EXCLUSIF. Élection présidentielle au Venezuela : Nicolas Maduro vainqueur selon les premiers sondages à la sortie des urnes.

Venezuela's acting President and presidential candidate Nicolas Maduro attends a ceremony in CaracasINTERNATIONAL – Un mois après la mort d'Hugo Chavez, les Vénézuéliens votaient dimanche 14 avril pour choisir le futur président du riche pays pétrolier.
Selon les premiers sondages réalisés à la sortie des urnes par l'institut International Consulting Services, c'est Nicolas Maduro, candidat adoubé par l'ancien président avant sa mort, qui arrive sans surprise en tête du scrutin.
Dimanche à 14 heures (heure locale), l'ancien chauffeur de bus, président par intérim, a recueilli 52,8% des suffrages exprimés, contre 46,1% pour Henrique Capriles, son principale adversaire.

Débat : « Sarkozy menteur et insultant »

Le débat de soir entre les 2 candidats à l’élection présidentielle a montré a quel point il était urgent de débarrasser la France de la présidence de Nicolas Sarkozy.
Le candidat de l’UMP a été dans les cordes de bout en bout. Incapable de présenter la moindre proposition nouvelle, vantant son bilan en tous points catastrophique, ignorant les urgences des français, mentant à tous propos, il s’est aussi montré indigne sur le vote des étrangers, insultant à nouveaux les français et les étrangers de confession musulmane.
Nicolas Sarkozy a révélé une fois de plus la gravité de son projet.
Ce débat est un appel à se mobiliser massivement pour lui infliger la défaite la plus cuisante possible dimanche prochain, en votant François Hollande.

Dans 10 jours, nous avons la possibilité, cette possibilité de tourner le dos au capitalisme, alors pourquoi hésiter ?

En 2012, on va leur faire un dessin,
les 9 thèmes du Programme du Front de
gauche.
Cliquez sur les images pour aggrandir !

Pour Christian Estrosi, le Fouquet’s est “une brasserie populaire des Champas-Elysées”

L'ancien ministre Christian Estrosi était invité sur RFI mardi matin. Alors que l'émission politique à laquelle il participe touche à sa fin, il est interrogé sur la soirée au Fouquet's donnée au soir de l'élection de Nicolas Sarkozy en 2007. Visiblement agacé par cette question, il répond que le Fouquet's est… "une brasserie populaire des Champs-Elysées" (à partir de 3'50) :

Même condensé, en vidéo et en musique, le Programme Populaire Partagé donne envie d’y adhérer…

Avec le Front de Gauche toutes et tous ENSEMBLE, disons OUI pour une autre politique ! Une politique de Gauche Radicale !

Christian Picquet pour un nouveau Front populaire ( Assemblée Citoyenne du 20 Novembre 2011 à Thil).

Le cofondateur du Front de gauche et porte-parole national de la Gauche unitaire, Christian Picquet, a présidé une assemblée citoyenne hier à Thil. L’objectif était d’échanger et de faire évoluer le programme pour les élections.

Les membres et sympathisants du Front de Gauche (FG) et du Parti communiste français (PCF) du Pays-Haut étaient en assemblée citoyenne hier, et ce jusqu’en fin de journée.
11 h 15. Quelques minutes avant l’arrivée de l’invité Christian Picquet, porte-parole national de la Gauche unitaire, cofondateur du Front de Gauche également très actif dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon, il y avait de l’agitation dans l’air dans et autour de la salle Jacques-Duclos de Thil. «  En résumé, c’est un repas au cours duquel les gens vont débattre. Il s’agit d’écouter ce que tout le monde a à dire sur le programme du Front de gauche, car celui-ci est amené à évoluer. Il n’est pas figé. Et puis on veut que le peuple s’exprime. Christian Picquet va présider cette journée. C’est un orateur hors normes », explique Philippe Marx, candidat PCF-FG aux législatives. À peine le temps de parler avec Brigitte Blang, membre du bureau national du Parti de gauche, et l’assemblée a débuté avec l’entrée de l’invité. Celui-ci a répondu à quelques questions avant d’échanger avec la centaine de participants présents.
Pourquoi venir à Thil ?
« Le Front de gauche est en campagne et a pour particularité de vouloir l’implication des citoyens dans la grande bataille politique, qu’ils aillent plus loin que mettre un bulletin dans l’urne. On a lancé une démarche de rencontres, et ici, mes amis, mes camarades ont débuté le processus. La semaine prochaine je serai dans le Morbihan. »
Que signifie "grande bataille politique" ?
« Il faut que la gauche soit à la hauteur. On a une crise du système, avec cette spéculation financière qui mène l’Humanité et l’Europe à la catastrophe. On ne pourra pas se contenter de demi-mesures. On veut tout simplement mettre au pas les marchés financiers, que la banque centrale européenne soit sous contrôle public, dire "Sarkozy dégage" comme les peuples l’ont dit aux dirigeants arabes, redéfinir un traité européen pour qu’il soit social, écologique etc. Et pour y arriver, il faut que les gens reprennent confiance en la politique. On veut rassembler. »
Vous parlez de rassemblement mais on s’y perd un peu avec tous ces partis…
« En face, c’est pareil. Mais on n’est pas dans la protestation par rapport aux autres. On ne souhaite pas rester dans une délimitation de nos idées, dans notre petit espace. On est à l’écoute. »
On parle de la dette ?
« Pourquoi connaît-on la dette publique ? Car les finances publiques ont essayé de sauver les banques d’une situation où leurs propres turpitudes les y ont entraînées, et car le dogme libéral n’a jamais cessé de faire des cadeaux aux privilégiés. Ensuite, parler d’austérité pour y remédier est totalement absurde, car cette dernière va avoir pour conséquence la chute de l’activité, la hausse du chômage etc. Cette crise est aussi terrible que celle des années 30. Et à cette époque, on a pensé au Front populaire pour faire face. La gauche doit s’engager pour un Front populaire du XXI e siècle. »
La gauche (Parti socialiste et écologistes) se penche ces temps-ci sur la question du nucléaire. Vous en êtes où par rapport à cette question ?
« On assume qu’il y ait débat. Certains sont pour la sortie progressive, d’autres pour une proportion plus limitée du nucléaire. On ne la tranche pas à la va-vite. On sait juste qu’on souhaite sortir des énergies carbonées. Et surtout que l’énergie nucléaire ne soit plus entre les mains du marché et du privé (avec ses conséquences : concurrence, profit, compétitivité), mais qu’on en fasse un grand pôle de service public. Dans tous les cas, on organisera un débat citoyen pour que le peuple s’exprime. C’est la méthode de la démocratie. On ne prendra pas comme Hollande et les Verts un accord sur un coin de table, en laissant ce qui nous sépare de côté. Il faut de la clarté à gauche. »

Républicain Lorrain du 21 Novembre 2011 – Sébastien Bonetti.

La CGT délivre un “triple zéro” à la politique du gouvernement

«Pour nous, la note, ce n'est pas un Triple A, c'est un Triple Zéro». Bernard Thibault, qui faisait ce vendredi sa rentrée devant la presse, a livré en ces termes l'évaluation faite par la CGT de la politique gouvernementale face à la crise.
Pour le secrétaire général de la première centrale syndicale française, qui doit être reçu lundi après midi par François Fillon, le paquet de mesures de «rigueur» annoncé mercredi «s'inscrit dans la droite ligne des réformes précédentes», telles celle des retraites ou la Révision générale des politiques publiques. Il rejoint les plans adoptés ailleurs en Europe, une Europe «plongée dans la pire des situations depuis plusieurs décennies avec plus de 23 millions de chômeurs», et où «la seule réponse des dirigeants repose sur l'adoption de mesures d'austérité, la pression sur les salaires, la réduction des services publics, de la sécurité sociale, des pensions, un durcissement des conditions de travail et de vie».
«Il ne peut y avoir de consensus sur de telles bases», a tranché le leader de la CGT, évoquant les mesures Fillon, qu'il s'agisse d'une taxation des plus riches relevant
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Le Front de gauche et Jean-Luc Mélenchon font aussi leur rentrée politique

Jean-Luc Mélenchon a fait sa rentrée politique ce week-end après un été plutôt silencieux. Il a participé samedi 27 août 2011 à l'université d'été du Parti communiste en Savoie et dimanche à un «remue-méninges» de sa formation, le Parti de gauche, à Grenoble. Le candidat du Front de gauche a annoncé la couleur de la campagne pour la présidentielle en ouvrant la porte au débat avec les socialistes qui étaient réunis à la Rochelle au même moment. Mais pas à n'importe quelle condition.
Crise ou pas crise, dette ou pas dette, pour Jean-Luc Mélenchon, il n'est pas question d'accepter l'austérité. Comme à son habitude, le candidat du Front de gauche a fait entendre une parole sans concession sur la politique du gouvernement qui a annoncé un plan d'économie drastique pour réduire les déficits. Et dans la foulée, il s'en est pris à ceux des socialistes qui «donnent la victoire idéologique et culturelle à Nicolas Sarkozy… en acceptant la logique de l'austérité». Des critiques qui visaient avant tout François Hollande, seule cible nommée dans son discours, dont Jean-Luc Mélénchon a dénoncé le «cynisme inacceptable».
François Hollande, nouvelle cible de JL Mélenchon
Même s'il s'est dit lassé d'avoir à donner ses préférences sur les candidats socialistes à la primaire et a affirmé «respecter la démarche du PS» pour désigner son représentant à la présidentielle, il paraît clair que François Hollande a repris la place de Dominique Strauss-Kahn en tête du palmarès de ceux avec lesquels Jean-Luc Mélenchon ne veut rien avoir à faire. Et son «offre publique de débat» envoyée aux socialistes réunis au même moment à la Rochelle, au nom d'un rassemblement de la gauche jugé indispensable pour l'emporter en 2012, ne paraît pas s'adresser au député de Corrèze, que les sondages placent pourtant en tête pour remporter la primaire.