En Islande, on s’attaque aux banksters !

L'Islande a annoncé qu'elle allait inculper plusieurs anciens cadres et dirigeants, dont le patron, de son ex-plus grande banque, Kaupthing, pour des fraudes qui ont dissimulé la mauvaise santé de l'établissement avant sa faillite en 2008.

http://youtu.be/gEOLzI9hwhA

Madrid : 65 blessés dans des heurts entre police et manifestants ou la réponse des pouvoirs en place aux exigences des peuples…

http://www.youtube.com/watch?v=wcOVFBSELfc

L’hypocrisie du flambysme

Voila une petite vidéo intéressante sur la méthode flamby au sujet de la Grèce.
Pays qui est devenu le souffre douleur du système financier et de certaines grandes banques, notamment allemandes et françaises.
Il dit d'abord une chose, puis il fait le contraire ; à vous de juger.

Un “bon mot” du Canard : “Le Barbier de servile” – Christophe Barbier : demain, rayer la Grèce de la carte ?

Mais pourquoi n'y a-t-on pas pensé plus tôt ? Dans un édito proprement hallucinant, Christophe Barbier affiche une fois de plus sans vergogne ses idées d'extrême-droite (au sens classique, c'est-à-dire anti-parlementaires et pro-dictatoriales) en prônant ni plus ni moins qu'une colonisation de la Grèce par le condominium franco-allemand si sa sortie de l'euro se profile après les élections de ce dimanche 17 juin. Merci à Pascale Fautrier d’avoir signalé cette vidéo sur son blog Mediapart.

Evidemment, il s’agit là d’une extrême-droite "parfumée" comme dirait Mélenchon, qui a tous les honneurs médiatiques et devant laquelle il faut s’agenouiller, contrairement aux vilains extrémistes qui prônent la souveraineté des peuples, quelle horreur… A ce sujet, notons que Barbier termine en beauté avec un sophisme plein de cynisme : les Grecs ont inventé la démocratie, à nous de leur rendre la pareille avec une "gouvernance moderne", c’est-à-dire étrangère et technocratique… Sans oublier l’aspiration à l’avènement de l’homme nouveau, l’Homo Europeus, qui naîtra du jour au lendemain dans la nouvelle "nation européenne" ! Quand Barbier décide d’envoyer la sauce, ça ne rigole pas.
Cet éditocrate de premier plan avait déjà affiché la couleur récemment dans On n’est pas couché en affirmant qu’il préférait la République à la démocratie. Que met-il derrière la République, terme qui peut sans doute recevoir la palme du record de définitions différentes parmi les concepts de sciences politiques ? Evidemment, des valeurs qu’il fixe lui-même du haut de sa tour d’ivoire. Le peuple peut bien voter, mais tant que l’oligarchie tolèrera ses choix : pas question de lâcher la laisse…

http://www.youtube.com/watch?v=Bse-bruX6f8

Effrayant en effet, quand le fascisme n'avance même plus masqué. Qu'un journaliste parmi les "stars" de la profession qui trônent sur tous les plateaux télé ose parler de mise sous tutelle d'un peuple est terrifiant. A vomir. A hurler.

M E S

Le MES est le nouveau dictateur européen. Quand il veut, et aussi souvent qu’il veut, il peut simplement exiger des pays de la zone euro de payer des milliards d’euros sous 7 jours !!! Il peut ruiner un gouvernement en moins d’une semaine !!!

Reprendre le pouvoir aux banques et aux marchés financiers

Le temps est venu de reprendre le pouvoir sur nos vies, et pour cela, nous voulons demain un gouvernement qui combattra le diktat financier des banques et des marchés.

  • Changer les missions de la banque centrale européenne pour une politique monétaire en faveur de l'emploi et du développement des services publics.
  • Mettre sous tutelle les banques qui spéculent et créer d'un pôle public financier permettant de réorienter les critères du crédit vers la production utile, l'emploi, l'innovation et la révolution écologique.
  • Abolir les privilèges fiscaux, notamment les 30 milliards d'euro d'exonération des entreprises et taxer les revenus capital au m'me niveau que ceux du travail.

Goldman Sachs, au sommet de la criminalité financière ?

Comment Goldman Sachs, petite maison de courtage fondée en 1869 par un immigré allemand, est-elle devenue la banque d'affaires la plus puissante du monde ?
Ce documentaire plonge au coeur de l'une des plus grandes institutions de Wall Street et lève le voile sur les méthodes de la finance mondiale.
La première chose que l'on apprend chez Goldman Sachs c'est que l'on ne doit pas parler de Goldman Sachs.
Les anciens ont peur. Les stagiaires se cachent.
Depuis décembre 2006, les banquiers de Goldman Sachs savaient qu'une crise financière se préparait et en ont profité. Les Américains, eux, en ont subi les conséquences et commencent à se réveiller.