Les politiques font que nous votons envers et contre tout à l’envers de ce que nous pensons.

RÉVOLUTION !!!
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RÉVOLUTION !!!
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MOI_pUne boussole est un accessoire pour nous diriger ou nous informer de la direction que nous prenons, souvent bien utile et indispensable. L’avantage avec ce genre d‘outil : on ne se trompe pas ! On ne risque pas de se perdre dans la nature.

En politique c’est tout autre, ce sont nos valeurs, nos convictions, nos idées qui font que nous prenons un certain chemin. Nous partons soit à droite, soit à gauche ou encore au centre et parfois nous choisissons les extrêmes. J’ai choisi la gauche, celle qui est bien à gauche.

Si c’est la volonté de faire et de créer pour le bien de la communauté c’est les certitudes qui nous dirigent, il ne peut y avoir d’intérêts personnels. Le chemin n’est pas sinueux, tu suis tes idées, et fonces pour que cela change, ta route est tracée, elle est rectiligne. Rien ne pourra faire que cette voie ne puisse être fréquentée par quelconques obstacles qui te feront changer de direction.

Alors, on dira de toi que tu es sectaire, que tu n’es pas prêt au dialogue, que tu es un anarchiste, un « gaucho » si tu te dis être de gauche etc. Etc. D’autres diront que tu es sincère, droit dans tes bottes et que ta façon de faire donne envie de te faire confiance. Que tu es un de ces militants qui ne tergiversent pas, que l’on sait où l’on va et surtout le pourquoi (ils sont peu nombreux).

Force est de constater, qu’aujourd’hui pour beaucoup en politique les routes fréquentées sont aussi sinueuses que les routes de montagne, une fois il vire vers la droite et quand cela l’arrange il vire vers la gauche ou peut-être pourquoi ne pas rester au centre. On dira alors qu’il a perdu le nord, qu’il est déboussolé et cela devient grave, c’est là qu’il commence à zigzaguer dans tous les sens. Que la place et le pouvoir sont devenus plus importants que la communauté. C’est pour cela aussi qu’actuellement, les citoyennes et les citoyens ne savent plus où ils en sont. C’est pour cela que notre démocratie n’est plus une démocratie, parce que les mots ne sont jamais transformés en actes, ils ne restent que des mots, rien que des mots, des mots qui finissent à ne plus avoir de sens, ni d’importance. Les politiques font que nous votons envers et contre tout à l’envers de ce que nous pensons.

Pour être entendu, crédible, on ne peut pas jouer ce jeu trop longtemps, et cela se constate dans notre pays, à force de vouloir diriger le pays en virant de gauche à droite et vice et versa, on finit par pousser les gens à se poser sur les côtés de la route, aux extrêmes. Et comme en France on roule à droite, forcément c’est l’extrême droite qui l’emporte. Alors on dira en politique que les gens ne comprennent rien, qu’ils sont populistes, jamais on ne se posera la question du pourquoi sont-ils arrêtés sur le bord de l'extrême droite de la route ?

Quand tu es en panne de voiture, c’est sur ce côté de la route que tu stoppes et que tu attends le dépanneur, et bien, c’est sur ce même côté du chemin que s’arrêtent nos compatriotes pour attendre des idées nouvelles, des projets de sociétés qui feront de notre existence une vie meilleure. Tout le monde sait qu’en politique ce côté n’est pas le bon, qu’il est néfaste pour notre avenir, mais c’est comme cela, c’est notre Code de la route qui nous l’impose. C’est un code, seulement un code, mais un code qu’il nous faut respecter.

Il y a aussi le code de l’honneur, celui où tu t’engages pour la communauté, celui où tu prononces des mots suivis par des actes, celui qui respecte l’autre, sans lui mentir, ni le trahir, malheureusement ce code est peu pratiqué, il n’est même pas puni par la loi si tu ne le respectes pas. Ce qui n’est pas le cas du Code de la route.

Alors impuni, tu es, ce qui te donne des ailes pour continuer à tromper les gens, à fausser la démocratie, bien sûr avec les ailes on peut aller de droite à gauche et de gauche à droite sans se prendre la figure dans le mur. Jusqu’au jour où… C’est un arbre qui t’arrête !

Ce jour est arrivé. Depuis les municipales en passant par les départementales nous avons vu de quoi certains sont capables, et seulement capables pour gagner. On s’acoquine avec des gens de droite quand on est à gauche ou plutôt quand on se dit être de gauche, ou encore pour se servir d’un logo et de militants pour se faire élire et une fois élu, on fait ce que l’on veut, et surtout sans tenir compte de ce que l’on a pu dire et faire avec certains.

Pendant des mois et cela depuis 2012 celles et ceux qui sont aux côtés du PS critiquent la politique menée par son gouvernement et il y a de quoi ! Puis arrive les régionales. Alors là se posent des questions, que va-t-on faire ? Faire toujours avec ceux que l’on critique, ceux qui font pire que la droite ou alors … Nous démarquer ? Le militant de base n’en est pas là, il sait ce qu’il doit faire et ce qu’il souhaite. Il veut une liste digne de ce nom, une liste qui propose une réelle politique de gauche, une politique où enfin l’humain soit la priorité. Par contre les élus sortants et les responsables de parti se disent encore qu’il faut rassembler toute la gauche pour faire barrage à la droite et à l’extrême droite, ce qui pourrait paraître logique. Mais est-ce logique de critiquer le PS parce qu’il réalise une politique de droite et vouloir encore l’intégrer à gauche ? Est-ce logique de demander aux militants de voter pour ou contre et de ne pas respecter le vote de ceux-là ? Est-ce logique que de demander à des élus qui ont fait de la politique leur profession et qui cumulent sans cesse d’être les portes paroles d’une liste qui se veut être démarquée ? Est-ce logique que de dire déjà avant le premier tour que l’on votera pour la liste de gauche, la mieux placée alors que l’on dit que la gauche c’est nous ? Si c’est NOUS, et que nous perdons, il n’y a plus de gauche, ou alors il faut m’expliquer.

Non ! Dans tout cela il n’y a plus rien de logique, il n’y a que « manœuvres politiques », calcul, intéressement personnel et la transformation de la lutte des classes pour la lutte des places.

Après, on s’étonne, on lève les bras au ciel quand plus de 60 % de nos concitoyens ne se déplacent pas pour voter. On s’étonne de voir le FN prendre le large, alors on appelle à ce front républicain pour faire barrage à l’extrême droite sans expliquer que la droite d’aujourd’hui est très proche de celle-ci. Il y a même le premier sinistre qui prétendrait que pour faire barrage au FN, il faudrait dès le premier tour faire des listes communes avec la droite.

Mais où en sommes-nous arrivés ? Il n’y a plus de dignité dans tout cela, c’est faire de la politique pour dire que l’on fait de la politique ! Plus de projet de société, des valeurs qui partent en fumée, des convictions qui n’existent plus et avec tout cela il faudrait faire comprendre à notre jeunesse d’aller voter et voter cette liste qui se dit être démarquée, autonome, la seule qui représente la gauche, la vraie gauche. Celle de l’humain d’abord ! Ou encore celle de nos vies d’abord !

Désolé, mais après plus de 40 ans de militantisme et d’avoir avalé des couleuvres, je dis ça suffit ! NON ! On ne peut plus fonctionner de cette façon. Il nous faut changer, mais changer radicalement nos façons de faire, et si on ne le faisait pas, ce n’est vraiment plus la peine de faire encore miroiter quoique ce soit à nos concitoyens. C’est la fin, la fin de tout. La boussole est plombée par un aimant si puissant qu’elle ne pourra plus donner la bonne direction à prendre.

Nous sommes devenus comme les autres, nous disons des mots et rien que des mots, des mots qui non plus de sens, des mots qui veulent dire tout et son contraire, des mots devenus incompréhensibles pour le peuple, des mots qui le poussent à voter… s’il va voter, n’importe quoi plutôt que de faire encore confiance aux gens qui les ont trompés pendant des années, des décennies.

Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Vous avez dit : Place au peuple ! Ne rien lâcher ! Résister ! Prenez le pouvoir ! Pourquoi vouloir encore se soumettre aux exigences de celles et ceux qui nous regardent de haut ? Le billet du jour…

2014-10-27_05-53-47


MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Il fut un temps, et il n’y a pas encore longtemps, quand on savait que des personnalités politiques venaient à Villerupt ou ailleurs dans le pays haut du 54, tout était fait pour que l’on puisse les rencontrer. Tout était fait pour que les militants puissent au moins distribuer un tract faisant état de nos revendications pour la ville ou le secteur.
Aujourd’hui, pour un « coup de pub magnifique » comme il est dit dans l’article, seuls les responsables savent, et ces responsables jouent le jeu de celles et ceux qui nous plongent dans la misère, ils se taisent.
Dites-moi ! Aujourd’hui, qu’est-ce qui est le plus important ?
Pouvoir crier son indignation face à la politique menée par ces dirigeants ou se faire de la pub pour un festival qui ne dure que 15 jours ?
Et quand on parle de publicité, il faut relativiser, seule la presse écrite et régionale en fait état.
Nos élus locaux pour la plupart dans notre secteur se disent Front de gauche et critiquent à juste raison la politique de Hollande depuis son élection en 2012.
Dans le même temps, ils se font un malin plaisir de recevoir ces gens. Comment interpréter cette attitude ? Quel en est l’intérêt pour la commune ou le secteur ?
En effet, le Secrétaire d’État sur la photo de l’article ci-dessus, le même jour dans la même presse écrite disait haut et fort que sa famille politique (le PS) devait se serrer les coudes. Le même Secrétaire d’État fait partie de ce gouvernement qui dit haut et fort aux Françaises et aux Français qu’en famille il faut se serrer la ceinture pour réduire la dette !
Les deux autres personnalités, l’ex-ministre de la Culture (Aurélie Filippetti) et l’ex-ministre du Redressement productif (Arnauld Montebourg) qui ont dû démissionner du gouvernement faute d’une politique plus à gauche et qui se disent frondeurs s’abstiennent sur le vote du budget 2015. Et s’abstenir c’est dire « OUI » à voix basse. Alors quel intérêt de recevoir en grande pompe et de donner la parole à ces gens ?
Quel intérêt de garder secrète cette venue ?
Nous laisser et nous permettre de manifester aurait été plus judicieux pour le « coup de pub magnifique ». Cela aurait montré, qu'en France il y a encore des gens qui bougent.
Nous aurions pu démontrer qu’en France il n’y a pas de « sans dents », qu’ici il y a encore des gens qui ont des crocs ! Des gens pour qui le mot « résistance » a toute son importance, que le slogan « ne rien lâcher » est toujours de mise. Que dans notre région, dans notre ville, nous sommes toutes et tous des indignés de cette politique qui nous mène droit dans le mur.
Cela me rappelle la venue de Valls à Longwy en février 2014, quand il était encore ministre de l’Intérieur. Nous étions une vingtaine de militants avec nos petits drapeaux PCF, Front de Gauche et CGT et on a fini entre deux immeubles et gardé par une centaine de CRS afin que l’on nous ne voit et nous entende pas.
Si c’est cela être de gauche, bonjour les dégâts !
Ces élus qui se disent Front de gauche adhèrent au slogan « Place au peuple », alors pourquoi ne pas lui donner cette place quand l’occasion se présente ?
« Prenez le pouvoir » disions-nous pendant la campagne de la présidentielle, et quand il est possible d’en prendre un peu, on nous cache la venue de celles et ceux qui veulent nous faire taire.
Nous ne sommes pas nés pour être soumis !
Nous n’avons pas voté pour cette gauche qui est plus à droite que la droite elle-même !
Début septembre, l'hebdomadaire « Paris Match » dévoilait des photos de leur idylle. Sur la couverture, Aurélie Filippetti et Arnaud Montebourg prenaient un selfie et le magazine titrait « Love story à San Francisco ». Villerupt n’est pas San Francisco et ni Cannes, il s’agissait de l’ouverture d’une manifestation culturelle, et pas n’importe laquelle, cela fait 37 ans que celle-ci existe.
La culture quoique l’on puisse en dire, est idéologique. Elle a besoin de moyens et le gouvernement actuel a mis en baisse le budget du ministère de la culture.
S’il devait y avoir des gens qui devaient se pavaner, c’était celles et ceux qui organisent ce Festival, les bénévoles, car sans eux ce Festival n’aurait pas lieu.
Villerupt et tout son secteur souffre de cette politique. Permettre à ces gens de se montrer en toute quiétude n’a pas été un bon choix. On ne nous a pas permis de démontrer notre mécontentement ! Notre indignation !
« Surtout, soyez toujours capables de ressentir au plus profond de votre cœur n'importe quelle injustice commise contre n'importe qui, où que ce soit dans le monde. C'est la plus belle qualité d'un révolutionnaire » (Le Che).
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Jean-Luc Mélenchon joue la carte « Front du peuple »

meAvec son « mouvement » pour la VIe République dont il veut que le Front de gauche soit partie prenante, l’eurodéputé entend remettre le peuple en selle avec une perspective nouvelle pour 2017.

 

Un « Front du peuple ». Si l’objectif de dépasser le « cartel d’organisations » est commun au Front de gauche, le Parti de gauche (PG) a pris les devants en annonçant dès le mois d’août la création d’un «mouvement » en faveur de la VIe République dont l’ambition affichée est de « fédérer le peuple ». Jean-Luc Mélenchon, qui a quitté ses fonctions de coprésident du PG pour se consacrer à cet « objet politique absolument neuf », n’a de cesse depuis d’en dessiner les contours et de tenter de lancer la dynamique. Après la création d’un site Internet pour recueillir des signatures – 33000 en treize jours, selon le PG –, un discours à la Fête de l’Humanité, une tribune dans le Monde vendredi 19 septembre, il a livré ses ambitions jeudi dans un entretien à l’hebdomadaire Politis.
« C’est une tentative pour créer le Front du peuple que les uns et les autres nous appelons de nos voeux sans être capables de le matérialiser », explique à l’Humanité Éric Coquerel, coordinateur politique du PG. Une façon de dépasser les difficultés du Front de gauche, dont l’histoire récente est émaillée de tensions auxquelles le PG a lui-même contribué en multipliant les déclarations virulentes à l’encontre de la stratégie communiste, aux dernières élections municipales notamment. Une tentation peut-être, aussi, de contourner le débat avec ses partenaires.
« Cela ne remplace pas le (Front de gauche), cela l’inclut », assure Jean-Luc Mélenchon. Mouvement et Front de gauche sont « complémentaires, pas concurrents ni contradictoires », selon Éric Coquerel, pour qui le second « devrait continuer sa bataille contre le gouvernement Valls et sa politique ». Mettre en adéquation le contenu et la méthode du mouvement, telle est la démarche avancée: « Si nous commencions le processus de VIe République par un cartel Front de gauche, nous serions ramenés au point de départ », déclare l’ex-coprésident du PG.
Au-delà d’une refonte des institutions
Sur le fond, quelques traits saillants de la mission que pourrait remplir une Constituante sont tout de même dessinés par Jean-Luc Mélenchon. Au-delà de la refonte des institutions – avec une proposition phare, celle de référendum révocatoire à mi-mandat –, il s’agirait notamment de changer « la définition des droits constitutionnels de la propriété privée du capital » pour en faire « un simple droit d’usage, encadré par les servitudes de l’intérêt général », explique-t-il dans une tribune dans le Monde. La méthode permet également de désamorcer le débat suscité par la proposition du PG d’une marche pour, « à mi-mandat, exiger la révocation du gouvernement », sorte de référendum révocatoire avant l’heure. « La question n’est pas tant la sanction du gouvernement que ce par quoi on peut le remplacer », confiait, il y a quelques jours, le porte-parole du PCF, Olivier Dartigolles. « Il n’y a pas une marche à laquelle j’ai appelé dont on ne m’ait dit que c’était une erreur de l’avoir fait, que le mot d’ordre n’était pas bon, que ce n’était pas le bon jour… Cela s’est réglé par le fait que les gens sont venus », balaye Jean-Luc Mélenchon.
Faire revenir le peuple en politique
« Nous préparons en même temps le rendez-vous de 2017 », prévient également le député européen. Une façon de préparer sa candidature ? Le Parti de gauche s’en défend: « La construction d’alliances, de rassemblement de forces, même si elle est nécessaire, à partir du moment où elle est sur une base très claire d’opposition au gouvernement, ne peut pas suffire pour être en tête au premier tour et trouver une majorité au deuxième. Comment faire revenir le peuple en politique, c’est l’équation que nous cherchons à résoudre aujourd’hui », affirme Éric Coquerel. De son côté, Jean-Luc Mélenchon déclare ne vouloir ni « d’une campagne people, ni partidaire, mais avec un contenu ». D’ici là, « un ou deux visages » doivent émerger du mouvement, prévoit-il. Concrètement, après la publication d’appels dont le premier est paru jeudi (voir encadré), l’objectif sera d’atteindre les 100000 signataires et, enfin, de constituer un comité d’initiatives. Même si Jean-Luc Mélenchon se réserve le droit « le moment venu » de faire « des propositions de forme de plus en plus audacieuses ».
UNE CINQUANTAINE D’ARTISTES ET D’INTELLECTUELS APPELLENT AU MOUVEMENT
Intellectuels et artistes, ils sont une cinquantaine à avoir apposé leur signature au bas d’une « déclaration pour la VIe République », rendue publique jeudi. C’est le premier des appels promis par Jean-Luc Mélenchon; doivent suivre les syndicalistes et politiques. Y figurent des économistes (Liêm Hoang-Ngoc, Jacques Généreux), des cinéastes (Gérard Mordillat, Robert Guédiguian), des écrivains (Annie Ernaux, Christian Salmon), des comédiennes (Sophie de La Rochefoucauld, Ariane Ascaride), des humoristes (Didier Porte, Christophe Alévêque), des musiciens (Magyd Cherfi, Yvan Le Bolloc’h), des essayistes et journalistes (Daniel Mermet, Paul Ariès), des associatifs (Bernard Cassen, président d’honneur d’Attac), des historiens (Claude Mazauric, Jean-Numa Ducange, Roger Martelli), des sociologues (Frédéric Lebaron), des universitaires (Janette Habel). Ils estiment de leur « devoir de trouver une issue positive à la crise ». « La transformation des institutions sera celle de la société », promettent-ils. Pour y parvenir, l’appel qu’ils lancent propose de « réunir au plus vite ceux qui auront répondu favorablement pour qu’ils décident eux-mêmes librement et sans condition de tout ce qui devra être fait ensuite ».

 

Elections européennes : MEETING du front de gauche à LUDRES

Salle comble à Ludres le mardi 13 mai à l'occasion du meeting de la liste Front de Gauche aux élections européennes – circonscription Grand-Est, en présence de Jean-Luc Mélenchon et Pierre Laurent.

Ci-dessous, les différentes interventions :

  1. ​BORA YILMAZ – CANDIDAT FRONT DE GAUCHE-GAUCHE UNITAIRE
  2. LAURENCE LYONNAIS – CANDIDATE FRONT DE GAUCHE-ENSEMBLE
  3. MÉLANIE TSAGOURIS – CANDIDATE FRONT DE GAUCHE-PCF
  4. GABRIEL AMARD – TETE DE LISTE FRONT DE GAUCHE-PG
  5. PIERRE LAURENT – SECRETAIRE GENERAL DU PCF
  6. JEAN-LUC MELENCHON – CO-SECRETAIRE DU PARTI DE GAUCHE

BORA YILMAZ – Front de Gauche – GAUCHE UNITAIRE

LAURENCE LYONNAIS – Front de Gauche – ENSEMBLE

MÉLANIE TSAGOURIS – Front de Gauche – PCF

GABRIEL AMARD – Front de Gauche – PG

PIERRE LAURENT – Front de Gauche – PCF

JEAN-LUC MELENCHON – Front de Gauche – PG

A force de mélanger la lutte des places avec la lutte des classes… Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Voilà déjà quelques jours où dans notre petit coin de France, avec les camarades du Comité Local Front de Gauche de Longwy-Longuyon-Villerupt dans le 54, région limitrophe avec la Belgique, le Luxembourg et l'Allemagne, nous arpentons les marchés pour faire campagne des élections européennes.
Des moments toujours importants puisque non visible dans et sur les médias, nous devons encore être plus présents près des gens.
Bardés de nos logos, de nos drapeaux, pins et tous autres insignes pour nous faire reconnaître étant celles et ceux de la gauche, de la vraie, nous nous heurtons à celles et ceux qui nous prennent à partie et nous disent : « vous êtes comme la droite, Hollande fait la même politique que Sarkozy. » Nous devons à chaque fois nous justifier et dire que nous ne sommes pas le PS, que nous sommes du Front de Gauche. Rappeler que toutes les décisions importantes comme les congés payés, la sécurité sociale, les allocations familiales, le SMIC etc… Etc… Ont été prise lorsque nous étions forts et avec d’autres à gouverner.
Une situation difficile à gérer, puisque nous perdons un temps fou d’une part, à expliquer qui nous sommes vraiment et d’autre part ce que nous défendons.
Une situation où nos responsables nationaux ne sont pas innocents à force de vouloir jouer sur tous les tableaux, à force de changer de stratégie suivant l’élection qui se présente, à force de vouloir à tout prix sauvegarder le nombre de nos élus, à force de mélanger la lutte des places avec la lutte des classes.
Mais c’est nous, la base qui est journellement aux contacts de nos concitoyennes et concitoyens, c’est nous qui devons distribuer, coller, et c’est nous qui sommes interpellés par ces gens qui ne savent plus où ils en sont.
C’est nous, qui devons expliquer, défendre notre programme, nos exigences pour une Europe des peuples, une Europe sociale, une Europe de l’humain d’abord.
Bien évidemment, cette situation est valable pour tout notre pays, aujourd’hui de nombreux militants du PCF, de la GU, d’ENSEMBLE, du PG ne savent plus comme nos concitoyens où ils en sont.
Nous comparer à la même gauche que le PS fait mal, car nous ne sommes pas cette gauche du mensonge, nous ne sommes pas cette gauche qui défend la finance et qui continue à faire des cadeaux au MEDEF, non ! Nous ne sommes pas cette gauche.
Alors il est l’heure de redéfinir le rôle et la stratégie du Front de Gauche et peut être envisagé de l’appeler autrement, un ami, un frère de combat, un frère de cœur, à imaginer ce nom : le FRONT de l’HUMANITÉ. Et pourquoi pas ?
Dans le même temps, laisser ce terme de gauche au PS n’est pas juste, car loin de la gauche est ce que propose aujourd’hui ce gouvernement dit PS. Loin de la gauche, très loin de ces convictions de gauche sont les mesures annoncées pour les semaines, les mois et les années à venir. Ce sont des mesures libérales, de droite ni plus, ni moins.
Pierre, Jean-Luc, Christian écoutez celles et ceux qui sont derrière vous, écoutez celles et ceux qui chaque jour côtoient le peuple, écoutez la voix de la raison, laissez vos égos un peu de côté et remettons-nous en marche, unie, rassemblée, dans l’unité totale pour démontrer comme en 2012 qu’un espoir est possible à gauche, que l’humain peut encore l’emporter sur la finance.
Nous engager dans l’unité avec toutes nos forces est un devoir.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, accessibilité, poing fermé et levé.

Élu du peuple, tu te dis, soit près du peuple, ce peuple qui t’a fait confiance et qui t’a demandé de le représenter. Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
samedi 12 avril 2014 le secrétaire national du PCF appelle à se rendre nombreuses et nombreux à la marche contre l’austérité. De nombreuses organisations politiques et syndicales se sont jointes à cet appel.
En effet, le résultat des élections municipales n’a pas suffi au gouvernement pour que celui-ci nous annonce la mise en place d’une autre politique, une politique basée bien à gauche.
Aussi, ce sera dans la rue que cela se passera, faire le nombre est une nécessité surtout pour toutes celles et tous ceux qui se disent PCF ou encore Front de Gauche et qui profitent de ces sigles pour se faire élire. Se dire PCF ou Front de Gauche sont des mots, participer à cette marche est un acte, un acte fort qu’attendent toutes les électrices et les électeurs qui ont voté pour ces femmes et ces hommes se prévalant de ces sigles.
Car force est de constater que les mots ne suffisent plus !
C’est dans la rue que cela doit se passer, c’est dans la rue que nous devons démontrer que nous sommes nombreuses et nombreux à EXIGER une autre politique que celle basée sur l’argent et la rentabilité, et dans la rue en Espagne ils étaient des millions, des dizaines de milliers à Bruxelles en début de semaine et à Paris ce 12 avril, nous serons combien ?
Dans ma région, en Meurthe-et-Moselle toutes les municipalités dirigées par un Maire qui se dit proche du PCF et Front de Gauche ont gardé ce maire, certes les électrices et les électeurs ont voté pour la femme ou l’homme qu’il représente, mais aussi pour les convictions qu’elle et lui défendent.
Notre Comité Local Front de Gauche de Longwy-Longuyon-Villerupt a pris la responsabilité de mettre en place un car afin de nous rendre à Paris. Au moment où j’écris ces mots, pas une seule, pas un seul élu PCF ou Front de gauche de nos communes ne sont inscrits pour y participer.
Allons-nous devoir annuler ce bus faute de participant ?
Je peux entendre et comprendre les dissensions qui ont vu le jour lors des élections municipales dans la stratégie du Front de Gauche. Je peux entendre et comprendre que le Front de Gauche n’est qu’une méthode, un moyen de rassembler, mais dans le même temps je ne peux pas concevoir que pour l’appel à cette manifestation, toutes et tous ces élus font les sourds.
Nous dénonçons le mensonge, la magouille, les mots qui sonnent faux et pourtant, j’ai l’impression que nous faisons la même chose, nous disons, mais nous ne faisons pas !
Alors que tu es cet élu devenu maire, adjoint, conseiller municipal pour la femme ou l’homme que tu représentes et aussi pour ces convictions que tu dis défendre, essaie pour une fois de faire l’impasse sur ce qui pourrait nous diviser, et soit présent à la marche du 12 avril, car en étant présent tu remplis une partie de ton contrat pour lequel tu as été élu.
Élu du peuple, tu te dis, soit près du peuple, ce peuple qui t’a fait confiance et qui t’a demandé de le représenter. Soit près de ces militants qui ont fait que tu sois élu.
Il en est de même pour toutes et tous les militants, être présent ce samedi 12 avril c’est aussi démontrer que CELA SUFFIT !
Être présent ce samedi c’est confirmé que nous ne nous laisserons pas faire, que nous résisterons et que nous ne lâcherons rien !
C’est aussi le moyen de démontrer notre réelle différence avec celles et ceux qui se disent de gauche et qui ne le sont pas vraiment et montrer sa différence aujourd’hui c’est déjà énorme par rapport à ce qui se passe dans notre pays et en Europe.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

maintenant ça suffit

Au secours ! Au secours ! Une Valls à deux temps ! Vichy est de retour ! Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
La république de Vichy, oui je pèse mes mots, la république de Vichy.
Alors que nous étions une trentaine à vouloir nous faire entendre lors de la venue de Valls, en découdre pacifiquement armés de nos petits drapeaux Front de gauche, PCF et CGT en ajoutant celui de la Fase de notre ami Oscar, en y ajoutant nos badges nous nous sommes fait traités comme des sauvages, des délinquants, des repris de justice.
Même des élus de la république, un Maire et ses adjoints ont été traités de la même façon.
C’est une HONTE ! UNE HONTE !
Une centaine de gendarmes et policiers nous ont conduits manu militari (Oh Manuel que tu dois aimer cette expression !) loin du parvis de la mairie de Longwy bas entre deux immeubles, cachés afin que personne ne remarque notre présence. Encadré par ces gendarmes et policiers et cela a duré deux heures. Une garde à vue sous la pluie et le froid.
Et cela sous un gouvernement de gauche, qui ne cesse de dire qu’il est à gauche.
MENSONGE ! MENSONGE !!!! Il est à droite, bien à droite, et plus qu’à droite et prend le chemin de Vichy.
En 42 ans de militantisme je n’ai jamais vu ce genre de comportement, indigné, révolté, en colère, car si aujourd’hui ce Valls agit de la sorte c’est notre faute, nous avons appelé sans condition à élire ce président Hollande qui a nommé ce sinistre ministre de l’intérieur VALLS, la valse des Gendarmes et des policiers. Manu, tu es un vendu !
Hier la république a bafoué la démocratie, la liberté d’expression, la liberté de circulation.
Camarades, vous qui allez certainement dans votre région faire comme nous voulions le faire hier prenez vos distances et donnez-vous les moyens pour que cela ne se reproduise plus.
Mais le pire de tout cela, des élus qui se disent haut et fort communistes membre du Front de gauche ont assisté à cette mascarade et au lieu de porter soutien à leurs alliés, leurs militants qui font qu’aujourd’hui ils sont des élus, ont préféré participer aux discours de ce Valls et par la force des choses se sont rendus coupables de complicité avec ce gouvernement de Vichy.
À la fin de cette garde à vue, nous nous sommes rendus au-devant des élus pour dire notre colère, le premier qui s’est présenté a été Jean-Paul DURIEUX (ancien député et maire PS de la ville) qui nous a dit sans gêne que cela n’avait pas été normal de nous avoir traités de la sorte, pffffff !! Quel gougeât ! Quel menteur ! Quel hypocrite ! Charlatan que tu fais Jean-Paul, bonimenteur que tu es !
Voici quelques photos, les images sont parfois plus claires que de propos.
Tu pousses le bouchon un peu trop loin MANU !
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Capture

Venue de Valls à Longwy le 10 Février 2014_31a

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Pour beaucoup, les mots n’ont été que des mots et ne sont restés que des mots, rien n’a été fait pour que ces mots deviennent réellement des actes.

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Si la météo joue au yo-yo avec des températures de moins 40 aux USA et de plus 40 en Australie, la politique joue le même jeu, mais laisse rarement monter le yo-yo.
Cette semaine a été riche en événements notamment en France. Lors de sa dernière conférence de presse, François Hollande annonce fièrement qu’il est social-démocrate. Mais ça nous le savions déjà ! Ce n’est pas une annonce et ni un scoop, c’est une confirmation !
Depuis des années, les pouvoirs en place rognent continuellement sur les acquis durement gagnés par la classe laborieuse de notre pays. Il y a même des femmes et des hommes qui sont morts pour obtenir ces acquis.
Hollande fait mieux, il va plus loin, il s’attaque à la solidarité nationale mise en place par le Conseil National de la Résistance. Il s’est pacsé avec le MEDEF et lui fait cadeau des cotisations familiales patronales pour 30 milliards d’euros. Ambroise Croizat doit jouer de la toupie dans sa tombe.
Cadeaux et toujours cadeaux aux riches !

Mais cela n’est pas tout, il s’attaque également à la démocratie locale de notre pays, il veut réduire les régions et les départements, ce dont la droite rêve depuis des décennies, Hollande le réalise.
Pendant la campagne de la présidentielle en 2012, ce même Hollande déclarait au Bourget que son premier adversaire était la finance. Heureusement, car s’il avait été le dernier bonjour les dégâts !
Un monde où la classe politique joue au yo-yo avec le peuple n’est plus digne d’être un monde, une société, cela devient du n’importe quoi et il faudrait encore lui faire confiance.
Après le Marquis de Sade, le Marquis Hollande.
Il est l’heure que les peuples réagissent et agissent en conséquence, car sans résistance, qu’allons-nous atteindre ?
Tout cela donne des frissons dans le dos quand il s’agit d’envisager l’avenir. Que vont devenir nos enfants et nos petits enfants ?
Quand on voit aujourd’hui qu’aux USA, pour pouvoir se soigner, des tombolas sont mises en places avec des lots donnant droit à des soins gratuits parce que le peuple américain ne peut dignement se soigner, il y a de quoi s’inquiéter !
D’autant, que tout ce qui se traduit en Europe provient des USA.
Ce qui est invraisemblable, c’est l’inertie de celles et ceux qui critiquent les politiques mises en place, une manifestation par-là, une autre par-ci, et rien ne change, pire cela s’aggrave d’annonce en annonce.
Est-ce que les peuples ne seraient pas près ? Est-ce que nous ne saurions pas encore assez dans la mélasse pour continuer à jouer à la toupie ?
N’aurions-nous pas ce rôle à démontrer qu’il est possible de faire autrement ? Non ! On préfère se chamailler sur des places, des logos, des partenariats, des alliances, ou je ne sais quoi encore. Tergiverser, cela suffit !
Nous nous devons prendre des décisions afin de mettre un arrêt à toutes ces mesures qui nous enfoncent de plus en plus. Et si nos dirigeants n’en sont pas capables, alors c’est à nous de faire, mais de faire du concret, en y mettant nos égos de côté et en gardant nos convictions, car tout ce qui est fait aujourd’hui est fait sans valeurs, sans certitudes, seulement au nom de l’argent, des bénéfices et de la compétitivité.
Voulons-nous réellement revenir à l’époque de Germinal ? Car nous en sommes sur la bonne voie !
Cadeaux au patronat, cadeaux aux banques alors que ce sont ceux-ci qui ont fait que nous sommes en crise.
On a beau faire des cadeaux aux patrons, même s’ils sont bénéficiaires ils licencient et sans vergogne, car des cadeaux ils ont en déjà obtenu et pas des moindres. Il n’y a qu’à entendre les propos suite à l’annonce de ce de pacte de responsabilité, les patrons disent ouvertement que cette baisse des charges va profiter à la trésorerie et non à l’embauche.
Les banques ont plongé le monde dans une crise sans précédent et les gouvernements les aides au lieu de les nationaliser. Et ces mêmes banques aujourd’hui taxent de plus en plus leurs clients, ne prêtent plus, et les petites entreprises qui ne bénéficient d’aucune aide, et qui emploient plus que le MEDEF disparaissent une après l’autre.
C’est la réalité !
Je suis communiste depuis des décennies et fier de l’être, car mon parti a toujours été présent quand il a fallu défendre l’opprimé. Aujourd’hui, j’avoue avoir du mal à m’y retrouver, d’un parti révolutionnaire nous en sommes devenus un parti de compromis, un parti d’alliance et tout cela au nom d’une place au détriment d’une réelle lutte de classe. Car cette lutte est de plus en plus présente dans ce monde sans partage.
On critique, on manifeste, et quand il y a élection on fait avec, comment voulez-vous faire bouger le peuple dans ces conditions ? C’est d’une force de gauche bien à gauche que nous avons besoin, nous avons déjà créé un outil avec le Front de gauche, pourquoi aujourd’hui ne pas s'en servir ? Et cela vaut également pour toutes les composantes de cet instrument. Quand je vois les noms qui figurent sur la liste de soutien à Hidalgo à Paris, il y a de quoi se demander si dans notre pays, les convictions et les valeurs ont encore leurs places. C’est de gerber que nous avons envie aujourd’hui ! Vomir, car pour beaucoup, les mots n’ont été que des mots et ne sont restés que des mots, rien n’a été fait pour que ces mots deviennent réellement des actes.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

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