egalite


Adieu nos valeurs, adieu ces mots sur les frontons de nos mairies, adieu notre France, celle que l’on appelle « la belle, la rebelle. » Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Il y a un pas qu’il ne faut pas franchir, affranchir le FN, c’est faire un pas de trop et on le constate, les mots, les paroles, les provocations de celui qui nie l’existence des chambres à gaz (J.M LE PEN) et qui ne se gêne pas de dire que l’on va faire une nouvelle fournée au sujet d’artistes qui ont critiqué le vote FN est le vrai visage de ceux que les Françaises et les Français ont mis en tête lors des dernières élections Européennes.
Certes, le mécontentement est grand, notre peuple connaît de plus en plus la misère, les promesses non tenues sont de plus en plus nombreuses, mais de là à choisir la bête immonde, cet animal raciste, xénophobe, antisémite, qu’est le FN il y a une ligne jaune qu’il nous faut respecter.
Nous sommes une République, une démocratie avec tous les défauts que l’on peut aujourd’hui dénombrer, mais nous sommes aussi ce pays où nos valeurs d’égalité, de fraternité, de liberté ont fait rêver bien des pays.
Le système politique d’aujourd’hui n’est plus crédible, il faut en changer, c’est  pourquoi certains demandent depuis quelque temps la création d’une sixième république.
Il nous faut tout repenser, tout reconstruire avec l’aide des citoyens que nous sommes, car c’est bien nous qui vivons chaque jour la république.
Voter FN c’est peut être vouloir contester ce qui se passe, mais c’est aussi un danger, car si demain à vouloir réfuter, ces gens arrivent à prendre le pouvoir, adieu nos valeurs, adieu ces mots sur les frontons de nos mairies, adieu notre France, celle que l’on appelle « la belle, la rebelle. »
La droite de l’UMP n’a rien prouvé, le Parti socialiste ne prouve rien non plus, et malgré cela depuis des années ces deux partis se partagent les pouvoirs qu’ils soient nationaux, régionaux ou encore départementaux.
Il y a d’autres partis qui seraient capables de diriger notre pays, dont les paroles depuis des décennies ont dénoncé ce qui arrive aujourd’hui. Il faut aussi faire travailler notre mémoire, il y a déjà plus de vingt ans que les communistes, que le communiste que je suis dît haut et fort qu’il ne fallait pas que l’argent soit roi. Qu’il fallait produire Français. Et pourtant, aujourd’hui c’est le cas, l’argent est roi et l'on ne produit plus Français. Si le peuple de France avait fait ce choix de ce qui était dit certainement que nous n’en serions pas là.
Les riches, celles et ceux qui disposent du pouvoir tiennent comme à la prunelle de leurs yeux à l’argent qu’ils possèdent et aux pouvoirs qui les font reconnaître. Ils sont la minorité, il suffit d’inverser les rôles et donner le pouvoir à celles et à ceux qui ont vraiment la sincérité de vouloir choisir une autre société, une société de partage, une société où l’humain soit la priorité.
C’est le peuple, celui qui tous les jours constate que la misère s’installe, que certains ont tout et d’autres riens. C’est le quotidien qui fera mettre en place une politique plus juste, moins inégale et avec plus de justice.
On ne parle que de droite et de gauche et dans la gauche on y met même celles et ceux qui ne sont plus de gauche. Aurions-nous perdu nos repères ? Serions-nous incapables de faire la différence ?
Il y a à peine quelques jours, la France a commémoré le débarquement des alliés pour nous libérer du nazisme, de la xénophobie, de l’antisémitisme et du racisme, et nous ferions confiance à ces gens qui en font leur fonds de commerce ?
Il est grand temps que nous recommencions à réfléchir, à nous parler, à nous écouter et il est grand temps que nous prenions à cœur notre devenir. Ce n’est que les Françaises et les Français qui le peuvent, pour cela ne soyons pas à l’écoute de celles et ceux qui travaillent pour le pouvoir (les médias, ces chiens de garde), soyons tout ouïe, regardons ce qui se passe objectivement autour de nous et disons-nous qu’il est grand temps de réagir et d’agir.
Celles et ceux qui ont fait le choix du FN ne sont pas toutes et tous des extrémistes de droite, elles et ils ont voulu démontrer leur mécontentement, si tel est le cas, il y a d’autres solutions, celles de se rassembler, de faire l’unité sur un projet de société où l’argent sera banni, où l’humain aura toute son importance.
Il est heure à nouveau de faire rêver, d’imaginer une société où il fait bon vivre, une société dirigée par de vrais représentants du peuple. Une société où personne ne sera sur le côté de la route, une société où les chances sont égales pour toutes et pour tous.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.


Si Nelson MANDELA est un exemple, il s’agit de nous inspirer de ce combat qui semblait ne jamais aboutir pour faire aboutir aussi le nôtre. Le billet du jour

MOI_pRévolution !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Rendre hommage à Nelson MANDELA.
Lui rendre hommage, c’est aussi accepter les leçons qu’il a pu donner durant toute sa vie à ce monde égoïste où le partage n’existe plus. Sa vie qui n’a été que combats, le combat de la liberté, le combat contre le racisme, le combat pour l’égalité, le combat pour libérer son peuple de la domination des blancs.
Lui rendre hommage n’est que justice, les femmes et les hommes qui portent nos convictions ont pendant des années dénoncées l’enfermement de Nelson et ont pendant des années réclamés sa liberté.
De la prison de Robben Island à la présidence de l’Afrique du Sud, la vie de Nelson Mandela a été marquée par son combat pour la liberté, qu’il ne concevait pas sans l’égalité. Sous le régime de l’apartheid, qui combinait à la fois le racisme biologique le plus sophistiqué et l’exploitation économique la plus systématique, ces deux mots relevaient d’un challenge cruel et, à première vue, insurmontable.
Aujourd’hui, toute la classe politique se dit peinée de sa mort alors que quand il fallait lutter contre l’apartheid, jusqu’au boycott, et surtout pour la libération de Nelson MANDELA, alors que le PCF a été parmi quelques-uns a mené campagne. Cet épisode du 20ème siècle a marqué l’histoire du parti communiste français.
N’oublions pas que pendant que nous nous battions pour exiger sa liberté les politiciens de droite et d’extrême droite qualifiaient Nelson MANDELA de terroriste. Aujourd’hui, les mots de certains de ces politiciens sont indécents et inacceptables.
En 1951 : Nelson MANDELA est un des deux seuls avocats noirs de Johannesburg. En 1952, Nelson MANDELA est élu président de l’ANC du Transvaal et vice-président national.
En 1964 : Mandela et ses coaccusés sont condamnés le 12 juin à la prison à vie et envoyés sur l'îlot-bagne de Robben Island, au large du Cap sous le numéro de matricule 46 664, où il reste dix-huit de ses vingt-sept années de prison.
En 1990 : il est libéré le 11 février.
En 1991 : il est élu président de l'ANC, supervise et dirige les négociations de la transition.
En 1993 : il reçoit le Prix Nobel de la paix avec le dernier président de l'apartheid, Frederik de Klerk.
En 1994 : les premières élections multiraciales ont lieu le 27 avril, où l'ANC sort victorieux. Mandela est investi président le 10 mai.
En 1999 : il se retire de la présidence du pays, qui revient à Thabo Mbeki après la victoire de l'ANC aux deuxièmes élections démocratiques.
En 2003 : il préside, au Cap, le premier d'une série de concerts internationaux au profit de la lutte contre le sida. Son fils Makgatho âgé de 54 ans en est mort en 2005.
En 2004 : il se retire de la vie publique.
De révolutionnaire, de résistant il est passé de prisonnier à la présidence de son pays. Il n’a pas connu la haine malgré ces 27 années d’emprisonnement, il n’a souhaité que voir son peuple vivre ensemble avec les blancs dans l’égalité.
Il a dit ces mots lors de son procès de Rivonia en 1964 : « au cours de ma vie, je me suis entièrement consacré à la lutte du peuple africain. J'ai lutté contre la domination blanche et j'ai lutté contre la domination noire. Mon idéal le plus cher a été celui d'une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie et avec des chances égales. J'espère vivre assez longtemps pour l'atteindre. Mais si cela est nécessaire, c'est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir. »
Des mots qui donnent à réfléchir, une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie et avec des chances égales. Des mots que l’on pourrait aujourd’hui attribuer ici en France et en Europe.
Nelson MANDELA s’est battu contre l’apartheid, signifiant « séparation, mise à part », politique dite de « développement séparé » affectant des populations selon des critères raciaux ou ethniques. Ici en France et en Europe, ce n’est pas ces critères qui sont pris en comptes, quoique… mais les critères de l’argent, il y a dans ce monde celles et ceux qui ont tout, et qui peuvent et celles et ceux qui n’ont rien, et qui ne peuvent pas, ne serait-ce pas une politique s’approchant de l’Apartheid ?
C’est pourquoi, Nelson MANDELA est un exemple à tous les niveaux, dire égalité des chances, c’est dire beaucoup, c’est vouloir gommer les différences, effacer les ségrégations, rendre invisible les dissimilitudes.
Il a dit aussi : « être libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres » encore des mots qui sonnent bien par rapport à la situation de notre pays et de l’Europe. Renforcer la liberté des autres n’est-ce pas cette volonté de faire vire l’humain dans la dignité, combien de nos compatriotes ne savent plus ce qu’est ce mot ?
Il a encore dit : « l’éducation est l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde. » Quand on voit où en est l’éducation dans notre pays, ces mots doivent nous donner l’envie de bien réfléchir à ce que sera demain si cela continu dans le même sens.
Mais il a surtout dit : « J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre. » Oui aujourd’hui notre situation fait peur, mais nous devons en nous inspirant de ces mots tout mettre en œuvre pour vaincre cette politique basée que sur l’argent, le rendement, la compétitivité au profit de l’humain, nous devons tout mettre en œuvre pour combattre le capitalisme, cette politique égoïste qui ne partage plus rien.
Il ne s’agit pas seulement de dire que Nelson MANDELA est l’icône de la liberté, l’icône de la démocratie, l’icône de la lutte contre la ségrégation, non ! Il s’agit de nous inspirer de ce combat qui semblait ne jamais aboutir pour faire aboutir aussi le nôtre.
Son combat a prouvé que de RÉSISTER, que de NE RIEN LÂCHER était nécessaire et que cela a abouti aux résultats du pourquoi il se battait chaque jour, chaque heure, chaque seconde.
Nelson MANDELA est un exemple, Nelson MANDELA restera dans nos têtes à jamais, qui ? Qui pourra oublier cet homme ?
J'espère que la jeunesse de notre pays prendra le temps d'étudier ses citations, car elles ont une pédagogie sur la vie qui doit nous faire comprendre que de nous battre, de lutter, de résister et de ne rien lâcher, c'est garder notre DIGNITÉ.
AU REVOIR, NELSON, OUI AU REVOIR, car ici-bas on parlera encore longtemps de toi. J’espère que ton exemple réveillera notre envie de voir enfin l’humain traité comme un humain. Quels que soient sa couleur, sa religion, son niveau social.
AU REVOIR, CAMARADE ! Ici-bas, tu as servi non pas ces femmes et ces hommes avides de pouvoir, mais ton peuple, les tiens et les autres aussi, ta vie n'a pas été inutile.
RESPECT !!!!!
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.


Face au racisme ne baissons pas la garde !

manifestation_contre_racismeIl y a 30 ans, 100 000 enfants d’immigrés et militants anti racistes manifestaient à Paris pour l’égalité des droits. Victimes de violences racistes, maintenus dans l’invisibilité, ces fils et filles, nés sur le sol, de parents immigrés demandaient ce que la République leur refusait : l’égalité.
30 ans après, sur fond de crise économique, malgré certaines avancées, un constat s’impose : notre société n’a pas traité ses enfants à égalité. A situation sociale égale, les enfants et petits enfants d’immigrés du Maghreb et d’Afrique Subsaharienne sont plus discriminés. La couleur de leur peau et leur patronyme en font des éternels immigrés ! Français à 97 % ils se sentent toujours perçus comme des «issus de », et à 67 %, ils pensent que « Le regard des autres ne fait pas d’eux des Français».
Rien d’étonnant puisqu’ 1 français sur 3 conteste leur appartenance à la nation. Au nom d’une France mythique mais irréelle, les théoriciens du choc des civilisations identifient la menace, une immigration de masse et un nouvel ennemi de l’intérieur, le musulman. Ils déplacent ainsi la question sociale sur le terrain identitaire favorisant le développement d’un racisme culturel, largement banalisé par la mandature Sarkozy, un racisme décomplexé et assumé comme en attestent les propos tenus sur les roms ou les musulmans.
Les attaques abjectes contre Christiane Taubira et le racisme ordinaire subi par des millions de français anonymes nous démontre qu’il ne faut jamais baisser la garde. Le gouvernement doit donner l’exemple en déclarant la lutte contre le racisme et les discriminations, grande cause nationale, en produisant des actes concrets pour l’égalité parmi lesquelles : le droit de vote des résidents étrangers, la mise en place d’un récépissé contre les contrôles au faciès, la régularisation des sans-papiers. La réalisation d’un travail de mémoire et d’histoire critique sur la colonisation et les migrations est aussi indispensable : Vieux pays d’immigration, pluriel, métissé, multiconfessionnel la France ne se représente pas et ne s’assume pas comme tel. Ouvrons ce débat !
Le Parti communiste signataire de l’appel du Collectif national "Égalité des droits et justice pour tous" sera partie prenante de la manifestation du 7 décembre 2013 à 14 heures 30 à Paris, il appelle à y participer largement.


Réagir et agir est une façon comme une autre de dire non, de savoir dire non. Le billet du jour.

MOI_pR E V O L U T I O N !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Allé les filles, allé les gars, on se réveille, pas de soleil, mais une envie d’être en éveil.
La vie n’est responsable de rien, elle nous laisse le choix, le choix de bien faire ou de mal faire, le choix de nous laisser faire ou le choix de réagir et d’agir, à partir de ce constat, nous sommes les responsables.
Responsable, de toute cette misère qui peu à peu a pris le dessus du bien-être.
Responsable de toutes ces maladies qui ont pris le dessus sur le remède.
Responsable de toutes ces guerres qui ont pris le dessus sur un monde de paix.
Responsable de toute cette immigration qui a pris le dessus sur le départ de tous ces gens qui essaient de s’évader du mal, de l’autoritarisme, de la dictature de ces hommes qui sont friands de la déportation.
Responsable de cette société où les mots ne sont restés que des mots.
Tiens, tu connais Fraternité ? Ce mot qui te demande de vivre comme des frères et sœurs, car si tu regardes l’autre que vois-tu comme différence à part sa couleur de peau, sa culture qui n’est pas la même que la tienne, sa religion ? À part cela, l’autre a une tête, un corps et des membres, comme toi.
Connais-tu le mot Liberté ? Ce mot qui dit que tu dois être libre de faire, libre de penser et de dire, libre de choisir, libre d’accepter ou de ne pas admettre, ce mot, nous l’avons oublié, aujourd’hui tout nous est imposé.
Connais-tu le mot Égalité ? Ce mot qui veut dire le contraire de différence, car les femmes et les hommes ne sont différents que parce que nous voulons qu’ils soient différents. Tout ce que font les humains se retrouve chez tous les humains. De manières différentes, mais pour la même finalité. Vivre, vivre libre et égal de l’autre.
Connais-tu le mot Solidarité ? Ce mot qui pour ma part est le regroupement de ces mots Liberté, Égalité et Fraternité. Aider, supporter, porter, suppléer, éduquer, soigner ne sont-ils pas les devoirs de tout à chacun ? Être solidaire, c’est se donner l’envie d’exister, d’être, de pouvoir construire ENSEMBLE.
Ces mots de Liberté, d’Égalité, de Fraternité et de Solidarité, nous les avons transformés, ils n’ont plus aucune connotation avec le pourquoi ils ont été prononcés.
Liberté s’est transformée en interdiction, censure, contrat, domination, rigueur, servilité, etc.
Égalité est devenue irrégularité, différence, diversité, supériorité, infériorité, etc.
Fraternité a été remplacée par la haine, l’inimitié, l’hostilité, la désunion et la mésintelligence.
Solidarité est devenue indépendance et individualisme.
Si l’homme un jour a choisi ces mots de Liberté, d’Égalité, de Fraternité et de Solidarité, c’était bien parce qu’il les pensait, parce qu’il le souhaitait, parce qu’il voulait d’un monde juste. Alors pourquoi l’homme a décidé de les transformer ? Pour le pouvoir ? L’argent ?
Et pourquoi l’a-t-on laissé faire ? Par peur ? Par inconscience ?
On remarque bien que de laisser-faire, on en arrive à des situations qui n’ont rien d’humain, et que la vie n’y est pour rien, c’est bien l’homme qui a créé la condition.
Il n’est pas trop tard, il n’est jamais trop tard pour corriger ce qui a été créé à un moment et qui a dévié. De quel droit des humains seraient supérieurs à d’autres humains ? Qui a prédit ce genre de différences ?
Ils ont pris le pouvoir, ils ont fait qu’aujourd’hui ces mots sont devenus des maux, à nous de soigner, de corriger et de revenir à la genèse de ces mots. Si nous ne le faisons pas, ce sera la fin de ce vocabulaire et les mots de Liberté, d’Égalité, de Fraternité et de Solidarité disparaîtront à jamais.
Pourquoi ne pas ajouter à nos façons de faire ces mots de courage, d’envie, de transformation, de réaction et d’agissement ? C’est de cela qu’il s’agit de vouloir se réattribuer ces pensées d’une fois, ces pensées qui avaient pour but de vivre dans une société où toutes et tous auraient eu sa place, rien que sa place.
Réagir et agir est une façon comme une autre de dire non, de savoir dire non.
De refuser le monde que certains veulent nous imposer.
Nous n'avons pas ce droit de nous dérober.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.


Le billet du jour : Liberté – Égalité – Parité. L’égalité, c’est toute l’année !

MOI_pChaque année la même chose, le 8 mars c’est la journée internationale des droits des femmes.
Journée ! Pourquoi la journée ?
La femme respire, travaille comme l’homme et il y a cette journée !
Penser à la femme ne doit en fait être qu’une seule journée, ce 8 mars et les autres jours ?
Elle n’existe pas ? Elle est un sous-homme ?
Non ! La femme doit être considérée l’égal de l’homme et cela 365 jours sur 365 jours et pas uniquement le 8 mars.
Elle doit être considérée l’égal de l’homme et cela dans tous les domaines que la vie nous réserve, travail, salaire, responsabilité, social, etc…
Les habitudes sont rudes, on parle de la femme comme si cela était une exception, une chose bizarre qui n’aurait le droit que d’avoir sa journée.
Certes, les choses avancent, mais il faut avouer qu’elles avancent lentement, pire, il faut des lois pour les faire avancer. Est-ce si difficile que cela que de mettre au même niveau l’homme et la femme ? Que d’admettre que la femme ait les mêmes droits que les hommes ?
Inévitablement, compte tenu des tâches que la femme doit réaliser et supporter dans une journée, il n’est pas facile pour elle de participer à la vie sociale dans les mêmes conditions que les hommes. C’est ce que l’on entend souvent, la femme ne peut pas.
Ce n’est pas la femme qui ne peut pas, c’est les hommes qui ne le permettent pas, c’est différent, non ?
Mettons les moyens nécessaires, facilitons la participation des femmes dans la vie sociale et vous verrez non seulement que la femme peut, mais la femme veut !
Avant d’être un homme, nous sommes dans le ventre d’une femme, elle nous nourrit, elle nous porte, elle est attentionnée pour que tout se passe bien, et cela dure pendant neuf mois, neuf longs mois. Et ce n’est qu’une journée par an qu’il faudrait consacrer à cette femme qui nous donne la vie ?
Cette femme qui devient mère et protectrice de l’homme que nous allons devenir, n’aurait-elle pas ce droit de participer aux changements que nous souhaitons ? N’aurait-elle pas ce droit d’être considérée comme les hommes que nous sommes devenus grâce à elle ? N’aurait-elle pas ce droit de dire son mot ?
Il en a fallu des luttes et des années pour que la femme puisse accoucher sans souffrance, pour qu’elle ait ce droit de vote, le droit de porter le pantalon et en écrivant ces mots j’ai l’impression de parler de ces extrémistes talibans.
Nous n’avons pas de leçons à donner, même si cela avance dans le bon sens, il nous reste encore beaucoup à faire, alors faisons, mais faisons-le vite.
Femmes… Je vous aime.
Ils ont dit :
► Femmes, c’est vous qui tenez entre vos mains le salut du monde. Léon Tolstoï
► « Les hommes rêvent, se fabriquent des mondes idéaux et des dieux. Les femmes assurent la solidité et la continuité du réel » René Barjavel
► Une femme est l’amour, la gloire et l’espérance. Aux enfants qu’elle guide, à l’homme consolé,
elle élève le cœur et calme la souffrance, comme un esprit des cieux sur la terre exilé. Gérard de Nerval
► « Le travail d’une femme vaut plus que le discours de cent hommes » Proverbe afghan


8 MARS 2013 : L’EGALITE, C’ EST POSSIBLE MAINTENANT !

femmeLe 8 mars est une journée emblématique des luttes des femmes pour faire reculer les discriminations, les dominations, conquérir l’égalité des droits.
Le ministère droits des femmes,  pour lequel nous nous sommes battues, doit maintenant avec le gouvernement de gauche, entendre les voix populaires, les voix des femmes, des hommes, qui, il y a un an et avec raison, congédiaient Nicolas Sarkozy.
Il faut donc écrire une nouvelle page dont le fil conducteur est l’égalité.
► L'égalité professionnelle tant promise, n'est toujours pas appliquée malgré la profusion des lois. Les discriminations, les inégalités salariales, la précarité de l'emploi des femmes sont toujours les normes et l'accord national interprofessionnel (ANI),  constitue  un recul sans précédent, véritable amplificateur de ce que les femmes, les Licenci'elles, les Sodimédicals, et beaucoup d'autres vivent.
Refusons ce mépris, manifestons contre cet accord et imposons une réelle égalité professionnelle, une loi contre les licenciements boursiers, l'abrogation de la loi sur les retraites avec départ à 60 ans pour toutes et tous.  Sanctions judiciaires aux entreprises qui n'appliquent pas les lois sur l'égalité professionnelle.
► Le droit à la santé pour toutes et tous est une exigence et une urgence, d’autant que  la loi Bachelot (loi Hôpital Patient Santé  Territoire) continue à s’appliquer entrainant une véritable casse du service public de santé.
Exigeons du gouvernement l'abrogation de la loi Bachelot, un moratoire contre les fermetures d’établissements hospitaliers et les regroupements de services.
Demandons la mise en place d’une vraie démocratie sanitaire permettant des débats renseignés et sérieux sur toutes les grandes questions de santé publique. Le grand public doit accéder  à des informations sérieuses sur l'ensemble des choix contraceptifs. De réels contrôles  doivent être organisés sur les médicaments, loin des pressions européennes et de celles des firmes pharmaceutiques.
Les salarié-es du secteur santé doivent bénéficier de droits et de pouvoirs nouveaux.
► Les violences contre les femmes ne sont hélas toujours pas éradiquées,  malgré la loi du 9 Juillet 2010. Souffrirait-elle du manque de moyens et d'insuffisances pour sa réelle application ?

(suite…)


Le billet du jour : Encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots, rien que des mots, des mots faciles….. 2

MOI_pDes mots, toujours des mots, des mots qui restent des mots ou des mots qui deviennent des faits.
Allez savoir ! Normalement les mots ne sont pas que des mots, ils représentent des faits ou ils le deviennent. Pour le devenir, il faut que ces mots soient forts et décrivent bien des actes.
Des mots forts, des mots qui font réfléchir, des mots qui appellent aux débats, des mots qui doivent faire comprendre que les mots peuvent aussi soigner les maux.
Des mots, un enchevêtrement de lettres, des lettres qui assemblées deviennent des mots, des mots à mots qui deviennent une phrase, une phrase pleine de mots.
Des mots qui font plaisir et des mots qui blessent, des mots d’amour et des mots de haine, des mots, oui toujours des mots.
Liberté, Égalité, Fraternité sont des mots, mais aussi des actes.
Liberté ! Qui ne rêve pas de liberté ? Ce mot qui fait rêver, pouvoir faire ce que l’on veut où l’on veut et comme on veut. Mais sommes-nous vraiment libre de penser, d’agir, de dire ?
Je ne le crois pas, pour dire, il ne suffit pas de dire, mais aussi de se faire entendre, et qui t’entend, tes amis(es), ta famille est-ce suffisant ?
Pour faire, il faut les moyens et aujourd’hui les moyens deviennent de plus en plus rares.
Agir, pour agir il faut être ensemble, car seul tu n’agis pas, tu essaies seulement de te faire entendre.
Petit tu es et personne ne t’entend.
Égalité, force est de constater, que l’égalité n’existe pas, bien au contraire aujourd’hui ce n’est plus ce mot qu’il faut employer, mais inégalités, car le fossé, que dis-je, le détroit se creuse de plus en plus.
Pourtant des mots disent que les hommes naissent égaux et que l’homme est l’égal de l’homme.
Et c’est l’homme qui fait que ces inégalités progressent, augmentent de plus en plus.
Fraternité, mais qu’est devenu ce mot ? Fraternité, oui Fraternité un mot qui en dit long sur ce que devrait être les actes pour l’accomplir. Partage, solidarité, aujourd’hui, on ne réparti plus, on est plus solidaire, on tue. On tue à petit feu.
Ces mots ont été écris par des hommes, pour le moment ils ne restent que des mots.
Et voilà que les mots ne restent que des mots, que ces mots qui devraient soigner des maux en provoquent de nouveaux.
Des nouveaux maux, mais aussi des nouveaux mots. Mondialisation, austérité, pauvreté, terroriste, et j’en passe et des meilleurs, et à l’Académie française chaque année en rajoute de nouveaux mots dans les dictionnaires. Des mots créés par notre jeunesse, meuf (fille), keuf (policier), vénère (colère), reum (mère), et on rajoute avant de faire de ces mots qui existent une réalité.
Le monde est-il qu’un seul mot ? Non ! Il représente bien quelque chose de grand, d’immense, d’imaginable et qu’avons-nous fait de ce mot ? Un mot plein de maux !
Moralité de cette histoire, est-ce que les mots doivent ne rester que des mots ? Ou les mots doivent-ils devenir des actes, des faits, des mots pour soigner des maux ?
Pour que les mots deviennent des actes, il faut obliger celle ou celui qui les prononce à les mettre en adéquation avec des actes, et l’obliger, c’est notre rôle de citoyenne et de citoyen.


Clause de conscience : « une proposition humiliante »

François Hollande a annoncé hier devant les Maires de France son intention d'introduire une clause de conscience pour les Maires qui refuseraient de célébrer des mariages de couples de même sexe. Cette proposition est scandaleuse. Elle est humiliante pour les couples de même sexe qui aspirent à l'égalité. Surtout, elle constitue un recul terrible du Président de la République sous la pression des lobbies réactionnaires qui se sont exprimés ce week-end, souvent de manière violente.
Le PCF n'admet pas que la loi sur le mariage pour tous puisse souffrir d'exception. Aucune clause de conscience ne saurait valoir dans ce domaine. Accorder la liberté de conscience aux Maires qui refusent le mariage pour tous, c'est donner bonne conscience aux homophobes.
Le PCF mènera le combat pour que le projet de loi, trop timide, sur le mariage pour tous puisse bénéficier de réelles avancées. C'est le sens des propositions de loi déposées dès cet été par Marie-George Buffet et André Chassaigne. C'est d'égalité des droits et d'émancipation humaine dont il s'agit.


Polémique des drapeaux à la Bastille: Aliot et Morano poursuivent l’alliance de la haine

Alors que la place de la Bastille raisonne encore de la victoire face à Nicolas Sarkozy, Nadine Morano et Louis Aliot sonnent la charge ce matin pour dénoncer la présence de « beaucoup de drapeaux rouges et étrangers » lors de cette fête populaire. Dès le lendemain du second tour, ces deux là, représentants d'une alliance de la haine, prépare le terrain à une recomposition à droite toute. Il ne s'agit pas simplement de postures électoralistes mais bel et bien d'une orientation sur le fond.
Nadine Morano et Louis Aliot, qu'il faut bien associer dans la défaite puisqu'ils se plaignent de concert de la célébration de la victoire de la gauche, n'ont rien compris à ce qui fait la grandeur de la France : son message d'universalisme, d'amitié entre tous les peuples du monde. Malgré leur piètre tentative, ils ne feront pas oublier cette Marseillaise entonnée à dizaines de milliers de voix. C 'est le vrai visage de la France, une France rassemblée et métissée, jeune et joyeuse, fière de ses valeurs : liberté, égalité, fraternité.


Le billet du jour : Dis moi SARKOZY, ça fait quoi d’être licencié par les Français ?

Voilà, le peuple de gauche est heureux ! SARKOZY c’est fini ! SARKOZY est parti ! La mission de la Gauche est accomplie !
Mais, parce qu’il y a forcément un mais, est-ce que tout est fait ? Est-ce que cela sera parfait ?
Non ! Il faudra être vigilant, exiger que nos acquis volés soient retrouvés.
Que la retraite à 60 ans soit récupérée !
Tout n’est pas gagné ! Il faudra, encore, et encore lutter, il faudra, encore, et encore manifester, pour notre santé, pour nos écoliers, pour nos retraités, pour nos ouvriers, pour notre dignité.
Chasser SARKOZY a été un rêve, chasser SARKOZY était devenu une finalité, chasser SARKOZY, c’est chasser les inégalités, certainement une austérité, c’est retrouver une certaine liberté, une fraternité, c’est pouvoir se rassembler pour enfin crier LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ et SOLIDARITÉ.
C’est revenir à nos valeurs de la République, c’est pouvoir redire que je suis fier d’être Français, partagé avec les immigrés, réduire la pauvreté, mettre au pas les banquiers et les financiers, retrouver cette envie de me lever pour aller travailler, mais pour cela nous devons rester des révoltés.
Indignés nous l’avons été, espérons avec force, que cela est terminé.
Ce n’est pas le grand soir, mais un petit espoir.
Aujourd’hui, nous devons exiger de donner « Place au Peuple », nous devons exiger que tout soit mis en œuvre pour « l’Humain d’Abord », et si cela ne suffit pas, il faudra tout recommencer.
SARKOZY c’est fini, mais la vie continue, nos soucis ne sont pas accomplis, il faudra être attentif et se dire, même si nous sommes de Gauche, il ne faudra pas toujours dire « OUI ».
Ça y est, j’ai rangé ma banderole, notre banderole « UN RUBAN ROUGE POUR DIRE NON A SARKOZY », je l’ai mise dans mes archives, dans ma remise, mais il faudra certainement en créer une autre, et réfléchir à ce que nous allons écrire.
Une nouvelle ère commence, une nouvelle fois il faudra nous organiser pour qu’HOLLANDE respecte ses promesses.
J’ai voté « RÉVOLUTION CITOYENNE », car je reste persuadé, que nous avons tout intérêt à encore bouger, que cette victoire appartient au peuple de gauche, appartient aux citoyens.
SARKOZY est parti, mais tout n’est pas fini !
Dis moi SARKOZY, ça fait quoi d’être licencié par les Français ?