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Mediapart fait des révélations sur Serge Dassault – 16/09/13

Selon le média en ligne Mediapart, l'ancien maire de Corbeil-Essonnes (91) aurait "payé pour s'assurer de la victoire" de son successeur, Jean-Pierre Bechter, aux municipales de 2010. Le montant est d'1,7 million d'euros.

http://www.youtube.com/watch?v=B5oOqkFi9DU#t=48


L’hypocrisie du flambysme

Voila une petite vidéo intéressante sur la méthode flamby au sujet de la Grèce.
Pays qui est devenu le souffre douleur du système financier et de certaines grandes banques, notamment allemandes et françaises.
Il dit d'abord une chose, puis il fait le contraire ; à vous de juger.


Sarkozy-Kadhafi : la preuve du financement

http://www.dailymotion.com/video/xqge2s_infos-mediapart-la-campagne-de-sarkozy-en-2007-financee-par-la-libye_news

28 avril 2012 Par Fabrice Arfi et Karl Laske
Le régime de Mouammar Kadhafi a bien décidé de financer la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Mediapart a retrouvé un document officiel libyen qui le prouve. Cette note issue des archives des services secrets a été rédigée il y a plus de cinq ans. L’en-tête et le blason vert de la Jamahiriya préimprimés s’effacent d’ailleurs légèrement. Ce document, avec d’autres, a échappé aux destructions de l’offensive militaire occidentale. D’anciens hauts responsables du pays, aujourd’hui dans la clandestinité, ont accepté de le communiquer à Mediapart ces tout derniers jours.
La traduction intégrale du document est à lire sous l'onglet "Prolonger" de cet article
Dès 2006, le régime libyen avait choisi « d’appuyer la campagne électorale» de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007, et ce pour un « montant de cinquante millions d’euros » : c’est ce qu’indique en toutes lettres cette note datée du 10 décembre 2006, signée par Moussa Koussa, l’ancien chef des services de renseignements extérieurs de la Libye.

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Interview de Marie-George Buffet sur les quotas dans le foot (Médiapart)

Marie-George Buffet, ancienne responsable communiste, a été ministre des sports de 1997 à 2002 dans le gouvernement de Lionel Jospin. Elle est actuellement députée PCF de Seine-Saint-Denis et elle réagit aux révélations de Mediapart sur le principe de quotas discriminatoires officieux approuvés par certains dirigeants du football français, dont le sélectionneur Laurent Blanc, pour limiter le nombre de joueurs noirs ou arabes.(Propos reccueillis par Lenaig Bredoux de Mediapart)
Comment réagissez-vous aux révélations de Mediapart sur les quotas discriminatoires approuvés par certains dirigeants de la Fédération française de football?Marie-George Buffet. Si c'est vrai, c'est contraire à toute l'éthique du sport. Parce que les critères pour sélectionner un homme ou une femme dans une équipe doivent être seulement sportifs. On doit évidemment ignorer la religion, l'origine, la couleur… Ou alors on revient des années en arrière quand des joueurs devaient lever le poing aux Jeux olympiques, ou bien à l'apartheid de l'Afrique du Sud. La France est diverse, où tous ont le droit de pratiquer un sport et donc d'être dans une sélection. Sinon, on est en train d'appliquer des théories d'un autre âge. C'est ignoble! Je souhaite que le plus rapidement possible, la Fédération française de football apporte un démenti et des éléments pour l'attester ou qu'elle s'explique. Si tout cela est avéré, cela demanderait des sanctions immédiates du ministère.
Êtes-vous réellement surprise de ces informations?Profondément oui. J'ai entendu des choses après la Coupe du monde de 1998, parfois utopiques d'ailleurs, alors que les discriminations demeuraient, et j'ai aussi entendu les propos de Jean-Marie Le Pen. Mais là c'est d'une fédération dont il est question. Or les fédérations sont chargées de missions de service public, dont celle de porter l'éthique du sport.Imaginez, cela voudrait dire qu'on va appliquer des quotas à tous les gosses qui sont actuellement sur le stade, à jouer au foot, au rugby, à faire de l'athlétisme ou de la gymnastique, dans mon département de Seine-Saint-Denis par exemple où il y a toutes les couleurs, toutes les origines… Rendez-vous compte! Nous sommes tous des hommes et des femmes qui vivont en France, nous sommes égaux, c'est le fondement de la République française. Ou alors il n'y a plus de morale, ni de droit dans ce pays.
On a pourtant vu ces dernières années de nombreux cas de racisme dans le football, avec parfois une complicité des instances du sport…Qu'il y ait du racisme et de la violence dans les stades, c'est un fait, mais c'est à la société de le régler. On ne peut pas demander au sport de le faire. Que des supporters soient racistes, qu'on ait entendu des cris de singes, c'est vrai. Mais la société en est responsable. Et puis les réactions des fédérations dépendent aussi de la volonté politique d'un ministère. Elles vivent sous conditionnement du ministère, des outils politiques existent pour agir. Mais on a tellement libéré la parole xénophobe au plus haut niveau de l'Etat, c'est dans l'air du temps…
Les instances du football arguent de la question des binationaux pour justifier une partie de leur politique. Avez-vous déjà été confrontée à cette discussion?Mais combien sont concernés? Et puis imaginons un petiot de six ans, venu en France avec ses parents, qui s'inscrit dans un club de foot, qui est répéré, qui va à Clairefontaine, et qui est contacté par l'équipe de son pays d'origine. En quoi est-ce scandaleux? La France aura alors permis de former un jeune pour les couleurs du Cameroun ou de la Côte d'Ivoire, et alors? C'est très beau. Et si cela peut choquer, alors le sport n'est plus universel, alors l'olympisme ne veut plus rien dire. Que nos jeunes soient les Messi de pays africains, on devrait trouver cela merveilleux.
En 1997 déjà, des anciens de la Fédération française de football rapportent que les sacs de jeunes d'origine maghrébine ont été fouillés à la recherche de tapis de prière. En aviez-vous alors été avertie?Non. Je n'en ai jamais entendu parler. Le sport doit être comme la société, il doit être laïque, mais chaque individu doit porter ce qu'il est. Qu'on arrête de chercher l'uniformité partout. Je suis d'origine polonaise, d'autres d'origine algérienne, rien ne nous différencie.
Avec l'aimable autorisation de Médiapart


MALAKOFF-MÉDÉRIC – Le frère de Nicolas Sarkozy soupçonné de tirer profit de la réforme des retraites 1

Cela pourrait être un parfait cas d'école pour la commission sur les conflits d'intérêts à laquelle participent en ce moment des hommes politiques de tous bords. Guillaume Sarkozy, frère aîné du Président, assureur de son état, bénéficierait du soutien indirect de Nicolas pour croquer le gâteau de la retraite par capitalisation, selon le site Mediapart. L'accusation, qui s'appuie sur un certain nombre de coïncidences troublantes, semble énorme : la réforme des retraites aurait été calibrée pour "asphyxier le système des retraites par répartition" et faire les bonnes affaires de Guillaume Sarkozy. En d'autres termes, les nouvelles mesures d'âge devraient accentuer la baisse du niveau de pensions publiques, et donc le besoin de recourir à des assureurs privés. Mais l'affaire est prise très au sérieux, jusqu'au Parlement, puisque mardi, le député André Gérin (PCF) a relayé ces accusations à l'Assemblée nationale, provoquant un léger malaise, peu de temps avant le vote de la réforme.

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A qui profite le crime ? à la famille !! rien que ça !! C’est trop énorme !

Selon Médiapart, le frère du président vise le pactole du marché de la retraite complémentaire privée. Et prépare pour cela une alliance avec des acteurs semi-publics.
Le site d'information Médiapart affirme jeudi 14 octobre que la réforme des retraites pourrait favoriser les intérêts du groupe Malakoff Médéric, dont le délégué général n'est autre que Guillaume Sarkozy, le frère du chef de l'Etat.
Selon Médiapart, la réforme "va conduire à l'asphyxie financière des grands régimes par répartition" et sera donc "propice à l'éclosion de ces grands fonds de pension qui n'étaient pas encore parvenus à s'acclimater en France, à quelques rares exceptions près". Parmi les opérateurs privés d'ores et déjà sur les rangs, figure le groupe Malakoff Médéric.
Des alliés puissants

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Sarkozy, l’insulte : Qui a commencé ? …

La une de l’hebdomadaire Marianne interpelle. Affichant une photographie de Sarkozy, le magazine titre "Nationalité, immigration, délinquance, le voyou de la République". Morano, secrétaire d’État à la famille, a qualifié cette couverture "d’insultante"[°0] Mais qui insulte qui et qui a commencé ?… Maurice Safran -directeur de la publication du magazine- explique sa une :
"Celui qui désacralise la fonction présidentielle, c’est Nicolas Sarkozy lui-même. Regardez ce qu’en dit la presse étrangère [Le "casse-toi pauvre con" lâché par le président lors du salon de l’agriculture en 2008 avait notamment fait les choux gras de la presse étrangère]. Sa façon de gouverner, sa façon de ne pas laisser la parole à son Premier ministre, sa façon de parler, sa façon de se comporter, sa façon d’être en vacances… Chez lui, tout tranche[…]"[°0]


Une scène d’expulsion ordinaire à La Courneuve. HONTEUX, HONTEUX, ET ENCORE HONTEUX, MERDE….. 1

Des larmes coulent de mes yeux en voyants ces images, j’ai honte, trainer sur le sol des femmes et des enfants pour les expulser.
Des sanglots envahissent ma gorge, j’ai honte, mais qu’est devenu ma France ? mon pays ?
Que sont devenues toutes ces valeurs d'acceuils ? Ces principes d'asiles pour les plus opprimés ?
J’ai du mal à contenir une crise de larmes, des sanglots de plus en plus fort  se mettent  à me faire mal la poitrine, mais où est donc passé ces mots de : LIBERTE, d’EGALITE et de FRATERNITE ?
Jusqu’où allons-nous aller ?
ASSEZ ! ASSEZ ! Il faut vraiment que nous Réagissons, que  nous Agissons.
MERDE ! Et MERDE ! C'est vraiment insoutenable !

Le site d’informations Mediapart vient de diffuser trois vidéos montrant la réalité d’une expulsion ordinaire, mercredi dernier à La Courneuve. Face à des images d’une telle intensité, il est difficile de rester insensible à des situations de détresse comme celle des personnes expulsées de leur foyer, quand bien même elles l’occupaient de façon illégale.
La barre Balzac, à La Courneuve, doit être détruite à la fin de l’année, et une soixantaine de familles a été expulsée le 8 juillet dernier. Devant leur refus d’un hébergement d’urgence, et la trentaine de tentes dressées à la hâte au bas de l’immeuble, les forces de l’ordre sont intervenues mercredi à neuf heures du matin, pour les emmener au commissariat.

Le Droit au Logement (DAL) dénonce des violences policières, et si nous ne voyons pas sur ces images de coups de matraque, il est difficile de voir ces femmes les unes enceintes, d’autres refusant d’être séparée d’un petit enfant, toutes gémissant, criant, pleurant, sans s’émouvoir.