Rapport de la LDH : Les questions sociétales et les droits de l’homme toujours en souffrance.

150606_172215_ldh_g4uxzeChaque année, la LDH édite l'état des droits de l’homme en France. L’an dernier, sa publication s’intitulait « Un autre avenir ? ». Publiée en pleine campagne présidentielle, elle se voulait porteuse d’une espérance de changement, d’un nouveau contrat social garantissant des droits et tournant le dos aux logiques de discrimination, de racisme et de xénophobie qui avaient marqué le quinquennat de Nicolas Sarkozy. La LDH n’avait certainement pas envisagé qu’elle titrerait son édition 2013, rendue publique ce 18 avril, « La République en souffrance ».
Si les renoncements économiques et sociaux du Président Hollande sont la marque d’une divergence avec le PCF et ses partenaires du Front de gauche, les questions sociétales et les droits de l’homme auraient dû rassembler toute la gauche comme cela vient d’être la cas pour le mariage pour tous. Les annonces contre le tout carcéral, contre le démantèlement des camps de Roms sans relogement, ou contre les familles dans les camps de rétention sont pourtant restées au stade des effets d’annonces.
Le gouvernement manque décidément de courage politique puisqu’il renonce aussi à mettre en œuvre les mesures qui ne coûtent pas financièrement comme le droit de vote des résidents étrangers ou la lutte contre le contrôle au faciès. La recherche d’un consensus avec la droite ne conduit qu’à mettre en œuvre des politiques droitières. La seule façon de réconcilier le peuple de gauche c’est de mettre en œuvre une politique du bien vivre ensemble, solidaire, laïque, fondée sur l’égalité des droits pour tous, le refus des discriminations, la citoyenneté de résidence.

Le billet du jour : Encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots, rien que des mots, des mots faciles…..

MOI_pDes mots, toujours des mots, des mots qui restent des mots ou des mots qui deviennent des faits.
Allez savoir ! Normalement les mots ne sont pas que des mots, ils représentent des faits ou ils le deviennent. Pour le devenir, il faut que ces mots soient forts et décrivent bien des actes.
Des mots forts, des mots qui font réfléchir, des mots qui appellent aux débats, des mots qui doivent faire comprendre que les mots peuvent aussi soigner les maux.
Des mots, un enchevêtrement de lettres, des lettres qui assemblées deviennent des mots, des mots à mots qui deviennent une phrase, une phrase pleine de mots.
Des mots qui font plaisir et des mots qui blessent, des mots d’amour et des mots de haine, des mots, oui toujours des mots.
Liberté, Égalité, Fraternité sont des mots, mais aussi des actes.
Liberté ! Qui ne rêve pas de liberté ? Ce mot qui fait rêver, pouvoir faire ce que l’on veut où l’on veut et comme on veut. Mais sommes-nous vraiment libre de penser, d’agir, de dire ?
Je ne le crois pas, pour dire, il ne suffit pas de dire, mais aussi de se faire entendre, et qui t’entend, tes amis(es), ta famille est-ce suffisant ?
Pour faire, il faut les moyens et aujourd’hui les moyens deviennent de plus en plus rares.
Agir, pour agir il faut être ensemble, car seul tu n’agis pas, tu essaies seulement de te faire entendre.
Petit tu es et personne ne t’entend.
Égalité, force est de constater, que l’égalité n’existe pas, bien au contraire aujourd’hui ce n’est plus ce mot qu’il faut employer, mais inégalités, car le fossé, que dis-je, le détroit se creuse de plus en plus.
Pourtant des mots disent que les hommes naissent égaux et que l’homme est l’égal de l’homme.
Et c’est l’homme qui fait que ces inégalités progressent, augmentent de plus en plus.
Fraternité, mais qu’est devenu ce mot ? Fraternité, oui Fraternité un mot qui en dit long sur ce que devrait être les actes pour l’accomplir. Partage, solidarité, aujourd’hui, on ne réparti plus, on est plus solidaire, on tue. On tue à petit feu.
Ces mots ont été écris par des hommes, pour le moment ils ne restent que des mots.
Et voilà que les mots ne restent que des mots, que ces mots qui devraient soigner des maux en provoquent de nouveaux.
Des nouveaux maux, mais aussi des nouveaux mots. Mondialisation, austérité, pauvreté, terroriste, et j’en passe et des meilleurs, et à l’Académie française chaque année en rajoute de nouveaux mots dans les dictionnaires. Des mots créés par notre jeunesse, meuf (fille), keuf (policier), vénère (colère), reum (mère), et on rajoute avant de faire de ces mots qui existent une réalité.
Le monde est-il qu’un seul mot ? Non ! Il représente bien quelque chose de grand, d’immense, d’imaginable et qu’avons-nous fait de ce mot ? Un mot plein de maux !
Moralité de cette histoire, est-ce que les mots doivent ne rester que des mots ? Ou les mots doivent-ils devenir des actes, des faits, des mots pour soigner des maux ?
Pour que les mots deviennent des actes, il faut obliger celle ou celui qui les prononce à les mettre en adéquation avec des actes, et l’obliger, c’est notre rôle de citoyenne et de citoyen.

MARDI 8 MARS 2011 JOURNÉE MONDIALE DE LA FEMME – LE 100ième anniversaire

Elle est…. ELLES sont…. »
La FEMME est unique et universelle et tellement plurielle en même temps…. la femme est chantée et pourtant bafouée… la femme est aimée , adulée, adorée … mais par ailleurs tellement martyrisée et avilie !!! « La femme est l’avenir de l’homme » comme chantait le poète… elle est le ventre de l’humanité !!! et pourtant de son sein elle nourrit ses bourreaux…
Une journée de la femme pour honorer les plus GRANDES et rendre hommage aux plus « HUMBLES »….
Une journée pour ne pas oublier que si certaines sont mondialement connues et reconnues, nombreuses sont celles qui vivent tout simplement en tentant d’avoir une place dans la société, se donnant à fond pour leur famille !!!
Sans oublier par ailleurs celles qui survivent dans des conditions effrayantes tandis que d’autres sont tuées en toute impunité….
La place de la femme au cœur du monde n’est pas la même partout tant s’en faut !!!
Une journée de la Femme dans tout ce qu’il y a de plus beau et de plus noble , dans tout ce qu’il y a de plus doux et de plus rassurant !!!
Dans cette force incroyable qui anime une femme prête à tout pour les siens…. dans ces regards où la bonté se dispute l’ardeur des sentiments !!! Un souffle de liberté …une respiration retenue pour un instant de pensées sincères pour celles qui ne peuvent pas être « FEMME » tout simplement !!!
Une fenêtre ouverte sur la LIBERTÉ en cette journée du 8 mars … pour la liberté d’exister pleinement à toute femme… comme à tout être humain pour une « Paix sur terre aux hommes de bonne volonté » !!!Bonne fête à chaque femme sœur de cœur en cette journée !!!
Femme j’écris ton nom pour aujourd’hui comme pour hier et demain ….« LIBERTÉ »


OUI, Femmes je vous aime, OUI, la femme est l’avenir de l’homme.

Femmes je vous aime dit la chanson, ou encore la Femme est l’avenir de l’homme.
Pourtant, dans la vie de tous les jours, et encore aujourd’hui au 21ème siècle, les différences de traitement entre les femmes et les hommes existent toujours.
Pourquoi ?
Faut-il voir en cela l’envie de laisser la femme en arrière ? Faut-il croire que la femme, fasse peur ? Faut-il croire que la femme gêne ?
Faut-il ne pas entendre les paroles de cette chanson interprétée par notre grand poète Français, Jean FERRAT, lorsqu’il chante cette super belle chanson ,« La FEMME est l’AVENIR de l’homme ».
J’y crois, parce que, quoique l’on puisse dire, les femmes sont plus courageuses que les hommes, supportent plus la douleur que l’homme, ont plus de bons sens que l’homme.
Regarder une FEMME, ce n’est pas forcément regarder son physique, c’est regarder dans elle, ce qu’elle pense, ce qu’elle a subit, ce qu’elle subit.
Aujourd’hui, au 21ème siècle, les hommes proposent des lois pour que les femmes aient les mêmes droits que les hommes, qu’est-ce que cela veut dire ?
La FEMME n’est pas cet objet rare, où il faut que certains se penchent dessus pour savoir qu’il existe.
Non la FEMME est l’autre moitié de ce qu’est l’être humain.
A la création du monde il y avait une FEMME et un homme, c’est ce que j’ai toujours appris et entendu.
Alors pourquoi ce traitement injuste ?
Nous avons besoin de l’un comme de l’autre pour vivre, pour faire vivre cette terre qui on a bien besoin. Nous avons besoin des FEMMES comme des hommes pour rendre cette terre plus heureuse.
Alors pourquoi continuer à cultiver la différence.
Il a fallu une loi sur la parité pour que nos chères FEMMES, puissent être présentent aux différentes élections, trouvez-vous cela normal ? Trouvez-vous cela noble ?
Je dis non, d’autant que si l’on regarde bien, 90 % des femmes présentent en politique sont soit suppléantes ou encore remplaçantes.
Il y a encore beaucoup à faire, je dirais à laisser faire sans entraves, car pondre des lois donne bonne conscience, mais les faits démontrent le contraire.
Que ce soit en politique, dans la religion, dans le professionnel, les FEMMES sont toujours ou presque derrière. Devant c’est une exception.
FEMMES je vous aime, oui je vous aime pour tout ce que vous représentez, l’attention, que vous portez sur les autres m’a toujours étonné.
Aujourd’hui, on dit d’une femme libre que c’est « une pute », où certains, sous prétexte de les protéger, dérobent leurs sœurs, leur mère, leur fille au regard du monde en les cachant sous des linceuls, à l'heure où la brutalité machiste refait son apparition sous la forme d'une certaine idéologie politico-religieuse arriérée, LE COMBAT POUR LES FEMMES DOIT RETROUVER UN NOUVEAU SOUFFLE.
Une FEMME qui travaille, fait double journée, une FEMME qui s’occupe de ses enfants, et de sa maison n’est pas payée, est-ce logique ?
Mais, si on regarde de près, notre France, par quoi est-elle représentée ? Par « MARIANNE » ! Ne serait-ce pas une femme ?
Alors Messieurs, soyons plus juste, non, soyons dans la voie du réalisme, la FEMME a toute sa place, car quoique l’on puisse dire, ou encore faire, la FEMME sera toujours présente, et nous nous devons sans loi, sans contrainte, lui donner toute sa place, rien que sa place.
OUI, Femmes je vous aime, OUI, la femme est l’avenir de l’homme.

Jean Ferrat - La femme est l'avenir de l'homme

Le billet du jour : Faut-il être révolutionnaire pour ne pas accepter ?

Bonjour à toutes et à tous,
Aujourd’hui, j’ai envie de vous dire : Allé tous ensemble, tous ensemble !

Plus le temps passe, et je me rends compte de tous les évènements qu’une vie peut encaisser.
Certes, il y en a des bons, heureusement, et il faut surtout ne pas oublier de les apprécier, car nous devons bien avouer qu’ils sont rares.
Ça commence avec l’enfance, des rires, des pleurs, des jeux, des amis, les réunions de familles et à l’époque, nous sommes inconscient de ce qui nous pends au nez.
Puis, l’adolescence, les flirts, les bals, les surprises partys, toujours les amis mais pas forcément les mêmes. Ça commence à turlupiner dans la tête.
Puis l’âge adulte, le travail, le mariage pour la majorité d’entre nous, la naissance de nos enfants (que du bonheur). Mais là, on commence à se rendre compte ce qu’est réellement la vie.
Et comme on s’en rend compte, pour la plupart d’entre nous, nous nous engageons soit dans la vie associative ou politique, parfois les deux. Ce n’est pas incompatible, croyez-moi.
Il y a les aléas de la vie, la maladie, la séparation, les décès, mais comme souvent on le dit, ce sont les choses de la vie.
Très vite, si l’on cherche un peu, et si l’on veut comprendre la société et le monde, on se rend vite compte, qu’il y a deux mondes.
Le monde de ceux qui n’ont rien, et le monde de ceux qui ont tout.
Je ne suis pas envieux, mais alors pas du tout, par contre je ne supporte pas les injustices, et quand certains ont rien et d’autre tout, cela est UNE INJUSTICE.
Quand certains se permettent tout et que d’autre n’ont que le droit de la fermer, c’est l’apothéose d’une république qui part en lambeaux.
Eh oui ! Ceux qui nous gouvernent aujourd’hui, souhaitent avec force nous remettre dans les rails, les rails de l’esclavage, les rails du fascisme, les rails du « Travail et ferme ta gueule ».
Pouvons-nous honnêtement concevoir cela ?
Pouvons-nous honnêtement accepter cela ?
Je ne le pense pas !
Être révolutionnaire, n’est pas donné à toutes et à tous, mais vouloir rester une femme et un homme, doit être une de nos priorités, surtout pour nos enfants, nos petits-enfants. Cela s'appelle, GARDER SA DIGNITE.
Quoi de plus normal, et naturel que de se rebeller contre toutes ces mesures, qui nous sont néfastes !
Il ne faut pas avoir peur de se battre et de lutter, il faut avoir peur de l’avenir que l’on nous annonce par mesures, décrets, lois, changement de la constitution.
Nous devons avoir peur de cela, au point de nous faire réagir et agir, car ne rien faire, c’est nous mettre et nous laisser mettre dans une situation, où notre vie sera un enfer.
Je ne suis pas une star, un people, et je sais que mes propos ne sont lus que par peu de personnes, mais, si ce peu de personnes, le font savoir à d’autres et que ces autres le font savoir encore à d’autres et ainsi de suite, on arrivera à le faire savoir à beaucoup.
Je ne suis pas moraliste, je ne suis pas non plus contre tout, mais je ne peux supporter aujourd’hui ce que l’on nous annonce et ce que nous gouvernants font passer comme message.
Je reste persuadé que nous sommes très nombreux dans ce cas.
Ils ont été élu sur un programme, ils ne respectent cela, notre devoir, est de ne pas accepter, ce qui arrive aujourd’hui, ce n’est pas la FATALITE, c’est une volonté politique de certains.
Se taire, ne rien faire, c’est approuver. Se taire, ne rien faire, c’est être complice.
Je ne veux pas APPROUVER, ni être COMPLICE.

Des moments dans l’année nous appellerons à nous manifester, il faudra malgré nos difficultés y répondre, pensez déjà au 7 septembre, plus nous serons dans la rue, et plus nous aurons de poids pour renverser la vapeur.

Le billet du jour : Résistance, car résister est un devoir…

Bonjour à toutes et à tous,
Fin du mois de Juillet, un mois d’été qui se termine, un mois de soleil déjà consumé.
Des vacanciers rentrés, d’autres prêts, à décamper. Et certain en congés, mais qui devront restés, faute de monnaie.
C’est la vie, du moins c’est ce que l’on se dit.
Et la vie, notre vie, c’est nous qui la bâtissons, la développons, la vivons.
C’est aussi, ce que l’on dit.
Mais, faisons-nous vraiment ce qui est dit, ne croyez-vous pas aussi, que nous devons subir ? Que les choses de la vie ne sont pas aussi bien définis, que certains ont tout, et d’autre rien.
Si il y a rien, est-ce vraiment la faute de celui qui a rien, ou parce que les éléments de la vie ont fait que la personne n’ait rien ?
Encore et encore des questions, des questions dont les réponses, ne sont pas faciles à donner, des questions qui parfois généralisent les situations.
Facile de généraliser, facile de mettre tout le monde dans la même besace, facile d’écarter, facile de critiquer !!!
Facile de juger l’autre, mais pas facile de trouver des réponses qui doivent convenir à tous.
Néanmoins, il est désespérant de se servir de l’autre comme bouc émissaire, désespérant de généraliser pour se trouver un moyen de grandir, un moyen de s’excuser.
Nous sommes en crise nous dit-on !
Est-ce que de mettre les Roms à l’index, nous sortira de la crise ?
Est-ce que de mettre les délinquants sur le catalogue, nous sortira de la crise ?
Non ! Certainement pas.
C’est nous, ENSEMBLE, qui feront que la crise disparaissent, pour cela il nous faut nous bouger, bousculer nos habitudes, et mettre en place une résistance.
N’attendons pas, que l’on nous le demande, ou que l’on nous le dise, soyons un peu responsable. Tout ce qui est sur cette terre, nous appartient. Absolument tout. Il suffit de nous les approprier.
La France, c’est NOUS ! L’Europe, c’est NOUS !
Ce n’est pas parce que ZEBULON a été élu, qu’il a tous les droits, surtout celui de vouloir construire sa France.
Nous avons tendance à sombrer dans la fatalité, à se dire, de toutes façons « rien ne va changer », ils sont élus et mettent en place la politique qu’ils souhaitent.
Non ce n’est pas comme cela, n’oublions pas qu’ils sont élus avec les voix du peuple, élus parce qu’ils avaient un programme, et si ce programme n’est pas respecté, c’est à nous de le faire honorer.
Résistance, oui résistance, car dans ce monde s’il n’y avait pas eu de résistance croyez-vous qu’aujourd’hui nous aurions la vie que nous avons.
Certes, ce n’est pas la panacée pour tous, mais dans le même temps, cela aurait été encore plus pire sans la résistance.
Résister ? Un devoir ! Oui un devoir pour nos enfants, nos petits-enfants, pour l’avenir, et résister n’est-il pas aussi une manière de garder notre dignité ? Notre statut de femme et d’homme ? De garder la tête haute ?
C’est les vacances, on a tous besoin de recharger nos batteries, d’oublier nos soucis, d’être un peu en famille, nous sommes déjà en Août, et les doutes de la rentrée de septembre, sont déjà dans notre subconscient.
Rechargez vos batteries mes amis(es), et en septembre, le 7, soyons toutes, et tous, ensemble, dans la rue, et cette fois, il faut que cela continu.
Bonne journée à vous, qu’elle soit ensoleillée, pleine d’amitié et de fraternité.

Réforme des retraites : arguments et propositions !

1. Crise des retraites, crise systémique

La crise des retraites plonge dans la crise systémique du capitalisme. Avec la course à « l'argent pour l'argent », les énormes potentiels de productivité des technologies informationnelles sont gâchés et tendent à détruire l'emploi, ce qui augmente le chômage et tire vers le bas la masse salariale, d'où l'insuffisance croissante des débouchés, tandis que le « cash » ainsi réalisé par les groupes va de plus en plus à la spéculation.

Le recours massif au crédit et à l'endettement a permis, cependant, des années durant, de maintenir une demande apparente dans les pays développés… jusqu'à l'éclatement de la crise financière de 2008-2009. Les aides publiques colossales alors accordées aux banques, sans changement des critères du crédit, ont servi, en Europe particulièrement, à relancer la spéculation et non l'emploi et la croissance réelle. 

D'où l'ampleur inédite du surendettement public des États de la zone euro, au-delà de la Grèce, et donc de la crise de l'euro lui-même. L'attaque contre les retraites est inscrite en contrepartie du dispositif de 750 milliards d'euros décidé par l'Union européenne pour assurer le remboursement des créanciers : il s'agit de diminuer la part, dans les richesses produites, des prélèvements publics et sociaux (impôts+cotisations) nécessaires au financement des dépenses sociales (retraites, santé…) afin de laisser s'envoler la part des prélèvements financiers (intérêts+dividendes).

Cela pèsera sur l'activité et relancera la spéculation. Au contraire, une autre création monétaire de la BCE et un fonds européen de développement social peuvent favoriser le progrès social dans l’UE, dont de bonnes retraites.

octobre 2018
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