Les politiques font que nous votons envers et contre tout à l’envers de ce que nous pensons.

RÉVOLUTION !!!
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RÉVOLUTION !!!
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RÉVOLUTION !!!
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MOI_pUne boussole est un accessoire pour nous diriger ou nous informer de la direction que nous prenons, souvent bien utile et indispensable. L’avantage avec ce genre d‘outil : on ne se trompe pas ! On ne risque pas de se perdre dans la nature.

En politique c’est tout autre, ce sont nos valeurs, nos convictions, nos idées qui font que nous prenons un certain chemin. Nous partons soit à droite, soit à gauche ou encore au centre et parfois nous choisissons les extrêmes. J’ai choisi la gauche, celle qui est bien à gauche.

Si c’est la volonté de faire et de créer pour le bien de la communauté c’est les certitudes qui nous dirigent, il ne peut y avoir d’intérêts personnels. Le chemin n’est pas sinueux, tu suis tes idées, et fonces pour que cela change, ta route est tracée, elle est rectiligne. Rien ne pourra faire que cette voie ne puisse être fréquentée par quelconques obstacles qui te feront changer de direction.

Alors, on dira de toi que tu es sectaire, que tu n’es pas prêt au dialogue, que tu es un anarchiste, un « gaucho » si tu te dis être de gauche etc. Etc. D’autres diront que tu es sincère, droit dans tes bottes et que ta façon de faire donne envie de te faire confiance. Que tu es un de ces militants qui ne tergiversent pas, que l’on sait où l’on va et surtout le pourquoi (ils sont peu nombreux).

Force est de constater, qu’aujourd’hui pour beaucoup en politique les routes fréquentées sont aussi sinueuses que les routes de montagne, une fois il vire vers la droite et quand cela l’arrange il vire vers la gauche ou peut-être pourquoi ne pas rester au centre. On dira alors qu’il a perdu le nord, qu’il est déboussolé et cela devient grave, c’est là qu’il commence à zigzaguer dans tous les sens. Que la place et le pouvoir sont devenus plus importants que la communauté. C’est pour cela aussi qu’actuellement, les citoyennes et les citoyens ne savent plus où ils en sont. C’est pour cela que notre démocratie n’est plus une démocratie, parce que les mots ne sont jamais transformés en actes, ils ne restent que des mots, rien que des mots, des mots qui finissent à ne plus avoir de sens, ni d’importance. Les politiques font que nous votons envers et contre tout à l’envers de ce que nous pensons.

Pour être entendu, crédible, on ne peut pas jouer ce jeu trop longtemps, et cela se constate dans notre pays, à force de vouloir diriger le pays en virant de gauche à droite et vice et versa, on finit par pousser les gens à se poser sur les côtés de la route, aux extrêmes. Et comme en France on roule à droite, forcément c’est l’extrême droite qui l’emporte. Alors on dira en politique que les gens ne comprennent rien, qu’ils sont populistes, jamais on ne se posera la question du pourquoi sont-ils arrêtés sur le bord de l'extrême droite de la route ?

Quand tu es en panne de voiture, c’est sur ce côté de la route que tu stoppes et que tu attends le dépanneur, et bien, c’est sur ce même côté du chemin que s’arrêtent nos compatriotes pour attendre des idées nouvelles, des projets de sociétés qui feront de notre existence une vie meilleure. Tout le monde sait qu’en politique ce côté n’est pas le bon, qu’il est néfaste pour notre avenir, mais c’est comme cela, c’est notre Code de la route qui nous l’impose. C’est un code, seulement un code, mais un code qu’il nous faut respecter.

Il y a aussi le code de l’honneur, celui où tu t’engages pour la communauté, celui où tu prononces des mots suivis par des actes, celui qui respecte l’autre, sans lui mentir, ni le trahir, malheureusement ce code est peu pratiqué, il n’est même pas puni par la loi si tu ne le respectes pas. Ce qui n’est pas le cas du Code de la route.

Alors impuni, tu es, ce qui te donne des ailes pour continuer à tromper les gens, à fausser la démocratie, bien sûr avec les ailes on peut aller de droite à gauche et de gauche à droite sans se prendre la figure dans le mur. Jusqu’au jour où… C’est un arbre qui t’arrête !

Ce jour est arrivé. Depuis les municipales en passant par les départementales nous avons vu de quoi certains sont capables, et seulement capables pour gagner. On s’acoquine avec des gens de droite quand on est à gauche ou plutôt quand on se dit être de gauche, ou encore pour se servir d’un logo et de militants pour se faire élire et une fois élu, on fait ce que l’on veut, et surtout sans tenir compte de ce que l’on a pu dire et faire avec certains.

Pendant des mois et cela depuis 2012 celles et ceux qui sont aux côtés du PS critiquent la politique menée par son gouvernement et il y a de quoi ! Puis arrive les régionales. Alors là se posent des questions, que va-t-on faire ? Faire toujours avec ceux que l’on critique, ceux qui font pire que la droite ou alors … Nous démarquer ? Le militant de base n’en est pas là, il sait ce qu’il doit faire et ce qu’il souhaite. Il veut une liste digne de ce nom, une liste qui propose une réelle politique de gauche, une politique où enfin l’humain soit la priorité. Par contre les élus sortants et les responsables de parti se disent encore qu’il faut rassembler toute la gauche pour faire barrage à la droite et à l’extrême droite, ce qui pourrait paraître logique. Mais est-ce logique de critiquer le PS parce qu’il réalise une politique de droite et vouloir encore l’intégrer à gauche ? Est-ce logique de demander aux militants de voter pour ou contre et de ne pas respecter le vote de ceux-là ? Est-ce logique que de demander à des élus qui ont fait de la politique leur profession et qui cumulent sans cesse d’être les portes paroles d’une liste qui se veut être démarquée ? Est-ce logique que de dire déjà avant le premier tour que l’on votera pour la liste de gauche, la mieux placée alors que l’on dit que la gauche c’est nous ? Si c’est NOUS, et que nous perdons, il n’y a plus de gauche, ou alors il faut m’expliquer.

Non ! Dans tout cela il n’y a plus rien de logique, il n’y a que « manœuvres politiques », calcul, intéressement personnel et la transformation de la lutte des classes pour la lutte des places.

Après, on s’étonne, on lève les bras au ciel quand plus de 60 % de nos concitoyens ne se déplacent pas pour voter. On s’étonne de voir le FN prendre le large, alors on appelle à ce front républicain pour faire barrage à l’extrême droite sans expliquer que la droite d’aujourd’hui est très proche de celle-ci. Il y a même le premier sinistre qui prétendrait que pour faire barrage au FN, il faudrait dès le premier tour faire des listes communes avec la droite.

Mais où en sommes-nous arrivés ? Il n’y a plus de dignité dans tout cela, c’est faire de la politique pour dire que l’on fait de la politique ! Plus de projet de société, des valeurs qui partent en fumée, des convictions qui n’existent plus et avec tout cela il faudrait faire comprendre à notre jeunesse d’aller voter et voter cette liste qui se dit être démarquée, autonome, la seule qui représente la gauche, la vraie gauche. Celle de l’humain d’abord ! Ou encore celle de nos vies d’abord !

Désolé, mais après plus de 40 ans de militantisme et d’avoir avalé des couleuvres, je dis ça suffit ! NON ! On ne peut plus fonctionner de cette façon. Il nous faut changer, mais changer radicalement nos façons de faire, et si on ne le faisait pas, ce n’est vraiment plus la peine de faire encore miroiter quoique ce soit à nos concitoyens. C’est la fin, la fin de tout. La boussole est plombée par un aimant si puissant qu’elle ne pourra plus donner la bonne direction à prendre.

Nous sommes devenus comme les autres, nous disons des mots et rien que des mots, des mots qui non plus de sens, des mots qui veulent dire tout et son contraire, des mots devenus incompréhensibles pour le peuple, des mots qui le poussent à voter… s’il va voter, n’importe quoi plutôt que de faire encore confiance aux gens qui les ont trompés pendant des années, des décennies.

Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Vivement un mouvement citoyen pour remettre les choses en place… Le billet du jour

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MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Voilà le moment venu où les tracts des candidats aux élections départementales arrivent. Des mots et encore des mots sur lesquels nous allons devoir choisir.
Mais choisir qui et quoi ? Pour quoi faire ? Depuis des années, on nous abreuve de mots, de promesses qui ne sont jamais tenues, des mots et rien que des mots, des promesses et rien que des promesses.
Même celles et ceux qui devraient être celles et ceux qui font partie de nos options politiques sont et font partie de celles et ceux qui ne cessent de nous tromper.
Ils sont contre le cumul, mais ils cumulent… maire, conseiller général, vice-président d’une communauté de communes sans compter leurs jetons de présence en tant que conseillers généraux ici et là. Comme s’ils étaient les seuls à pouvoir être élu, comme si les autres, les militants n’étaient pas capables de pouvoir assumer une responsabilité.
Il y a pire, aujourd’hui avec l’excuse du FN, nos élus se disant être communistes et Front de gauche font alliance avec la droite dès le premier tour, alors on s’étonne du peu de participation aux élections, on s’étonne de ces propos « tous les mêmes, tous pourris », on s’étonne de la montée de ce parti fascisant qu’est le Front national. Il n’y a rien, plus rien d’étonnant, quand on en arrive à ce point, il n’y a que ces mots qui peuvent l’expliquer : la place est bonne… tout, absolument tout, pour gagner !
Certes, le FN est menaçant, certes, il ne faut surtout pas qu’il puisse gagner, mais de là, à s’acoquiner avec la droite dès le premier tour, il y a une limite à ne pas franchir. Et puis si aujourd’hui, le FN est si présent,  n’est-ce pas la faute aux politiques menées depuis des décennies ? Qu’elles soient de droite, ou de gauche !
Et la droite avec l’UMP qui a remplacé en son temps l’UDF, est-elle prête à jouer le jeu républicain pour faire barrage au FN ?
Ce n’est pas ce qui a été fait dans le Doubs dernièrement pour remplacer Moscovici, alors pourquoi se dire être de gauche et faire avec ces personnages qui n’ont plus de morale politique ?
Faut-il y voir la même analyse au PS, au PCF et au Front de gauche ? Les convictions ne seraient-elles plus les arguments premiers pour faire avancer les choses ?
En tant que communiste et adepte du Front de gauche j’ai toujours critiqué la politique de droite parce qu’elle ne va pas dans le sens des plus opprimés, les riches d’abord ! Depuis 2012, en tant que communiste et adepte du Front de gauche je critique la politique du gouvernement socialiste, parce qu’elle va dans le même sens que celle de la politique de Sarkozy, d’abord le MEDEF ! Et celles et ceux qui se disent communiste et Front de gauche élus surtout, dénoncent la politique austéritaire qui est mise en place dans notre pays. Et il faudrait comprendre ce genre d’alliance, une alliance contre nature. Je suis pour le mariage pour tous, mais pas celui contre nature.
« Le bonheur c'est lorsque vos actes sont en accord avec vos paroles » disait Gandhi. Oh combien c’est vrai ! Car à vouloir dire et faire son contraire on finit toujours par se planter, installer la confusion, pousser les citoyens dans l’incompréhension, et surtout faire et donner dans l’irréparable.
Alors certains diront que de faire avec c’est avoir de la maturité politique (vous avez dit maturité ?), d’autres diront le monde change (faut-il accepter même les changements qui vont dans le mauvais sens ? Et qu’est-ce qui change : les pauvres sont toujours de plus en plus pauvres et les riches sont de plus en plus riches ! C’est ça le changement dans ce monde ?), et puis d’autres ajouteront que ce n’est que de l’ouverture d’esprit (ouverture ou fermeture ? Allez savoir !). Pour ma part, cela s’approche plus de la tromperie pour se faire élire, chacun sa façon de penser. Dans le même temps si les partis politiques en sont à se faire plaisir uniquement en ayant des élus, vivement un mouvement citoyen pour remettre les choses en place. Il s’agit bien de cela REMETTRE les choses à sa place ! REDONNER toutes ses lettres de noblesse à la politique, car force est de constater qu’aujourd’hui c’est le capharnaüm que ce soit à gauche ou à droite.
Faire binôme avec la droite n’est certainement pas un gage pour garder le département à gauche et quand je dis « gauche » je pèse mes mots.
La politique n’est pas un jeu, on ne joue pas avec les citoyens, avec les humains que nous sommes, et nous nous en apercevons tous les jours, les françaises et les français souffrent et ce n’est pas en s’alliant avec celles et ceux qui approuvent les politiques passées et d’aujourd’hui  que les choses avanceront dans le bon sens. Il faut être soi, se battre contre les idées, maintenir coûte que coûte nos convictions, rester fidèle à nos origines, et surtout rester sincère dans nos actes et avec les mots si nous voulons réellement soigner les maux de cette société sans partage.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Manuel Valls est passé sur l’autre rive en assumant une politique de droite

valls_6A la tribune de l'Assemblée nationale, le Premier ministre a répondu à la fronde de députés socialistes par quelques aménagements cosmétiques mais l'affront à notre pays, aux familles, aux fonctionnaires et aux retraités est assumé crânement.
Pour la première fois sous la V° République, un chef de gouvernement issu d'une majorité parlementaire de gauche défend une politique dont la droite et le patronat avaient rêvé sans jamais espérer aller aussi loin, aussi brutalement.
Un âge d'or pour les entreprises, sans contre-partie, payé sur le dos du monde du travail et des plus fragiles. Une hémorragie de 50 milliards d'euros dans la dépense publique et sociale pour moins de service public, de solidarité et d'égalité de traitement, le dynamitage en règle de la protection sociale et de la démocratie locale.
Il n'y aura pas  « d'apaisement » avec une telle orientation comme y invite M.Valls mais une aggravation rapide et dangereuse de la crise politique, sociale et économique. « Ce qui empêche d'installer la confiance », c'est une politique de droite alors que le changement, en 2012, avait été annoncé à gauche. Le premier ministre lui est passé sur l'autre rive en assumant une politique de droite : celle d'une austérité à perpétuité.

Ce n’est pas d’un Front républicain dont nous avons besoin, mais d’un Front populaire ! Le Billet du jour.

MOI_pR E V O L U T I O N !!!!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Depuis dimanche suite à l’épisode de l’élection partielle de Brignoles, tout le monde s’inquiète, s’affole suite aux résultats du F-HAINE. En y regardant de plus près, les voix du F-HAINE dans cette cantonale n’augmentent pas, voire diminuent. Peut-on dans ce cas parler de raz de marée ?
Dans le même temps, on compte 66,65 % d’abstentionnistes, des électrices et des électeurs qui ont fait le choix de ne pas participer au vote. Et quand on analyse à nouveau les chiffres, c’est l’électorat de gauche qui a boudé les urnes.
Pires, ces résultats ne sont basés que sur 1/3 des inscrits, bonjour la démocratie !
Le candidat PCF soutenu par le PS et le Front de gauche ne sera pas présent au deuxième tour, et depuis mai 2012 toutes les partielles ou pratiquement toutes ont déplorés ce constat. Au deuxième tour, les électrices et les électeurs n’ont que le choix de la droite et de l’extrême droite.
Il est dit ici et là que c’est la faute à l’UMP qui se rapproche de plus en plus aux thèses du F-HAINE. Que les médias font ce travail ignoble de moraliser le parti de la Marine Le Pen. Et certains ont encore le culot de nous dire que les Françaises et les Français ne comprennent pas la politique de ce gouvernement dixit le PS 57. Il est dit également : « Il est aussi indispensable de les inviter à ne pas se tromper de colère en ne confiant pas leurs préoccupations à un parti qui a fait preuve de son incapacité à répondre à leurs attentes et à gérer des collectivités territoriales, de sa tendance à chercher des boucs émissaires plutôt que de réelles solutions. »
Il est vrai que partout où le F-HAINE à géré des villes nous avons pu constater le résultat !
Mais aujourd’hui, qui gère le pays ? Qui est majoritaire à l’assemblée Nationale et au Sénat ? Qui est majoritaire dans 95 % des départements et des régions ? QUI ? N’est-ce pas nos amis « solfériniens » qui détiennent tous les pouvoirs ? Ne se disent-ils pas de gauche ? Mais appliquent-ils réellement une politique de gauche ? N’écœurent-ils pas toutes ces électrices et ces électeurs de gauche qui souhaitaient un changement, un vrai changement ? D’ailleurs lors de la campagne de la présidentielle, le candidat Hollande ne disait-il pas que le changement c’est maintenant ? Alors, si je lis les propos du PS 57 et si c’est vrai que le F-HAINE ne répondra pas aux attentes des Françaises et des Français, le PS aujourd’hui répond-il à ces espoirs ?
Il ne faut pas se tromper de colère, certes, mais un peu cela va, là cela va loin, trop loin. D’ailleurs, les chiffres le prouvent, l’électorat de gauche n’a pas voté pour le F-HAINE ou la droite, il s’est abstenu.
Comment démontrer notre colère aux engagements qui ne sont pas tenus ? On manifeste ? Nous ne sommes pas écoutés, entendus, les dirigeants socialistes font les sourds et les aveugles, alors que faire ? On choisit le moment d’une élection pour démontrer notre mécontentement et notre colère, n’aurions-nous pas ce droit ? C’est démocratique NON ?
Après quand le résultat tombe, on joue la surprise alors que tous s’y attendent, on se dit déçu, il faut cesser ce jeu dangereux qui est de faire croire et de casser les illusions.
Alors, on en appelle au front républicain, il faut faire barrage au F-HAINE, donc voter UMP.
Mais en 2012, on a viré Sarkozy et l’UMP pour avoir une politique plus près des gens, pour arrêter le racket des pauvres pour donner aux riches, on a voté pour un socialiste, pour qu’il fasse une politique de gauche, autrement et autre chose, et depuis mai 2012, cela continue, on n’arrête pas de donner aux riches pour prendre aux pauvres.
Ce n’est pas d’un Front républicain dont nous avons besoin, mais d’un Front populaire, d’une politique qui soit réellement près des gens. D’une politique qui crée des emplois. D’une politique qui permette à tout à chacun de se loger, de se nourrir de se soigner. De pouvoir vivre dans la dignité, sans se dire constamment comment vais-je pouvoir terminer mon mois ? D’une réelle politique de gauche, une politique basée sur l’humain d’abord, une politique où le peuple a toute sa place et rien que sa place.
Ne croyez-vous pas que si tout cela était mis en place, aujourd’hui celles et ceux qui boudent les isoloirs pour démontrer leur irritation, leur agacement n’iraient pas voter ?
Oui, c’est ensemble, sur de nouvelles bases, sur un projet de société digne de ce nom, sur une politique juste et solidaire que nous referons revivre la démocratie. Il faut arrêter de se foutre du peuple, de lui dire tout et n’importe quoi, aujourd’hui il est l’heure de jouer la sincérité et de penser humain au lieu de penser argent.
Tu pousses le bouchon un peu trop loin, FRANÇOIS !
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Ne laissons pas les mots rester des mots, notre peuple a besoin d’actes, d’actes forts. Le billet du jour.

MOI_pR E V O L U T I O N !!!!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Ça promet !
À vouloir jouer avec les électeurs, bonjour le résultat de la gauche aux prochaines municipales.
Brignoles, élection cantonale partielle, la gauche ne figure même pas au deuxième tour, ce sera un combat à droite UMP contre FN.
Le candidat communiste soutenu par le PS n’obtient que 14,60 % des voix et le candidat écolo 8,9 %.
Encore une fois, la mise en place du front républicain oblige, les électrices et les électeurs de gauche se voient dans l’obligation de voter pour un UMP afin de battre le candidat FN qui additionne 40,40 % des voix au premier tour.
Et pourquoi ? Ne prenons pas les gens pour des imbéciles, depuis l’avènement de Hollande et du PS au pouvoir en mai 2012, ceux-ci appliquent ce que Sarkozy n’avait pu faire aboutir.
Politique d’austérité, cadeaux au MEDEF, le chômage qui ne cesse de grandir, la pauvreté s’installe sous un gouvernement de gauche. 
Et chez nous, on se déchire, le PCF continue à vouloir composer avec le PS et le PG avec EELV les verts.
Quand ? Oui, quand ? comprendrons-nous que de faire de la politique, ce n’est pas jouer, ce n’est pas fricoter avec celles et ceux qui ne pensent pas comme nous, que nous devons redevenir nous, un parti révolutionnaire, un parti de gauche, de la vraie gauche.
Le Front de gauche, qui réunit toutes les composantes de cette gauche, cette gauche à gauche de cette gauche qui est aujourd’hui à droite doit continuer le combat qu’il a mené lors de la dernière présidentielle. Rassembler toutes celles et ceux qui ont réellement cette volonté de faire barrage à la droite, à l’extrême droite, sans équivoque possible. De mettre une politique réellement basée sur l’humain d’abord et de laisser la place au peuple, la place qu’il mérite. Ce n’est que si nous sommes nous, que nous démontrerons qu’il est réellement possible de faire autrement, que nous attirerons les foules.
Critiquer la politique du gouvernement, manifester contre les mesures allant à l’encontre du bien-être du peuple et se rallier ensuite avec celles et ceux qui pratiquent cette politique n’est pas la réponse qu’attendent les Françaises et les Français. Il nous faut faire la différence, démontrer que nous ne sommes pas les mêmes, que nous sommes capables non seulement de rassembler, mais aussi d’appliquer une autre politique.
Notre discours change à chaque élection, une fois nous sommes Front de gauche et une autre, nous faisons avec le PS. Comment voulez-vous que le peuple s’y retrouve.
La Marine a toujours les mêmes propos et cela depuis des années. Même si ceux-ci sonnent faux, même si ceux-ci sont racistes, même si ceux-ci nous rappellent une histoire que nous ne souhaitons pas revivre, ils sont toujours les mêmes, sa ligne est restée la même. Cela prend chez les gens, et la preuve est cette élection de ce dimanche sans compter tous les sondages qui annoncent une montée vertigineuse de ce parti haineux, ce parti qui fera certainement pire que la droite et le PS d’aujourd’hui.
Nous, on se bagarre non plus pour la lutte des classes, mais pour la lutte des places.
Certes, être dedans est mieux qu’être dehors, avoir des élus qui nous représentent est mieux que de ne pas en avoir, mais faut-il pour cela continuer à se rallier avec le diable ?
Ne serions-nous pas capables pour une fois de dire non à toutes ces « mamailles politiciennes » qui ne font que nous faire perdre. Perdre des élections et notre notoriété, perdre notre âme au nom de notre présence dans ces instances qui aujourd’hui tuent le peuple.
J’entends et je lis ici et là qu’il faut garder nos élus, voire en gagner pour faire barrage à cette politique austéritaire qui fait des ravages dans la population, des propos auxquels bien évidemment j’adhère, mais ce n’est pas en se ralliant avec ceux qui pratiquent cette politique que nous allons garder ou gagner des élus, nous allons en perdre, nous allons disparaître.
Nous avons manifesté pour une 6ème république, car nous savons qu’aujourd’hui il faut changer, tout changer et changer profondément les méthodes. Alors, pourquoi ne pas profiter de ces échéances qui s’approchent à grands pas pour démontrer notre sincérité, notre réelle volonté de voir les choses changer ? Pourquoi ne pas affirmer que nous ne sommes pas comme les autres ? Au nom de quoi, sacrifierons-nous tout un peuple pour une question de place ? Nous avons un programme, nous avons envie, la volonté, la différence alors, soyons pour une fois NOUS et rien que NOUS.
Je suis de gauche et bien à gauche et je n’ai pas envie à chaque fois de voter UMP, je veux voter pour des candidats de gauche et bien à gauche. Faisons que les conditions soient celles-ci et pas celles que nous ne souhaitons pas assumer.
Camarades et amis (es) ce n’est ni Pierre Laurent ni Jean-Luc Mélenchon qui doivent nous dicter la conduite à tenir. C’est nous, les militants qui doivent faire pression pour qu’enfin notre rassemblement soit un réel rassemblement pour démontrer notre différence, pour démontrer notre volonté de vivre dignement avec une politique qui soit réellement basée sur l’humain d’abord et la place au peuple, ne laissons pas les mots rester des mots, notre peuple a besoin d’actes, d’actes forts.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité et poing fermé et levé.

Le billet du jour : Il y a encore beaucoup de travail pour faire comprendre à celles et à ceux qui n’osent dire les choses en face, que de se taire c’est se rendre complice.

MOI_pIl y a des jours comme ça où tu te dis pourquoi penses-tu autrement que les autres ?
Aurais-tu tout d’un coup la tête qui flanche ? Aurais-tu tout d’un coup l’envie de penser autrement ? Aurais-tu tout simplement l’envie d’installer le désordre ?
En fait rien de tout cela, tu as seulement envie de jouer la sincérité, la réalité, la vérité et crois mon expérience vouloir jouer cela parmi celles et ceux qui jouent l’intérêt personnel tu deviens « persona non grata ».
Hier j’ai participé en tant qu’auteur et malgré que je déteste cela à la manifestation littéraire « Le livre sur la place à Nancy. » Je dois avouer que cela me prend « le chou » d’être assis toute une journée à attendre que l’on veuille bien acheter ton livre. C’est vraiment le côté négatif de ce que j’abomine le plus. Mais, il y a aussi un côté positif, la rencontre avec les gens, celles et ceux qui discutent et qui posent des questions, et bien évidemment, la rencontre avec des amis (es) qui profitent de ta venue dans leur ville pour te rendre visite. Ces moments sont riches, car tu peux entendre ce que les gens et tes amis (es) pensent de la situation d’aujourd’hui. C’est beaucoup plus riche que lors d’une réunion, car là, personne n’empêche de dire et ce que tu entends est souvent différent de ce que tu peux percevoir au cours d’une réunion.
Très vite, tu comprends que tu n’es plus le seul à vouloir faire changer les choses et qu’en fait tu es dans la raison de vouloir établir le trouble dans ton organisation.
Tu comprends qu’individuellement, les militants cogitent comme toi, mais qu’ils n’osent pas le dire en public.
C’est bien dommage, car en faisant le mort on se rend automatiquement coupable de complicité sur la mise en place d’une stratégie qui ne mène à rien.
Vous l’avez certainement compris, je suis communiste Front de gauche et je parle de la stratégie des partis qui composent le Front de gauche concernant les municipales.
Certains prônent des listes autonomes et ne regroupant que des membres des partis Front de gauche avec des gens de la société civile qui pensent à gauche. D’autres ne se cachent pas d’avoir encore l’envie de négocier et de faire avec le PS. Pourtant, le Front de gauche depuis mai 2012 ne cesse pas de remettre en cause la politique menée par Hollande et son gouvernement qui se disent PS et de gauche. Vouloir faire avec n’est-ce pas ambiguë ? Défendre l’idée aujourd’hui que le PS serait encore un parti de gauche, n’est-ce pas aussi une volonté de vouloir tromper les électeurs ? Se rendre acolyte de cette politique de droite et libérale mise en place ? Ne serions-nous pas capables de démontrer que le Front de gauche est le seul à pouvoir proposer une réelle politique de gauche ? Une politique où l’humain d’abord est une priorité ! Où donner la place au peuple n’est pas une utopie !
Non je ne souhaite pas, installer la confusion dans mon organisation, simplement j’ai ce souhait que mon parti redevienne et soit ce parti que les Françaises et les Français ont toujours connu. Un parti proche du peuple et qui se bat pour le peuple. En souhaitant cela, est-ce que je suis réellement devenu « persona non grata » ? N’aurais-je pas le droit de dire autrement que ma direction ? Serais-je devenu une fois pour tout ce dissident qui pense de travers ?
Je ne le pense pas, beaucoup médite comme moi, aujourd’hui, il faut redorer la politique, nos façons de faire, nos agissements, respecter les mots qui sont prononcés, car un mot reste un mot et il faut que ce mot soit entériné par des actes. Est-ce vouloir construire autrement ? Ou vouloir détruire ?
Hier, j’ai beaucoup appris, je ne suis pas ou plus seul, nous avons réussi dans la discussion à nous dire que nous devons bannir de nos têtes le culte de la personnalité, chasser l’idée que nos dirigeants aient toujours raison, écarter l’idée que les militants de la base ne sont que des facteurs et des colleurs d’affiches. Il y a encore beaucoup de travail pour faire comprendre à celles et à ceux qui n’osent dire les choses en face, que de se taire c’est se rendre complice.
La montée du FN dans notre pays n’est pas innocente, les idées que nous soyons tous les mêmes, tous pourris, ne sont pas innocentes, nous faisons tout pour que ces idées prennent leur place. Tant que nous ne serons plus celles et ceux que nous devons être, ces idées malveillantes prendront toujours plus de place.
Faire barrage à la droite et au FN est une nécessité, mais réalisons cette obstruction avec nos propositions, notre programme, avec cette obsession de mettre en place une réelle politique de gauche et bien à gauche, ça, c’est le réel vote utile et le concret barrage à cette droite remplit de haine et de volonté à faire avec le FN.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité et poing fermé et levé.

Le billet du jour : Camarades, avant de réclamer la Révolution citoyenne, soyons citoyens et démontrons que la base du Front de gauche agit déjà dans nos structures réciproques.

MOI_pAvec le temps, va, tout s’en va !
Je me rappelle lorsque j’ai adhéré au Parti communiste Français, on me disait au sein de ce parti : ce qui compte c’est le peuple, les femmes et les hommes de ce monde, les femmes et les hommes qui triment pour que nous améliorions leur quotidien.
Le Parti communiste a toujours été aux côtés des opprimés, ce parti rempli d’histoires, des histoires où la lutte, le combat contre les différences, pour la paix, étaient des soucis de chaque jour.
On me disait qu’il fallait RASSEMBLER, FAIRE AUSSI AVEC LES AUTRES, tout en me soulignant qu’il ne fallait jamais être du côté de celui qui ne respecte pas les citoyens que nous sommes toutes et tous.
On me disait que l’objectif du Parti communiste était de créer un monde merveilleux, un monde de partage, un monde où les inégalités devaient disparaître.
Pendant longtemps, nous avions un fonctionnement où il fallait suivre ce que la majorité décidait, c’était le centralisme démocratique, en fait, on parlait, discutait, débattait et après chacun partait sur la même ligne. Aujourd’hui, tout cela est fini, les communistes ont aussi le droit de penser autrement, le centralisme démocratique n’existe plus.
On a choisi de faire voter les adhérents sur les sujets qui fâchent et qui posent d’énormes questions de fond.
On a choisi de faire voter les adhérents, mais avant chaque vote, les responsables nationaux, fédéraux et locaux se permettent de dévoiler ce qu’ils pensent et forcement le jeu est truqué, faussé et le choix des communistes est dirigé, dirigé vers ce que penses nos responsables, comme si les adhérents du Parti ne seraient pas assez grands pour savoir ce qu’ils ont à faire.
RASSEMBLER que l’on me disait, il faut faire ENSEMBLE mais pas avec celles et ceux qui ne respectent pas les citoyens. Ces mots raisonnent dans ma tête comme si c’était aujourd’hui que l’on me faisait la leçon.
Comme si j’avais besoin d’un cours pour comprendre que seul, nous ne serions pas en mesure de faire changer réellement les choses. J’ai toujours fait partie de cette stratégie de vouloir réunir et unir les forces qui pouvaient ou qui peuvent à un moment changer le cours de l’histoire. Encore aujourd’hui je suis dans ces dispositions. Et je pense fermement que ce n’est que collectivement que nous arriverons à faire mieux.
Avant 1981, le PCF représentait 20 % des électrices et des électeurs, nous avons fait campagne pour le programme commun, nous étions présents dans les usines, à faire le porte-à-porte, les marchés pour défendre et faire avec le programme commun. À l’époque je dois dire que j’ai vu très peu de socialistes faire la même chose.
Le 26 avril 1981, lors du premier tour de la présidentielle, Georges MARCHAIS qui était notre candidat se retrouve avec 10 points de moins que le candidat socialiste qui était François MITTERRAND. Celui-ci dès le premier tour atteint les 25 % alors que Georges MARCHAIS ne faisait que 15 %. Le déclin du PCF était annoncé, nous ne pouvions pas faire autrement que de faire avec MITTERRAND et le PS.
Et lors des élections suivantes, 1983, 1988, 1995, nos scores n’ont pas cessé de baisser.
Aujourd’hui sans la stratégie Front de gauche nous serions encore à moins de 2 % (score réalisé par Marie George BUFFET lors de la présidentielle de 2007).
Bien évidemment depuis 1981, nous sommes à la traîne du PS, Mitterrand avait dit lors d’une internationale socialiste qu’il avait nommé des ministres communistes pour rayer de la carte le PCF. Certes, nous sommes encore présents mais pour combien de temps ?
Les socialistes n’ont jamais eu d’état d’âme, union oui, mais s’ils pouvaient prendre la place d’un PC, ils le feraient, ils ne se sont jamais gênés pour le faire. Dans notre secteur nous savons de quoi nous parlons.
Si de 1981 à 1983 nous avons pu vivre un moment historique concernant des avancées de gauche (retraite à 60 ans, 5ème semaine de congés payés, augmentation du SMIC, fin de la peine de mort, etc… etc…), depuis, ce n’est plus le cas.
Et le PS a continué à nous piquer des mairies, des sièges dans les conseils régionaux et départementaux ainsi qu’au sénat et à l’Assemblée nationale.
En 2007, le Front de gauche est né sous l’impulsion de Marie George BUFFET, un espoir grandit chez les militants même si ceux-ci restent frileux à ce rassemblement, néanmoins une stratégie nouvelle voit le jour. Une stratégie de rassemblement, d’union de toutes les forces de gauche et bien à gauche.
D’ailleurs la présidentielle de 2012 le démontre, toutes les forces du Front de gauche atteignent 11 % des voix, du jamais vu depuis 30 ans.
Depuis, ce n’est plus SARKOZY mais HOLLANDE qui est président de la République, il détient tous les pouvoirs que ce soit au Sénat, à l’Assemblée Nationale, dans les régions et les départements. Il a ce que l’on pourrait appeler les mains libres pour réaliser une politique de gauche et bien à gauche. Malheureusement, ce n’est pas le cas, bizarrement la politique menée par ce gouvernement qui se dit de gauche est à la virgule près la même que la politique menée par SARKOZY et l’UMP.
Déjà en septembre 2012, 4 mois après son élection, nous manifestions à Paris contre le choix de HOLLANDE concernant le traité européen (TSCG) ;
En mai 2013, jour anniversaire du premier tour de la présidentielle de 2012, nous partions de la bastille contre la politique d’austérité mise en place par HOLLANDE et son gouvernement et nous réclamions une 6ème république ;
Entre temps, nous dénonçons l’ANI (accord national interprofessionnel) un accord qui va faire très mal aux salariés ;
Sans compter toutes nos critiques sur la politique de HOLLANDE. Des critiques justifiés puisque cette politique n’est pas pour l’humain d’abord ni pour donner la place au peuple.
Pour preuve, les 500 premières fortunes de France ne connaissent pas la crise et ont même vu leur richesse globale augmenter de près d'un quart en un an.
Et nous ! La classe moyenne, les pauvres, on voit notre pouvoir d’achat sans cesse diminuer, le chômage ne cesse d’augmenter et ce serait une politique de gauche qui serait mise en place en France !
Malgré cela, le Front de gauche se déchire entre faire des listes autonomes et faire des listes avec le PS concernant les prochaines municipales.
Qu’en pensez-vous ?
Nos dirigeants s’insultent sur ce sujet, ne se font pas de cadeaux, on annonce un vote parmi les adhérents PC au mois de septembre, mais comme je l’ai écrit plus haut, ce vote sera encore dirigé, alors on nous dit : « place au peuple ! » Ne serait-ce pas le moment de démontrer que nous la voulons cette place ? Que nous sommes capables d’assumer nos choix ! Que nous sommes ce peuple ?
J’en appelle aux militants communistes et toutes celles et tous ceux du Front de gauche pour ne pas attendre l’avis de nos dirigeants (même si déjà ils se dessinent), nous devons nous exprimer en écrivant en masse à nos partis ce que nous souhaitons réellement.
Ce n’est ni à Mélenchon, ni à Laurent de décider pour la base, ne sommes-nous pas assez responsables pour le faire ? Auraient-ils la science infuse ? Liraient-ils dans le marc de café ?
Et que dit Marie George BUFFET dans un post sur Facebook ? (si c’est bien elle qui le dit, sait-on jamais avec Facebook) « À quoi aspirent les femmes et les hommes du Front de gauche, à être dans une dynamique unitaire, offensive, alternative, elles et ils veulent face aux forces de la réaction et devant cette complicité au libéralisme portée par le PS ouvrir une belle et réelle voie à gauche ! Alors, arrêtons d'alimenter les dépêches de petites phrases qui ne font que ranger le Front de gauche dans le traditionnel bal des universités d'été ou les faux pas prennent le dessus. »
Oui, les militants PCF et Front de gauche ne veulent qu’une chose, une seule, une politique qui soit de gauche et rien que de gauche et bien à gauche, une politique de l’humain d’abord et de la place au peuple.
Laissez le choix aux militants et que les militants fassent leur choix sans consignes, avec leurs convictions, leurs valeurs, leur sincérité, ça aussi, ce serait pour une fois une grande avancée pour le peuple de militants que nous sommes.
La stratégie existe, elle n’est peut-être pas celle que l’on attendait, mais elle existe, elle a déjà démontré que c’était possible, alors pourquoi vouloir la briser, l’enterrer avant qu’elle est faite toutes ses preuves ?
Camarades, avant de réclamer la Révolution citoyenne, soyons citoyens et démontrons que la base du Front de gauche agit déjà dans nos structures réciproques.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité et poing levé.

Le billet du jour : Il ne faudrait pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages !

Au lieu de faire la guerre à la gauche, le Parti communiste devrait aider le Gouvernement à faire la guerre au chômage et à la crise
Harlem Désir, premier secrétaire du PS

MOI_pLe Parti communiste vient de dévoiler un clip vidéo qui vise de façon inacceptable le Président de la République et le Gouvernement. Ce clip est  de mauvaise foi, mensonger et caricatural : il est une faute contre la gauche.
► La faute ne vient pas du PCF mais de celles et de ceux qui nous gouvernent et qui se disent de gauche en mettant en application une politique étrangement ressemblante avec celle pratiquée par Sarkozy.
François Hollande et la gauche qui gouverne sont la cible exclusive de ce clip qui épargne totalement la droite et l'extrême-droite.
► La droite n’est pas épargnée puisque la politique menée depuis mai 2012 est la même, faut-il croire que c’est la gauche qui gouverne ? Prouvez-le alors !
Ce clip est une honte pour ses auteurs. Il ne met pas seulement en cause le Président de la République, il ignore délibérément l'action menée depuis 8 mois au service des Français: il passe sous silence les emplois d'avenir, les contrats de générations, la hausse du SMIC de 2% dès juillet 2012, l'augmentation de l'Allocation de rentrée scolaire, la retraite à 60 ans pour les carrières longues, les nouveaux postes dans l'Éducation, la loi de séparation des activités bancaires, la loi sur le logement, la création de la Banque publique l’investissement… Plusieurs de ces lois ont d'ailleurs été votées par le Parti communiste au Parlement.
► Oui voté par le PCF en espérant que les promesses allaient être tenues, mais aujourd’hui force est de constater que nous devons montrer notre différence et notre volonté de voir enfin dans ce pays une réelle politique de gauche se mettre en place. Les promesses ne sont pas tenues !
 Ce clip passe aussi sous silence l’incohérence du Parti communiste qui a, pour la première fois avec la droite au Parlement, voté contre des réformes qui améliorent la vie quotidienne des Français comme le budget de la Sécurité sociale.
► Le parti communiste n’a pas voté avec la droite, il a voté « contre » suivant ses convictions et les besoins des françaises et des français. Dire que le PCF a voté avec la droite est une insulte envers tous les communistes de ce pays, envers toutes celles et ceux qui mettent en avant l’humain d’abord. La droite a voté « contre » pour d’autres raisons.
 J'appelle le PCF à cesser de se tromper d'adversaire, à se garder d’une dérive contraire à sa tradition de responsabilité.
► Il ne s’agit pas pour le PCF de dire que le PS est un adversaire, le PCF tient tout simplement à remettre sur les rails le PS, lui faire respecter les promesses de son candidat devenu Président afin que celui-ci engage dès maintenant une politique de gauche. On exigeant une politique réellement à gauche, le PCF fait preuve de responsabilité.
 Ces caricatures sont insultantes et dangereuses pour l'unité de la gauche. La France n’a rien à gagner à la division de la gauche.
► Faut-il encore que le PS cesse de mettre en place une politique sociale libérale pour demander l’unité de la gauche. L’unité de la gauche ne pourra se faire qu’à gauche.
 Au lieu de faire la guerre à la gauche, le Parti communiste devrait aider le Gouvernement à faire la guerre au chômage et à la crise.
► C’est ce que font tous les jours les militants communistes en dénonçant la politique mise en place depuis 8 mois, nous faisons la guerre au chômage et à la crise depuis bien plus longtemps. Mais comme le changement n’est pas pour maintenant, nous ne pouvons pas rester silencieux.
Quand le gouvernement aidera les gens à devenir moins pauvre, quand le gouvernement s’attaquera à ces investisseurs qui brisent le travail des françaises et des français le PCF aidera le Gouvernement.
 Il ne s’agit pas d'attendre que les évènements arrivent comme nous le souhaitons….
Mais de décider et de vouloir ce qui arrive…

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Le billet du jour : La campagne nationale contre l’austérité débute mal, c’est un faux départ.

Alors que le Conseil national du PCF lance avec le Front de gauche une campagne nationale contre l’austérité, les députés Front de gauche s’abstiennent lors du vote du budget 2013.
Un budget austère, un budget qui ne correspond pas au mandat que nous avons donné lors de l’élection présidentielle. IL FALLAIT VOTER CONTRE.
ASSEZ D’ÊTRE CONCILIANT AVEC LES SOCIALISTES. Et dire cela ne veut en aucun cas dire vouloir l’échec de la gauche.
Le Parti Socialiste n’est plus à gauche, la gauche, c'est l'ensemble des composantes du Front de gauche et le contenu du programme « l'humain d'abord ». Alors oui, démarquons nous rapidement de la politique d’austérité mise en œuvre par le parti socialiste.
Appliquer le programme du Front de Gauche ! C'est le minimum, non ? Place au peuple et révolution citoyenne, vous vous rappelez ? Comment le Front de gauche va rassembler celles et ceux qui n'abdiquent pas devant la finance si les députés abdiquent à l'assemblée ?…
Quant au budget des Départements, va-t-on voir et entendre les conseillers généraux Front de gauche proposer un budget alternatif et le mettre en débat auprès des citoyens, ou vont-ils grignoter dans leur coin des bouts de chandelle avant de voter celui du PS ?
Ne pas vouloir se démarquer, c’est à court terme s’effacer, disparaitre de la vie politique de notre pays. C'est faire disparaitre notre crédibilité.
Pourquoi vouloir encore jouer les bons soldats alors que nous savons toutes et tous que ce budget nous entraine encore plus contre le mur.
Arrêtons de gesticuler, de tergiverser, soyons nous, cette gauche qui souhaite réellement un changement radical par rapport à cette politique menée dans notre pays et dans toute l’Europe.
La campagne nationale contre l’austérité débute mal, c’est un faux départ.

François Hollande cuit en seulement 100 jours

http://www.youtube.com/watch?v=eD70IO9TYB0

100 jours après son élection, 54% des Français sont déjà mécontents de l'action de François Hollande et 66% ne lui font pas confiance sur les fondements mêmes de l'économie que sont la crise de la dette et la montée du chômage.
Certains alliés de gauche commencent à tirer la sonnette d'alarme.

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