L’esclavagisme est de retour, on y arrive doucement, mais sûrement ! Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
en colère les Françaises et les Français, très en colère et ils l’ont démontré dans les urnes les dimanches 23 et 30 mars en ne reconduisant pas de nombreux maires socialistes dans leurs villes.
Réponse du pouvoir en place qui se dit de gauche et qui n’a de gauche que le sigle PS nommer Valls comme premier ministre, ce Valls qui est le jumeau dans les gestes et les paroles de ce Sarkozy que nous avons jeté à la rue en 2012.
En colère le peuple de gauche, très en colère et c’est pourquoi une centaine de milliers de militants de tous les partis de gauche et bien à gauche ont manifesté dans la rue le samedi 12 avril à Paris pour dire que cela suffit !
Et depuis lundi, des annonces fracassantes nous parviennent des amis (es) de ce gouvernement, des déclarations qui vont encore et encore provoquer plus de pauvreté. Comme s’il n’y en avait pas assez !
« Le changement c’est maintenant » que disait Hollande, il avait oublié de dire dans la continuité, qu’il continuerait à faire des cadeaux à la finance et au MEDEF, qu’il continuerait la politique d’austérité et de nous plonger dans la précarité.
En effet, d’abord l’APL (aide personnalisée au logement) pour les étudiants on entend ici et là, qu’elle sera supprimée pour celles et ceux qui ne sont pas boursiers. Bien évidemment, nos dirigeants démentent, mais nous savons qu’il n’y a jamais de fumée sans feu.
Puis voilà le grand GATTAZ qui propose un SMIC pour les jeunes, un SMIC moins important, un SMIC transitoire qu’il dit. D’abord pour quoi ? Les jeunes n’auraient-ils pas ce droit de vivre décemment ? N’auraient-ils pas ce droit pour un travail égal de percevoir la même chose que les moins jeunes ?
Et puis le transitoire on a déjà donné, il se transforme toujours en définitive.
Ensuite, le GATTAZ le patron des patrons, sait-il que le SMIC n’est que de 1 445,38 € brut ? Et qu’avec cette somme quand tu as payé ton loyer, tes énergies, que tu te sois nourri il ne te reste que les yeux pour pleurer !
Voilà des gens qui touchent des sommes extravagantes qui se permettent de nous dire qu’il nous faut encore et encore serrer la ceinture.
Et ils se prennent au sérieux, il faut voir avec quel aplomb ils sortent ce genre de propos !
Le 12 avril, nous avons dit que cela suffit, nous avons marché contre l’austérité et la précarité, nous étions 100 000 et apparemment cela n’a pas suffi, allons-nous en rester là ? Allons-nous, encore subir de ces gens qui ne connaissent pas la misère ? Allons-nous, nous laisser faire ?
Cela suffit ! Il y en a marre ! Ce sont des baffes qu’il faut leur donner, des coups et réagir et agir vite, très vite, car ZOLA n’est pas loin ! L’esclavagisme est de retour, on y arrive doucement, mais sûrement !
Depuis des années, de nombreuses années, que je fais partie de celles et ceux qui dénoncent et qui dénoncent non pas seulement pour dénoncer, mais pour informer qu’il est possible de faire autrement, qu’il est possible de partager toute cette richesse qui aujourd’hui se répartit parmi une élite. Qu’une minorité vit dans l’oisiveté et que la majorité que nous représentons vit dans la misère. Cela fait des années que nous le disons et d’autres avant nous au péril de leur vie ont lutté pour nous donner une vie plus convenable, allons-nous gommer sans rien faire toutes ces luttes qui nous ont donné des acquis ?
Arrêtez d’écouter tous ces médias qui ne sont que des chiens de garde du pouvoir. Ayez le sens de l’écoute et de l’information, elle est diverse aujourd’hui et nous permet de savoir les choses, il suffit pour cela d’aller sur la toile pour connaître les vérités.
Nous ne sommes que des militants, des femmes et des hommes comme vous, mais nous savons aussi qu’il est possible de faire autrement, nous savons que nous n’avons pas le droit de laisser faire ne serait-ce, que pour notre avenir, nos enfants et nos petits-enfants. Essayez pour une fois de nous faire confiance, rejoignez-nous, vous n’avez plus rien à perdre seulement à gagner !
C’est ENSEMBLE, rassemblé que nous y arriverons, et nous pouvons y arriver, il suffit de le vouloir. Alors, sois des nôtres, rejoins-nous, lutte pour garder toute ta dignité d’être humain, lutte pour que ta vie ne soit pas un enfer, lutte et résiste face à ces attaques d’un autre temps, lutte pour que demain l’humain soit la priorité, pour que demain tu puisses mourir tranquille en sachant que tu as fait ce qu’il fallait faire pour que tes enfants puissent vivre décemment.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, accessibilité poing fermé et levé.

Contrats d’avenir : « Pas une réponse pérenne pour l’emploi durable des jeunes »

Le chômage et la pauvreté ne cessent de progresser chez les jeunes qui subissent la crise de plein fouet. Les contrats d'avenir proposés par le gouvernement peuvent être une première réponse d'urgence sociale mais ils ne peuvent en aucun cas être considérés comme une réponse pérenne pour l'emploi durable des jeunes.
Pour que ces contrats soient utiles aux 150 000 jeunes concernés, ils doivent inclure une formation qualifiante et un réel accompagnement (tutorat) et suivi par les missions locales, auxquelles nous devons donner les moyens de fonctionner. Les acteurs concernés, organisations de jeunesse, syndicats, élus, missions locales, doivent avoir un rôle de contrôle du dispositif. Il est impensable de remplacer des emplois existants sous statut par des emplois précaires, ni de fournir une main d'œuvre quasi gratuite aux entreprises privées, comme le veut la patronne du Medef.
Si François Hollande s'est engagé à améliorer la vie des jeunes, il doit maintenant passer aux actes ! Le PCF appelle le gouvernement à prendre en compte les propositions des organisations de jeunesse. La loi-cadre, déposée par les députés du Front de gauche et qui permet aux jeunes de prendre en main leur avenir, doit être débattue et adoptée dés cette rentrée au parlement.
Le PCF et ses partenaires du Front de gauche sont déterminés a engager les batailles aux côtés des jeunes pour leur autonomie et la sortie de la précarité.

Pauvreté des jeunes : « Indifférence consternante du gouvernement » (Isabelle De Almeida)

Au lendemain de l'annonce du nouveau plan d'austérité du gouvernement, le Secours catholique publie aujourd'hui son rapport annuel sur l'évolution de la pauvreté en France. Selon l'association, il y a en France de plus en plus de familles dont les revenus sont inférieurs au seuil de pauvreté (954€ par mois) et de plus en plus de demande d'aide alimentaire… Ce constat est d'autant plus accablant que la France est la 5ème puissance économique du Monde.
Le Secours catholique alerte sur le fait que les jeunes (18-25 ans), laissés en marge de la société, représentent la classe d'âge la plus pauvre de France. Non seulement les jeunes cumulent tous les risques et toutes les difficultés, mais ils se trouvent également parmi les premières victimes des mesures de restrictions décidées par le gouvernement : gel des prestations sociales et des dépenses publiques (santé, logement, éducation…) et hausse de la TVA.
Lorsque 42% des jeunes souhaitent pour leur avenir « avant tout trouver un travail », le gouvernement leur répond à coups de chômage et d'emploi précaire. « No future », c'est le message qu'envoient Nicolas Sarkozy et François Fillon aux jeunes, qui continueront d'être pauvres, et cela, dans l'indifférence consternante du gouvernement.
Pour sortir de la précarité et pour un avenir meilleur, la jeunesse a besoin de nouveaux droits pour son autonomie : emploi, logement, éducation, santé, culture… C'est ce que le Front de gauche propose dans son programme « L'humain d'abord ». Le PCF et ses partenaires du Front de gauche invitent à en débattre dans les assemblées citoyennes organisées partout en France.
Le PCF soutient la détermination des jeunes à refuser la précarité en France, en Europe et partout dans le monde. Il sera de toutes les batailles pour qu'ils puissent vivre des dans conditions décentes.

Chômage : les chiffres officiels

4.078.000 : C’est le chiffre officiel de chômeurs fin juin 2011. En un mois il augmente de 17.700 et touche toutes les catégories, jeunes ou âgées, de longue durée (plus d’un an). Au total leur nombre a augmenté de 33.000 depuis le début de l’année. Ces chiffres sont ceux du gouvernement, car bien sûr on le sait, en réalité le nombre de sans-emploi est encore plus élevé, avec entre autres ceux qui ne sont pas inscrits à Pôle Emploi ou ceux qui ont été radiés par mesures administratives.
Ces chiffres viennent en contradiction avec les cocoricos du pouvoir qui se vante des résultats de sa politique en matière d’emploi et de sortie de crise. Xavier Bertrand ne craint pas le ridicule en déclarant que cette hausse ne remet pas en cause le mouvement de baisse enregistré depuis le début de l’année.
Le capitalisme a besoin d’une armée de chômeurs. Il l’a créé de toutes pièces et la maintient avec les délocalisations, les suppressions d’emploi pour augmenter ses profits. Elle lui permet de tirer vers le bas les salaires, les acquis sociaux pour être mieux placé dans la concurrence mondiale que se livrent entre elles les multinationales pour gagner des parts de marché.
Le recul du chômage ne peut pas se réaliser par des mesures artificielles comme l’aide à l’emploi que proposent les divers candidats à la présidentielle. L’emploi est directement lié à la lutte contre le capitalisme. Il n’y a pas d’autre chemin.

Retraites : à propos du mouvement dans les facs et les lycées

Les ministres du gouvernement et les responsables de l'UMP répètent sur tous les tons que les jeunes ne devraient pas manifester car ils ne sont pas concernés par la réforme des retraites, et que les lycéens devraient rester sagement en cours.
Ce même gouvernement qui pense que des adolescents de 13 ans sont assez conscients de leurs actes pour les envoyer en prison, considère dans le même temps qu'il est irresponsable de manifester lorsqu'on à 16 ou 17 ans. Allez comprendre !
Or, si les jeunes manifestent, c'est d'abord par solidarité avec leurs parents qui devront trimer jusqu'à 62 ans ou 67 ans si la loi sur les retraites s'applique. C'est aussi parce que cette réforme détruira un million d'emplois pour les jeunes, renforçant le chômage qui les touchent déjà massivement.
Comment envisager cotiser 42 années lorsque la seule perspective qu'on nous propose est d'alterner périodes de chômage, d'activité et licenciements, toute notre vie ?

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L’UNEF s’adresse aux étudiants : contre la réforme des retraites et pour notre avenir : MOBILISONS-NOUS !

Le 23 septembre, les jeunes se sont saisis de l’enjeu des retraites en manifestant nombreux aux côtés des salariés. Malgré l’incontestable réussite des journées de mobilisation du 7 et du 23 septembre, le gouvernement continue d’afficher sa fermeté et refuse de répondre à la mobilisation. Par son attitude, il porte l’entière responsabilité de la poursuite de la mobilisation. Alors que s’ouvre le débat sur les retraites au Sénat, l’UNEF lance une campagne nationale afin d’amplifier la mobilisation des étudiants et d’exprimer les inquiétudes et aspiration des jeunes dans ce débat de société majeur.
Etudiant à 20 ans, chômeur à 25… et toujours précaire à 67 ans ? Non merci !
Le gouvernement pariait sur la résignation des jeunes pour pousser au fatalisme et imposer ses choix en matière de retraite : ce pari est d’ores et déjà perdu. 74% des 18-24 ans se déclarent désormais opposés au recul de l’âge légal de départ en retraite. Les « générations futures » refusent de servir d’alibi à cette régression sociale majeure, et ils ont bien compris que cette réforme sacrifie leur avenir en les enfermant dans la précarité et la peur du lendemain.
Une réforme qui pénalise les jeunes aujourd’hui…
Alors que les jeunes galèrent déjà sur le marché du travail avec l’enchainement des périodes de stages, d’intérim et les CDD, le report à 62 ans de l’âge légal de départ en retraite va accentuer le chômage des jeunes. En tentant de maintenir au travail deux ans de plus les salariés déjà en place, c’est près d’un million d’emplois qui ne seront pas libérés. Une solution existe pour assurer le financement des retraites : mettre au travail les 25% de jeunes aujourd’hui au chômage !
… et qui les enferme dans la précarité demain !

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