A force de mélanger la lutte des places avec la lutte des classes… Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Voilà déjà quelques jours où dans notre petit coin de France, avec les camarades du Comité Local Front de Gauche de Longwy-Longuyon-Villerupt dans le 54, région limitrophe avec la Belgique, le Luxembourg et l'Allemagne, nous arpentons les marchés pour faire campagne des élections européennes.
Des moments toujours importants puisque non visible dans et sur les médias, nous devons encore être plus présents près des gens.
Bardés de nos logos, de nos drapeaux, pins et tous autres insignes pour nous faire reconnaître étant celles et ceux de la gauche, de la vraie, nous nous heurtons à celles et ceux qui nous prennent à partie et nous disent : « vous êtes comme la droite, Hollande fait la même politique que Sarkozy. » Nous devons à chaque fois nous justifier et dire que nous ne sommes pas le PS, que nous sommes du Front de Gauche. Rappeler que toutes les décisions importantes comme les congés payés, la sécurité sociale, les allocations familiales, le SMIC etc… Etc… Ont été prise lorsque nous étions forts et avec d’autres à gouverner.
Une situation difficile à gérer, puisque nous perdons un temps fou d’une part, à expliquer qui nous sommes vraiment et d’autre part ce que nous défendons.
Une situation où nos responsables nationaux ne sont pas innocents à force de vouloir jouer sur tous les tableaux, à force de changer de stratégie suivant l’élection qui se présente, à force de vouloir à tout prix sauvegarder le nombre de nos élus, à force de mélanger la lutte des places avec la lutte des classes.
Mais c’est nous, la base qui est journellement aux contacts de nos concitoyennes et concitoyens, c’est nous qui devons distribuer, coller, et c’est nous qui sommes interpellés par ces gens qui ne savent plus où ils en sont.
C’est nous, qui devons expliquer, défendre notre programme, nos exigences pour une Europe des peuples, une Europe sociale, une Europe de l’humain d’abord.
Bien évidemment, cette situation est valable pour tout notre pays, aujourd’hui de nombreux militants du PCF, de la GU, d’ENSEMBLE, du PG ne savent plus comme nos concitoyens où ils en sont.
Nous comparer à la même gauche que le PS fait mal, car nous ne sommes pas cette gauche du mensonge, nous ne sommes pas cette gauche qui défend la finance et qui continue à faire des cadeaux au MEDEF, non ! Nous ne sommes pas cette gauche.
Alors il est l’heure de redéfinir le rôle et la stratégie du Front de Gauche et peut être envisagé de l’appeler autrement, un ami, un frère de combat, un frère de cœur, à imaginer ce nom : le FRONT de l’HUMANITÉ. Et pourquoi pas ?
Dans le même temps, laisser ce terme de gauche au PS n’est pas juste, car loin de la gauche est ce que propose aujourd’hui ce gouvernement dit PS. Loin de la gauche, très loin de ces convictions de gauche sont les mesures annoncées pour les semaines, les mois et les années à venir. Ce sont des mesures libérales, de droite ni plus, ni moins.
Pierre, Jean-Luc, Christian écoutez celles et ceux qui sont derrière vous, écoutez celles et ceux qui chaque jour côtoient le peuple, écoutez la voix de la raison, laissez vos égos un peu de côté et remettons-nous en marche, unie, rassemblée, dans l’unité totale pour démontrer comme en 2012 qu’un espoir est possible à gauche, que l’humain peut encore l’emporter sur la finance.
Nous engager dans l’unité avec toutes nos forces est un devoir.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, accessibilité, poing fermé et levé.

Couper la laisse que tient le PS… Le billet du jour.

MOI_pR é v o l u t i o n !!!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
depuis quelque temps, et surtout sur les élections municipales, on peut voir des sensibilités différentes se dessiner. Certains veulent faire avec le PS, d’autres, souhaitent vivement montrer notre différence et faire des listes autonomes. Des listes qui rassemblent toute la gauche, la vraie gauche.
Je suis pour la deuxième hypothèse et pour cause, depuis mai 2012 avons-nous le résultat d’une politique de gauche ? Non ! Certainement pas.
Pouvons-nous encore se dire que le PS est un parti de gauche ? Non ! Certainement pas.
C’est une évidence ! Alors, pourquoi vouloir encore et encore se faire tenir en laisse par ce parti qui a déserté le côté gauche de la chaussée ?
Les directions fédérales et nationales du PCF font le forcing pour que la première théorie soit retenue, force est de constater que les militants communistes ont changé, le temps de la discipline bureaucratique et des militants qui appliquent des consignes descendantes est fini !
En fait, nous appliquons ce mot d’ordre qui est de donner la place au peuple, car les militants sont aussi le peuple. Les militants ont aussi une cervelle pour comprendre que l’on ne peut pas critiquer et vouloir démonter une politique et faire avec les gens qui mettent en place cette politique libérale à outrance.
Alors on se dit, on fait voter les adhérents du parti, il faut que démocratiquement le choix se fasse.
Dans le même temps, le PCF, sur son site, publie un texte dont le titre est « une grande ambition pour le front de gauche ». Le front de gauche, ce rassemblement qui a fait et qui fait rêver beaucoup de celles et ceux qui souhaitent réellement un changement de cap.
Une grande ambition pour le front de gauche, oui une grande ambition à ce rassemblement qui aujourd’hui est le seul a proposer une réelle politique de gauche et bien à gauche, un rassemblement où le PS n’y figure pas, alors pourquoi vouloir faire avec celui-ci ?
Aujourd’hui, il nous faut montrer notre différence tant dans les mots que les actes que nous allons employer et réaliser. Nous devons être différents à tous les niveaux.
Quand je lis ce texte, je plains les communistes qui ont voté pour faire cause commune avec Hidalgo, car ce texte dit tout le contraire de la volonté de ces dirigeants qui souhaitent faire en dehors du front de gauche. Les grands écarts vont faire mal, très mal. Ce texte cherche à ménager le chou et la chèvre et laisse entrevoir que nos dirigeants se rendent bien compte de la faiblesse de l’argumentaire sur Paris.
Lors des dernières européennes, de la présidentielle et des législatives nous portions très haut ce drapeau du front de gauche, pourquoi pour ces municipales nous devrions porter un drapeau PS ?
Est-ce que les intérêts personnels passeraient avant l’intérêt du peuple, de nos concitoyennes et de nos concitoyens ?
Lutter, combattre, résister, ne rien lâcher est dans la culture du PCF et il serait grand temps de le démontrer. Le peuple de France a besoin d’un parti communiste fort et non d’un parti communiste à la botte d’un PS qui sans gêne applique une politique sociale libérale.
Ils ont besoin de nous quand cela les arrange, ailleurs le PS crée les conditions pour nous souffler les élus PCF qui les gênent pour appliquer leur politique.
Il est l’heure de reprendre notre liberté de penser, de démontrer qu’autre chose est possible, de démontrer que cette crise, n’est pas une fatalité.
Il est l’heure d’avoir une nouvelle ambition pour grandir et démontrer que le PCF n’est pas le PS et que le PCF est encore capable à être un grand parti, un parti révolutionnaire et qui rassemble toutes celles et tous ceux qui ne souhaitent plus rêver tout seul.
Il est l’heure de se dire qu’il nous faut, même à perde quelques élus (es) ici et là, que nous ne pouvons plus faire de la politique comme nous l’avons fait hier, mais comme nous l’avons fait avant-hier. Avec le peuple et pour le peuple.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité et poing fermé et levé. 

Municipales : Le PCF marseillais choisit la « co-construction »

coppola_0Les militants ont approuvé une stratégie qui conduit le Front de gauche à prendre l’initiative d’une liste de « large rassemblement populaire », distincte de celle du PS.
Le choix des communistes marseillais a été franc et massif. Appelés à se prononcer sur leur stratégie en vue de l’élection municipale, 92,5 % des votants (pour 68 % de participation) ont voté « pour ». Pour une liste autonome du Front de gauche ? Non, car ce n’est pas en ces termes que la question était posée. Le bulletin de vote explicitait une démarche consistant à « ouvrir le chantier d’un large rassemblement populaire à tous ceux et celles qui aspirent à un vrai changement », à « lancer un appel aux Marseillaises et Marseillais » à « présenter un projet alternatif à la hauteur des besoins sociaux, des attentes démocratiques et des nécessités écologiques pour Marseille » et à « lancer la réflexion sur les critères qui permettront de travailler aux candidatures pour des listes qui refléteront cette démarche ».
Jean-Marc Coppola, chef de file des communistes, a explicité, hier, le sens de cette démarche : « Nous ne cherchons pas le rassemblement autour du Front de gauche, nous cherchons un rassemblement autour de projets. » Il a plaidé pour un « travail de co-construction » avec des collectifs citoyens, associations, syndicalistes. « Nous avons d’ailleurs engagé des rencontres pour examiner les convergences sur le projet ainsi que sur la constitution de listes », a-t-il ajouté. Aux assises du Front de gauche, le 28 septembre, des militants du Sursaut démocratique (rassemblant des « déçus » des Verts et du PS ainsi que des « alter » et des membres du Mouvement du 1er juin contre les violences dans les quartiers) avaient dit leur volonté de construire ensemble. Appel entendu, puisqu’il y aura bien à gauche une liste distincte de celle présentée par le PS.

Camarades communistes, partout en France votez comme nos camarades de Marseille, votez pour des listes à gauche du PS !

Le billet du jour : Camarades, avant de réclamer la Révolution citoyenne, soyons citoyens et démontrons que la base du Front de gauche agit déjà dans nos structures réciproques.

MOI_pAvec le temps, va, tout s’en va !
Je me rappelle lorsque j’ai adhéré au Parti communiste Français, on me disait au sein de ce parti : ce qui compte c’est le peuple, les femmes et les hommes de ce monde, les femmes et les hommes qui triment pour que nous améliorions leur quotidien.
Le Parti communiste a toujours été aux côtés des opprimés, ce parti rempli d’histoires, des histoires où la lutte, le combat contre les différences, pour la paix, étaient des soucis de chaque jour.
On me disait qu’il fallait RASSEMBLER, FAIRE AUSSI AVEC LES AUTRES, tout en me soulignant qu’il ne fallait jamais être du côté de celui qui ne respecte pas les citoyens que nous sommes toutes et tous.
On me disait que l’objectif du Parti communiste était de créer un monde merveilleux, un monde de partage, un monde où les inégalités devaient disparaître.
Pendant longtemps, nous avions un fonctionnement où il fallait suivre ce que la majorité décidait, c’était le centralisme démocratique, en fait, on parlait, discutait, débattait et après chacun partait sur la même ligne. Aujourd’hui, tout cela est fini, les communistes ont aussi le droit de penser autrement, le centralisme démocratique n’existe plus.
On a choisi de faire voter les adhérents sur les sujets qui fâchent et qui posent d’énormes questions de fond.
On a choisi de faire voter les adhérents, mais avant chaque vote, les responsables nationaux, fédéraux et locaux se permettent de dévoiler ce qu’ils pensent et forcement le jeu est truqué, faussé et le choix des communistes est dirigé, dirigé vers ce que penses nos responsables, comme si les adhérents du Parti ne seraient pas assez grands pour savoir ce qu’ils ont à faire.
RASSEMBLER que l’on me disait, il faut faire ENSEMBLE mais pas avec celles et ceux qui ne respectent pas les citoyens. Ces mots raisonnent dans ma tête comme si c’était aujourd’hui que l’on me faisait la leçon.
Comme si j’avais besoin d’un cours pour comprendre que seul, nous ne serions pas en mesure de faire changer réellement les choses. J’ai toujours fait partie de cette stratégie de vouloir réunir et unir les forces qui pouvaient ou qui peuvent à un moment changer le cours de l’histoire. Encore aujourd’hui je suis dans ces dispositions. Et je pense fermement que ce n’est que collectivement que nous arriverons à faire mieux.
Avant 1981, le PCF représentait 20 % des électrices et des électeurs, nous avons fait campagne pour le programme commun, nous étions présents dans les usines, à faire le porte-à-porte, les marchés pour défendre et faire avec le programme commun. À l’époque je dois dire que j’ai vu très peu de socialistes faire la même chose.
Le 26 avril 1981, lors du premier tour de la présidentielle, Georges MARCHAIS qui était notre candidat se retrouve avec 10 points de moins que le candidat socialiste qui était François MITTERRAND. Celui-ci dès le premier tour atteint les 25 % alors que Georges MARCHAIS ne faisait que 15 %. Le déclin du PCF était annoncé, nous ne pouvions pas faire autrement que de faire avec MITTERRAND et le PS.
Et lors des élections suivantes, 1983, 1988, 1995, nos scores n’ont pas cessé de baisser.
Aujourd’hui sans la stratégie Front de gauche nous serions encore à moins de 2 % (score réalisé par Marie George BUFFET lors de la présidentielle de 2007).
Bien évidemment depuis 1981, nous sommes à la traîne du PS, Mitterrand avait dit lors d’une internationale socialiste qu’il avait nommé des ministres communistes pour rayer de la carte le PCF. Certes, nous sommes encore présents mais pour combien de temps ?
Les socialistes n’ont jamais eu d’état d’âme, union oui, mais s’ils pouvaient prendre la place d’un PC, ils le feraient, ils ne se sont jamais gênés pour le faire. Dans notre secteur nous savons de quoi nous parlons.
Si de 1981 à 1983 nous avons pu vivre un moment historique concernant des avancées de gauche (retraite à 60 ans, 5ème semaine de congés payés, augmentation du SMIC, fin de la peine de mort, etc… etc…), depuis, ce n’est plus le cas.
Et le PS a continué à nous piquer des mairies, des sièges dans les conseils régionaux et départementaux ainsi qu’au sénat et à l’Assemblée nationale.
En 2007, le Front de gauche est né sous l’impulsion de Marie George BUFFET, un espoir grandit chez les militants même si ceux-ci restent frileux à ce rassemblement, néanmoins une stratégie nouvelle voit le jour. Une stratégie de rassemblement, d’union de toutes les forces de gauche et bien à gauche.
D’ailleurs la présidentielle de 2012 le démontre, toutes les forces du Front de gauche atteignent 11 % des voix, du jamais vu depuis 30 ans.
Depuis, ce n’est plus SARKOZY mais HOLLANDE qui est président de la République, il détient tous les pouvoirs que ce soit au Sénat, à l’Assemblée Nationale, dans les régions et les départements. Il a ce que l’on pourrait appeler les mains libres pour réaliser une politique de gauche et bien à gauche. Malheureusement, ce n’est pas le cas, bizarrement la politique menée par ce gouvernement qui se dit de gauche est à la virgule près la même que la politique menée par SARKOZY et l’UMP.
Déjà en septembre 2012, 4 mois après son élection, nous manifestions à Paris contre le choix de HOLLANDE concernant le traité européen (TSCG) ;
En mai 2013, jour anniversaire du premier tour de la présidentielle de 2012, nous partions de la bastille contre la politique d’austérité mise en place par HOLLANDE et son gouvernement et nous réclamions une 6ème république ;
Entre temps, nous dénonçons l’ANI (accord national interprofessionnel) un accord qui va faire très mal aux salariés ;
Sans compter toutes nos critiques sur la politique de HOLLANDE. Des critiques justifiés puisque cette politique n’est pas pour l’humain d’abord ni pour donner la place au peuple.
Pour preuve, les 500 premières fortunes de France ne connaissent pas la crise et ont même vu leur richesse globale augmenter de près d'un quart en un an.
Et nous ! La classe moyenne, les pauvres, on voit notre pouvoir d’achat sans cesse diminuer, le chômage ne cesse d’augmenter et ce serait une politique de gauche qui serait mise en place en France !
Malgré cela, le Front de gauche se déchire entre faire des listes autonomes et faire des listes avec le PS concernant les prochaines municipales.
Qu’en pensez-vous ?
Nos dirigeants s’insultent sur ce sujet, ne se font pas de cadeaux, on annonce un vote parmi les adhérents PC au mois de septembre, mais comme je l’ai écrit plus haut, ce vote sera encore dirigé, alors on nous dit : « place au peuple ! » Ne serait-ce pas le moment de démontrer que nous la voulons cette place ? Que nous sommes capables d’assumer nos choix ! Que nous sommes ce peuple ?
J’en appelle aux militants communistes et toutes celles et tous ceux du Front de gauche pour ne pas attendre l’avis de nos dirigeants (même si déjà ils se dessinent), nous devons nous exprimer en écrivant en masse à nos partis ce que nous souhaitons réellement.
Ce n’est ni à Mélenchon, ni à Laurent de décider pour la base, ne sommes-nous pas assez responsables pour le faire ? Auraient-ils la science infuse ? Liraient-ils dans le marc de café ?
Et que dit Marie George BUFFET dans un post sur Facebook ? (si c’est bien elle qui le dit, sait-on jamais avec Facebook) « À quoi aspirent les femmes et les hommes du Front de gauche, à être dans une dynamique unitaire, offensive, alternative, elles et ils veulent face aux forces de la réaction et devant cette complicité au libéralisme portée par le PS ouvrir une belle et réelle voie à gauche ! Alors, arrêtons d'alimenter les dépêches de petites phrases qui ne font que ranger le Front de gauche dans le traditionnel bal des universités d'été ou les faux pas prennent le dessus. »
Oui, les militants PCF et Front de gauche ne veulent qu’une chose, une seule, une politique qui soit de gauche et rien que de gauche et bien à gauche, une politique de l’humain d’abord et de la place au peuple.
Laissez le choix aux militants et que les militants fassent leur choix sans consignes, avec leurs convictions, leurs valeurs, leur sincérité, ça aussi, ce serait pour une fois une grande avancée pour le peuple de militants que nous sommes.
La stratégie existe, elle n’est peut-être pas celle que l’on attendait, mais elle existe, elle a déjà démontré que c’était possible, alors pourquoi vouloir la briser, l’enterrer avant qu’elle est faite toutes ses preuves ?
Camarades, avant de réclamer la Révolution citoyenne, soyons citoyens et démontrons que la base du Front de gauche agit déjà dans nos structures réciproques.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité et poing levé.

Agressions à Bobigny : « l’UDI devra s’expliquer sur ces pratiques inacceptables »

4013826-jean-christophe-lagarde-va-creer-un-nouveau-parti-centristeHier soir, 4 jeunes communistes se sont fait lâchement et violemment agresser à Bobigny par une dizaine de jeunes alors qu'ils distribuaient des tracts invitant à une soirée de solidarité avec la Palestine. Parmi leurs agresseurs, a été reconnu l'attaché parlementaire de Jean-Christophe Lagarde, maire UDI de Drancy.
Ces agressions sont d'une extrême gravité, d'autant plus qu'elles sont une atteinte à l'engagement politique et associatif, non intéressé.
L'UDI et Jean-Christophe Lagarde devront s'expliquer dans les plus brefs délais sur ces pratiques inacceptables.

Billet du jour : Il est grand temps de rallumer les étoiles… Mais lesquelles ???

MOI_pJanvier 1994, lors du 23ème Congrès, le Parti communiste français, abandonne le centralisme démocratique.
Février 2013 lors du 36ème congrès, les délégués du 54 présents à ce congrès interviennent lors de la commission des amendements et proposent suite à leurs interventions de revenir au centralisme démocratique.
Le parti a décidé sur son site www.pcf.fr de montrer en direct ce qui se passait et se disait lors de ce 36ème congrès. Une décision qui ne peut que plaire aux communistes que nous sommes et de plus participer ne serait-ce que par l'image à ce grand rendez-vous qui définit pour les années à venir la stratégie de notre parti est très important pour les militants de base que nous sommes.
Alors puisque les images et le son sont présents j'espère qu'il ne me sera fait grief de nommer les personnes qui sont intervenues. Et pour cause, les communistes assument ce qu'ils disent et défendent.
C'est Annie Levi-Cyferman qui ouvre le feu : « nous proposons un amendement afin que les communistes qui participent aux instances du front de gauche parlent d'une seule voix et amène la parole du comité départemental et pas autre chose. »
Eh oui ! Le communiste que je suis, doit automatiquement dire ce que les autres pensent et pas ce que je pense, fort de café quand même, on se croirait à l'époque du responsable qui a toujours raison, où seule la voix de certains serait la bonne !
Elle ajoute et insiste : « cela pourrait paraître pour un tribunal stalinien, mais nous devons sauvegarder le parti ». Concernant le tribunal stalinien, on sait de quoi on parle dans le 54.
Cédric INGOLD en rajoute, et de bon cœur, en soulignant, que même des responsables de section et membres du CD vont à l'encontre de ce qui est voté et dit au Comité départemental. Il ajoute : « c'est grave ! »
Mais qu'est-ce qui est grave ? Si grave que cela ? D'avoir un débat ? De ne pas être toujours d'accord avec sa direction ? De ne pas avoir les mains sur la couture du pantalon ? De ne pas être en phase avec une décision ?
Cela, si je ne me trompe pas, s'appelle la démocratie, s'appelle vouloir aussi entendre des approches différentes, et ce serait si mal que cela de ne pas être d'accord ?
affiche_meeting_communisme_26_janvi_bordeaux_0
Le contraire serait autoritaire, serions-nous redevenus ce parti où la voix du chef serait la voix du tout puissant ?
Nous ne sommes pas des robots, ni des militaires, nous sommes des militants, des militants communistes qui savent aussi penser, réfléchir et proposer n'en déplaise à ces dames et ces messieurs, et à ma direction bien évidemment.
Après un court débat, l'amendement est rejeté et la question de savoir où sont les limites d'être dedans ou dehors du parti était très difficile à évaluer.
Mort de rire ! En d'autres termes : « nous n'avons pas le souhait de revenir au centralisme démocratique. »
Ceci étant dit, ces mêmes personnes alors qu'un vote des communistes avait tranché, alors que la majorité du comité départemental a par 4 fois acté une candidature, ont été les premiers à tout faire pour que cette candidature ne soit pas maintenue. Cela se passait il y a seulement douze mois.
Ont-ils respecté la démocratie ? Ont-ils respecté la majorité ? Ont-ils respecté le vote des camarades communistes ?
Non ! Et non ! Avec mépris, avec la haine et la colère de ne pas être majoritaire, ces mêmes personnes ont cassé une dynamique, chassé des militants communistes, sali d'autres, et ils voudraient aujourd'hui paraître pour celles et ceux qui souhaitent que les communistes parlent d'une seule voix !
Et en disant cela, est-ce que ces personnes respectent le choix de leur direction nationale ?
Non bien évidemment, puisque du front de gauche ils n'en veulent pas.
Alors que nationalement il est dit qu'il faut encore renforcer ce front pour qu'il devienne cette machine à combattre le capitalisme dans notre pays. Cette machine capable de changer cette société basée uniquement sur l'argent.
Et n'en déplaise encore à ces personnes, ces secrétaires de sections ont été élus par les communistes lors de leur conférence de section, ont été choisis pour représenter leur section au sein du Comité départemental.
Peut-être que celles et ceux qui ont voté pour ces personnes seraient des débiles mentaux ?
Je revendique d’être communiste et pour ce rassemblement de toutes les forces de la gauche radicale qu’est le front de gauche.
Je revendique le souhait de revoir mon parti, le parti communiste français redevenir ce parti fort, près du peuple, pour le peuple et rien que pour le peuple.

Rallumons ces étoiles, les étoiles qui ont fait que le PCF soit toujours éclairé, ne rallumons pas celles qui nous ont assombris !

Philippe Marx : « Réussir à rassembler »

Le comité départemental du Parti communiste français a entériné la candidature de Philippe Marx pour les élections législatives de 2012. Le candidat a décidé de se lancer officiellement dans la campagne, « pour battre Sarkozy ».

Elu candidat PCF-Front de gauche (lors d’élections internes au parti) pour les législatives de 2012, Philippe Marx ne fait pourtant pas l’unanimité dans les rangs. Certains avaient tenté de faire invalider son élection, mais la commission départementale lui a finalement donné gain de cause. L’intéressé revient sur cette période agitée.
Pourquoi votre candidature suscite-t-elle autant d’opposition ?
Philippe Marx : « Depuis des années, les candidats sont nommés par la direction départementale ou nationale. En avril, Marie-George Buffet est venue à Saulnes, elle m’a dit : "Mon camarade, les candidatures sont ouvertes et les communistes ont le choix." Suite à cela, j’ai suivi la procédure de candidature, comme on nous l’a demandé. J’ai suivi les règles. Cette circonscription fait partie des circonscriptions "gagnables" et comme je ne suis pas un élu, connu et reconnu, j’ai soi-disant beaucoup moins de chances de gagner cette élection. »
Pourtant, vous avez été élu par les militants. Qu’avez-vous pensé du recours déposé ?
« On m’a reproché de ne pas présenter de suppléant. Mais je ne me sentais pas le droit d’imposer un nom aux militants. Je voulais que l’on choisisse ensemble cette personne, qui pourrait être une femme et originaire du sud de la circonscription. J’ai demandé à l’autre candidat d’acter ce souhait, il l’a fait. Je ne vois donc pas pourquoi c’est un motif de recours. »
L’autre raison porte sur l’organisation du scrutin…
« Qui s’est déroulé de la même façon pour choisir le candidat à la présidentielle. Pourquoi n’y a-t-il pas eu de recours pour la présidentielle ? »
Après la décision de la commission départementale, des négociations ont-elles été entamées avec Serge De Carli, que vous avez battu lors de l’élection interne, pour qu’il ne se présente pas en candidat libre ?
« Le comité souhaitait connaître les intentions de Serge De Carli. Savoir s’il allait partir de son côté ou pas. Je lui ai écrit pour évoquer cette situation, mais je n’ai eu aucune réponse. C’est dommage. Si cela avait été le sens inverse, on aurait déjà les affiches sous le bras et on serait prêt à tracter comme un seul homme. »
Et si Serge De Carli décide de se présenter ?
« S’il part, ce sera sans étiquette, car le candidat PCF-Front de gauche, c’est moi. J’ai été acté. Il y aura deux candidats, mais il portera la responsabilité des résultats. J’espère vraiment qu’on va réussir à rassembler. Cette bataille fratricide ne rime à rien, nous avons besoin de toutes les forces pour mener une politique de gauche radicale. »
Avez-vous recueilli le soutien d’élus du bassin ?
« Oui, les maires de Saulnes et Longlaville, des membres de leurs conseils municipaux. A Villerupt aussi, des adjoints me soutiennent. Mais il faut rassembler encore plus. »
Pourtant, un second recours vient d’être déposé…
« On nous cherche vraiment des poux sur la tête. Le comité départemental a donné son avis. Au nom de quoi Maryvonne Musset fait-elle un recours ? Elle n’est pas à l’origine du premier, cela n’a pas de sens. Nous sommes à la disposition du national, on peut fournir toutes les pièces nécessaires qui prouvent que nous n’avons pas triché. »
Vous démarrez officiellement votre campagne. Comment allez-vous séduire vos électeurs ?
« Lors de la kermesse du Parti communiste, j’ai appelé toutes les forces à se réunir. Nous avons perdu un peu de temps avec le recours, mais maintenant c’est parti. Des rendez-vous sont programmés sur les marchés de Villerupt et Longwy. Nous ferons campagne également pour le candidat de la présidentielle. Je suis très confiant et je sens bien les choses. J’ai déjà beaucoup de messages positifs. On sent qu’il y a une attente de changement ! »

Propos recueillis par Sandra Nonnenbruck (Républicain Lorrain du 12 Octobre 2011).

Le billet du Jour : On se couche ? Ou on continue ? There is the question ! Là est la question !

Qui a dit « Primaire » ?
Moi je dirais niveau « Maternelle » !
Au moins, ça a le mérite d’être clair.
Et encore, en section enfantine.
Voilà qu’après un Conseiller Général, c’est le tour d’une Conseillère Régionale de déposer un recours. Non plus au niveau départemental, mais au niveau National. (Vendredi 30/09/2011 avant cette fameuse réunion, «je suis ton amie, qu’elle m’a dit à l’oreille, ton amie ! »(MDR)). C’est fou ces personnes qui se disent mes amis(es) depuis quelques temps ! J’en ai de la chance !

Il faut dire, qu’au niveau départemental, les responsables départementaux n’ont pas jugé bon d’annuler le vote du 18 Juin dernier.
Déjà quatre mois que ce dossier est en cours de parachèvement. Pendant ce temps-là, non seulement la campagne n’a pas réellement commencé, mais nous ne faisons plus de politique.
Pour celles et ceux qui ont Canal Plus, vous savez vers les 19 heures 45 l’émission « Les Guignols », et bien voilà à quoi ressemble ce qui se passe aujourd’hui sur notre circonscription ! Une émission « réalité show » ! Et même que l’on arrive faire rire. Trop fort !
Néanmoins, vous comprendrez que je me pose certaines questions :
–    Pourquoi un tel acharnement à ne pas vouloir pour une fois respecter le choix des militants ?
–    Est-ce que cette place de Député, si jamais elle est gagné, rapporte autant que notre cher loto National ?
–    Est-ce que cette place de Député, si jamais elle est gagné, ouvre-t-elle des portes si magiques, que, même pas on pourrait s’imaginer ?
–    Suis-je vraiment un mafieux ? L’homme à abattre ? Le crétin de militant qui ne comprend rien ? Ou peut-être, on a peur que ce mafieux de crétin de militant puisse malgré ce qu’une minorité pense, faire un bon score, ce qui démontrerait que d’être « connu ou reconnu » ne sont plus aujourd’hui des critères de jugements valables.
–    La dernière, serions-nous si nul en publicité, que pour faire parler de nous, nous serions obligé de faire du « journal réalité » ?
Quoique la réponse soit, ou sera, vous comprendrez qu’après 40 ans de bons et loyaux services, je me pose ces questions !
Toutefois, maintenant, que fait on ?
On continue ? On se retire ? Après tout ce qui a été dit, ou fait, on disparaît ?
There is the question ! Là est la question !
Hier, une personne que je nommerais pas m’a écrit ceci « si tu savais combien les décisions les plus difficiles prises par quelqu’un sont les plus respectées !!!! » en sachant que cette personne est du côté de celles et ceux qui souhaiteraient me voir mort, plutôt que candidat.
Parce que de décider de laisser la place, me grandirait ? Parce que de laisser la place, je ne serais plus ce crétin de service ? Parce que de laisser la place, serait si intelligent que je rentrerais dans l’histoire d’un mec comme disait notre ami Coluche ?
Quoi qu’il en soit, que je me maintienne, ou que je me retire, le mal est fait, le choix des militants n’est pas pris en compte, cela laissera des traces indélébiles sur notre secteur, le résultat de la division sera lourd de conséquences pour l’avenir politique du Pays-Haut.
Et vous croyez, qu’en me retirant, après tout ce qui a été dit et fait, un candidat aura encore sa chance de connaître le paradis ?
J’en doute, dans tous les cas, j’assume ma démarche, car si elle gêne tellement, c’est que quelque part, dans cette démarche, il y a du vrai, du juste, et cette volonté de voir s’installer un peu, un tout petit peu de démocratie au sein d’un parti, où, à 99 %, les décisions ont été prises par les directions, n'est pas louable ?
Oui camarade, qu’il est beau ce nom de camarade, tellement beau que certains s’efforcent de vouloir le voir disparaître aussi.
Tout ce qui est beau dans cette société est voué à disparaître.
Fraternité, c’est fini ! On le constate, il y a celles et ceux qui peuvent, et celles et ceux qui ne peuvent pas, qui ne doivent pas ! Chez Sarko c’est, il y a celles et ceux qui ont tout et celles et ceux qui n’ont rien, et qui n’auront rien !
Solidarité, non finie ! Chacun son truc, moi je siège dans les hautes sphères, et toi tu distribues, tu colles, pour que je puisse encore longtemps siéger.
Liberté, alors là, le doigt dans l’œil, il faut respecter le processus et la procédure mais que si le résultat de ceux-ci convient à la direction. En fait tu es libre de faire ou de dire, mais seulement si tu en as l’accord.
Alors mes amis(es), mes camarades, que fait-on ?
On se couche ? Ou on continue ?

Le billet du jour : Mais bien sûr que la bataille sera la même, parce que dans les faits, qui faut-il battre ?

Il ne s'agit ni de MARX, ou de De CARLI, il s'agit de respecter le choix des militants, il s'agit pour une fois de demander la réciprocité à celles et à ceux qui sont choisis et proposés habituellement par la direction, aux militants !
Mais bien sûr que la bataille sera la même, parce que dans les faits, qui faut-il battre ?
Nicolas SARKOZY ? Serge DE CARLI ? ou encore Philippe MARX ?
Bien évidemment, que la réponse, vous la connaissez, alors pourquoi ?
Pourquoi tout ce remue ménage ?
Faire la politique autrement, c’est ce qui est dit lors de nos rencontres, c’est ce qui est proposé dans le programme populaire et partagé, ne pas faire comme les autres, nous démarquer, oui, nous contingenter par rapport aux autres.
Malheureusement, force est de constater que cela ne reste que des paroles pour le moment.
Pourtant, nous sommes avec nos convictions, nos valeurs autrement, différents des autres, ce qui nous incombe c’est l’humain, l’humain d’abord, c’est de donner la « Place au Peuple ».
Que ce soit DE CARLI ou MARX, où est le problème ?
Un se dit « connu et reconnu », avoir plus de notoriété, on ne peut que le reconnaître. L’autre a été élu par les militants de son parti, et pense qu’avant d’être connu et reconnu, on ne l’est pas, et ça, ça ne peut pas être pris en compte ?
Dans tous les cas, être au Front de Gauche, c’est vouloir participer à un rassemblement, c’est vouloir par la force des choses RASSEMBLER, faire avec d’autres.
Croyez-vous que cet épisode donne l’envie de faire croire à nos électrices et électeurs, que nous voulons rassembler ?
Que nous sommes différents ?
Si l’inverse avait été le cas, croyez-vous, que les militants auraient déposé un recours ?
Non, ils ne l’auraient pas fait, et pourquoi ? Tout simplement parce que depuis des décennies, ce sont les directions qui décident qui sera, ou ne sera pas candidat. Les militants n’ont fait que suivre et se mettre au boulot.
Aujourd’hui, ce soir plus précisément nous devrions savoir, si la candidature choisie par les militants, par la base, sera confortée ou pas.
Si celle-ci est approuvée par le comité départemental, j’appelle tous les militants, tous les élus à faire preuve d’intelligence, et de tout mettre en œuvre, pour qu’en 2012, la politique de notre pays change, qu’elle change radicalement.
Si la décision de ce soir n’est pas de conforter le vote des militants, mon appel reste le même, tout faire, et ensemble pour changer les choses.
D’ailleurs, je l’avais déjà souligné lors de l’Assemblée Générale avant le vote des communistes.
Battre SARKOZY et sa bande, mettre en place une autre politique, une politique de gauche radicale, faire de l’humain une priorité, est tout mon engagement dans cette campagne qu’elle soit présidentielle, ou législative.
La bataille fratricide ne m’intéresse nullement, alors que ce soit DE CARLI ou MARX, allons-y, allons-y ENSEMBLE, ensemble pour notre peuple, pour notre France, pour retrouver nos valeurs Républicaines, que sont l’Égalité, la Liberté et la Fraternité.

Les militants ont voté : Une équipe et une permanence……. Pour battre la droite, pour gagner, les raisons intestines doivent, être mises de côté, faisons de la politique, pas pour nous, mais pour nos concitoyens.

Philippe Marx n’a pas perdu de temps pour démarrer sa campagne. Le 25 juin à Villerupt, lors de la fête du Parti communiste, il prononçait son premier discours de candidat officiel. « J’étais très ému en voyant des gens qui l’étaient autant que moi. Cet été, nous allons multiplier les initiatives. » La prochaine aura lieu le 12 juillet en soirée, avec l’inauguration de la permanence de Philippe Marx, au 52 rue Carnot à Villerupt. « C’est un lieu symbolique pour moi. Originaire de Villerupt, cela me paraissait tout à fait normal qu’elle se trouve ici. » L’occasion pour le candidat de présenter une partie de son équipe, à savoir Patrice Zolfo, directeur de campagne, et Dominique Mauvais, mandataire financier.

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