Si tu ne t’occupes pas de la politique, la politique s’occupera de toi ! Le billet du jour…

manif herserange

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Hier grande manifestation contre la réforme des rythmes scolaires organisée par le collectif du pays haut, collectif composé de parents essentiellement.
Avec mes amis (es) du Front de gauche, nous y avons participé.
Nous y avons participé parce que nous considérons comme les parents qu’une réforme bâclée n’est pas une bonne réforme, qu’une réforme sans moyens, est encore une réforme pour une réforme et une réforme au rabais.
En effet, aujourd’hui, alors que les municipalités perçoivent de moins de moins de dotations (1,5 milliard d’euros prévus en moins sur le budget 2014), l’État met en place des réformes sans réelle concertation et sans donner les moyens nécessaires aux communes à les faire appliquer dans de bonnes conditions.
Cette réforme va renforcer les inégalités entre les élèves selon la richesse de leur commune, c’est une attaque supplémentaire au principe d’Égalité de l’École de la République.
Au Front de Gauche, comme il est mentionné dans le programme l’Humain d’abord, nous considérons qu’il faut construire une école émancipatrice qui permette l’élévation pour tous du niveau de l'acquisition des savoirs et des qualifications reconnues. Pour ce faire, droit à la scolarité dès 2 ans, scolarité obligatoire de 3 à 18 ans, et des personnels de l’État formés, en nombre suffisant.

Manifester contre est nécessaire et plus que nécessaire, d’autant que nous avons le devoir de préserver l’avenir de nos enfants.
Par contre, défendre le visuel de nos appartenances politiques a été une erreur, car cette réforme quoique l’on puisse en penser, est politique. La seule organisation politique qui a appelé les parents, les élus, les enseignants et toutes celles tous ceux qui se préoccupent de l’enseignement à participer à cette manifestation a été le comité Front de gauche de Longwy-Longuyon-Villerupt. Et pour cause !
Pas d’élus socialistes (et pour cause !), deux élus UDI, qui ont dû se tromper de manifestation. Que des élus communistes, des élus proches de ce parti et des élus Front de gauche.
On ne peut décemment pas appeler les élus à y participer et dire qu’après cette manifestation est apolitique. Apolitique terme souvent employé pour dire que nous ne faisons pas de politique et que nous n’appartenons pas à un parti. Que nous n’y appartenions pas est une chose, mais dire que cela n’est pas politique en est une autre.
Qui met en place cette réforme ? Un ministre donc c’est politique !
Qui doit l’approuver ? Les conseils municipaux donc c’est politique !

On ne peut pas demander le soutien des politiques que sont déjà les Maires de nos villes et après exiger que chacun cache son appartenance à la politique, car si tu ne t’occupes pas de la politique, la politique s’occupera de toi, c’est clair et sans ambiguïté.
Peuple de France réveil toi, car toutes les mesures prises, quelle qu’elles soient sont politiques et il faut les combattre politiquement. Personne ne peut en faire l’impasse.
Il est grand temps de remettre les pendules à l’heure !
Il est grand de resituer les responsabilités de chacun et surtout de lutter à visage découvert contre toutes ces mesures, ces réformes qui n’ont qu’un seul objectif, nous mettre à genoux et croître de plus en plus les inégalités.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

L’ordre moral de Jean-François Copé

tous-a-poil_cover1Jean-François Copé, alimente volontairement le vent mauvais qui souffle depuis l’extrème-droite. Il se paye le ridicule de dénoncer un livre pour enfant paru depuis plus de trois ans.
Cette attaque est inqualifiable, et le Parti communiste français apporte tout son soutien aux auteurs, ainsi qu’aux Éditions du Rouergue qui publient le plus souvent des textes talentueux dans des albums d’une grande qualité graphique.
À l’heure où une trentaine de bibliothèques publiques sont victimes de tentative de censure de la part d’extrémistes qui veulent en purger les rayons de tout ce qui leur déplait, il est grave que le secrétaire général de l’UMP engage sa formation dans la surenchère, au lieu de défendre les valeurs de liberté de la République.
Jean-François Copé n’a pas un mot devant la fermeture de 21 librairies Chapitre, provoquée par la course au profit de la filiale d’un fond de pension américain, qui entraîne le chômage pour 500 salariés.
Les communistes, comme ils soutiennent les bibliothécaires et les élus en résistance, se tiennent au coté des personnels en lutte, qui occupent déjà 10 librairies pour garantir leur avenir.
Ils appellent tous les partisans d’une nouvelle ambition culturelle à partout combattre les dérives liberticides, à se mobiliser pour résister à l’effacement de la mission de l’Etat au service de la culture pour tous, aux baisses drastiques des budgets culturels de l’Etat et des collectivités territoriales qui menacent la chaîne du livre et de la lecture publique.

La mission “Bienvenue en Palestine” refoulée au checkpoint…

La mission "Bienvenue en Palestine", qui visait à apporter des fournitures pour une école de Bethléem, a sans surprise été refoulée au checkpoint d'Allenby (à la frontière avec la Jordanie) par les autorités israéliennes.
"Un petit groupe de provocateurs, d'émeutiers et de fauteurs de troubles connus sont arrivés au point de passage Allenby plus tôt dans la journée. L'Etat d'Israël a exercé son droit de leur refuser l'entrée et ils sont retournés en Jordanie", a déclaré à l'AFP un responsable du ministère de la Défense israélien.
La mission "Bienvenue en Palestine" était officiellement invitée par le maire de Bethléem, M. Victor Batarseh, qui dans une lettre du 10 avril 2012 adressait aux organisateurs de la mission ses encouragements pour " cette mission qui œuvre pour une noble cause, s’efforçant de construire des ponts et non des murs entre les peuples" selon l'Humanité.
La France, "attachée à la liberté de circulation vers et dans les Territoires palestiniens" avait rappelé les "risques de refoulement" auxquels s'exposaient les membres de ce convoi dans un communiqué publié par le ministère des Affaires Etrangères.
Une manifestation de soutien avait lieu à Paris dimanche 26 août pour soutenir ces militants et leur initiative, voici notre reportage :

Sarkozy à Villepinte : « un discours anti-social qui le condamne à perdre »

Dimanche après-midi à Villepinte, Nicolas Sarkozy a ignoré les grandes urgences sociales du pays : logement, salaires, emploi et école n'ont pas une seule fois été évoqués.
Et quand le chef de l'État a parlé du social, c'est pour fustiger les chômeurs, les immigrés et les syndicats. Il a même réussi le tour de force de faire huer les chômeurs, alors que ce sont des travailleurs victimes des politiques de licenciements.

Quand à l'Europe, ce fut du grand art ! Il a purement menti sur toute la ligne. Nicolas Sarkozy promet une Europe protectrice, alors que le 1er mars, il a signé un nouveau traité européen qui livre l'ensemble des salariés européens aux règles des marchés, de l'austérité et de la mise en concurrence sous domination allemande. Sur ce traité, il ne s'est d'ailleurs pas expliqué une seule fois, préférant là aussi montrer du doigt les immigrés.
On nous avait promis une relance de la campagne de Nicolas Sarkozy, du neuf. C'est en réalité la poursuite de la campagne ultra-droitère dont les Français ne veulent plus.
Ce discours anti-social ne relance pas Nicolas Sarkozy, il le condamne à perdre.

Sarkozy/école : « massacre à la tronçonneuse »

Le chef de l'État a présenté hier ses vœux à la communauté éducative. Le candidat Sarkozy a annoncé un saccage en bonne et due forme de l'Ecole. : un véritable massacre à la tronçonneuse !
En prenant comme modèle d'exemplarité, l'autonomie des universités, pour faire de même avec l'École, le pire est à venir.
L'évaluation des enseignants par les chefs d'établissement est une étape fondamentale dans la casse des métiers de l’éducation. Elle instaure la concurrence entre les personnels éducatifs et transforme les chefs d'établissement en managers, sans qu'ils en aient la compétence. Comment donner aux enseignants les moyens intellectuels de transmettre des savoirs si leur liberté pédagogique est une fois de plus mise à mal ? Avec l'autonomie des établissements, la volonté de Nicolas Sarkozy est claire : créer des établissements scolaires de différents niveaux et ainsi provoquer des apprentissages différents en fonction des moyens de ces établissements.
Nicolas Sarkozy a posé aujourd'hui une pierre de plus dans la construction d’une école inégalitaire : une école dans laquelle les chefs d’établissements, devenus petits patrons d’établissements autonomes et concurrentiels, pourront recruter des personnels plus ou moins formés et décider de leurs projets pédagogiques, en fonction des moyens financiers des collectivités locales, des entreprises ou même des parents.
L'ambition que le PCF et ses partenaires du Front de gauche ont pour l'École n'est pas celle de mettre en avant les plus méritant en laissant les autres de côté, mais bien de permettre la réussite de tous les élèves, de transmettre à tous une culture commune ambitieuse. Cela nécessite un service public national, assurant un accès aux savoirs égal sur tout le territoire, des personnels maîtrisant leur métier (formations initiales ambitieuses, développement de la formation continue), des équipes pédagogiques et éducatives sous statut de la fonction publique d’État pour garantir l'égalité dans tout le pays et enfin, l'arrêt des suppressions de postes et des recrutements à la hauteur des besoins.

Pour un audit citoyen de la dette

… et le lancement d'un vaste débat démocratique.
Écoles, hôpitaux, hébergement d'urgence… Retraites, chômage, culture, environnement… nous vivons tous au quotidien l'austérité budgétaire et le pire est à venir. « Nous vivons au-dessus de nos moyens », telle est la rengaine que l'on nous ressasse dans les grands médias.
Maintenant « il faut rembourser la dette », nous répète-t-on matin et soir. « On n’a pas le choix, il faut rassurer les marchés financiers, sauver la bonne réputation, le triple A de la France ».
Nous refusons ces discours culpabilisateurs. Nous ne voulons pas assister en spectateurs à la remise en cause de tout ce qui rendait encore vivables nos sociétés, en France et en Europe.
Avons-nous trop dépensé pour l’école et la santé, ou bien les cadeaux fiscaux et sociaux depuis 20 ans ont-ils asséché les budgets ?

Le PCF soutient la grève unitaire dans l’Éducation nationale, jeudi 15 décembre

Le PCF et ses partenaires du Front de gauche, affirment leur entière solidarité à l’égard de l’intersyndicale, appelant l'Éducation nationale à la grève jeudi 15 décembre prochain.
L'Éducation nationale a perdu, en 10 ans, plus de 150.000 postes statutaires et les postes aux concours diminuent. C’est autant de millions économisés dans le cadre de la désastreuse RGPP (réduction générale des politiques publiques).
La question de l'école dans notre société est devenue un enjeu politique essentiel. Toutes les réformes et cures d’amaigrissement dont elle fait l’objet depuis une vingtaine d’années la conduise à être moins égalitaire, plus concurrentielle et plus sélective. Mixité sociale, autonomie des établissements sont autant de grands travaux conduits par un gouvernement qui cherche à accélérer la casse de ce service public avant les élections.
Le ministre Luc Chatel avait affirmé, en septembre, son mépris envers l’égalité républicaine de notre système scolaire.
En cette fin d’année, par décret, il poursuit en prévoyant de donner plein pouvoir aux chefs d’établissements pour évaluer les enseignants, les personnels d’éducation et d’orientation.
Les syndicats ont vivement réagi face à cette calamiteuse politique managériale à l’aide d’une pétition et d’un appel unitaire à la grève.
Avec le Front de gauche, avec nos candidats aux élections présidentielles et législatives, le PCF veut faire de la relance de l'école de l’égalité une priorité nationale. Il est impératif de lui redonner les moyens nécessaires à son travail d’émancipation intellectuelle pour chacun des élèves et étudiants pour lesquels l’éducation est un droit inaliénable et non un privilège de classe. Le PCF appelle à la mobilisation jeudi 15 décembre partout en France pour soutenir les enseignants, défendre leur statut et l'égalité entre les élèves.
Le Front de gauche sera présent à la manifestation parisienne sur un point de rencontre au niveau du Métro Vavin.

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