humain


Jouer avec le feu finit toujours un jour par créer l’incendie. Et quand celui-ci prend de l’ampleur, il est toujours plus difficile de l’éteindre. Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es).
Entendre que le FN n’est pas le premier parti de France me chauffe les oreilles, certes il n’est pas le premier, mais il est tout de même le troisième après la droite et le PS (un PS qui se dit encore à gauche alors qu’il est bien à droite).
Ça fait mal, très mal. 
Entendre le Premier ministre dire qu’il aime son pays alors qu’il le plonge dans l’austérité et qu’après il ne comprendrait être sanctionné par les Françaises et les Français, ça fait mal, très mal.
Après tout, une élection est faite pour ça, pour sanctionner ou aduler la politique menée.
Dans ma région, partout un deuxième tour entre des sois disant communistes / Front de gauche et le FN, du jamais vu ici, une zone où nous avons connu les luttes pour sauvegarder notre outil de travail. Des luttes dont on a parlé au niveau national. Un secteur où nous avons connu une forte immigration (italiennes, polonaises, arabes) et où jamais nous n’avons connu le racisme. Un FN qui prend du poids ici ne prévoit rien de bon pour l’avenir.
Ceci étant dit : comment peut-on voter pour des candidats parachutés et que l’on n’a jamais vus pendant la campagne ? Comment peut-on faire confiance à ces gens alors que l’on sait qu’en définitif ils plongeront la France dans un désastre sans précédent ?
Qu’il y est un ras le bol des politiques en général, cela peut se comprendre, mais de là à voter pour un FN, un parti fascisant, un parti qui ne respecte pas les idéaux de notre république il y a un pas qui n’aurait jamais dû être franchi. D’autant qu’aujourd’hui on peut constater ce qu’ils font dans les municipalités qu’ils ont gagnées. Si voter ne satisfait plus, il suffit d’être dans la rue, car dans la rue on nous voit et cela porte plus qu’un bulletin de vote.

11038145_10204291016772532_2709941130512582538_oPour le premier tour j’ai fait partie des abstentionnistes pour diverses raisons, alors beaucoup me diront que j’ai qu’à assumer et fermer ma g….., désolé, mais l’abstention est aussi une manière de dire son désaccord avec les politiques mises en place. C’est aussi une manière de dire que la démocratie ne se limite pas qu’au vote, il y a un après, mais celui-là, nous ne le connaissons jamais une fois voté, l’après se fait toujours dans la tête de l’élu et jamais avec les électrices et les électeurs.
Au deuxième tour, j’irais voter pour faire barrage au FN, ce vote républicain comme on dit, ce vote de l’électeur otage qui n’a pas et plus réellement le choix. Mais là aussi on s’aperçoit que si d’un côté sans hésitation il est dit qu’il faut faire barrage au FN, ce n’est pas le cas de la droite traditionnelle, pour elle, c’est le ni, ni. Ni le PS, ni le FN. Alors que l’on sait que les électeurs de la droite traditionnelle voteront volontiers plus le FN que la gauche qui sera représentée.
Alors que dire de ces résultats ? Pour ma part quand on sème, on récolte. Minimiser le résultat du FN est une erreur, aujourd’hui il fait un score historique dans une élection locale, même si pour ma part cette élection n’a rien de local.
Nos élus, celles et ceux qui nous représentent, ont pris la distance avec le peuple et les militants, ils ne sont dans la rue que lorsqu’il y a une élection, alors que pour faire passer nos idées face aux médias, il nous faut être tous les jours, toutes les semaines, tous les mois et toute l’année dans les rues, dans les quartiers, sur les marchés à expliquer notre politique, nos valeurs, nos convictions.
Nos élus, celles et ceux qui nous représentent donnent l’impression si cela n’est qu’un sentiment de toujours faire la chasse à la place alors qu’aujourd’hui c’est la lutte des classes qu’il nous faut mettre en avant. Cette lutte qui nous permettra d’enrayer les inégalités de plus en plus grandissantes dans ce pays.

10428500_778548342229288_7103600308428696783_nC’est mettre en place une réelle politique de gauche, une politique où l’humain est la priorité, où le peuple à toute sa place. Malheureusement comme chacun a peur de perdre la place ou veut la gagner, ce n’est que des priorités personnelles qui font que… et après, quand les résultats tombent, ils se posent des questions. Pourquoi ? Comment ? Depuis 1981, jamais il n’y a eu une véritable concertation dans le peuple de gauche avec les responsables de gauche pour définitivement rayer de la carte politique ce FN qui nous rappelle une période bien noire et triste. Jamais nous n’avons fait le pas pour détruire ce parti de façon démocratique. Aujourd’hui, on s’étonne ?
Jouer avec le feu finit toujours un jour par créer l’incendie. Et quand celui-ci prend de l’ampleur, il est toujours plus difficile de l’éteindre.
J’espère qu’après ce résultat qui tombe après le résultat des Européennes, un sursaut se fera dans le camp de la vraie gauche, une culbute qui permettra de rassembler toutes celles et tous ceux qui souhaitent une République démocratique sans faille. Un bond en avant qui permettra au peuple non pas seulement de voter, mais aussi de participer activement à la vie politique de notre pays. Des exemples existent ici et là qui démontrent que cela peut fonctionner. En Grèce, en Espagne, au Portugal le peuple n’attend pas, il bouge, il se fait entendre non seulement dans les urnes, mais aussi dans la rue. Serions-nous si frileux ou encore trop heureux pour en arriver là ?
ENSEMBLE, RASSEMBLÉ, il est toujours possible de faire, il est toujours possible de démontrer notre mécontentement face aux décisions qui vont à l’encontre de ce que l’on nous a promis ou de ce que nous attendons.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

 


Le billet du jour : RÉAGISSONS ! AGISSONS ! Ne serait-ce que pour nos enfants et nos petits-enfants !

MOI_pBonjour à toutes et tous mes amis (es),
quand tu t’engages en politique, c’est nécessairement parce que tu as des convictions et des valeurs et que tu souhaites mettre en avant celles-ci.
Tu te bats à longueur de journée à vouloir exprimer un sentiment qui n’est pas celui de tes adversaires ou encore amis (es) politiques, mais aussi pour présenter un programme. Et quand tu t’engages en politique, tu défends des idées qui te représentent, qui sont toi, et tu ne le fais pas pour toi, mais pour les autres, même si quelque part tu profites des acquis gagnés par la lutte. C’est pour l’ensemble, pour le peuple dont tu as envie de te battre.
Certes, le combat est inégal puisque certains ont tous les moyens d’information à portée de main, toi qui es minoritaire, tu n’as que la distribution de tracts, des réunions publiques ou encore des débats, qui te permet de faire connaître ce que tu souhaites diffuser.
Faire venir des gens aux débats ou aux réunions devient de plus en plus difficile, les médias y sont pour beaucoup responsables. Ils réussissent à passer l’information contraire à la tienne sur la durée puisqu’ils ont cette chance de pouvoir occuper le petit écran 24 heures sur 24, et 7 jours sur 7. Toi tu es bénévole et tu es bien obligé de composer avec ta situation professionnelle et celle de militant.
Toi tu es sincère, tu n’as aucun intérêt personnel, tu as seulement l’envie de voir les choses changer, de voir le monde prendre la direction de l’humain d’abord et de donner la place au peuple dans cette société où l’on ne parle que d’argent, de bénéfice, de rendement, de compétitivité.
Les médias qui sont pour la plupart à la botte des dirigeants démontreront toujours que tu as tort quoique tu aies raison. Les tiens sont peu présents dans les débats télévisés, mais celles et ceux, qui représentent le contraire de ce que tu penses, sont nombreux à occuper l’écran.
Cela s’appelle du bourrage de crâne, on t’enfonce dans la tête des choses que, même pas tu penses. Même que parfois, ayant les idées claires, tu te demandes si ces médias n’ont pas raison.
Se battre, lutter, ne rien lâcher est devenu pour certains un but, un devoir d’être humain que nous sommes, car nous n’en sommes pas encore à être des robots ou des machines à accepter n’importe quoi.
Pourtant, les gens ont changé, ils adhèrent facilement à ces idées qui ne sont pas des concepts à nous faciliter la vie, bien au contraire. D’ailleurs, on le constate chaque jour, nos acquis gagnés par des luttes difficiles disparaissent comme enchantement sans pour autant voir le peuple réagir et agir.
C’est le contraire qui se passe, ils réagissent et agissent contre celles et ceux qui les défendent et protègent celles et ceux qui souhaitent les voir réduire à l’état d’esclaves des temps modernes.
Le débat sur le travail du dimanche en est l’exemple typique. Seulement, quand le dimanche sera devenu un jour de travail autorisé, celui-ci sera considéré comme une journée normale et ne sera plus payé à 200 %. Ensuite, ils s’attaqueront aux congés payés, et personne ne veut entendre cela. Ils sont forts, très forts, ils nous font avaler des couleuvres grosses comme un boa, et cela fonctionne, au point de monter les uns contre les autres et de continuer à diviser.
Car fractionner le peuple est l’objectif premier de celles et ceux qui souhaitent nous revoir à l’époque de Germinal.
Comment faire pour que les gens comprennent cette manipulation de nous voir réduits à nous taire, à suivre sans contestation possible, à devenir des sujets à renflouer le portefeuille de celles et ceux qui ne pensent qu’argent, rien que d’argent ?
Ne resterait-il qu’une révolution pour éviter de nous voir sombrer bien bas ? Car bas nous commençons toutes et tous à l’être, celles et ceux qui n’arrivent plus à terminer leur fin de mois dans de bonnes conditions deviennent de plus en plus nombreux, même les couches moyennes comme on dit sont affectées.
Rien n’est fatal, tout est construit pour… Un sursaut, un moment de lucidité suffiraient pour arrêter cette machine qui nous broie chaque jour, la volonté de garder notre dignité, d’exister, de vivre, d’être tout simplement un humain est un droit que nous devons faire respecter. Si nous avons ce droit, nous avons aussi le devoir de lutter, de résister et de ne rien lâcher.
Faites confiance dans les gens qui sont comme vous, des gens du peuple, des gens qui travaillent comme vous, des gens qui vivent comme vous, des gens qui sont près de vous, des gens qui habitent près de chez vous, des gens qui subissent comme vous. Car ces gens n’ont que seul objectif de vivre mieux, de vivre avec vous et pour vous. De vivre dans une société humaniste avant tout de chose.
L’humain n’a pas de prix, il n’a pas le droit d’être sacrifié au nom de la monnaie, de la rentabilité, des bénéfices et de certaines personnes qui n’ont que seul objectif de s’en mettre toujours plus dans leurs poches.
Tous les humains, absolument tous, quels qu’ils soient, ont droit de vivre décemment, de vivre comme des humains.
Aurait-il sur cette terre, deux sortes d’humains ? Celles et ceux qui ne vivraient que pour payer ou donner et celles et ceux qui empocheraient ? NON ! Un humain est un humain, il n’y a que la couleur qui change, la religion, la culture, le pays, la langue, mais l’humain est bien un humain.
Alors pourquoi attendre et subir ?
RÉAGISSONS ! AGISSONS ! Ne serait-ce que pour nos enfants et nos petits-enfants !
Tu pousses le bouchon un peu trop loin, FRANÇOIS !
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité et poing fermé et levé.


Rapport de la LDH : Les questions sociétales et les droits de l’homme toujours en souffrance.

150606_172215_ldh_g4uxzeChaque année, la LDH édite l'état des droits de l’homme en France. L’an dernier, sa publication s’intitulait « Un autre avenir ? ». Publiée en pleine campagne présidentielle, elle se voulait porteuse d’une espérance de changement, d’un nouveau contrat social garantissant des droits et tournant le dos aux logiques de discrimination, de racisme et de xénophobie qui avaient marqué le quinquennat de Nicolas Sarkozy. La LDH n’avait certainement pas envisagé qu’elle titrerait son édition 2013, rendue publique ce 18 avril, « La République en souffrance ».
Si les renoncements économiques et sociaux du Président Hollande sont la marque d’une divergence avec le PCF et ses partenaires du Front de gauche, les questions sociétales et les droits de l’homme auraient dû rassembler toute la gauche comme cela vient d’être la cas pour le mariage pour tous. Les annonces contre le tout carcéral, contre le démantèlement des camps de Roms sans relogement, ou contre les familles dans les camps de rétention sont pourtant restées au stade des effets d’annonces.
Le gouvernement manque décidément de courage politique puisqu’il renonce aussi à mettre en œuvre les mesures qui ne coûtent pas financièrement comme le droit de vote des résidents étrangers ou la lutte contre le contrôle au faciès. La recherche d’un consensus avec la droite ne conduit qu’à mettre en œuvre des politiques droitières. La seule façon de réconcilier le peuple de gauche c’est de mettre en œuvre une politique du bien vivre ensemble, solidaire, laïque, fondée sur l’égalité des droits pour tous, le refus des discriminations, la citoyenneté de résidence.


Quand l’élu est humain et qu’il se bat pour l’humain, l’administratioin prend des mesures inhumaines ! 1

Décidemment, être humain et agir comme un humain, aujourd’hui nous est interdit.
Lisez l’article ci-dessous publié dans le journal régional le Républicain Lorrain du vendredi 21 décembre 2012 jour où l’on nous annonce la fin du monde.
Parce qu’un Maire, Roger CORBELLOTTI, Maire de Longlaville dans le 54 a pris des arrêtés pour interdire les coupures d’électricité dans sa commune, se voit condamner par le tribunal administratif à payer 800 € de dommage à EDF.
Ça, c’est la fin du monde ! Honteux et déplorable, de voir que celles et ceux qui souhaitent un monde de solidarité, d’égalité et de fraternité soient condamner.
Par contre celles et ceux qui n’ont rien d’humain, celles et ceux qui ont provoqué cette crise dans le monde, celles et ceux qui créent délibérément le chômage au nom de l’argent, celles et ceux qui quittent notre pays pour des raisons fiscales, sont vénérés.
Un monde à l’envers, une société de « merde », c’est ce qui est réservé à notre jeunesse.
Il est grand temps de Réagir ! D’Agir !

Capture


Le billet du jour : Ils ont créé la misère, et ils ne veulent pas l’assumer ! Ça se passe à Villerupt…

Alors que nous vivons en pleine récession voulu par le système capitaliste et provoqué par nos chers financiers et nos banques, rien n’est fait pour stabiliser la situation du peuple, bien au contraire, on enfonce et on enfonce encore dans la misère celles et ceux qui rencontrent d’énormes problèmes.
J’en veux pour preuve une décision prise par une banque alors qu’une personne est inscrite à la Banque de France.
En effet, celle-ci ayant rencontré de gros et graves problèmes personnels, s’est à une époque endettée, au point où il a fallu monter un dossier de surendettement.
Aujourd’hui, cette personne essaie de s’en sortir, met tout en œuvre pour sortir la tête de l’eau.
Aussi, compte tenu de sa situation, la Banque de France a effacé sa dette.
Cette personne travaille sous un contrat CDD, elle avait droit au RSA avant de trouver son emploi, elle ne gagne que le SMIC, pas de quoi se pavaner et jouer dans la cour des grands.
Suite à la décision de la Banque de France, sa banque, une banque qui est connue, reconnue, et qui a, ou devrait avoir cette notoriété de mutuelle, a choisi de la « VIRER », de la « JETER » en tant que client, elle a 60 jours pour trouver une banque qui voudra bien l’accepter.
Certainement vexé, par la décision de la Banque de France, le directeur de cette banque n’a pas cherché à aider cette personne, il a choisi la répression bancaire.
Pourtant rappelez-vous, à un moment, c’était hier, lorsque que les banques qui s’étaient amusées avec notre argent, ont obtenu l’aide de l’État pour se refaire, l’État c’est nous et c’est avec notre argent, nos impôts que les banques ont été aidées.
Nous n’avons rien eu à dire, cela s’est fait tout naturellement, et pourquoi à cette époque, nous n’aurions pas eu ce droit de mettre en place une répression du peuple contre ces banques qui ont mis l’économie mondiale dans le « caca » ?
En Islande, ils ont mis les banquiers en prison !!
Chez nous c’est tout le contraire, ce sont celles et ceux que les banques ont mis dans la misère qui sont réprimandés !
Fort de café quand même !
Mais il y a pire, cette personne, avait contracté il y a déjà quelques années, une assurance vie, figurez-vous que ce placement qui rapporte à la banque peut être maintenu, et oui quand ça rapporte on garde, mais le petit compte courant où un SMIC entre tous les mois n’est pas rentable alors on jette, on élimine, on enfonce encore plus celle ou celui qui a besoin d’être un peu soutenu.
Cela ne peut plus durer de cette façon, nous devons réagir et agir contre ces agissements inhumains, nous sommes des clients et on nous doit le respect quel que soit les montants qui sont déposés dans notre banque. Il faut tout mettre en œuvre pour que cela cesse.
Il n’y a pas la place dans notre pays pour celles et ceux qui auraient le droit de… et celles et ceux qui n’auraient pas de droit du tout.
La décision d’effacer la dette a été prise par un juge, et si ce juge à décider d’alléger les problèmes de cette personne, le directeur de cette banque est tenu à faire respecter la loi et non la contourner pour faire ce que bon lui semble.
D’autant qu’aujourd’hui avoir un compte en banque est une obligation.
Je suis intervenu auprès de certaines personnes pour essayer de rattraper cet abus autoritaire de ce directeur de banque, je vais attendre ce qui va se passer dans les jours à venir, mais tout sera fait pour que cette personne puisse garder son compte dans cette banque où elle est cliente depuis plus de 20 ans.
Oui tout sera fait, car on n’enfonce pas un humain qui a des problèmes, on l’aide !
Soyez prêt à vous mobiliser, car ce n’est pas un cas isolé, apparemment d’autres ont subi le même sort, ils restent dans l’anonymat par peur, par entassement des problèmes qu’ils subissent, nous ne pouvons pas accepter ce genre de comportement.
ENSEMBLE, oui ENSEMBLE sauvegardons notre DIGNITÉ.


Le billet du jour : L’humain ne demande pas la lune…. 4

Voilà, tout arrive, nous sommes le dernier jour de l’année 2011.
Ce soir comme beaucoup, nous allons fêter en famille ou avec des amis, l’arrivée de la nouvelle année. L’année 2012.
Une année chargée pour celles et ceux qui militent en politique.
En effet, 2012 sera une année importante puisque nous sommes appelés à aller voter un nouveau Président de la République et nos représentants à l’Assemblée Nationale.
Depuis que je milite, ces moments sont des moments très fort dans la vie d’un militant.
Des moments plein d’espoir pendant la campagne, et souvent des moments de désespoir après les résultats.
Pourtant, aujourd’hui nous vivons des moments très durs, une crise s’est installée, nos hommes politiques actuels, nous imposent la récession, l’austérité au nom de l’argent. L’argent roi.
Sommes-nous encore à un moment où il nous faut tergiverser ?
Non, après nos expériences vécues avec la droite et la soi disant gauche, nous avons toutes les cartes en main pour réaliser un changement radical. Un changement radical à gauche.
Un changement pour la « place au peuple », pour « l’humain d’abord ».
Certains disent que la crise est économique, qu’elle va durer, que nous ne pouvons pas faire autrement, que le monde est en crise, que les choix mis en place sont pour le bien de notre avenir.
Certes, quelque chose existe, ça bouge dans le monde, mais qu’est-ce qui bouge ?
Les peuples. Oui les peuples, car depuis des décennies, nous vivons dans un monde où tout est mis en œuvre pour réduire les peuples à néant.
L’argent, que l’argent, on ne parle que d’argent, comme si toute une vie n’était basée que sur l’argent.
En fait, les peuples ne demandent que la DÉMOCRATIE, de pouvoir vivre dignement dans ce monde, où les différences ne cessent d’augmenter, au détriment du bien être de l’humain que nous sommes.
Réfléchir, encore et encore, sur qui nous allons porter notre voix, est un réflexe normal pour des êtres humains. Mais aujourd’hui, avons-nous encore besoin de cela ? Nous constatons qu’actuellement, la politique libérale, capitaliste, cette politique où l’argent est roi, nous mène droit dans le mur.
Il faut changer, non pas pour changer, car si tel est le cas, pas besoin d’aller voter.
Il faut changer radicalement de politique, une politique qui nous met en avant, qui met l’humain devant toutes les priorités.
L’humain ne demande pas la lune, il ne demande que de vivre décemment, de pouvoir joindre les deux bouts en fin de mois, de pouvoir se soigner, travailler, pouvoir éduquer ses enfants dans de bonnes conditions.
L’humain ne demande pas la lune, il ne demande que de vivre dans la liberté, la fraternité, dans l’égalité, avec la solidarité, est-ce demander la lune que de vouloir vivre dans ces conditions ?
Quand vous lirez ces mots, vous vous direz, encore un qui se bat pour lui, pour son parti, pour ses idées, encore un qui veut nous faire croire n’importe quoi, encore un qui veut être élu.
Encore un « politique » qui veut plaire.
Non, du fond de mon cœur, si je souhaite faire passer ces idées, c’est parce qu’aujourd’hui nous sommes arrivés au summum de ce que les humains ne devraient pas vivre.
Récession, austérité, alors que certains dépenses chaque jour des sommes extravagantes pour leur plaisir, alors que certains ont a mangé et d’autres pas, que certains dorment au chaud et d’autres sous les ponts, oui je combats ces différences, parce qu’aujourd’hui, ces différences ne devraient plus exister. Ces différences sont d’un autre âge, d’une autre époque.
Avoir faim, avoir froid, avoir soif, ne doit plus exister.
Une femme, un homme, est une femme et un homme, qu’ils soient riches ou pauvres, ils ont ce droit de vivre comme une femme et un homme.
Et pour qu’ils puissent vivre de la sorte, il faut que cela change, que cela change réellement à tous les niveaux, pour cela, il ne faut pas essayer de faire autrement, IL FAUT FAIRE AUTREMENT.
Faire autrement, avec le souci de mettre l’humain d’abord, de donner la place au peuple, et mettre en place une politique républicaine, qui respecte notre attachement à nos valeurs.
Dire LIBERTÉ, c’est mettre en place la LIBERTÉ, dire ÉGALITÉ, c’est mettre en place l’ÉGALITÉ, dire FRATERNITÉ, c’est mettre en place la FRATERNITÉ.
Mais de le dire ou de l’écrire ne suffit pas, il faut que le peuple, que les peuples prennent en main ces valeurs, pour que les femmes et les hommes de ce monde vivent comme des humains. Des humains dignes de ce nom.
Ce matin j’ai pu lire dans la presse régionale un article où un jeune dit que de ne pas voter est un acte politique.
Chacun son appréciation sur le vote, mais voter, avoir ce droit de voter, pouvoir voter est un réel acte politique, des femmes et des hommes sont morts pour ce droit, mais voter est un acte parmi tous ceux qui suivent le vote.
Voter c’est faire un choix, après, quand le choix est réalisé, il faut que le peuple, que les peuples agissent et réagissent pour que le choix soit respecté. L’élu n’est qu’un représentant de ce peuple, il doit rendre des comptes, et c’est à nous le peuple à exiger cela.
Rien n’est impossible à réaliser, et ENSEMBLE ON PEUT, nous sommes la majorité, nous avons ce devoir de faire, de bien faire, car si nous ne le faisons pas, demain nous serons complices de ce qui n’aura pas été fait. Nous serons autant responsables que celles et ceux qui dirigent ce monde.
Voter ce n’est pas donner du pouvoir à une femme ou à un homme, ce n’est que donner quitus à une personne pour nous représenter. REPRÉSENTER LE PEUPLE.
Après c’est au PEUPLE de vérifier si les idées données sont reçues.
Il vous reste encore ce jour pour vous inscrire, faites le, pour vous-même, vos enfants, vos petits enfants, pour l’avenir de la planète, voter, c’est s’exprimer, voter, c’est choisir, voter, fait partie de votre LIBERTÉ.


Le billet du jour : Admettre, se soumettre, c’est se rendre complice ! 2

Noël, une fête où tous les enfants de ce monde attendent avec impatience minuit pour avoir leurs cadeaux.
Noël, un moment féerique avec les rues de nos villes illuminées, avec des sapins un peu partout, dommage que la neige de son blanc manteau ne recouvre pas nos routes, les toits de nos maisons, les arbres, nous serions dans un blanc total.
Blanc, couleur de la lumière, de la propreté, couleur neutre, couleur éblouissante.
Puis cette musique, triste, ou gaie, chacun son appréciation.
Mais ce Noël, sera-t-il aussi gaie que nous le voudrions ?
Ce Noël apportera t-il aux enfants les cadeaux espéré pendant toute une année.
Le 24 au soir, pendant le réveillon pourrons-nous un moment oublier ce que nous vivons et ce qui nous attend ?
Oui, Noël une fête de famille, une fête où joie, bonne humeur, bonheur devrait être présent.
Mais certains ont choisi de gâcher la fête, ils ont tout fait pour nous mettre dans les difficultés.
Leurs cadeaux sont l’augmentation du gaz dès le mois de janvier, + 4%, alors qu’ils ont choisi d’augmenter le salaire minimum que de 2 %.
Le chômage frappe à la porte de chaque famille de notre pays.
Le travail précaire dont subit nos enfants devient insupportable en pensant à leur avenir.
Le stress de tous les jours nous envahit, les questions les plus noires se posent sans cesse dans nos têtes, l’incertitude du lendemain est devenue un cancer qui nous ronge chaque jour de plus en plus.
Les maladies nouvelles font éruption et nous ne pouvons même plus nous soigner comme il le faudrait.
Puis il y a cette vision de tous les jours, des humains, des gens comme nous, qui font la queue devant les « Restos du Cœur », ceux qui dorment à la belle étoile, faute de pouvoir se loger, ceux qui font la manche en demandant une petite pièce pour pouvoir se nourrir, ou encore ceux qui font les poubelles.
Des images insupportables pour un humain qui voit son semblable dans ces conditions.
Alors que faire ? Admettre ? Se dire que c’est la fatalité ? Que c’est la vie ? Que nous n’y pouvons rien ? Que nous ne pourrons rien changer ? Que cela a toujours existé ? Que de toutes façons rien de changera ?
Pourtant, dans d’autres pays, bien moins civilisés que le nôtre, les gens bougent, se révoltent, ne veulent plus accepter, exigent que leur dignité leur soit rendu, et tout ça au risque de se faire tuer, emprisonner, torturer.
Mais ils se soulèvent, ils se rebutent, ils ont ce courage de dire NON, C’EST ASSEZ ! ASSEZ !
Et pourquoi, nous ne ferions pas la même chose ?
Parce que nous avons des dettes ? La maison, la voiture à payer ? Notre loyer, l’eau, l’électricité à régler ?
Vous savez tout ça est réalité, chacun de nous le vit comme il le peut. Mais demain, si nous ne réagissons pas, si nous n’avons pas ce courage de dire « CA SUFFIT ! », nous n’arriverons plus à payer notre maison, nos dettes, notre voiture, notre loyer, notre eau et électricité et nous n’aurons rien fait pour l’empêcher.
Là, ce sera trop tard.
Aujourd’hui, nous avons cette possibilité de pouvoir nous exprimer, de pouvoir lutter contre celles et ceux qui nous mènent contre le mur. Nous avons le devoir à le faire, pour nos enfants, nos petits enfants pour les générations qui vont venir. Nous ne pouvons pas nous résigner, nous n’en avons pas le droit. Nous sommes des Humains, pas des machines, des objets, de la monnaie ou je ne sais quoi encore.
Des luttes ont eu lieu pour que nous puissions vivre dans de meilleures conditions. Des luttes où des femmes et des hommes ont donné leur vie pour que cela change. Et nous, aujourd’hui nous laisserions faire, que ces femmes et ces hommes soient morts pour rien ?
NOUS N’EN AVONS PAS LE DROIT !
Marcher la tête haute. Se dire une femme ou un homme libre. Se sentir bien dans notre peau. Se dire que nous avons tout fait pour éviter le pire. Travailler dans de bonnes conditions. Vivre dans un milieu sain. Pouvoir se faire entendre. Garder sa DIGNITÉ. Être tout simplement un humain parmi les humains. Regarder devant sois sans appréhension, sans peur du lendemain, doit être le Noël que chacune et chacun mérite, que chacune et chacun devrait être en doit d’attendre.
Des mots ? Que des mots ? Non ! Une réalité, n’oublions pas que tout est possible du moment où nous avons choisi que cela peut être réalisable.
N’oublions pas, que nous existons, et que parce que nous sommes, nous devons être.
Alors SOYONS, RÉAGISSONS, AGISSONS, parce que si nous ne le faisons pas, demain nous ne serons rien, absolument rien.
Admettre, se soumettre, c’est se rendre complice !
Ne soyons pas des complices mais des acteurs
pour la construction de demain, pour une construction d’une vie meilleure, croyez-moi cela est possible, il suffit d’un peu de courage et d’un sursaut humanitaire.
L’humain, qu’il soit pauvre, riche, malade, en bonne santé, est un humain. A partir de ce constat, faisons en sorte d’être un humain digne de ce nom.


Le billet du jour : La nuit du 4 août 1789 est un événement fondamental de la Révolution française, puisque, au cours de la séance qui se tenait alors, l’Assemblée constituante a mis fin au système féodal. C’est aussi lors de cette assemblée que naît l’idée de l’abolition des privilèges de la noblesse française. 5

Rappelez-vous 1981, le 10 Mai 1981, nous étions toutes et tous dans la rue à fêter l’avènement de la Gauche au pouvoir. C’était un rêve qui se réalisait. Une espérance que nous attendions depuis très longtemps.
Des ministres communistes, une politique de gauche, enfin nous devions sortir de ce carcan de cette politique de droite, de cette politique qui a, et fait encore tant de mal à celles et ceux qui travaillent, à celles et ceux qui n’arrivent plus à joindre les deux bouts.
Jusqu’en 1983, nous avons pu constater un changement dans les façons de faire et des mesures prises.
Puis très vite, un virage à droite a été pris.
Lorsque les militants désiraient dénoncer, on nous faisait comprendre qu’il ne fallait pas trop bouger, car c’était la gauche qui était au pouvoir.
Erreur, oui erreur monumentale de ne pas avoir manifesté notre mécontentement à l’époque, on a le résultat que l’on mérite aujourd’hui.
La droite au pouvoir.
Une droite dur, sans partage, raciste.
Elle ne pense qu’à celles et à ceux qui ont de l’argent. Elle ne cesse de redonner privilèges.
Alors que dans la nuit du 4 Août 1789, un évènement fondamental a eu lieu.
l’Assemblée constituante a mis fin au système féodal.
C’est aussi lors de cette assemblée que naît l’idée de l’abolition des privilèges de la noblesse française.

L’histoire doit-elle se répéter ? Doit-on, une nouvelle fois faire la révolution ? Redonner à notre pays toutes ces marques de démocratie bafouées avec le temps ?
J’aurais tendance à répondre oui, car la situation que nous connaissons aujourd’hui devient insupportable, tout pour les uns et rien pour les autres. Nous sommes en 2011.
Rien pour les autres, pourtant, ces autres, sont la majorité !
Puis, je me dis, qu’en 2012, nous allons pouvoir démocratiquement, avec les urnes avoir cette possibilité de changer le cours des choses, de pouvoir changer de politique.
En 2012, il ne faudra pas tergiverser, choisir le moindre mal, choisir le vote utile, non ! Il faudra voter pour une politique de gauche plus radicale, une politique qui pense d’abord à l’humain, car l’humain n’a pas de prix.
Il faudra avec force, écarter l’idée, qu’une certaine gauche puisse redonner un espoir que nous avions déjà eu en 1981. Le grand soir n’existera qu’en faisant le choix, de barrer la route à la droite et à la sociale démocratie.
Nous devons, nous donner, la possibilité de réellement changer toutes ces façons de faire qui nous mène droit dans le mur.
Un outil existe pour cela, un outil qui rassemble toutes ces forces de gauches, ces forces qui ne souhaitent que de mettre en place une politique de gauche plus radicale.
Cet outil est le Front de Gauche, un outil qui ne demande qu’à grandir, qui ne demande qu’à rassembler encore plus.
Voter Front de Gauche en 2012, ce n’est pas un vote utile, mais un vote obligatoire pour nous sortir de ce capitalisme sauvage, de cette destruction de l’humain que nous sommes.
Voter Front de Gauche en 2012, c’est le seul moyen de reconquérir nos idéaux républicains que sont « Liberté, Égalité, Fraternité et Solidarité ». Le seul moyen de redonner la place au peuple, toute sa place et rien que sa place.
Cela fait 40 ans que je milite pour cela au sein de mon parti, qu’est le Parti Communiste Français.
Depuis quelque temps, dans le cadre du Front de Gauche, je rencontre d’autres personnes, adhérents à d’autres partis et formations de gauches, le PG, la GU, la GA, la Fase et sur le fond, nous avons toutes et tous le même objectif, redonner au peuple toute sa place.
En 2012, choisir le Front de Gauche, sera notre et votre révolution, car révolution, il faut faire, nous ne pouvons plus continuer de la sorte.
Nous souhaitons une politique de Gauche ! Plus radicale !
Alors, soyons radicaux ! Faisons le choix du Front de Gauche.