Carmaux/Hollande : “Comment parler de Jaurès quand on fait la politique de Gattaz ?”

ob_5205d4_jean-jaures-au-pre-saint-gervaisIl y a tout juste 110 ans, Jean Jaurès, qui entamait les 10 dernières années de sa vie, couchait sur le papier le premier éditorial du journal l'Humanité intitulé "Notre but". Quel était celui de François Hollande aujourd'hui à Carmaux ? Après la déroute des municipales, la première sortie présidentielle, à Clermont-Ferrand, a été ruinée par l'affaire Aquilino Morelle. Aujourd'hui, le déplacement dans le Tarn ne fera pas oublier le programme de stabilité, sitôt achevé le conseil des ministres, envoyé à la commission européenne. Nous viens alors une première pensée de Jaurès, "Non, la trahison n'est pas la condition suprême du pouvoir. Elle n'est pas la loi souveraine des démocraties".Sur un point, et un seul, le Président a rendu hommage au grand homme, "quand les hommes ne peuvent pas changer les choses, ils changent les mots". Les feuilles du discours du Bourget envolées aux quatre vents du traité Sarkozy-Merkel, de la rigueur budgétaire, du dogme des 3% et du dynamitage des services publics et du marché du travail, François Hollande a donc changé le mot de "socialisme" par "compétitivité", et celui de "changement" par "renoncement".
Depuis son élection, et bien avant en vérité, François Hollande "est tombé, de cascade en cascade, dans ce bassin stagnant" d'où il pense pouvoir rendre hommage à Jaurès alors qu'il fait la politique de Gattaz.

Pour beaucoup, les mots n’ont été que des mots et ne sont restés que des mots, rien n’a été fait pour que ces mots deviennent réellement des actes.

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Si la météo joue au yo-yo avec des températures de moins 40 aux USA et de plus 40 en Australie, la politique joue le même jeu, mais laisse rarement monter le yo-yo.
Cette semaine a été riche en événements notamment en France. Lors de sa dernière conférence de presse, François Hollande annonce fièrement qu’il est social-démocrate. Mais ça nous le savions déjà ! Ce n’est pas une annonce et ni un scoop, c’est une confirmation !
Depuis des années, les pouvoirs en place rognent continuellement sur les acquis durement gagnés par la classe laborieuse de notre pays. Il y a même des femmes et des hommes qui sont morts pour obtenir ces acquis.
Hollande fait mieux, il va plus loin, il s’attaque à la solidarité nationale mise en place par le Conseil National de la Résistance. Il s’est pacsé avec le MEDEF et lui fait cadeau des cotisations familiales patronales pour 30 milliards d’euros. Ambroise Croizat doit jouer de la toupie dans sa tombe.
Cadeaux et toujours cadeaux aux riches !

Mais cela n’est pas tout, il s’attaque également à la démocratie locale de notre pays, il veut réduire les régions et les départements, ce dont la droite rêve depuis des décennies, Hollande le réalise.
Pendant la campagne de la présidentielle en 2012, ce même Hollande déclarait au Bourget que son premier adversaire était la finance. Heureusement, car s’il avait été le dernier bonjour les dégâts !
Un monde où la classe politique joue au yo-yo avec le peuple n’est plus digne d’être un monde, une société, cela devient du n’importe quoi et il faudrait encore lui faire confiance.
Après le Marquis de Sade, le Marquis Hollande.
Il est l’heure que les peuples réagissent et agissent en conséquence, car sans résistance, qu’allons-nous atteindre ?
Tout cela donne des frissons dans le dos quand il s’agit d’envisager l’avenir. Que vont devenir nos enfants et nos petits enfants ?
Quand on voit aujourd’hui qu’aux USA, pour pouvoir se soigner, des tombolas sont mises en places avec des lots donnant droit à des soins gratuits parce que le peuple américain ne peut dignement se soigner, il y a de quoi s’inquiéter !
D’autant, que tout ce qui se traduit en Europe provient des USA.
Ce qui est invraisemblable, c’est l’inertie de celles et ceux qui critiquent les politiques mises en place, une manifestation par-là, une autre par-ci, et rien ne change, pire cela s’aggrave d’annonce en annonce.
Est-ce que les peuples ne seraient pas près ? Est-ce que nous ne saurions pas encore assez dans la mélasse pour continuer à jouer à la toupie ?
N’aurions-nous pas ce rôle à démontrer qu’il est possible de faire autrement ? Non ! On préfère se chamailler sur des places, des logos, des partenariats, des alliances, ou je ne sais quoi encore. Tergiverser, cela suffit !
Nous nous devons prendre des décisions afin de mettre un arrêt à toutes ces mesures qui nous enfoncent de plus en plus. Et si nos dirigeants n’en sont pas capables, alors c’est à nous de faire, mais de faire du concret, en y mettant nos égos de côté et en gardant nos convictions, car tout ce qui est fait aujourd’hui est fait sans valeurs, sans certitudes, seulement au nom de l’argent, des bénéfices et de la compétitivité.
Voulons-nous réellement revenir à l’époque de Germinal ? Car nous en sommes sur la bonne voie !
Cadeaux au patronat, cadeaux aux banques alors que ce sont ceux-ci qui ont fait que nous sommes en crise.
On a beau faire des cadeaux aux patrons, même s’ils sont bénéficiaires ils licencient et sans vergogne, car des cadeaux ils ont en déjà obtenu et pas des moindres. Il n’y a qu’à entendre les propos suite à l’annonce de ce de pacte de responsabilité, les patrons disent ouvertement que cette baisse des charges va profiter à la trésorerie et non à l’embauche.
Les banques ont plongé le monde dans une crise sans précédent et les gouvernements les aides au lieu de les nationaliser. Et ces mêmes banques aujourd’hui taxent de plus en plus leurs clients, ne prêtent plus, et les petites entreprises qui ne bénéficient d’aucune aide, et qui emploient plus que le MEDEF disparaissent une après l’autre.
C’est la réalité !
Je suis communiste depuis des décennies et fier de l’être, car mon parti a toujours été présent quand il a fallu défendre l’opprimé. Aujourd’hui, j’avoue avoir du mal à m’y retrouver, d’un parti révolutionnaire nous en sommes devenus un parti de compromis, un parti d’alliance et tout cela au nom d’une place au détriment d’une réelle lutte de classe. Car cette lutte est de plus en plus présente dans ce monde sans partage.
On critique, on manifeste, et quand il y a élection on fait avec, comment voulez-vous faire bouger le peuple dans ces conditions ? C’est d’une force de gauche bien à gauche que nous avons besoin, nous avons déjà créé un outil avec le Front de gauche, pourquoi aujourd’hui ne pas s'en servir ? Et cela vaut également pour toutes les composantes de cet instrument. Quand je vois les noms qui figurent sur la liste de soutien à Hidalgo à Paris, il y a de quoi se demander si dans notre pays, les convictions et les valeurs ont encore leurs places. C’est de gerber que nous avons envie aujourd’hui ! Vomir, car pour beaucoup, les mots n’ont été que des mots et ne sont restés que des mots, rien n’a été fait pour que ces mots deviennent réellement des actes.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Du concret OUI ! IL est social-démocrate voir libéral, enfin si vous ne le saviez pas, aujourd’hui vous en êtes certains. Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Hier a été un grand jour, un grand moment pour notre pays, François Hollande nous a retenus plus de deux heures, plus de deux heures pour souligner qu’il n’était pas cet homme de gauche que le peuple de gauche a élu en mai 2012.
Enfin celles et ceux qui en doutaient, aujourd’hui en sont persuadés.
C’est déjà une bonne chose. Il a tenu un discours contraire à ce qu’il avait tenu au Bourget lors de la présidentielle. Rappelez-vous : « mon adversaire est le monde de la finance ».
Il a commencé en rappelant son idée qu’il avait soumise aux Françaises et aux Français lors de ses vœux pour 2014, à savoir son pacte de responsabilité, un pacte qui ressemble comme un frère jumeau à ce pacte de confiance demandé par le MEDEF.
En passant, soulignons quand même que ce gouvernement et leur allié le MEDEF ne se satisfont plus de grignoter sur les acquis durement gagnés par les luttes, mais maintenant ils commencent à détricoter ce que le Conseil National de la Résistance avait mis sur pied s’agissant de la solidarité nationale.
Un homme qui se disait de gauche et qui aujourd’hui bafoue sans complexes ce qui a fait de notre pays un exemple. Nous savons aujourd’hui qui est réellement François Hollande. Non pas l’adversaire du monde financier, mais celui du peuple.
Ce n’est pas un pacte de responsabilité, mais bien le contraire qu’il propose, un pacte d’irresponsabilité, il emploie les mêmes façons que les terroristes, il dynamite en règle notre modèle social et républicain.
Après avoir tenu ses propos, les questions ont fusé, il a répondu sans gêne, sans complexes alors qu’il démontrait qu’il avait trahi le peuple de France.
Au sujet de la ou plutôt de sa vie privée, il a dit : « il y a des préoccupations qui m’habitent » aller savoir ce qu’il voulait vraiment dire en disant « m’habite » !
Une journaliste a employé ce mot de tâtonner, en fait François Hollande a reconnu qu’il n’avait pas mesuré l’ampleur de cette crise, eh oui ! Il a peut-être tâtonné, mais pas ce qu’il fallait n’est-ce pas !
Concernant une question sur le pacte de responsabilité, il a répondu que les entreprises peuvent et doivent créer des emplois, c’est tellement vrai qu’aujourd’hui celles qui font des bénéfices, licencient. Elles préfèrent de loin distribuer aux actionnaires.
Au sujet de Dieudonné ou de ce Dieudamné, il soulignait que la France est un tout, que nous ne pouvions pas admettre les propos racistes, xénophobes et antisémites. Qu’il fallait continuellement faire la chasse à ces gens qui les propulsent. Que tous les citoyens devaient être protégés. Rien à dire, sauf qu’il faut quand même se demander si les Roms ne sont pas des citoyens ? En 2013, leurs expulsions ont doublé.
Sur les impôts, d’un air très grave, il a dit : « je ne veux pas que les impôts des ménages augmentent », MENTEUR et encore MENTEUR, aujourd’hui même les personnes âgées de 90 ans payent des impôts. Peut-être a-t’il voulut dire qu’il ne voulait plus qu’ils augmentent, car ils avaient assez augmenté comme cela, allez savoir !
Suite à une autre demande où il était question de son changement de style, etc… Etc… François Hollande répondait qu’il fallait être responsable et tenir compte de la réalité, en clair le changement ce n’est pas encore pour maintenant, il continue sur la même voie, vous en doutiez ? Eh bien ! Maintenant, vous en êtes sûr.
Alors là j’ai ri, et bien ri, quand on lui a posé la question suivante : « qu’est-ce qui vous différencie de votre prédécesseur ? » Réponse : « il n’a pas fait ! » Fait quoi ? Et Hollande a fait, a fait ce que Sarkozy rêvait de faire. Pas belle la vie ?
Qu’est-ce qu’une politique progressiste lui a t'on demandait ! Réponse : c’est ce que ne nomme pas François Hollande, l’humain d’abord ! Place au peuple ! Ne rien lâcher ! Tout pour le patronat et la finance, si cela est progressiste, je veux bien rentrer dans les ordres et rejoindre l’autre François celui qui va lui faire le coup du père François quand il recevra notre François.
Le clou a été lorsqu’ont été abordé les problèmes internationaux et en l’occurrence notre participation armée au Mali et au Centrafrique, il nous a dévoilé un secret, oui un secret, vous avez bien lu, un secret concernant la Syrie. La France aurait pu intervenir seule. Il a dit : « L’enjeu est que la France reste une grande puissance. » Tu parles d’une grande puissance, 5 millions de chômeurs, des milliers et des milliers de repas servis aux restos du cœur, de plus en plus de pauvres, des inégalités qui ne cessent de se creuser, etc… Etc… Est-ce cela être une grande puissance ?
Comme dirait un ami, « bon alors notre Président vient de nous dire qu'il fallait continuer avec les vases communicants : prendre dans nos poches et remplir celles des patrons. Le CAC 40 en 2013 : + 18%, en 2012 : + 15,2%. Nous des milliers d'emplois en moins, les minimas sociaux toujours au minimum, nos impôts toujours au maximum et ce n'est pas fini. Il vient de leur supprimer les charges pour les familles. Donc, qui va combler ? Qui va être plus pauvre ? Qui va avoir plus de dividendes. Les mêmes ! Donc le principe des vases communicants va perdurer.
Eh oui ! Cela va perdurer et apparemment les syndicats suite à cette conférence de presse ne demandent que des garanties.
Non ! Et encore non !
Ce ne sont pas des garanties qu’il nous faut, aujourd’hui il nous faut réagir et agir, résister, ne rien lâcher, lutter contre toutes ces mesures qui nous seront néfastes et qui préparent un avenir ou les ceintures n’ont pas fini de nous serrer la taille.
Du concret OUI ! IL est social-démocrate voir libéral, enfin si vous ne le saviez pas, aujourd’hui vous en êtes certains.
Tu pousses le bouchon un peu trop loin FRANÇOIS !
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

François Hollande en Israël et en Palestine : Des paroles, mais pas d’acte

hollande_palestineFrançois Hollande, en réaffirmant lors de son voyage en Israël, la position française de la nécessité de deux Etats et la condamnation de la colonisation, a pris en compte les exigences de millions de Français pour une paix juste et durable dans cette région.
Les déclarations et lettre ouverte des anciens ambassadeurs, de la plateforme des ONG françaises, de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, ont bien mis en évidence le message dont le Président de la République devait être porteur.
Toutefois, aux paroles, il est urgent d'ajouter des actes.
Ainsi, la France pourrait sans attendre reconnaître l'Etat palestinien, appuyer sans réserve la directive contraignante adoptée par l'Union européenne sur l'économie israélienne dans les territoires occupés, y compris Jérusalem-est, et adopter l'étiquetage, comme d'autres pays, sur les produits venant des colonies.
Ces décisions seraient le signe d'un engagement véritable des autorités françaises à agir pour trouver une issue au blocage actuel provoqué par l'attitude du gouvernement israélien.
Il est encore temps. La mobilisation de tous reste le meilleur moyen de permettre à notre pays de retrouver une crédibilité quant à son engagement pour la défense de la paix et des droits des peuples dans la région.

Conférence environnementale : le PCF veut amplifier le débat citoyen et de société

arton32092Les annonces du Président de la République lors de l'ouverture de la seconde conférence gouvernementale pour la transition écologique ont principalement cherché à légitimer la démarche engagée l'an passé sur la transition énergétique. Rien de très nouveau par rapport à ses précédents discours sur le sujet. Rien non plus sur les thèmes de cette année : l'eau, économie circulaire, biodiversité marine, emplois environnementaux et éducation à l'environnement.
Les annonces ont cherché à contenter tout le monde et notamment le monde de l'entreprise avec la baisse de la tva à 5 % sur les travaux d'isolation thermique des logements, tandis qu'une aide de 1350 € à 2000 € serait versée pour les foyers qui décideraient de tels travaux. Une aide bien modeste lorsque le budget de rénovation thermique d'un logement est évalué entre 20000 € et 30000 €.
La loi sur l'énergie prévue à l'origine dès cet automne est repoussée à après les élections municipales et européennes avec un vote fin 2014. Nous sommes donc loin de l'urgence proclamée et de la nécessaire mobilisation pour faire face au changement climatique.
Enfin, l’objectif de diminuer de 50 % d'ici 2050 la consommation finale de l'énergie reste à nos yeux un objectif difficile à atteindre compte tenu de l'augmentation de la demande liée à la résorption de la précarité énergétique, de l'augmentation de la population et de la reprise à venir de l'activité économique.
Le PCF attend enfin que toute évolution de la fiscalité écologique soit incitative afin d'encourager de véritables d'économies d'énergie tout en maintenant un réel confort de vie.
Le PCF va amplifier le débat citoyen et de société afin que l'énergie soit impérativement préservée des appétits financiers du marché. Notre proposition d'un mix énergétique ENR-nucléaire 100 % public reste d'une vibrante actualité.

Récession/Hollande : « le Président de la République est dans l’erreur »

hollande-merkel-582771-jpg_398920Lors de sa conférence de presse à Bruxelles, le Président Hollande a une nouvelle fois confirmé les orientations austéritaires de la politique du gouvernement. C'est une grave erreur à l'heure où la France entre officiellement en récession. Hausse du chômage, récession économique, baisse du pouvoir d'achat, de la consommation, des investissements et des exportations : tous les voyants sont au rouge !
Face à cette situation, le Président a une responsabilité historique, celle pour laquelle il a été élu : sortir la France du marasme de la crise en mettant fin aux politiques d'austérité. Il a la possibilité d'imposer un changement de cap sans attendre une improbable reprise économique au second trimestre. Or, ses déclarations nous confirment que le Président de la République est dans l'erreur. Comment pense-t-il relancer la croissance alors qu'à aucun moment il ne fait mention des questions de consommation et de pouvoir d'achat. Pire, comment peut-il affirmer que "nous avons passé le plus difficile", alors même que la récession va inexorablement entrainer une nouvelle hausse du chômage ?
Il faut, dès aujourd'hui, stopper cette descente aux enfers. Comme des millions de Français, nous faisons un constat implacable, celui de l'inefficacité et de l'injustice des politiques de rigueur. Le changement de cap est plus que nécessaire. Oui, une autre politique est possible, celle là même que des dizaines de milliers de personnes ont réclamé en défilant dans les rues le 5 mai, et qui sera à l'ordre du jour des Assises de la refondation sociale économique et politique du 16 juin prochain.

 

Aujourd’hui, la région Lorraine est en deuil, ils ont achevé les hauts fourneaux de Florange, c’est la fin de la filière chaude, c’est une stèle qui remplacera les hauts fourneaux !

MOI_pAujourd’hui est un jour de deuil pour toute la Lorraine, alors qu’hier c’était une grande victoire pour notre pays.
En effet, hier notre France, la belle, la rebelle ajoutait une liberté, le droit d’aimer, le droit de s’unir au nom de l’amour.
Ils ont dit oui au mariage pour tous, c’est un moment historique !
Malheureusement, cette victoire est entachée dans notre région. Les mêmes qui ont voté pour ce grand succès, n’ont rien fait pour sauvegarder notre région la Lorraine, région qui pendant des décennies a été celle qui a nourri tout notre pays.
Déjà en 1981, un certain François était venu à Longwy nous dire qu’il n’y aurait plus de suppression d’emplois sans création au préalable. Dès le lendemain, la presse locale annonçait la fin de la sidérurgie dans notre secteur.
En 2012, alors qu'il était candidat, c’est un autre François qui est venu dire à Florange qu’il ferait tout, absolument tout, pour sauvegarder les hauts fourneaux que ce « Mittal » voulait arrêter.
« Je ne veux pas être élu sur une promesse et revenir élu sans l’avoir tenue » c’est ce que François Hollande a dit aux salariés des hauts fourneaux de Florange.
Résultat aujourd’hui, 24 avril 2013 ceux-ci vont s’éteindre à jamais alors que le François qui est venu en 2012 est devenu président de la République, un poste où le pouvoir lui permet de dire NON !
Ce ne sont que des « Pinocchio », des menteurs.
Notre pays perd toute son industrie lourde, il compte des millions de chômeurs, ce même François a installé l’austérité, et demain ? Quand nous aurons besoin d’acier, nous irons encore acheter à l’étranger !
Est-ce que cela peut encore durer ?
Notre France, la belle, la rebelle, va devenir un désert si on laisse faire, le constat est lourd, chaque jour de grandes entreprises mettent la clef sous la porte au nom de la rentabilité, au nom des bénéfices, cela suffit !
Nous n’avons plus rien à perdre, alors qu’attendons-nous pour réagir et agir pendant qu’il est encore temps !
Demain, ce sera trop tard !
Le Peuple de France a voulu chasser Sarkozy non pas pour changer l’homme, mais pour mettre en place une autre politique, une politique basée sur l’humain d’abord et donner la place au peuple, une politique de gauche et réellement à gauche. Force est de constater que le locataire de l’Élysée a bien changé, mais que la politique qui est mise en œuvre est la même voir pire que celle du locataire précédent.
France, notre pays, France, la belle, la rebelle, que vas-tu devenir ?
Nous n’avons pas le droit de laisser faire, de regarder, de croire que c’est la fatalité, ce sont des choix, des choix politiques, des choix malheureux pour l’avenir de notre pays et celui de nos enfants, de nos petits-enfants.
Nous pouvons faire autrement, des exemples existent, pour cela, nous, le peuple de France, citoyen de notre pays, nous devons résister, ne rien lâcher, ne pas laisser faire, nous devons réagir et agir, vite, très vite.
Un seul mot, RÉVOLUTION ! Révolution citoyenne ! Exigeons que celles et ceux que nous avons mis au pouvoir fassent ce qu’elles et qu’ils ont promis dans leur programme. Une politique de gauche et réellement à gauche !
Stop à l’argent roi !
Aujourd’hui, la région Lorraine est en deuil, ils ont achevé les hauts fourneaux de Florange, c’est la fin de la filière chaude, c’est une stèle qui remplacera les hauts fourneaux !

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Hollande Président, l’opinion grince des dents

Extrait : Alors qu'il ne cesse de chuter dans les sondages !
Selon une dernière enquête Ipsos-Le Point, la côte de popularité de François Hollande a reculé de 5 points en un mois. Seuls 31 % des Français se déclarent satisfaits, soit l'un des plus bas niveaux pour un président depuis la création de ce baromètre en 1996.