Bulgarie : le gouvernement démissionne sous la pression de la rue

La preuve que nous pouvons faire fléchir
celles et ceux qui nous gouvernent…
Un peu de courage, de volonté, et ENSEMBLE ON PEUT !
Chez nous, on annonce 30 % d'augmentation du prix de l'électricité !

Ça ne vous choque pas ?

bulgarieLe Parlement bulgare a accepté jeudi la démission du gouvernement du très libéral Boïko Borissov après une série de manifestations contre la hausse du prix de l'électricité et la pauvreté, ce qui devrait ouvrir la voie à des élections anticipées.
"Nous nous excusons auprès des Bulgares qui n'ont pas eu la politique qu'ils espéraient, mais nous avons fait tout notre possible pour sauvegarder la stabilité financière", a déclaré Tsvetan Tsvetanov, vice-premier ministre et ministre de l'Intérieur. La démission a été approuvée par tous les partis parlementaires. Elle ouvre la voie à des élections législatives anticipées au printemps prochain, alors qu'initialement la législature arrivait à son terme en juillet. Les partis parlementaires doivent confirmer dans les prochains jours auprès du chef de l'Etat, le président Rossen Plevneliev, leur refus déjà exprimé de constituer un gouvernement, ceci afin de lui permettre de former un gouvernement intérimaire d'experts chargé de l'expédition des affaires courantes et de l'organisation d'élections législatives à la fin avril ou au début mai.
Le pays "est proche d'un effondrement économique. Le chômage est énorme (…), des monopoles règnent dans chaque secteur" de l'économie, a lancé Serguei Stanichev, président du parti socialiste (PSB), principale force d'opposition. Pendant dix jours, des milliers de personnes, issues de groupes civils, avaient manifesté à Sofia et d'autres villes, d'abord contre les factures élevées d'électricité, puis contre la pauvreté, le chômage et le gouvernement. Les rassemblements ont dégénéré en début de semaine et des dizaines de manifestants et de policiers ont été blessés au cours de heurts violents. Le limogeage, lundi, du ministre des Finances, Simeon Djankov, qui incarnait la politique d'austérité actuellement mise en œuvre en Bulgarie, n'aura pas calmé les manifestants.
Selon un sondage de Gallup publié jeudi, 92% des Bulgares interrogés soutiennent les manifestations, même si 84% n'y ont pas participé. Les manifestants réclament, entre autres, une "nationalisation" des "monopoles" dont les trois sociétés de distribution d'énergie qui se partagent le territoire bulgare: l'autrichienne EVN et les tchèques CEZ et Enero Pro. La Commission européenne a déjà épinglé Sofia pour son retard dans la libéralisation du marché de l'énergie.

Hausse des tarifs du gaz : « coup de canif dans le pouvoir d’achat des français »

Après la très faible revalorisation du SMIC, la hausse des tarifs du gaz, même limitée à 2% comme l'a annoncé Jean-Marc Ayrault, est un coup de canif dans le pouvoir d’achat des français. Elle aggrave la situation déjà alarmante de 3.8 millions de familles en précarité énergétique.
Déjà depuis 2004, à l’ouverture du capital de Gaz de France, le prix du gaz a augmenté de 60 % dont 20% entre avril 2010 et avril 2011. Pourtant le groupe GDF Suez a versé 3.3 milliards de dividendes en 2012 à ses actionnaires, ce qui représente un taux de distribution de 83 %. Actionnaire à 35 % l'État peut s’opposer, au conseil d’administration, aux décisions abusives et contraires au développement d’un vrai service public et aux besoins des populations.
Le PCF rappelle que les sénateurs communistes ont fait voté en décembre dernier un amendement visant à ce qu’une commission pluraliste composée d’élus, d’usagers, de représentants des salariés du secteur et du ministre chargé de l’énergie soit créée afin d’étudier la formule tarifaire du gaz. Cette commission fixerait les tarifs réglementés afin de pouvoir mesurer les écarts entre les coûts réels d’approvisionnements et les formules de fixation des tarifs. Le PCF revendique donc un gel des tarifs d’ici là.

Lagarde et Lefebvre vous expliquent comment économiser le carburant

Je ne sais pas vous mais je ne suis pas très convaincu…
"Transparence, concurrence et contrôles" : voici les trois maîtres mots de Christine Lagarde dans le dossier de la flambée des prix du carburant.
La ministre de l'économie a visité, mercredi matin, une station-service, en compagnie du secrétaire d'Etat au commerce, Frédéric Lefebvre.
Ils en ont profité pour annoncer qu'ils n'entendaient pas baisser les taxes mais qu'ils demandaient à la direction générale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes de multiplier les contrôles pour éviter les abus.
Et puis ils ont prodigué leurs bons conseils…

60 % de taxes, ce n'est pas encore suffisant n'est-ce-pas ?

Jean-François Copé plaide en faveur d’une hausse de la TVA

Jean-François Copé se prononce pour une baisse des cotisations sociales et une hausse de la TVA. Le secrétaire général de l'UMP estime dans un entretien publié mardi par Le Parisien que le vrai sujet en matière fiscale, ce sont les charges sociales, et non les impôts.
"Il faudrait donc baisser les cotisations sociales, qui ne sont payées que par quelques-uns, et faire un transfert sur la TVA, qui est elle payée par tout le monde", dit-il. "Un point supplémentaire de TVA, ça se voit à peine", ajoute-t-il. "Il y aura certes une augmentation, mais tout le monde sera gagnant au final."
Christine Lagarde, elle, est clairement contre une augmentation de la TVA, en tout cas dans l'immédiat. "Certainement pas en ce moment", a répondu la ministre de l'économie à Jean-François Copé sur RTL. "Je crois qu'une augmentation de la TVA entraînerait une augmentation immédiate du volume des prix alors qu'on n'a pas immédiatement une répercussion, une diminution du montant des charges sociales", a-t-elle ajouté.
Le nouveau patron du parti majoritaire assure en outre qu'il ne sera pas candidat à la présidentielle l'an prochain et se réserve pour la suivante. "Non, je n'y ai jamais pensé [à une candidature en 2012]", dit-il. "J'ai toujours dit 2017, mais certainement pas avant."

LES TARIFS D’ÉLECTRICITÉ VONT AUGMENTER POUR PERMETTRE LA CONCURRENCE !!!!

À TERME, L’USAGER PEUT S’ATTENDRE À DES HAUSSES SUBSTANTIELLES DE SA FACTURE,
COMME CELA S’EST DÉJÀ PRODUIT POUR LE GAZ.
NE LAISSONS PAS FAIRE !

Début juin 2010, les parlementaires auront entre les mains l’avenir du service public de l’électricité.
En effet, débutera dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale l’examen du projet de loi Nome, soit la Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité, concoctée par le gouvernement.
Le principe en est simple : constatant que la concurrence ne fonctionne pas – plus de 96 % des Français restent fidèles à l’opérateur historique (EDF) -, le gouvernement a décidé de la créer… artificiellement.
Si la loi passe, à partir du 1er janvier 2011, EDF aura obligation de revendre à ses concurrents jusqu’à 25 % de sa production d’électricité.
Un véritable hold-up ! Les fournisseurs d ‘électricités vont se voir offrir un quart de la production, que les Français ont déjà payé avec leur facture, pour qu’ils puissent réaliser des profits, au seul bénéfice de leurs actionnaires.

Les tarifs d’EDF augmentent encore

Videz le porte-monnaie ou éteignez les lumières ! EDF s’apprête à pratiquer le 15 août la plus forte hausse de ses tarifs depuis son entrée en Bourse en 2010. Comptez +3% à la maison (1.5% si l’on déduit l’inflation), +4% pour les artisans et professions libérales, +4.5% pour les PME-PMI et +5% pour les grandes entreprises.

Le groupe, société anonyme désormais, et ses actionnaires ont le sourire aux lèvres. Si l’on en croit John Honoré, analyste à la Société Générale, cette augmentation des tarifs réglementés devrait provoquer un bond de 950 millions d'euros du bénéfice brut d'exploitation (Ebitda) d'EDF sur les 12 mois à venir. C’est « une énorme surprise positive », abondent les analystes de Bank of America Merrill Lynch. Aussi, 15h50, alors que le CAC40 est stable à +0.12% de variation, l’action EDF affiche la plus forte hausse du jour : +4.98%.

Hausses en tous genres

Chaque jour de nouvelles hausses sont annoncées. Toutes supérieures à l’inflation officielle de l’an passé et prévue pour cette année.

►GDF et EDF
Largement bénéficiaires les deux exigent l’augmentation de leurs tarifs.
Après une hausse de 9,7% au 1er avril GDF en redemande une nouvelle pour le 1er juillet : 4 à 5%. EDF exige 11% de plus sur ses factures et prévoit une augmentation de plus de 3% tous les ans.
Pour faire face à l’augmentation des besoins nationaux en énergie qui sont déficitaires en hiver comme en été ? Non, pour le profit, pour les actionnaires dont l’état, pour acquérir de nouvelles entreprises à l’étranger, à l’exemple d’EDF qui vient de payer 215 millions d’euros pour augmenter sa participation au capital d’un électricien belge.

►Transports parisiens
La hausse sera de 6,75% au 1er juillet sur tous les titres de transport ce qui porte le ticket  au prix exorbitant de 1,70 euro pour un seul trajet métro ou bus limité à Paris.
Les récentes élections régionales ont été le théâtre de déclarations démagogiques sur la nécessité de développer les transports en commun. Sans préciser que c’était aux usagers de payer la note alors que les grandes entreprises qui en sont les premières bénéficiaires ne verraient pas leur participation augmenter. Pour la majorité dite de gauche au Conseil Régional, une seule idée, faire payer le salarié pas le capital !
►Amendes
Les collectivités locales se sont vues dépouillées de la taxe professionnelle. Pour combler en partie le manque à gagner les élus, regroupés dans un Comité des finances locales présidé par un député UMP, viennent d’avoir une idée simple : faire passer l’amende pour stationnement irrégulier de 11 à 20 euros.

Comme le disait un humoriste : il vaut mieux faire payer les pauvres, ils sont  plus nombreux.

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