCF exprime sa très grande joie

Le PCF exprime sa très grande joie devant le vote remarquablement positif de l'Assemblée générale de l'ONU. Il partage l'émotion des palestiniens qui manifestent a Ramallah, et ceux de toute la Palestine.
Les 139 voies obtenues par la résolution palestinienne est une victoire pour le peuple palestinien. La Palestine vient d'obtenir le statut d'État observateur aux Nations Unies c'est une avancée réelle qui change la donne juridique et politique internationale sur la question de Palestine. La colonisation et l'occupation militaire seront désormais encore plus intolérables et injustifiables qu'elles ne l'étaient puisqu'elles bafouent maintenant les droits d'un État reconnu comme observateur par l'ONU.
La France – qui a voté pour – et ses partenaires européens devront tenir compte de cette nouvelle situation et s'engager dans une politique de la contrainte vis a vis de l'État d'Israël qui doit faire l'objet de sanctions tant qu'il persistera a se moquer du droit international et des résolutions de l'ONU en continuant la colonisation et la dépossession du peuple palestinien. Les 9 voies négatives recueillies contre la résolution palestinienne sont un camouflet pour Israël et pour les États Unis qui se sont fait isoler par une très large majorité d'états membres des Nations Unies.
Le PCF et le Mouvement de la Jeunesse Communiste de France (MJCF) vont engager une grande campagne de solidarité avec le peuple palestinien et avec toutes les forces progressistes et anti-colonialistes au Proche Orient et en Israël afin que ce combat pour la justice et pour la paix prenne une nouvelle dynamique.

Côte d’Ivoire : Le PCF condamne la politique répressive du Président Ouattara.

Le PCF condamne la nouvelle attaque portée contre le camp de déplacés de Nahibly à l’ouest de la Côte d’Ivoire, ayant fait une dizaine de morts et des dizaines de blessés. La mission de l’ONU (ONUCI) censée protéger ce camp, s’est révélée une nouvelle fois incapable d’assurer la sécurité des populations déplacées.
Après la visite controversée le 2 juillet dernier, de Guillaume Soro, accusé de crime de guerres et crime contre l’humanité par la Cour Pénale Internationale, à notre Président de l’Assemblée Nationale Claude Bartolone, le Président François Hollande s’apprête à recevoir jeudi 26 juillet Alassane Ouattara, qui use de la répression comme mode de gestion de l'État depuis son accession au pouvoir.

Emprisonnements arbitraires, impunité du régime actuel concernant les violences meurtrières commises en 2011, non respect des engagements pris dans la mise en place d’un processus de « rassemblement et de réconciliation », violations des droits civils et politiques, les populations paient le prix d’une justice inéquitable.
Les autorités françaises, lors de cette rencontre, doivent exprimer l’exigence vis à vis des autorités ivoiriennes du respect des libertés, de l'État de droit en Côte d’Ivoire et de la sécurité des populations. La réconciliation nationale est plus que jamais nécessaire pour rétablir la paix. Celle-ci doit s’accompagner d’une véritable volonté politique pour faciliter le retour au pays des exilés et assurer la protection de toutes les populations vivant sur le sol ivoirien.
Le PCF réaffirme son soutien aux populations ivoiriennes qui subissent la dégradation de leurs conditions sécuritaires, sanitaires, sociales et économiques et s’engage à porter à L’Assemblée Nationale la nécessité de rompre avec une politique interventionniste, l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire concernant les responsabilités françaises dans la crise ivoirienne.

Palestine: le PCF condamne l’escalade meurtrière à Gaza

Une escalade meurtrière à Gaza se solde par 17 morts et 28 blessés du côté palestinien. En procédant à l'assassinat ciblé – que le PCF condamne – d'un responsable palestinien qualifié de radical, les autorités israéliennes en portent la responsabilité.
La politique israélienne ininterrompue de colonisation en Cisjordanie, notamment à Jérusalem, et le refus persistant de s'engager dans un processus politique de règlement par l'application des résolutions des Nations-Unies ne peut pas être vécu autrement, par le peuple palestinien, que comme une agression permanente. Il est consternant et profondément choquant qu'une telle politique – productrice de violence et de risques graves pour le Proche-Orient – puisse être systématiquement entérinée par le Quartet (Etats-Unis, Russie, Union européenne et ONU) sans que la moindre sanction soit prise contre les dirigeants israéliens et leur politique de guerre.
La France doit faire entendre une autre voix en agissant résolument pour le respect du droit international, pour la fin de l'occupation et de la colonisation. Elle doit reconnaître immédiatement l'Etat palestinien.

Jean Ziegler dans l’HD: “Contre les affameurs, l’insurrection populaire”

Toutes les cinq secondes, un enfant meurt de faim et 37 000 personnes chaque jour sont tuées par la sous-alimentation. Dans le même temps, la spéculation boursière sur les aliments de base et le vol des terres arables permettent aux géants de l'agroalimentaire et aux trusts des biocarburants de se gaver. Un massacre organisé et légal, inouï et inacceptbale! Car l'agriculture est capable de nourrir 12 milliards d'êtres humains, le double de la population mondiale actuelle. On peut stopper ce fléau indigne. Comment? Jean Ziegler répond sans détour dans un entretien publié dans l'Humanité dimanche.
Voici deux extraits vidéos
• Qui sont les affameurs, Jean Ziegler ?

5.000 morts en Syrie : l’ambassadeur de France à l’ONU se lâche

Gérard Araud, l'ambassadeur de France aux Nations Unis, a accusé lundi le conseil de sécurité d'être "moralement responsable de ce qui se passe en Syrie", rapporte Le Monde.
Mais l'ambassadeur français ne s'est pas arrêté là. "Il est scandaleux que le Conseil, du fait de l'opposition de certains membres et du fait de l'indifférence des autres, n'ait pas pu agir pour exercer une pression sur les autorités syriennes", a-t-il ajouté.
Une référence au refus de la Chine et de la Russie d'adopter une résolution condamnant la Syrie. Les deux pays avaient en effet torpillé un projet de résolution dans ce sens, le 4 octobre, en utilisant leurs vétos.
Depuis, la Russie, alliée de la Syrie, n'a pas changé d'avis. De quoi faire enrager Gérard Araud, qui en perd ses mots.

http://www.dailymotion.com/video/xmy7yc_repression-en-syrie-5-000-personnes-tuees-selon-l-onu_news#from=embed

Des déclarations qui interviennent juste après l'annonce de Navi Pillay, la haute-commissaire aux droits de l'homme de l'ONU. Cette dernière affirmait que la répression en Syrie avait fait "probablement plus" de 5.000 morts depuis le début du mouvement de contestation du régime, en mars, rappelle Le Monde.

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