Luc Chatel, ministre de l’Education, ne sait pas compter

Dans la famille des politiques qui seraient aujourd’hui recalés dès le CM2, j’appelle le ministre de l’Education nationale.
Luc Chatel se voit demander par le perfide Bourdin : 10 objets identiques coûtent 22 €. Combien coûtent 15 de ces objets. Pour le savoir une simple règle de trois suffit :
10 objets —> 22 euros
15 objets —> ? euros
Je fais donc 15 multiplié par 22, ce qui nous donne 330, que je divise par 10 = 33 (euros).
Luc Chatel cale avant d’oser une réponse : 16,50 (euros)
Pour le ministre de l’Education nationale, 15 objets coûtent donc moins cher que 10 objets ! On espère qu’au ministère de l’Economie et des Finances, ils savent un peu mieux compter et ont un sens de la logique un tantinet plus développé…
Après Cécile Duflot (diplômée d’un troisième cycle universitaire en géographie) qui place le Japon dans l’hémisphère sud, Olivier Besancenot qui ne sait pas combien font neuf fois huit, ou encore Bruno Lemaire (ministre de l’Agriculture) qui ignore ce qu’est un hectare… Luc Chatel rejoint donc le club très envié de nos super champions, qui se retrouveront très prochainement pour la Super Finale de Questions pour un Jambon avec notre Julien adoré…

 

Entre 1500 et 3000 classes fermées ? Luc Chatel veut miser sur le “qualitatif”

"L'Education Nationale n'a pas de problèmes de moyens", a affirmé Luc Chatel, ministre de l'éducation, dimanche matin sur Europe 1.
Pourtant, entre 1500 et 3000 classes de maternelle et primaire sont menacées par les nouvelles cartes scolaires. L'estimation haute est fournie par les syndicats d'enseignants, l'estimation basse par le ministère.
Toujours est-il que 8967 emplois vont être supprimés à l'Education nationale, annonce Le Journal du Dimanche qui consacre sa une au problème.
Mais pour Luc Chatel, ce n'est pas un problème de chiffres. Lui veut miser sur le "qualitatif" plutôt que le quantitatif. "Est-ce que cette fuite en avant de "toujours plus de moyens" a obtenu des résultats ? La réponse est non ! La France – cinquième puissance mondiale – est entre la 22e et la 26e place dans les classements éducatifs", a-t-il argumenté sur Europe 1.
Il a également regretté que le coût moyen par élève ait fortement augmenté depuis les années 1980 alors que "le nombre d'élèves qui accèdent au baccalauréat n'augmente plus".
Quoi qu'il en soit, sur le terrain, élus et parents d'élèves s'organisent pour faire pression sur les rectorats. A Ecole-Valentin (Doubs), par exemple, où 2 classes sont menacées de fermeture. Même le maire, pourtant UMP, est entré dans la bataille. "On touche à l'avenir de nos enfants, à nos tripes", explique une mère de famille.
Dans le Doubs, 35 classes devraient être fermées. La mobilisation dure depuis des semaines. Le 12 avril, enseignants et parents d'élèves ont organisé une "manif à reculons" pour protester.
"Localement, le rapport de force peut éviter la fermeture d'une classe… au détriment d'un autre territoire pour lequel personne ne se mobilise", affirme Claude Lelièvre, historien de l'éducation, interviewé par Le JDD. Il estime que ces suppressions de postes mettent "en péril le principe d'égalité des chances".

Pour remplacer les profs, Chatel recrute à Pôle emploi

Le ministre de l'Education, Luc Chatel, a affirmé dans un entretien lundi au Figaro que les proviseurs pourront recruter des remplaçants avec Pôle emploi en cas d'absentéisme.
Pour le ministre "ce n'est pas en recrutant davantage de titulaires remplaçants que ça marchera mieux, les vacataires, étudiants ou jeunes retraités, peuvent très bien remplir ce rôle".
Dans cet entretien, le ministre affirme que les proviseurs pourront recruter des remplaçants avec Pôle emploi en cas d'absentéisme. En réponse à l'initiative des parents d'élèves de vouloir recruter des profs via les petites annonces de la presse quotidienne et sur internet, il ajoute que "ce n'est pas le rôle des parents de passer des annonces de recrutement". "En revanche, j'ai demandé aux proviseurs qu'ils le fassent et qu'ils se mettent en contact avec Pôle emploi".
Selon le ministre de l'Education, l'absentéisme dans les établissements scolaires n'"est pas plus développé qu'ailleurs" – 4% d'absences sur une année. "Et 96,2% de ces absences sont remplacées". "Mais notre système de remplacement doit s'améliorer en étant plus souple et plus réactif", déclare Luc Chatel dans l'édition de lundi du Figaro.

Prof accusée de trop travailler sur la Shoah: Chatel évoque une possible sanction

Mercredi, le recteur de Metz-Nancy nous affirmait concernant la supension de l'enseignante: "J'ai pris cette mesure de suspension à titre conservatoire. Ce n'est pas une sanction."

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Ecole publique : Le plan de démolition 
de Luc Chatel

Un document interne du ministère de l’Éducation nationale détaille les pistes à explorer pour diminuer encore les effectifs d’enseignants entre 2011 et 2013. Décryptage d’une offensive sans précédent.
Évoqué lundi par l’Humanité, le Schéma d’emplois 2011-2013, discuté actuellement entre le ministère de l’Éducation nationale et les rectorats, n’aurait jamais dû être rendu public. Malheureusement pour Luc Chatel, certains responsables académiques ont dû estimer – à raison – que son contenu ne pouvait rester confidentiel. Résultat ? Depuis ce week-end, ce document « interne » circule en boucle sur Internet. Et révèle, sans gants ni pincettes, les pistes envisagées par le ministère pour continuer à supprimer des postes (environ 16 000 en 2011) et tenir, quel qu’en soit le prix, l’objectif du non-remplacement d’un prof sur deux partant à la retraite.

Augmenter la taille des classes ? le document :

http://reagiragir.fr/Documents/1_Augmentationtailleclasses.pdf

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de Luc Chatel »