Raviver l’espoir n’est-il pas un beau défi pour les semaines, les mois et les années à venir ? Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Être membre du parti communiste et avoir cette volonté de rassembler, rassembler sincèrement toutes celles et tous ceux qui ont des convictions et des valeurs bien à gauche, à gauche toute n’est pas une sinécure, mais bien un devoir citoyen.
Depuis quelque temps on ne parle que de la montée du FN, alors que le nombre d’électeurs de ce parti est le même ou presque. Ce n’est que le pourcentage qui fait que… alors que le nombre d’abstentionnistes ne cesse de grimper. A se demander, si c’est encore une réelle démocratie que nous vivons. Et si, il y a abstention il n’y a pas volonté à voter FN, il en est de même pour les autres partis que nous représentons. Personne n’a aujourd’hui de quoi offrir le rêve à nos concitoyens.
Aujourd’hui, il nous faut raviver l’espoir, créer un réel chantier politique.
Des signes d’espoir existent en Europe, il faut savoir regarder : Podemos, Syriza ou la Belgique, voire même dans la manifestation contre l’austérité du jeudi 9 avril de cette année où il y avait plus de monde que d’habitude.
Il faut nous faire ce constat que des sujets rassemblent au-delà des divergences que ce soit politiquement, syndicalement et associativement alors que des liens se sont distendus.
Démocratique, morale, sociale écologique, économique, la crise invite à la refonte.
Avec urgence il nous faut retrouver le  sens du terrain, il nous faut un discours qui crée du lien, qui va de l’avant. Ce ne sont pas les précaires qui votent FN, mais bien les gens qui ont peur de le devenir qu’il nous faut mobiliser, rassembler.
Nous avons toutes et tous une histoire ouvrière en commun, nous avons toutes et tous un jour lutté dans et avec une association afin d’enrayer tel ou tel problème. Et quand nous avons bougé, nous avons aussi gagné. Et quand nous avons gagné, nous avons donné envie de faire de la politique avec nous.
Pour cela, il faut marquer la différence, notre différence pour que le message soit clair et leur faire savoir que on peut faire sans eux, car force est de constater que même les frondeurs ne contredisent pas leur gouvernement.
Il nous faut raviver l’espoir, faire renaître le rêve si nous voulons à tout prix une société de l’humain d’abord, une société où le peuple ait toute sa place. C’est un devoir, une obligation pour les citoyens que nous sommes, une priorité pour demain.
Ceci étant dit, allons-nous attendre d’en haut que l’on nous préconise ceci ou allons-nous prendre nos responsabilités et réunir toutes celles et tous ceux qui sont réellement motivés pour une reconquête des idées de gauche ? Pour une reconquête d’un espoir grandissant malheureusement trop silencieux de nos jours pour nous faire savoir que c’est le moment.
Et pourquoi ne pas forcer le moment du moment ? Arrêtons de dire que nous n’avons pas les forces pour… car si nous continuons dans ce sens, nous ne les aurons jamais. En tant que militants nous savons que tout est possible et que parfois et même souvent il faut oser, forcer et pousser pour que cela se passe. Si nous ne le faisons pas, personne ne le fera.
Raviver l’espoir n’est-il pas un beau défi pour les semaines, les mois et les années à venir ?
Revivre le rêve n’est-il pas un objectif sérieux pour redorer nos convictions et nos valeurs ?
Reconstruire une société saine, où l’injustice soit beaucoup moins prépondérante ne serait-il pas un gage de bienveillance pour l’avenir de nos enfants et petits-enfants ?
Alors Yalla ! En avant et à bâbord tout !
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Comment les réacs de la Manif pour tous ont propagé la “rumeur du genre”

CaptureVidéo. Cette professeur des écoles à Dijon explique comment les anti Mariage pour tous se sont saisis du programme "ABCD égalité" de lutte contre le sexisme et ont organisé leur réaction, souvent violente, menant un an plus tard à la "rumeur du genre" dans les écoles.

Mercredi dernier, plusieurs centaines de militants de la CGT, de la FSU, de Solidaires, de l’Unef, de l’UNL et de la FIDL se sont donné rendez-vous à la bourse du travail de Paris. Une journée pour construire une réponse syndicale unitaire face à la percée des idées d’extrême droite dans le monde du travail. Dans ce cadre, la CGT a mis en ligne des témoignages de militants syndicaux. Parmi ceux-ci, Cécile Ropiteaux, professeur des écoles, explique comment le projet pédagogique mené par les enseignants pour lutter contre le sexisme et l'homophobie a été pris en otage par les opposants à la loi Taubira permettant le mariage pour tous et toute.
Pris pour cible
"La restitution de ce travail, sous forme de colloque et de plusieurs publications syndicales et pédagogique, a eu lieu en plein dans les "manifestations pour tous", explique cette militante de la FSU-SNUipp. "Nous avons été pris pour cible dès le printemps dernier par la presse d'extrême-droite mais aussi de droite, sur des publications où on nous traitaient d'assassins d'enfants."
"A la rentrée scolaire de septembre, ça a évolué. Le ministère de l'Education nationale et celui des Droits des Femmes ont mis en place une expérimentation, qui s'appelle "Abcd égalité", destiné à lutter contre les stéréotypes en école primaire. Ils ont là aussi pris pour cible ce dispositif qui n'est pourtant pas subversif. Ils se montent en collectifs de parents auto-proclamés. Ils ne sont pas très nombreux, mais très actifs. Ils vont tracter devant les écoles. La presse nationale ou régionale leur ouvre leurs colonnes. Certains s'appellent "vigi gender", d'autres "collectifs de parents". Ils nous accusent de complot, de vouloir mettre dans la tête des enfants qu'ils pourront choisir leur sexe quand ils seront adultes, qu'ils pourront choisir leur sexualité, comme si l'homosexualité était un choix."
Logique d'émancipation
"Plusieurs de nos permanences syndicales ont été taguées, placardées. Au niveau parisien, on a été victime d'un laché de souris, sur le thème "nos enfants ne sont pas des cobayes". On trouve ça inquiétant. On aimerait bien que les institutions, le ministère de l'Education, du Droit des Femmes, réagissent un peu plus à toutes ces attaques."

"Nous, nous réagissons avec nos moyens, auprès des collègues et des parents, pour rétablir la vérité, en essayant de dire que nous sommes vraiment dans une logique d'émancipation et que pour ces extrêmistes là au contraire, l'homme et surtout la femme doivent rester à leur place."

Albert Jacquard sur le danger du conformisme

Albert Jacquard, en 1994, dénonce les dangers de la compétition et du conformisme. "On est en train de sélectionner les gens les plus dangereux", estime-t-il. Avant de préconiser, à la suite de Gaston Bachelard : "Il faut mettre la société au service de l'école, pas l'école au service de la société".

Dans 10 jours, nous avons la possibilité, cette possibilité de tourner le dos au capitalisme, alors pourquoi hésiter ?

En 2012, on va leur faire un dessin,
les 9 thèmes du Programme du Front de
gauche.
Cliquez sur les images pour aggrandir !

Sarkozy/école : « massacre à la tronçonneuse »

Le chef de l'État a présenté hier ses vœux à la communauté éducative. Le candidat Sarkozy a annoncé un saccage en bonne et due forme de l'Ecole. : un véritable massacre à la tronçonneuse !
En prenant comme modèle d'exemplarité, l'autonomie des universités, pour faire de même avec l'École, le pire est à venir.
L'évaluation des enseignants par les chefs d'établissement est une étape fondamentale dans la casse des métiers de l’éducation. Elle instaure la concurrence entre les personnels éducatifs et transforme les chefs d'établissement en managers, sans qu'ils en aient la compétence. Comment donner aux enseignants les moyens intellectuels de transmettre des savoirs si leur liberté pédagogique est une fois de plus mise à mal ? Avec l'autonomie des établissements, la volonté de Nicolas Sarkozy est claire : créer des établissements scolaires de différents niveaux et ainsi provoquer des apprentissages différents en fonction des moyens de ces établissements.
Nicolas Sarkozy a posé aujourd'hui une pierre de plus dans la construction d’une école inégalitaire : une école dans laquelle les chefs d’établissements, devenus petits patrons d’établissements autonomes et concurrentiels, pourront recruter des personnels plus ou moins formés et décider de leurs projets pédagogiques, en fonction des moyens financiers des collectivités locales, des entreprises ou même des parents.
L'ambition que le PCF et ses partenaires du Front de gauche ont pour l'École n'est pas celle de mettre en avant les plus méritant en laissant les autres de côté, mais bien de permettre la réussite de tous les élèves, de transmettre à tous une culture commune ambitieuse. Cela nécessite un service public national, assurant un accès aux savoirs égal sur tout le territoire, des personnels maîtrisant leur métier (formations initiales ambitieuses, développement de la formation continue), des équipes pédagogiques et éducatives sous statut de la fonction publique d’État pour garantir l'égalité dans tout le pays et enfin, l'arrêt des suppressions de postes et des recrutements à la hauteur des besoins.

Pour un audit citoyen de la dette

… et le lancement d'un vaste débat démocratique.
Écoles, hôpitaux, hébergement d'urgence… Retraites, chômage, culture, environnement… nous vivons tous au quotidien l'austérité budgétaire et le pire est à venir. « Nous vivons au-dessus de nos moyens », telle est la rengaine que l'on nous ressasse dans les grands médias.
Maintenant « il faut rembourser la dette », nous répète-t-on matin et soir. « On n’a pas le choix, il faut rassurer les marchés financiers, sauver la bonne réputation, le triple A de la France ».
Nous refusons ces discours culpabilisateurs. Nous ne voulons pas assister en spectateurs à la remise en cause de tout ce qui rendait encore vivables nos sociétés, en France et en Europe.
Avons-nous trop dépensé pour l’école et la santé, ou bien les cadeaux fiscaux et sociaux depuis 20 ans ont-ils asséché les budgets ?

Education : l’enseignement privé fera aussi grève avec le public

Après l'appel à une journée de grève, le 27 septembre prochain, lancé par les syndicats du public pour protester contre les suppressions de postes dans l'Education nationale, la quasi totalité des syndicats des établissements privés sous contrat appellent, fait inédit, à rejoindre la mobilisation.
La Fep-CFDT, le Snec-CFTC, le Spelc, le SNPEFP-CGT et le Synep-CFE-CGC réclament "zéro retrait d'emploi pour la rentrée 2012" et appellent "tous les personnels des établissements d'enseignement privés à défendre leur avenir en participant à la journée du 27 septembre dans l'Education nationale et dans l'enseignement agricole", selon un communiqué commun.
Environ "1.350 suppressions d'emplois sont à nouveau envisagées (en 2012) pour l'enseignement privé", déplorent les syndicats. "Depuis 2008, plus de 5.000 emplois ont été retirés dans l'enseignement privé associé à l'Etat par la mise en oeuvre de la RGPP (révision générale des politiques publiques) alors que les prévisions d'effectifs sont fortement à la hausse", rappellent-ils. Ce chiffre de 5.000 postes supprimés tient compte des 1.433 postes enlevés à la rentrée 2011, a précisé Bruno Lamour, secrétaire général de la Fep-CFDT. "C'est exceptionnel que cinq organisations syndicales du privé lancent, de manière conjointe, un appel pour rejoindre les syndicats du public", a-t-il dit.
Le principe d'une grève conjointe dans le privé est dans l'air depuis fin août

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