Pendant « la crise » le versement des dividendes continue : 37,3 milliards d’euros pour les actionnaires au titre de l’année 2011

Malgré la crise, les grandes entreprises françaises cotées devraient verser 37,3 milliards de dividendes à leurs actionnaires au titre de l’année 2011, contre 40,2 milliards pour 2010…
Avec vingt enveloppes de dividendes en hausse contre seulement sept en baisse et onze stables, les entreprises du CAC 40 vont largement continuer à soigner leurs actionnaires en 2012, en dépit de la dégradation de la conjoncture économique.
Selon les prévisions publiées récemment par le quotidien économique « Les Echos », dix champions français tiennent le haut du tableau:
1. Total: 5,38 milliards d’euros
2. France Telecom-Orange: 3,71 milliards d'euros
3. Sanofi-Aventis: 3,48 milliards d’euros
4. GDF-Suez: 3,38 milliards d’euros
5. EDF: 2,13 milliards d’euros
6. BNP Paribas: 1,98 milliard d’euros
7. Vivendi: 1,81 milliard d’euros
8. Axa: 1,63 milliard d’euros
9. LVMH: 1,22 milliard d’euros
10. L’Oréal: 1,17 milliard d’euros
D'après « Les Echos », si les champions français peuvent se permettre de soigner leurs actionnaires, c'est d'abord parce que leurs résultats ont bien résisté en 2011. Les bénéfices se situeraient globalement autour de 86 milliards d'euros, c'est à dire quasiment stables (- 0,2 %) d'une année à l'autre.

Pierre Pean : Les Voyous au sommet de l’Etat

Pierre Péan : "L’oligarchie politico-financière ne pense qu’à se servir"
Mettant en cause de nombreuses personnalités, Pierre Péan brosse un tableau de la corruption qui sévit dans les hautes sphères de l’État, le monde politique et les grandes entreprises.
"Il est très difficile d’établir l’ampleur de la corruption, mais elle existe vraiment !
Ce n’est pas nouveau, mais depuis une vingtaine d’années, le règne de l’argent roi et la perte de la notion de l’intérêt général a donné naissance à une oligarchie politico-financière de tous bords qui s’est affranchie de toute règle et ne pense qu’à se servir.
Les sommes concernées sont très importantes et empruntent les filières compliquées de la finance internationale.
De quoi laisser les juges et les journalistes désarmés !
Le financement des partis est aussi un alibi pour couvrir un enrichissement personnel ou tout du moins une amélioration du train de vie.
En fait, au départ, j’ai essayé de comprendre l’affaire Clearstream.."

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