nourriture


La commission Européenne vient d’autoriser une augmentation spectaculaire de la teneur en radioactivité des aliments importés


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La commission européenne a promulgué discrètement un décret qui relève jusqu'à 2000 % le taux de nucléides présents dans la nourriture.
Ainsi, les doses considérées comme dangereuses hier ne le seront plus demain. On pourra ainsi importer des pois(s)ons irradiés pêchés dans les eaux japonaises ou des champignons made in Tchernobyl pour la consommation.
Il y a deux façons de lutter contre la catastrophe de Fukushima : isoler et colmater la centrale afin que les radiations cessent de se propager dans l’atmosphère, mais c'est long, coûteux et donne mauvaise presse à cette énergie, ou tout bonnement relever les taux de radioactivité afin de rendre acceptable aujourd'hui l’inacceptable d'hier. Ca ne coûte rien, mieux, ça peut rapporter !


Douze mythes sur la faim

1- Il n'y a pas assez de nourriture pour tous : en réalité il y a abondance et non pénurie. Nous pouvons largement nourrir toute la planète. Mais beaucoup sont trop pauvres pour acheter ces denrées.
2- Mère nature est responsable de la famine : les vrais coupables sont un système économique qui place l'efficacité économique au-dessus de la raison et qui déterminent qui mange et qui meure de faim
3- La surpopulation : la démographie n'est pas la cause première de la faim, mais le résultat d'inégalités structurelles qui privent la population d'opportunités économiques. La faim est endémique dans des sociétés où l’'emploi, l'éducation, ou les soins médicaux sont hors d'atteinte de la plupart des gens.
4- Augmenter la production alimentaire peut nuire à l'environnement : les principaux responsables sont les multinationales qui pratiquent la déforestation dans les pays pauvres et soutiennent la demande artificielle qu'elles ont créée dans les pays riches. Les alternatives agricoles respectueuses de l'environnement sont plus productives que les techniques destructrices.
5- La révolution verte est la seule solution : mais se contenter d'accroître la production ne peut supprimer la faim car cela ne change en rien le mécanisme économique qui détermine qui peut ou ne peut pas acheter de la nourriture.
6- Les exploitations agricoles doivent être vastes : les grands exploitants qui contrôlent la majeure partie des meilleures terres, en laissent une grande partie en friche. Pourtant, la redistribution des terres peut améliorer la production agricole.
7- L'économie de marché peut mettre un terme à la faim : cette formule qui accorde plus d'importance au marché qu'aux décisions politiques ne peut rien contre les causes du mal. Les récentes tendances à la privatisation et à la dérégulation des échanges ne sont pas la réponse au problème
8- La réponse est à chercher dans le libre-échange : le libre-échange a été un échec total dans le combat contre la faim. Dans la plupart des pays du tiers monde, les exportations ont progressé et la faim n'a pas diminué, au contraire.
9- Ils sont trop affamés pour se battre pour leurs droits : pour les plus pauvres, la seule survie représente un effort gigantesque. Si les pauvres étaient vraiment passifs, peu d'entre eux seraient en mesure de survivre.
10- Pour nourrir les affamés, il suffit d'augmenter l’aide : en réalité, la plupart des programmes d'aide vont à l'encontre des besoins des affamés. Cette sorte d'aide a pour finalité d'imposer le libre-échange et l'économie de marché, et de fournir l'armement nécessaire aux dictatures pour se maintenir au pouvoir.
11- Nous tirons avantage de la pauvreté du tiers monde : En réalité, notre bien être n'est pas menacé par la réduction de la pauvreté, mais par son extension. Nos acquis ne peuvent être garantis qu'à la condition que ceux des travailleurs des pays moins bien lotis progressent. Travailler à aider les pauvres à se libérer eux-mêmes de l'oppression économique, c'est œuvrer à notre propre libération.
12- Il faut restreindre les libertés pour mettre un terme à la faim : si l’on considère le droit d'accumuler sans limite la richesse et le pouvoir économique, et de les utiliser sans contrainte, la liberté s'oppose bien à l'éradication de la faim.


Quand le FMI fabrique la misère

Lundi investigation a diffusé un excellent reportage sur l’origine de la misère qui sévit en Afrique et plus particulièrement au Ghana. Le système est simple :
Le Fond Monétaire International octroie des crédits aux états africains, les taux sont évidemment exorbitants, si bien que les gouvernements doivent privatiser dans tous les secteurs afin de rembourser (temporairement) la dette …
Les secteurs touchés sont les hôpitaux, le système de santé en général, l’eau potable, l’extraction de minerais, de pétrole, etc ….
La quasi totalité de la production agricole part désormais à l’exportation au Ghana et le pays importe du riz d’Amérique alors qu’il en exportait il y a seulement 10 ans, les agriculteurs Ghanéens ne comprennent plus le fonctionnement de leur propre pays !
Il y a aussi les entreprises étrangères qui ne sont pas soumises à une réglementation contraignante, si bien qu’elles polluent sans états d’âmes, déchargent leurs rebus sur les terres agricoles, tout est fait afin qu’elles soient le plus rentable possible et ce, au détriment de l’environnement et des populations locales.
C’est là qu’est la formidable arnaque du FMI, car la majorité de la population croient que le FMI vient en aide aux pays pauvres, mais, dans les faits, on observe exactement l’inverse …

Quand le FMI fabrique la misère

Quand le FMI fabrique la misère

Quand le FMI fabrique la misère