Nouveau gouvernement : « Une sidérante fin de non recevoir » (Olivier Dartigolles – PCF)

valls-hollandeAlors que la politique gouvernementale a été très fortement sanctionnée lors des élections municipales, la composition de nouveau gouvernement confirme une sidérante fin de non recevoir, symbolisé par le choix de M.Valls à Matignon, un véritable acharnement de F.Hollande et des principaux dirigeants du PS à ne pas prendre en considération l'état réel du pays, le niveau des attentes et des souffrances.
Rien ne change ? Pas exactement puisque ce gouvernement « resserré » sera celui d'une accentuation de la cure d'austérité avec, comme première conséquence, une aggravation de la crise politique.
Symbole saisissant, a peine quelques minutes avant l'annonce du nouveau gouvernement, F.Hollande partait pour Bruxelles avec, sous le bras, le pacte de responsabilité, les 50 milliards d'euros d'économies et une nouvelle attaque contre le financement de la sécurité sociale déguisée en « pacte de solidarité ».
Nous proposons de prendre une tout autre direction avec la marche du 12 avril, celle du sursaut citoyen et populaire, d'une remobilisation de l'ensemble de la gauche, avec des socialistes et des écologistes qui ne veulent pas de l'austérité comme seul horizon.
Aujourd'hui, ce gouvernement dont le combat consiste à abandonner notre pays aux marchés financiers ne dispose pas d'une majorité de gauche à l'Assemblée nationale. Les prochains jours peuvent ouvrir une nouvelle séquence politique avec un grand débat sur les alternatives, les solutions, les grands chantiers à engager pour un changement de gauche.

Depuis dimanche, vivre dans une commune dirigé par un FN ne doit pas être facile à supporter. Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Depuis dimanche soir, les commentaires vont bon train. Percé du FN, profit à l’UMP et raclée au PS.
C’est de cela que l’on entend parler depuis dimanche soir.
On oublie de vous dire que les villes dirigées par des communistes ont augmenté et que les listes autonomes Front de gauche ont réalisé où elles se sont présenté des scores non négligeables.
Bien évidemment, la coutume médiatique continue à jouer à un jeu dangereux et surtout le passe temps d’une actualité faussée.
Quoi qu’il en soit, qui aurait pu penser le contraire du résultat qui s’est dessiné dimanche soir ?
1) Comment exiger des électrices et des électeurs de faire l’impasse de la situation nationale sur des élections locales où nous retrouvons sur des listes des gens qui ne critiquent pas et qui approuvent la politique menée depuis 24 mois par ce gouvernement dit de gauche ? Alors que nous savons déjà que celles et ceux qui nous gouvernent ont choisi la diminution des dotations aux communes.
Il faut arrêter de prendre les Françaises et les Français pour ce qu’ils ne sont pas !
2) Après une décennie du pouvoir de droite où la politique menée par celle-ci n’a été que pour le peuple austérité, coupes sombres sur les acquis sociaux et cadeaux aux riches, en ajoutant depuis deux ans la continuité de cette politique par un gouvernement dit de gauche, comment s’étonner aujourd’hui que les Françaises et les Français puissent ne pas se retourner vers les extrêmes ? Et en l’occurrence le FN qui bien évidemment cache le jeu de la vérité en se disant proche du peuple. D’autant, que les médias en portent une lourde responsabilité. Il y a qu’à voir l’audience du FN sur nos chaînes télévisées, il gagne le pompon de leur présence sur les plateaux.
À jouer avec le feu, on finit toujours un jour à se brûler.
3) Comment peut-on prétendre être crédible en faisant dès le 1er tour des alliances, des compromis avec celles et ceux que l’on critique depuis deux ans ? Aujourd’hui, plus qu’hier même si hier nous avions déjà faux, il nous faut, plus que jamais, être sincère avec nos électrices et nos électeurs. Elles et ils ne supportent plus d’être des pions que l’on souhaite placer où l’on veut les mettre. Aujourd’hui, il y a ce qu’il faut pour les informer de la vérité. Ils sont assez grands pour faire leur choix seul.
4) Comment peut-on prétendre après avoir allumé l’incendie, demander au peuple de France de l’éteindre ?
Le premier ministre (sinistre) appelle à un front républicain, la droite dit ne pas vouloir faire alliance avec le FN, mais n’appellera pas à voter pour une liste de gauche. Avec ça, on ne va qu’amplifier l’embrase qui s’est déjà bien étendu dans le pays.
5) Enfin, on appelle les abstentionnistes à se réveiller et prendre le chemin des urnes dimanche prochain. Comment peut-on croire un seul instant que ces gens puissent revenir aux urnes alors que rien n’est annoncé pour une nouvelle politique ?
On devrait pouvoir en rire, sincèrement ce n’est pas le cas, devoir pour certaines et certains depuis dimanche vivre dans une commune dirigé par un FN ne doit pas être facile à supporter. Certes, le choix des électrices et des électeurs doit être respecté, et si cette situation existe, on ne peut que donner la responsabilité aux politiques passées, celle de la droite hier et celle du PS aujourd’hui.
Au niveau local, chez moi, dans mon secteur, il n’y a pas de FN et c’est déjà beaucoup. Par contre, les choses ne vont pas trop changer, dans ma ville le maire sortant (divers gauche) a encore toutes ses chances d’autant que ce matin on apprend que le candidat socialiste rejoint la liste du maire sortant. Il faudra tout de même prendre en compte la poussée de la liste UDI/UMP.
À Longwy, c’est autre histoire. Longwy qui est dans notre secteur une ville de plus de 14.000 habitants, qui était à gauche (PC de 1977 à 1989 et mené par le PS jusqu’en 2008) et qui en 2008 est passée à droite.
Reprendre cette ville aujourd’hui a été un défi que ce sont donné les socialistes de la ville. En 2008, ils ont perdu à cause d’une mésentente des forces de gauche. Ensemble ils représentaient en 2008, 2.294 voix soit 54,13 % des exprimés. Ils ont cru bien faire de se rassembler aujourd’hui afin de faire bloc, de démontrer qu’ensemble il pouvait… Malheureusement en tenant compte de la situation nationale et du vote des Françaises et des Français ceux-ci n’ont voté la liste présentée par le PS à hauteur de 1.445 voix soit 38,24 % et ils font face à deux listes de droites et une autre plus proche de la droite que de la gauche. Ce matin dans la presse on apprend que ces trois listes font bloc contre la liste du PS. Les socialistes et nos camarades du Front de gauche qui ont préféré faire avec au lieu de choisir une liste autonome auront certainement dimanche prochain perdu leur pari.
Jouer et encore jouer démontre bien que ce n’est pas ce qu’attendent les électrices et les électeurs. La politique n’est pas un jeu, ne doit pas être un jeu, elle ne doit plus être un jeu, c’est elle qui gère notre vie de chaque jour, et vouloir jouer n’est pas respecter celles et ceux qui prennent le chemin des isoloirs.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Municipales à Villerupt : Tous ces candidats nous interrogent à croire que ce n’est pas une élection, mais un référendum… Le billet du jour.

MOI_pDes questions, que des questions et toujours des questions et encore des questions, alors que nous voulons des réponses.
D’abord Véronique GUILLOTIN qui se dit être à votre écoute tête de liste intitulée « Ensemble pour Agir 2014 ! »
Des questions et encore des questions pour savoir si nous avons les mêmes attentes que les gens de cette liste. Et si nous avons répondu NON à plus de la moitié des questions, c’est OUI ! Nous sommes donc en osmose avec Véronique GUILLOTIN.
Si je ne m’abuse, cela fait déjà un mandat que Véronique GUILLOTIN est au sein du Conseil Municipal et il aura fallu attendre la fin de celui-ci pour qu’elle se préoccupe de savoir ce que nous pensons de notre ville ! Pas belle la vie ?
Ensuite, c’est au maire en place de distribuer le sien, dans celui-ci encore et encore des questions, cette fois pour savoir si nous approuvons ou non ce qui a été fait, mais cela reste toujours des questions.
Il en manque d’ailleurs !
Soulignons que sa liste « Solidarités & Dynamisme » sera porteuse des valeurs participantes à l’histoire sociale et humaine de notre ville comme des principes inscrits dans les plus belles pages de l’histoire sociale et progressiste de la France » ouah super ! C’est pour cela d’ailleurs que la distribution de l’eau est restée dans le giron du privé et qu’une partie des logements de la SEMIV ont été vendus à VILOGIA une autre société privée. Ça restera dans les annales de l’histoire sociale et humaine de Villerupt, c’est sûr et c’est certain.
Puis vient la liste du PS menée par René TOSELLO intitulée « Villerupt 21ème » en espérant qu’il nous parle du 21ème siècle et non de la 21ème place pour Villerupt dans notre département.
Là aussi des questions et que des questions, le tract commence par nous sommes porteurs d’un projet pour Villerupt, mais il pose des questions pour améliorer et nous faire participer, du mal à comprendre si cette liste a un projet alors pourquoi continuer à interroger les Villeruptiennes et les Villeruptiens ? La démocratie c’est bien ! Faire participer les gens c’est mieux ! Surtout quand le projet existe déjà.
Première remarque, toutes ces trois listes se veulent être apolitiques puisqu’aucun sigle ou nom de parti ne figure sur aucun des trois tracts.
Alors disons les choses, la première tête de liste est membre de l’UDI (Union des démocrates et indépendants) dont le président est BORLOO ancien ministre de SARKOZY.
La deuxième tête de liste est Alain CASONI qui se dit être proche du Parti communiste et sympathisant du Front de Gauche, il ne l’affiche pas directement, mais c’est ce qu’il se dit être. C’est commode dans une ville de gauche de se dire proche ou encore partisan.
Enfin, la troisième tête de liste est René TOSELLO membre du Parti socialiste qui lui aussi a choisi de ne pas le dire ou de le faire apparaître. Et pour cause ! Il est membre de ce parti qu’une majorité a désigné en mai 2012 pour diriger notre pays. Depuis, le chômage n’a cessé d’augmenter, la pauvreté ne cesse de grandir et les restos du cœur se sont vus distribuer 3 fois plus de repas. Les cadeaux aux riches et au MEDEF sont des méthodes courantes et dans ce constat vaut mieux cacher ce que l’on est et rester pour le temps de la campagne des municipales dans l’anonymat. Il faut tout de même souligner que jamais René TOSELLO n’a critiqué la politique nationale.
Deuxième remarque : Depuis des lustres les Villeruptiennes et les Villeruptiens sont en manques de démocratie surtout sur les grands projets, et que ce soit l’un ou l’autre, jamais ils n’ont pris les devants pour interroger la population, pire sur certains projets, la ville est déchirée, vous me direz que pour mieux régner vaut mieux diviser !
Ceci étant dit, encore une fois on assiste non pas à une élection, mais bien à un jeu électoraliste où toutes les données ne sont pas fournies pour un choix correct des électrices et des électeurs. Encore une fois, on essaie de tromper les gens en cachant des vérités. Pourtant, dire ce que l’on est et quelles convictions on porte ne doit pas être un mur infranchissable ou alors comme il est dit plus haut, cela ne sert qu’à certains moments de la vie politique.
Certes, les élections municipales ne sont pas des élections nationales vous dira-t-on, en oubliant bien sûr de souligner que les budgets municipaux dépendent directement des dotations financières de l’État (pour info, il est prévu de diminuer ces dotations de 1,5 milliard), donc par la force des choses, les municipales sont des élections nationales.
On vous dira que ce sont des femmes et des hommes que nous élisons et non un parti, pourtant tous trois se prévalent d’un parti politique, en catimini peut-être, mais ils s’en gratifient quand cela leur rend bien des services.
Voilà une campagne électorale qui commence super bien, tous ces candidats nous interrogent à croire que ce n’est pas une élection, mais un référendum, alors qui se trompe d’élections, les citoyens ou les aspirants à être le maire de la ville ?
Au lieu de vouloir savoir, faites nous connaître le projet que vous portez, et ce ne sera que sur ce projet que nous pourrons nous prononcer, alors qui dit mieux ?
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Couper la laisse que tient le PS… Le billet du jour.

MOI_pR é v o l u t i o n !!!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
depuis quelque temps, et surtout sur les élections municipales, on peut voir des sensibilités différentes se dessiner. Certains veulent faire avec le PS, d’autres, souhaitent vivement montrer notre différence et faire des listes autonomes. Des listes qui rassemblent toute la gauche, la vraie gauche.
Je suis pour la deuxième hypothèse et pour cause, depuis mai 2012 avons-nous le résultat d’une politique de gauche ? Non ! Certainement pas.
Pouvons-nous encore se dire que le PS est un parti de gauche ? Non ! Certainement pas.
C’est une évidence ! Alors, pourquoi vouloir encore et encore se faire tenir en laisse par ce parti qui a déserté le côté gauche de la chaussée ?
Les directions fédérales et nationales du PCF font le forcing pour que la première théorie soit retenue, force est de constater que les militants communistes ont changé, le temps de la discipline bureaucratique et des militants qui appliquent des consignes descendantes est fini !
En fait, nous appliquons ce mot d’ordre qui est de donner la place au peuple, car les militants sont aussi le peuple. Les militants ont aussi une cervelle pour comprendre que l’on ne peut pas critiquer et vouloir démonter une politique et faire avec les gens qui mettent en place cette politique libérale à outrance.
Alors on se dit, on fait voter les adhérents du parti, il faut que démocratiquement le choix se fasse.
Dans le même temps, le PCF, sur son site, publie un texte dont le titre est « une grande ambition pour le front de gauche ». Le front de gauche, ce rassemblement qui a fait et qui fait rêver beaucoup de celles et ceux qui souhaitent réellement un changement de cap.
Une grande ambition pour le front de gauche, oui une grande ambition à ce rassemblement qui aujourd’hui est le seul a proposer une réelle politique de gauche et bien à gauche, un rassemblement où le PS n’y figure pas, alors pourquoi vouloir faire avec celui-ci ?
Aujourd’hui, il nous faut montrer notre différence tant dans les mots que les actes que nous allons employer et réaliser. Nous devons être différents à tous les niveaux.
Quand je lis ce texte, je plains les communistes qui ont voté pour faire cause commune avec Hidalgo, car ce texte dit tout le contraire de la volonté de ces dirigeants qui souhaitent faire en dehors du front de gauche. Les grands écarts vont faire mal, très mal. Ce texte cherche à ménager le chou et la chèvre et laisse entrevoir que nos dirigeants se rendent bien compte de la faiblesse de l’argumentaire sur Paris.
Lors des dernières européennes, de la présidentielle et des législatives nous portions très haut ce drapeau du front de gauche, pourquoi pour ces municipales nous devrions porter un drapeau PS ?
Est-ce que les intérêts personnels passeraient avant l’intérêt du peuple, de nos concitoyennes et de nos concitoyens ?
Lutter, combattre, résister, ne rien lâcher est dans la culture du PCF et il serait grand temps de le démontrer. Le peuple de France a besoin d’un parti communiste fort et non d’un parti communiste à la botte d’un PS qui sans gêne applique une politique sociale libérale.
Ils ont besoin de nous quand cela les arrange, ailleurs le PS crée les conditions pour nous souffler les élus PCF qui les gênent pour appliquer leur politique.
Il est l’heure de reprendre notre liberté de penser, de démontrer qu’autre chose est possible, de démontrer que cette crise, n’est pas une fatalité.
Il est l’heure d’avoir une nouvelle ambition pour grandir et démontrer que le PCF n’est pas le PS et que le PCF est encore capable à être un grand parti, un parti révolutionnaire et qui rassemble toutes celles et tous ceux qui ne souhaitent plus rêver tout seul.
Il est l’heure de se dire qu’il nous faut, même à perde quelques élus (es) ici et là, que nous ne pouvons plus faire de la politique comme nous l’avons fait hier, mais comme nous l’avons fait avant-hier. Avec le peuple et pour le peuple.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité et poing fermé et levé. 

Municipales : Le PCF marseillais choisit la « co-construction »

coppola_0Les militants ont approuvé une stratégie qui conduit le Front de gauche à prendre l’initiative d’une liste de « large rassemblement populaire », distincte de celle du PS.
Le choix des communistes marseillais a été franc et massif. Appelés à se prononcer sur leur stratégie en vue de l’élection municipale, 92,5 % des votants (pour 68 % de participation) ont voté « pour ». Pour une liste autonome du Front de gauche ? Non, car ce n’est pas en ces termes que la question était posée. Le bulletin de vote explicitait une démarche consistant à « ouvrir le chantier d’un large rassemblement populaire à tous ceux et celles qui aspirent à un vrai changement », à « lancer un appel aux Marseillaises et Marseillais » à « présenter un projet alternatif à la hauteur des besoins sociaux, des attentes démocratiques et des nécessités écologiques pour Marseille » et à « lancer la réflexion sur les critères qui permettront de travailler aux candidatures pour des listes qui refléteront cette démarche ».
Jean-Marc Coppola, chef de file des communistes, a explicité, hier, le sens de cette démarche : « Nous ne cherchons pas le rassemblement autour du Front de gauche, nous cherchons un rassemblement autour de projets. » Il a plaidé pour un « travail de co-construction » avec des collectifs citoyens, associations, syndicalistes. « Nous avons d’ailleurs engagé des rencontres pour examiner les convergences sur le projet ainsi que sur la constitution de listes », a-t-il ajouté. Aux assises du Front de gauche, le 28 septembre, des militants du Sursaut démocratique (rassemblant des « déçus » des Verts et du PS ainsi que des « alter » et des membres du Mouvement du 1er juin contre les violences dans les quartiers) avaient dit leur volonté de construire ensemble. Appel entendu, puisqu’il y aura bien à gauche une liste distincte de celle présentée par le PS.

Camarades communistes, partout en France votez comme nos camarades de Marseille, votez pour des listes à gauche du PS !

Le billet du jour : Il y a encore beaucoup de travail pour faire comprendre à celles et à ceux qui n’osent dire les choses en face, que de se taire c’est se rendre complice.

MOI_pIl y a des jours comme ça où tu te dis pourquoi penses-tu autrement que les autres ?
Aurais-tu tout d’un coup la tête qui flanche ? Aurais-tu tout d’un coup l’envie de penser autrement ? Aurais-tu tout simplement l’envie d’installer le désordre ?
En fait rien de tout cela, tu as seulement envie de jouer la sincérité, la réalité, la vérité et crois mon expérience vouloir jouer cela parmi celles et ceux qui jouent l’intérêt personnel tu deviens « persona non grata ».
Hier j’ai participé en tant qu’auteur et malgré que je déteste cela à la manifestation littéraire « Le livre sur la place à Nancy. » Je dois avouer que cela me prend « le chou » d’être assis toute une journée à attendre que l’on veuille bien acheter ton livre. C’est vraiment le côté négatif de ce que j’abomine le plus. Mais, il y a aussi un côté positif, la rencontre avec les gens, celles et ceux qui discutent et qui posent des questions, et bien évidemment, la rencontre avec des amis (es) qui profitent de ta venue dans leur ville pour te rendre visite. Ces moments sont riches, car tu peux entendre ce que les gens et tes amis (es) pensent de la situation d’aujourd’hui. C’est beaucoup plus riche que lors d’une réunion, car là, personne n’empêche de dire et ce que tu entends est souvent différent de ce que tu peux percevoir au cours d’une réunion.
Très vite, tu comprends que tu n’es plus le seul à vouloir faire changer les choses et qu’en fait tu es dans la raison de vouloir établir le trouble dans ton organisation.
Tu comprends qu’individuellement, les militants cogitent comme toi, mais qu’ils n’osent pas le dire en public.
C’est bien dommage, car en faisant le mort on se rend automatiquement coupable de complicité sur la mise en place d’une stratégie qui ne mène à rien.
Vous l’avez certainement compris, je suis communiste Front de gauche et je parle de la stratégie des partis qui composent le Front de gauche concernant les municipales.
Certains prônent des listes autonomes et ne regroupant que des membres des partis Front de gauche avec des gens de la société civile qui pensent à gauche. D’autres ne se cachent pas d’avoir encore l’envie de négocier et de faire avec le PS. Pourtant, le Front de gauche depuis mai 2012 ne cesse pas de remettre en cause la politique menée par Hollande et son gouvernement qui se disent PS et de gauche. Vouloir faire avec n’est-ce pas ambiguë ? Défendre l’idée aujourd’hui que le PS serait encore un parti de gauche, n’est-ce pas aussi une volonté de vouloir tromper les électeurs ? Se rendre acolyte de cette politique de droite et libérale mise en place ? Ne serions-nous pas capables de démontrer que le Front de gauche est le seul à pouvoir proposer une réelle politique de gauche ? Une politique où l’humain d’abord est une priorité ! Où donner la place au peuple n’est pas une utopie !
Non je ne souhaite pas, installer la confusion dans mon organisation, simplement j’ai ce souhait que mon parti redevienne et soit ce parti que les Françaises et les Français ont toujours connu. Un parti proche du peuple et qui se bat pour le peuple. En souhaitant cela, est-ce que je suis réellement devenu « persona non grata » ? N’aurais-je pas le droit de dire autrement que ma direction ? Serais-je devenu une fois pour tout ce dissident qui pense de travers ?
Je ne le pense pas, beaucoup médite comme moi, aujourd’hui, il faut redorer la politique, nos façons de faire, nos agissements, respecter les mots qui sont prononcés, car un mot reste un mot et il faut que ce mot soit entériné par des actes. Est-ce vouloir construire autrement ? Ou vouloir détruire ?
Hier, j’ai beaucoup appris, je ne suis pas ou plus seul, nous avons réussi dans la discussion à nous dire que nous devons bannir de nos têtes le culte de la personnalité, chasser l’idée que nos dirigeants aient toujours raison, écarter l’idée que les militants de la base ne sont que des facteurs et des colleurs d’affiches. Il y a encore beaucoup de travail pour faire comprendre à celles et à ceux qui n’osent dire les choses en face, que de se taire c’est se rendre complice.
La montée du FN dans notre pays n’est pas innocente, les idées que nous soyons tous les mêmes, tous pourris, ne sont pas innocentes, nous faisons tout pour que ces idées prennent leur place. Tant que nous ne serons plus celles et ceux que nous devons être, ces idées malveillantes prendront toujours plus de place.
Faire barrage à la droite et au FN est une nécessité, mais réalisons cette obstruction avec nos propositions, notre programme, avec cette obsession de mettre en place une réelle politique de gauche et bien à gauche, ça, c’est le réel vote utile et le concret barrage à cette droite remplit de haine et de volonté à faire avec le FN.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité et poing fermé et levé.

Le billet du jour : Camarades, avant de réclamer la Révolution citoyenne, soyons citoyens et démontrons que la base du Front de gauche agit déjà dans nos structures réciproques.

MOI_pAvec le temps, va, tout s’en va !
Je me rappelle lorsque j’ai adhéré au Parti communiste Français, on me disait au sein de ce parti : ce qui compte c’est le peuple, les femmes et les hommes de ce monde, les femmes et les hommes qui triment pour que nous améliorions leur quotidien.
Le Parti communiste a toujours été aux côtés des opprimés, ce parti rempli d’histoires, des histoires où la lutte, le combat contre les différences, pour la paix, étaient des soucis de chaque jour.
On me disait qu’il fallait RASSEMBLER, FAIRE AUSSI AVEC LES AUTRES, tout en me soulignant qu’il ne fallait jamais être du côté de celui qui ne respecte pas les citoyens que nous sommes toutes et tous.
On me disait que l’objectif du Parti communiste était de créer un monde merveilleux, un monde de partage, un monde où les inégalités devaient disparaître.
Pendant longtemps, nous avions un fonctionnement où il fallait suivre ce que la majorité décidait, c’était le centralisme démocratique, en fait, on parlait, discutait, débattait et après chacun partait sur la même ligne. Aujourd’hui, tout cela est fini, les communistes ont aussi le droit de penser autrement, le centralisme démocratique n’existe plus.
On a choisi de faire voter les adhérents sur les sujets qui fâchent et qui posent d’énormes questions de fond.
On a choisi de faire voter les adhérents, mais avant chaque vote, les responsables nationaux, fédéraux et locaux se permettent de dévoiler ce qu’ils pensent et forcement le jeu est truqué, faussé et le choix des communistes est dirigé, dirigé vers ce que penses nos responsables, comme si les adhérents du Parti ne seraient pas assez grands pour savoir ce qu’ils ont à faire.
RASSEMBLER que l’on me disait, il faut faire ENSEMBLE mais pas avec celles et ceux qui ne respectent pas les citoyens. Ces mots raisonnent dans ma tête comme si c’était aujourd’hui que l’on me faisait la leçon.
Comme si j’avais besoin d’un cours pour comprendre que seul, nous ne serions pas en mesure de faire changer réellement les choses. J’ai toujours fait partie de cette stratégie de vouloir réunir et unir les forces qui pouvaient ou qui peuvent à un moment changer le cours de l’histoire. Encore aujourd’hui je suis dans ces dispositions. Et je pense fermement que ce n’est que collectivement que nous arriverons à faire mieux.
Avant 1981, le PCF représentait 20 % des électrices et des électeurs, nous avons fait campagne pour le programme commun, nous étions présents dans les usines, à faire le porte-à-porte, les marchés pour défendre et faire avec le programme commun. À l’époque je dois dire que j’ai vu très peu de socialistes faire la même chose.
Le 26 avril 1981, lors du premier tour de la présidentielle, Georges MARCHAIS qui était notre candidat se retrouve avec 10 points de moins que le candidat socialiste qui était François MITTERRAND. Celui-ci dès le premier tour atteint les 25 % alors que Georges MARCHAIS ne faisait que 15 %. Le déclin du PCF était annoncé, nous ne pouvions pas faire autrement que de faire avec MITTERRAND et le PS.
Et lors des élections suivantes, 1983, 1988, 1995, nos scores n’ont pas cessé de baisser.
Aujourd’hui sans la stratégie Front de gauche nous serions encore à moins de 2 % (score réalisé par Marie George BUFFET lors de la présidentielle de 2007).
Bien évidemment depuis 1981, nous sommes à la traîne du PS, Mitterrand avait dit lors d’une internationale socialiste qu’il avait nommé des ministres communistes pour rayer de la carte le PCF. Certes, nous sommes encore présents mais pour combien de temps ?
Les socialistes n’ont jamais eu d’état d’âme, union oui, mais s’ils pouvaient prendre la place d’un PC, ils le feraient, ils ne se sont jamais gênés pour le faire. Dans notre secteur nous savons de quoi nous parlons.
Si de 1981 à 1983 nous avons pu vivre un moment historique concernant des avancées de gauche (retraite à 60 ans, 5ème semaine de congés payés, augmentation du SMIC, fin de la peine de mort, etc… etc…), depuis, ce n’est plus le cas.
Et le PS a continué à nous piquer des mairies, des sièges dans les conseils régionaux et départementaux ainsi qu’au sénat et à l’Assemblée nationale.
En 2007, le Front de gauche est né sous l’impulsion de Marie George BUFFET, un espoir grandit chez les militants même si ceux-ci restent frileux à ce rassemblement, néanmoins une stratégie nouvelle voit le jour. Une stratégie de rassemblement, d’union de toutes les forces de gauche et bien à gauche.
D’ailleurs la présidentielle de 2012 le démontre, toutes les forces du Front de gauche atteignent 11 % des voix, du jamais vu depuis 30 ans.
Depuis, ce n’est plus SARKOZY mais HOLLANDE qui est président de la République, il détient tous les pouvoirs que ce soit au Sénat, à l’Assemblée Nationale, dans les régions et les départements. Il a ce que l’on pourrait appeler les mains libres pour réaliser une politique de gauche et bien à gauche. Malheureusement, ce n’est pas le cas, bizarrement la politique menée par ce gouvernement qui se dit de gauche est à la virgule près la même que la politique menée par SARKOZY et l’UMP.
Déjà en septembre 2012, 4 mois après son élection, nous manifestions à Paris contre le choix de HOLLANDE concernant le traité européen (TSCG) ;
En mai 2013, jour anniversaire du premier tour de la présidentielle de 2012, nous partions de la bastille contre la politique d’austérité mise en place par HOLLANDE et son gouvernement et nous réclamions une 6ème république ;
Entre temps, nous dénonçons l’ANI (accord national interprofessionnel) un accord qui va faire très mal aux salariés ;
Sans compter toutes nos critiques sur la politique de HOLLANDE. Des critiques justifiés puisque cette politique n’est pas pour l’humain d’abord ni pour donner la place au peuple.
Pour preuve, les 500 premières fortunes de France ne connaissent pas la crise et ont même vu leur richesse globale augmenter de près d'un quart en un an.
Et nous ! La classe moyenne, les pauvres, on voit notre pouvoir d’achat sans cesse diminuer, le chômage ne cesse d’augmenter et ce serait une politique de gauche qui serait mise en place en France !
Malgré cela, le Front de gauche se déchire entre faire des listes autonomes et faire des listes avec le PS concernant les prochaines municipales.
Qu’en pensez-vous ?
Nos dirigeants s’insultent sur ce sujet, ne se font pas de cadeaux, on annonce un vote parmi les adhérents PC au mois de septembre, mais comme je l’ai écrit plus haut, ce vote sera encore dirigé, alors on nous dit : « place au peuple ! » Ne serait-ce pas le moment de démontrer que nous la voulons cette place ? Que nous sommes capables d’assumer nos choix ! Que nous sommes ce peuple ?
J’en appelle aux militants communistes et toutes celles et tous ceux du Front de gauche pour ne pas attendre l’avis de nos dirigeants (même si déjà ils se dessinent), nous devons nous exprimer en écrivant en masse à nos partis ce que nous souhaitons réellement.
Ce n’est ni à Mélenchon, ni à Laurent de décider pour la base, ne sommes-nous pas assez responsables pour le faire ? Auraient-ils la science infuse ? Liraient-ils dans le marc de café ?
Et que dit Marie George BUFFET dans un post sur Facebook ? (si c’est bien elle qui le dit, sait-on jamais avec Facebook) « À quoi aspirent les femmes et les hommes du Front de gauche, à être dans une dynamique unitaire, offensive, alternative, elles et ils veulent face aux forces de la réaction et devant cette complicité au libéralisme portée par le PS ouvrir une belle et réelle voie à gauche ! Alors, arrêtons d'alimenter les dépêches de petites phrases qui ne font que ranger le Front de gauche dans le traditionnel bal des universités d'été ou les faux pas prennent le dessus. »
Oui, les militants PCF et Front de gauche ne veulent qu’une chose, une seule, une politique qui soit de gauche et rien que de gauche et bien à gauche, une politique de l’humain d’abord et de la place au peuple.
Laissez le choix aux militants et que les militants fassent leur choix sans consignes, avec leurs convictions, leurs valeurs, leur sincérité, ça aussi, ce serait pour une fois une grande avancée pour le peuple de militants que nous sommes.
La stratégie existe, elle n’est peut-être pas celle que l’on attendait, mais elle existe, elle a déjà démontré que c’était possible, alors pourquoi vouloir la briser, l’enterrer avant qu’elle est faite toutes ses preuves ?
Camarades, avant de réclamer la Révolution citoyenne, soyons citoyens et démontrons que la base du Front de gauche agit déjà dans nos structures réciproques.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité et poing levé.

Billet du jour : La lutte des places ne doit en aucun cas remplacer la lutte des classes.

MOI_pDepuis quelque temps et les élections municipales qui s’approchent à grands pas, se traduisent ici et là par des commentaires sur l’attitude des communistes vis-à-vis du Front de gauche et le PS.
En effet, nombreux sont ceux qui ne comprennent pas qu’aujourd’hui le PC en est encore à se dire qu’il faut rassembler et faire avec le PS.
Nous n’avons pas le droit de briser cette opportunité qu’est le Front de gauche au rassemblement de toutes ces forces de gauche qui ont réalisé un programme où il est démontré qu’il est possible de mettre en place une autre politique, une politique de l’humain d’abord et faisant place au peuple. Une politique mettant fin à l’argent roi et aux dictats du grand patronat et de la finance.
Nous n’avons pas le droit de briser cet espoir qu’ont aujourd’hui les gens se disant que le Front de gauche est devenu incontournable pour toute la gauche.
Si on peut encore considérer que le PS est bien à gauche. J’en doute fortement.
Certes, on peut lire ici et là que le Front de gauche a participé à la victoire de Hollande, c’est vrai et je n’ai pas l’intention de le nier. Par contre, si nous avons appelé à voter Hollande, c’était dans un premier temps pour virer ce président Sarkozy qui servait les riches et le grand patronat. Mais dans un deuxième temps, c’était aussi pour que Hollande fasse une autre politique que celle de l’UMP. Malheureusement, force est de constater que celle-ci n’a pas changé et ressemble étrangement à ce que nous avons connu pendant une décennie. Les cadeaux aux riches et au grand patronat continuent d’être.
Le PCF était à peine à 2 % avant l’élection présidentielle de mai 2012, avec le Front de gauche il représente aujourd’hui 11 %, 9 % de mieux, si cela n’est pas un signe, alors je ne fais plus de politique !
Depuis 1981, le PCF est aux basques du PS et depuis 1981, le PCF décline, a perdu de nombreux adhérents, de nombreux élus, n’est plus ce parti que les gens ont connu, ce parti révolutionnaire, révolutionnaire, mais prêt à gouverner. Il ne s’agit pas de critiquer sans pour cela amener des solutions. Le Front de gauche en est une et son programme « l’humain d’abord » en est une autre.
Rassembler a toujours été pour le PCF un souci permanent, faire en sorte que toutes celles et tous ceux qui aspirent à une politique du peuple soit mise en place a toujours été au sein du PCF une priorité.
Alors, aujourd’hui pourquoi vouloir casser cette machine qu’est le Front de gauche ? Pourquoi vouloir continuer avec le PS alors que l’on sait que celui-ci ne cherche qu’à dominer sans partage ? Pourquoi ne pas continuer sur cette voie que nous nous sommes donnée depuis les dernières élections européennes ? Pourquoi enfin ne pas couper le cordon ombilical que nous avons avec le PS depuis trop longtemps ? Pourquoi ne pas redevenir NOUS, ce parti aux côtés des opprimés ?
Cela en fait des questions, des questions qui ne peuvent pas aujourd’hui rester sans réponses.
Je ne suis qu’un militant, j’ai donné ma vie au PCF, parce que j’ai toujours cru que c’était le seul parti qui pouvait faire changer les choses, d’ailleurs en 1981, le PCF était encore fort, il représentait encore quelque chose, et jusqu’en 1983, la gauche a mis en place de nombreuses avancées sociales. Après, et depuis 1983, un tournant a changé la direction de cette politique tournée vers le peuple.
Apprenons à appeler un chat, un chat.
Depuis un an, les communistes dénoncent avec force et justesse la politique menée par le gouvernant de Hollande et d’Ayrault. Depuis un an, les communistes soutiennent ces mouvements qui font barrage à cette politique d’austérité et de casse de nos emplois. Cette politique qui nous mène droit dans le mur (si nous ne le sommes pas déjà !).
Alors, pourquoi vouloir faire des alliances avec celles et ceux qui continuent cette dégradation de notre pays ?
Rassembler toute la gauche n’est plus un argument, le PS continue sur la même voie que la droite ;
Conserver des municipalités ou encore en gagner est à mon avis un mauvais raisonnement,  avec le PS et sa politique je crains fort que nous allons connaître une montée de la droite et du FN ; la gauche va perdre des dizaines de municipalités.
Être nous, montrer notre différence, car nous ne sommes pas le PS, doit être non pas une priorité, mais la priorité des priorités, nous ne voulons pas de cette politique. Faisons du premier tour des municipales la preuve que nous voulons autre chose, que nous sommes capables de démonter qu’il est possible de faire autrement. Cela nous grandira et démontrera que nous ne sommes pas tous les mêmes. Que le Front de gauche est l’alternative à cette politique basée que sur la finance.
Camarades communistes, stoppons le déclin de notre parti, faisons-le renaître, faisons le reconnaître, faisons-lui retrouver ses lettres de noblesse. Car un PCF fort dans notre pays ne peut que faire changer les choses dans le bon sens.
Interpellons notre direction nationale et nos directions départementales pour qu’au premier tour, des listes Front de gauche soient présentes et autonomes.
Redevenons ce parti révolutionnaire dont la première des préoccupations est le peuple.
Nous avons tout à gagner à démontrer notre différence, ne soyons pas complices de cette politique qui nous mène dans le néant.
Profitons de ce moment pour commencer un nettoyage même si pour cela il faut en perdre des plumes. C’est le moment de créer une inversion dans ce qui se passe, de créer du rêve, de l’espoir pour notre peuple.
La lutte des places ne doit en aucun cas remplacer la lutte des classes.
Camarades communistes, nos dirigeants, nos responsables, celles et ceux qui nous représentent ne sont que des femmes et des hommes comme nous, ils n’ont pas forcément raison, elles ou ils peuvent aussi se tromper.
Comme moi, je n’ai peut-être pas raison sur ce que je dis, mais dans ce cas il faudra me le démontrer et le prouver.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité.

Ce soir, toutes et tous, Foyer Bouillon à Cantebonne… Assemblée Citoyenne sur l’enjeu des municipales !

Place au Peuple !
C'est quoi une Assemblée Citoyenne du Front de Gauche ?
« Les Assemblées Citoyennes sont des lieux de débats et de prises d’initiatives citoyennes.
Elles ne sont limités ni dans le temps, ni dans un lieu, ni même par une appartenance politique.
Elles sont un espace ouvert, de rencontre et de discussion où chacun et chacune doit trouver sa place.
Vous y ferez part de vos attentes, de vos envies, de vos analyses sur la situation politique nationale et locale.
La finalité des Assemblées Citoyennes ne se trouve pas uniquement dans le constat.
Des actions pourront être décidées en soutien aux luttes et résistances locales soulevées et débattues par les participants de l’Assemblée.
C’est ici et là, dans vos lieux de vie, de travail, mais aussi dans le café au coin d’une rue que peuvent surgir ces Assemblées.
Les Assemblées Citoyennes fonctionneront dès lors que l’implication populaire y sera grande.
Alors n’attendez pas ! Investissez, créez, organisez, pensez les Assemblées Citoyennes. »
C'est l'occasion de vous faire ENTENDRE !

RL du 27 Juin 2013 Assemblée Citoyenne

Tract Assemblée citoyenne du 28 juin 2013_Page_1Tract Assemblée citoyenne du 28 juin 2013_Page_2

 

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