Réagir et agir est une façon comme une autre de dire non, de savoir dire non. Le billet du jour.

MOI_pR E V O L U T I O N !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Allé les filles, allé les gars, on se réveille, pas de soleil, mais une envie d’être en éveil.
La vie n’est responsable de rien, elle nous laisse le choix, le choix de bien faire ou de mal faire, le choix de nous laisser faire ou le choix de réagir et d’agir, à partir de ce constat, nous sommes les responsables.
Responsable, de toute cette misère qui peu à peu a pris le dessus du bien-être.
Responsable de toutes ces maladies qui ont pris le dessus sur le remède.
Responsable de toutes ces guerres qui ont pris le dessus sur un monde de paix.
Responsable de toute cette immigration qui a pris le dessus sur le départ de tous ces gens qui essaient de s’évader du mal, de l’autoritarisme, de la dictature de ces hommes qui sont friands de la déportation.
Responsable de cette société où les mots ne sont restés que des mots.
Tiens, tu connais Fraternité ? Ce mot qui te demande de vivre comme des frères et sœurs, car si tu regardes l’autre que vois-tu comme différence à part sa couleur de peau, sa culture qui n’est pas la même que la tienne, sa religion ? À part cela, l’autre a une tête, un corps et des membres, comme toi.
Connais-tu le mot Liberté ? Ce mot qui dit que tu dois être libre de faire, libre de penser et de dire, libre de choisir, libre d’accepter ou de ne pas admettre, ce mot, nous l’avons oublié, aujourd’hui tout nous est imposé.
Connais-tu le mot Égalité ? Ce mot qui veut dire le contraire de différence, car les femmes et les hommes ne sont différents que parce que nous voulons qu’ils soient différents. Tout ce que font les humains se retrouve chez tous les humains. De manières différentes, mais pour la même finalité. Vivre, vivre libre et égal de l’autre.
Connais-tu le mot Solidarité ? Ce mot qui pour ma part est le regroupement de ces mots Liberté, Égalité et Fraternité. Aider, supporter, porter, suppléer, éduquer, soigner ne sont-ils pas les devoirs de tout à chacun ? Être solidaire, c’est se donner l’envie d’exister, d’être, de pouvoir construire ENSEMBLE.
Ces mots de Liberté, d’Égalité, de Fraternité et de Solidarité, nous les avons transformés, ils n’ont plus aucune connotation avec le pourquoi ils ont été prononcés.
Liberté s’est transformée en interdiction, censure, contrat, domination, rigueur, servilité, etc.
Égalité est devenue irrégularité, différence, diversité, supériorité, infériorité, etc.
Fraternité a été remplacée par la haine, l’inimitié, l’hostilité, la désunion et la mésintelligence.
Solidarité est devenue indépendance et individualisme.
Si l’homme un jour a choisi ces mots de Liberté, d’Égalité, de Fraternité et de Solidarité, c’était bien parce qu’il les pensait, parce qu’il le souhaitait, parce qu’il voulait d’un monde juste. Alors pourquoi l’homme a décidé de les transformer ? Pour le pouvoir ? L’argent ?
Et pourquoi l’a-t-on laissé faire ? Par peur ? Par inconscience ?
On remarque bien que de laisser-faire, on en arrive à des situations qui n’ont rien d’humain, et que la vie n’y est pour rien, c’est bien l’homme qui a créé la condition.
Il n’est pas trop tard, il n’est jamais trop tard pour corriger ce qui a été créé à un moment et qui a dévié. De quel droit des humains seraient supérieurs à d’autres humains ? Qui a prédit ce genre de différences ?
Ils ont pris le pouvoir, ils ont fait qu’aujourd’hui ces mots sont devenus des maux, à nous de soigner, de corriger et de revenir à la genèse de ces mots. Si nous ne le faisons pas, ce sera la fin de ce vocabulaire et les mots de Liberté, d’Égalité, de Fraternité et de Solidarité disparaîtront à jamais.
Pourquoi ne pas ajouter à nos façons de faire ces mots de courage, d’envie, de transformation, de réaction et d’agissement ? C’est de cela qu’il s’agit de vouloir se réattribuer ces pensées d’une fois, ces pensées qui avaient pour but de vivre dans une société où toutes et tous auraient eu sa place, rien que sa place.
Réagir et agir est une façon comme une autre de dire non, de savoir dire non.
De refuser le monde que certains veulent nous imposer.
Nous n'avons pas ce droit de nous dérober.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Coup de g….. Appelons un chat un chat, arrêtons de vouloir tergiverser pour plaire, car il ne s’agit plus de plaire, mais de faire !

MOI_pIl y a des jours comme ça où certains propos te font réfléchir, par exemple « vous les militants vous n’êtes que des moutons, vous suivez votre idole sans réfléchir ».
Lire ce genre de choses fait mal, en effet comme si les militants ne savaient pas réfléchir ! Comme si les militants avaient besoin d’une idole !
A ce genre de mots, que répondre ?
D’abord, notre société est ainsi faite, on entend et on fait entendre celles et ceux qui sont les responsables de tel ou tel mouvement, eh oui ! Elles ou ils sont connus, le militant qui distribue, qui colle, qui retransmet n’est qu’un anonyme. Et pourtant sans le militant il n’y a pas d’organisation, sans le militant rien n’est redistribué pour informer !
En ce qui me concerne, je n’ai jamais eu besoin d’avoir un totem pour réfléchir et avoir les convictions que je détiens, non, l’injustice est une chose insupportable qui est en nous ou ne l’est pas. Ce n’est pas les « Mélenchon » ou les « Chassaigne » ou encore les « Laurent » qui feront de moi ce militant qui a l’envie de voir notre société se transformer en une société plus humaine, plus près des gens, plus près de nos préoccupations.
On a ou on n’a pas ces convictions !
Quand j’écris, c’est pour le plaisir d’étaler des mots, former des phrases, mais aussi et surtout pour dire, dire ce que je ressens, ce que je pense. Certes je suis ce petit militant qui est lu uniquement pas ses amis (es), mais oh combien cela fait du bien de pouvoir dire, de pouvoir s’exprimer comme celles et ceux qui dirigent. Est-ce pour autant que je me réfère à ceux-là comme si c’était des dieux ?
Non ! Je ne fais que retranscrire ce que JE pense.
Alors bien évidemment que certaines et certains ne voient que par ces dirigeants, mais peut être qu’ils n’ont pas ce courage de s’exprimer, de dire et ils ne font que répéter, est-ce si grave que cela ?
L’important, n’est plus la rose, mais de faire savoir, faire savoir qu’il est possible de faire autrement, faire savoir que nous sommes les plus nombreux, faire savoir que nous ne sommes pas d’accord.
Je suis inconnu au bataillon, les militants ne sont que des inconnus, mais heureusement qu’il y en a, heureusement que cela existe, heureusement que ceux-là propagent d’autres idées, car force est de constater que ce que l’on nous donne comme information est bien réduit, réduit à ce que l’on veut uniquement que l’on sache, et uniquement à cela.
Alors oui il y a ce qu’on appelle des meneuses et des meneurs, celles et ceux qui dirigent des mouvements et celles et ceux qui y adhèrent et qui suivent. Dans le même temps faut pas croire qu’ils suivent toutes et tous sans broncher, ce serait grave de le penser et de le faire.
C’est comme dans la voiture, pas de moteur, pas de voiture est-ce pour autant que je nettoie le moteur, non, je passe d’abord mon chiffon sur la carrosserie, car elle, elle est vue. J’ai tort, car sans moteur, pas de voiture !
Connu, inconnu, reconnu ou encore avoir de la notoriété peu importe, ce qui compte c’est de participer, de faire, d’être un acteur et non un spectateur.
Chaque chose à sa place même les mots et les propos du plus petit, et parfois, il ne faut pas seulement écouter, mais entendre, entendre.
Oui, des propos pourraient blesser, ne pas être dans la conformité, et alors ! Est-ce vulgaire de traiter un salaud de salaud ? Est-ce vulgaire que de parler comme le peuple ? Est-ce vulgaire que d’employer des mots qui figurent dans notre cher Larousse ?
Appelons un chat un chat, arrêtons de vouloir tergiverser pour plaire, car il ne s’agit plus de plaire, mais de faire, de faire en sorte que nous nous en sortions la tête haute et en gardant toute notre dignité d’être humain que nous sommes.
En bon entendeur : Liberté, égalité, fraternité et solidarité.

Le billet du jour : Eh oui ! Les mots ne doivent pas rester des mots, ils doivent devenir des actes, des gestes !!!

MOI_pIls disent, ils disent maintenant, ils disent encore, ils disent souvent, ils disent toujours, ils ne font que dire…. Alors que dire ? ET LES ACTES ! JAMAIS ?
Des mots ne resteront que des mots ! On les entendra, on les lira, mais après est-ce qu’on les constatera ?
Dire un mot pour un mot, vaut mieux rester muet ! Faire de ces mots des phrases pour des phrases autant ne rien écrire !
Les mots, ça suffit ! Les maux aussi d’ailleurs !
Passons aux actes, c’est plus plausible, tangible, et puis les actes ça se voit, ça se constate, et passer du mot à l’acte c’est faire preuve de courage NON ?
« Le changement c’est maintenant ! » Imaginez un seul instant que ces mots auraient été actés ! Depuis douze mois cela aurait changé, il n’y aurait pas de politique d’austérité, il n’y aurait pas notre peuple plongé dans la pauvreté, il n’y aurait pas ces ouvriers licenciés, il n’y aurait pas…. Il n’y aurait pas … Etc… Etc…
Les mots auraient pris une valeur sûre, ils n’auraient pas été prononcés pour rien, et enfin on aurait pu dire que les mots n’ont pas été que des mots et qu’enfin on pouvait soigner les maux.
Mais peut être qu’aujourd’hui les mots sont devenus des pots, des pots de chambre comme dans une période lointaine, période où on nous ramène !
Eh oui ! Les mots ne doivent pas rester des mots, ils doivent devenir des actes, des gestes, des choses que l’on peut enfin un jour constater, car si les mots restent des mots, pas la peine d’apprendre quoi que ce soit, l’ignorance suffit, car les mots, souvent n’ont pas le même sens tout en étant le même mot, c’est tout le problème de notre langage.
Fallait-il lire « le changement, c’est maintenant ?» pour « la gauche a changé, elle vire à droite, et bien à droite ? ».
Écrire et dire des mots ne sont pas des exercices faciles, alors pourquoi se compliquer la vie pour écrire et pour simplement écrire ou pour dire et pour simplement dire ?
Allé restons optimistes, le printemps arrive malgré que les Qataris l’aient acheté.
Et puis ayons ce courage d’employer aussi nos mots tel que « ça suffit », « stop », « assez », car si eux ils disent, si eux écrivent, NOUS, nous devons le crier haut et fort !

Billet du jour : Il y a toujours un deuxième tour pour faire barrage à cette droite dévastatrice et à ce FN haineux et raciste.

MOI_pEt voilà, Mélenchon lance le pavé dans la mare !
Liste Front de gauche autonome du PS ou pas ? Là est toute la question ?
Certes, il est clair et on l’a constaté lors de l’élection législative partielle dans l’Oise, quand on mesure le score que fait le FN il y a de quoi se poser de nombreuses questions. Le PS viré dès le premier tour et le candidat Front de gauche atteint à peine les 6 %.
Alors toutes et tous crient au retour de la droite voir l’arrivée en force du FN.
Évidemment, avec la politique (de gauche) qui est mise en place, ça ne pousse pas les citoyens à aller voter, sauf bien sûr, celles et ceux qui souhaitent revoir cet UMP revenir en force accompagné de ce FN malfaisant.
Serions-nous devenus aveugles et sourds ? On a promis au peuple français un changement (LE CHANGEMENT, C’EST MAINTENANT !) et en guise de changement, nous assistons à une politique qui est la même que celle que la droite a menée pendant des années.
L’austérité se met en place, et bien en place, le chômage ne cesse d’augmenter, comme la pauvreté, certes, ce n’est pas en quelques mois que nous pouvons basculer d’un état des choses à un autre, mais il y a quand même de quoi s’inquiéter.
François Hollande a été élu parce que les électrices et les électeurs du Front de gauche ont voté pour lui, ont voté en espérant sans trop y croire à ce fameux changement, jamais depuis qu’il est élu, il a entendu les revendications de la classe ouvrière. On le constate avec l’accord de syndicats aux bottes du patronat et du MEDEF, « l’ANI » (Accord national interprofessionnel), où malgré de nombreuses manifestations, le gouvernement actuel non seulement fait le sourd, mais en plus se réjouit de cet accord.
Pendant des semaines, des mois, les militants Front de gauche ont distribué des tracts où il figurait : « Place au peuple ! », « L’humain d’abord ! », « Prenez le pouvoir ! », « Ne lâcher rien ! », et aujourd’hui il faudrait s’asseoir dessus au nom d’accords qui datent d’une période qui n’est plus celle où nous vivons. D’une période révolue, force est de constater, que le PS n’est plus une force de gauche, et de le dire, démontre notre réelle volonté de changement, d’un changement vers une politique réellement à gauche. Le dénoncer, le dire, c’est aussi une manière de nous démarquer de ce « CHANGEMENT, C’EST MAINTENANT ! ». Ce n’est pas de cette politique que nous voulons, et les Françaises et les Français non plus.
Si nous voulons être ces gens qui souhaitent vraiment que la société change, si nous voulons démontrer notre différence, il faut aux prochaines échéances que sont les municipales, faire des listes autonomes du PS au premier tour, nous n’avons pas le choix, car vouloir partir avec le PS dès le premier tour voudrait dire que nous cautionnons la politique actuelle. Ce n’est pas le cas, à moins qu’encore une fois, nous ne prononcions des mots que pour des mots et que nous n’avons pas la volonté de transformer ces mots, en actes forts et signes d’une détermination de changement.
Il y a toujours un deuxième tour pour faire barrage à cette droite dévastatrice et à ce FN haineux et raciste.
Nous n’avons pas le droit de décevoir, car si tel est le cas, demain, notre gauche, la vraie, disparaîtra de la classe politique de notre pays.
C’est toujours la lutte des classes, prouvons que ce n’est pas la lutte des places !
Une autre politique est possible, il y a des exemples, encore samedi lors du 13 heures sur l’A2, on nous l’a démontré (http://www.reagiragir.fr/?p=23392), il en est de même en Islande, mais pour cela, il faut avoir cette volonté politique de vouloir changer les choses.
Nous ne voulons pas être des complices, mais des acteurs ! Des acteurs pour démontrer à ces gens qui ne parlent que d’argent, de rentabilité, de bénéfice, que l’humain est bien plus important. Que les peuples de France et d’Europe ne demandent que de vivre dans la dignité et qu’ils ont toute leur place.
Pour une fois soyons sincères, soyons nous, prenons ce courage de dire stop à ces accords qui n’ont plus lieu d’être, soyons les bâtisseurs d’une politique qui rendra la vie meilleure à nos concitoyens, ayons ce courage, le moment est venu de mettre un grand coup de pied dans la fourmilière.
Nous avons réclamé et nous réclamons la VI République, il est grand temps de la construire, de la mettre en place, alors si nous la réclamons faisons en sorte qu’elle voit le jour.
Et demain, si nous démontrons notre différence, les gens recommenceront à nous faire confiance, car les gens ont en marre de ces discours où les actes ne suivent pas.

Le billet du jour : Encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots, rien que des mots, des mots faciles…..

MOI_pDes mots, toujours des mots, des mots qui restent des mots ou des mots qui deviennent des faits.
Allez savoir ! Normalement les mots ne sont pas que des mots, ils représentent des faits ou ils le deviennent. Pour le devenir, il faut que ces mots soient forts et décrivent bien des actes.
Des mots forts, des mots qui font réfléchir, des mots qui appellent aux débats, des mots qui doivent faire comprendre que les mots peuvent aussi soigner les maux.
Des mots, un enchevêtrement de lettres, des lettres qui assemblées deviennent des mots, des mots à mots qui deviennent une phrase, une phrase pleine de mots.
Des mots qui font plaisir et des mots qui blessent, des mots d’amour et des mots de haine, des mots, oui toujours des mots.
Liberté, Égalité, Fraternité sont des mots, mais aussi des actes.
Liberté ! Qui ne rêve pas de liberté ? Ce mot qui fait rêver, pouvoir faire ce que l’on veut où l’on veut et comme on veut. Mais sommes-nous vraiment libre de penser, d’agir, de dire ?
Je ne le crois pas, pour dire, il ne suffit pas de dire, mais aussi de se faire entendre, et qui t’entend, tes amis(es), ta famille est-ce suffisant ?
Pour faire, il faut les moyens et aujourd’hui les moyens deviennent de plus en plus rares.
Agir, pour agir il faut être ensemble, car seul tu n’agis pas, tu essaies seulement de te faire entendre.
Petit tu es et personne ne t’entend.
Égalité, force est de constater, que l’égalité n’existe pas, bien au contraire aujourd’hui ce n’est plus ce mot qu’il faut employer, mais inégalités, car le fossé, que dis-je, le détroit se creuse de plus en plus.
Pourtant des mots disent que les hommes naissent égaux et que l’homme est l’égal de l’homme.
Et c’est l’homme qui fait que ces inégalités progressent, augmentent de plus en plus.
Fraternité, mais qu’est devenu ce mot ? Fraternité, oui Fraternité un mot qui en dit long sur ce que devrait être les actes pour l’accomplir. Partage, solidarité, aujourd’hui, on ne réparti plus, on est plus solidaire, on tue. On tue à petit feu.
Ces mots ont été écris par des hommes, pour le moment ils ne restent que des mots.
Et voilà que les mots ne restent que des mots, que ces mots qui devraient soigner des maux en provoquent de nouveaux.
Des nouveaux maux, mais aussi des nouveaux mots. Mondialisation, austérité, pauvreté, terroriste, et j’en passe et des meilleurs, et à l’Académie française chaque année en rajoute de nouveaux mots dans les dictionnaires. Des mots créés par notre jeunesse, meuf (fille), keuf (policier), vénère (colère), reum (mère), et on rajoute avant de faire de ces mots qui existent une réalité.
Le monde est-il qu’un seul mot ? Non ! Il représente bien quelque chose de grand, d’immense, d’imaginable et qu’avons-nous fait de ce mot ? Un mot plein de maux !
Moralité de cette histoire, est-ce que les mots doivent ne rester que des mots ? Ou les mots doivent-ils devenir des actes, des faits, des mots pour soigner des maux ?
Pour que les mots deviennent des actes, il faut obliger celle ou celui qui les prononce à les mettre en adéquation avec des actes, et l’obliger, c’est notre rôle de citoyenne et de citoyen.

Regardez cette vidéo, c’est la vérité vraie ! La regarder, vous rappelle ce qui n’aurait jamais du être fait dans notre pays, des faits, des mots, que jamais aucun n’aurait eu le courage de dire ou de faire !!!!