Yalla, Yalla peuple de France, à bâbord toute ! Le billet du jour.

MOI_pRévolution !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Avant hier soir, toute la France était devant son écran de TV (derrière cela aurait été bizarre) à supporter son équipe nationale afin qu’elle puisse se qualifier pour se rendre au Brésil dans le cadre du mondial.
Cela faisait longtemps que nous n’avions vu autant d’enthousiasme.
Comme quoi…
IL ne faut pas grand-chose pour donner la pêche et le sourire aux Françaises et aux Français.
La période est morose, mais ces joueurs, ceux que l’on a vus avant hier soir ont été extraordinaires, ils ont démontré QUE QUAND ON VEUT, ON PEUT, et cela est la même chose pour tout.
Je ne fais pas partie de ces gens fanatiques de ce sport ni des joueurs de foot, mais je dois avouer que cela faisait bien longtemps que je ne me suis pas endormi devant l’écran.
Ils ont gagné, et l'on pouvait entendre sur le stade ces fameux cris du supporter « allez les bleus, allez, les bleus » suivis très souvent par la Marseillaise et à la fin ce « et un, et deux, et trois zéro » ces mêmes mots qu’en 1998.
Malheureusement, nous ne sommes plus en 1998, et ce n’est pas cette victoire bien méritée qui fera avancer le « schmilblick. »
Hollande était là, il revenait de son séjour en Israël, où il n’a pas brillé, où encore une fois il ne s’est pas mouillé pour le peuple de Palestine, c’est plus facile sur un stade, d’autant qu’il croyait qu’il se ferait siffler et cela n’a pas été le cas. Les Françaises et les Français respectent plus le sport et le foot en général que le souvenir de celles et ceux qui sont morts pour la France.
Allez ne soyons pas méchant, voir tous ces gens sourire et être heureux un moment fait du bien, cela démontre aussi notre possibilité d’être des patriotes et cela dans la propreté du terme.
On pouvait lire cette banderole « on ne lâche rien », ces mêmes mots que nous crions dans nos manifestations, ils n’ont rien lâché et ils ont gagné. Un exemple à se mettre dans le « ciboulot », car cela prouve bien que de ne rien vouloir lâcher paye, et si cela paye, qu’attendons pour faire NOTRE match ? Le match qui nous fera gagner face à cette équipe sociale-démocrate qui veut à tout prix nous faire perdre.
Pourquoi ne sommes-nous pas aussi pugnaces face aux difficultés que nous rencontrons depuis une dizaine d’années ? Ce n’est pas le Brésil qui nous attendra, mais faire ce match face à l’argent, au capitalisme, à ces sociaux-démocrates, nous fera gagner le match de la DIGNITÉ. Cette dignité que tout être humain est en droit de préserver et de profiter.
À partir d’aujourd’hui, considérons-nous comme des joueurs de foot, ces mêmes joueurs qui ont tout donné pour gagner. Ces joueurs qui même si nous ne sommes pas des supporters avérés, nous ont fait vibrer. Soyons dans l’arène, prêt à préserver l’avenir de nos enfants et petits-enfants, des supporters nous en aurons aussi, et des remplaçants sur le bas-côté de la route seront prêts à prendre la relève, prêt à suivre un mouvement qui aura comme objectif l’humain d’abord.
L’objectif aussi que notre France reste notre France, alors l’équipe de France face à l’équipe de l’Europe, beau match en perspective NON ?
Allez les bleus, allez les bleus, que dis-je ? Allez les rouges, allez les rouges.
Les vrais, ceux qui savent encore faire rêver, comme ces joueurs qui ont fait rêver tout un pays, la France.
Ne rien lâcher, pour être qualifié afin d’assurer un avenir serein, un monde juste, une société de partage, où le mot d’humain a tout un sens, le sens du travail, d’un toit, de la nourriture, du respect et de cette possibilité de vivre, de vivre dans la DIGNITÉ tout simplement. Gagner ce match est aussi important, plus important que de gagner celui qui a été gagné pour aller au Brésil.
Entraîné nous le sommes déjà alors Yalla, Yalla peuple de France, à bâbord toute !
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Le billet du jour : RÉAGISSONS ! AGISSONS ! Ne serait-ce que pour nos enfants et nos petits-enfants !

MOI_pBonjour à toutes et tous mes amis (es),
quand tu t’engages en politique, c’est nécessairement parce que tu as des convictions et des valeurs et que tu souhaites mettre en avant celles-ci.
Tu te bats à longueur de journée à vouloir exprimer un sentiment qui n’est pas celui de tes adversaires ou encore amis (es) politiques, mais aussi pour présenter un programme. Et quand tu t’engages en politique, tu défends des idées qui te représentent, qui sont toi, et tu ne le fais pas pour toi, mais pour les autres, même si quelque part tu profites des acquis gagnés par la lutte. C’est pour l’ensemble, pour le peuple dont tu as envie de te battre.
Certes, le combat est inégal puisque certains ont tous les moyens d’information à portée de main, toi qui es minoritaire, tu n’as que la distribution de tracts, des réunions publiques ou encore des débats, qui te permet de faire connaître ce que tu souhaites diffuser.
Faire venir des gens aux débats ou aux réunions devient de plus en plus difficile, les médias y sont pour beaucoup responsables. Ils réussissent à passer l’information contraire à la tienne sur la durée puisqu’ils ont cette chance de pouvoir occuper le petit écran 24 heures sur 24, et 7 jours sur 7. Toi tu es bénévole et tu es bien obligé de composer avec ta situation professionnelle et celle de militant.
Toi tu es sincère, tu n’as aucun intérêt personnel, tu as seulement l’envie de voir les choses changer, de voir le monde prendre la direction de l’humain d’abord et de donner la place au peuple dans cette société où l’on ne parle que d’argent, de bénéfice, de rendement, de compétitivité.
Les médias qui sont pour la plupart à la botte des dirigeants démontreront toujours que tu as tort quoique tu aies raison. Les tiens sont peu présents dans les débats télévisés, mais celles et ceux, qui représentent le contraire de ce que tu penses, sont nombreux à occuper l’écran.
Cela s’appelle du bourrage de crâne, on t’enfonce dans la tête des choses que, même pas tu penses. Même que parfois, ayant les idées claires, tu te demandes si ces médias n’ont pas raison.
Se battre, lutter, ne rien lâcher est devenu pour certains un but, un devoir d’être humain que nous sommes, car nous n’en sommes pas encore à être des robots ou des machines à accepter n’importe quoi.
Pourtant, les gens ont changé, ils adhèrent facilement à ces idées qui ne sont pas des concepts à nous faciliter la vie, bien au contraire. D’ailleurs, on le constate chaque jour, nos acquis gagnés par des luttes difficiles disparaissent comme enchantement sans pour autant voir le peuple réagir et agir.
C’est le contraire qui se passe, ils réagissent et agissent contre celles et ceux qui les défendent et protègent celles et ceux qui souhaitent les voir réduire à l’état d’esclaves des temps modernes.
Le débat sur le travail du dimanche en est l’exemple typique. Seulement, quand le dimanche sera devenu un jour de travail autorisé, celui-ci sera considéré comme une journée normale et ne sera plus payé à 200 %. Ensuite, ils s’attaqueront aux congés payés, et personne ne veut entendre cela. Ils sont forts, très forts, ils nous font avaler des couleuvres grosses comme un boa, et cela fonctionne, au point de monter les uns contre les autres et de continuer à diviser.
Car fractionner le peuple est l’objectif premier de celles et ceux qui souhaitent nous revoir à l’époque de Germinal.
Comment faire pour que les gens comprennent cette manipulation de nous voir réduits à nous taire, à suivre sans contestation possible, à devenir des sujets à renflouer le portefeuille de celles et ceux qui ne pensent qu’argent, rien que d’argent ?
Ne resterait-il qu’une révolution pour éviter de nous voir sombrer bien bas ? Car bas nous commençons toutes et tous à l’être, celles et ceux qui n’arrivent plus à terminer leur fin de mois dans de bonnes conditions deviennent de plus en plus nombreux, même les couches moyennes comme on dit sont affectées.
Rien n’est fatal, tout est construit pour… Un sursaut, un moment de lucidité suffiraient pour arrêter cette machine qui nous broie chaque jour, la volonté de garder notre dignité, d’exister, de vivre, d’être tout simplement un humain est un droit que nous devons faire respecter. Si nous avons ce droit, nous avons aussi le devoir de lutter, de résister et de ne rien lâcher.
Faites confiance dans les gens qui sont comme vous, des gens du peuple, des gens qui travaillent comme vous, des gens qui vivent comme vous, des gens qui sont près de vous, des gens qui habitent près de chez vous, des gens qui subissent comme vous. Car ces gens n’ont que seul objectif de vivre mieux, de vivre avec vous et pour vous. De vivre dans une société humaniste avant tout de chose.
L’humain n’a pas de prix, il n’a pas le droit d’être sacrifié au nom de la monnaie, de la rentabilité, des bénéfices et de certaines personnes qui n’ont que seul objectif de s’en mettre toujours plus dans leurs poches.
Tous les humains, absolument tous, quels qu’ils soient, ont droit de vivre décemment, de vivre comme des humains.
Aurait-il sur cette terre, deux sortes d’humains ? Celles et ceux qui ne vivraient que pour payer ou donner et celles et ceux qui empocheraient ? NON ! Un humain est un humain, il n’y a que la couleur qui change, la religion, la culture, le pays, la langue, mais l’humain est bien un humain.
Alors pourquoi attendre et subir ?
RÉAGISSONS ! AGISSONS ! Ne serait-ce que pour nos enfants et nos petits-enfants !
Tu pousses le bouchon un peu trop loin, FRANÇOIS !
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité et poing fermé et levé.

Fermeture du théâtre national palestinien de Jérusalem : « une décision inacceptable et imbécile »

a0-357Le festival international de marionnettes du théâtre national palestinien de Jérusalem, qui devait se dérouler du 22 au 30 juin, vient d'être interdit par les autorités israéliennes. C'est un crime contre la culture et contre les enfants de cette ville qui ont pourtant tant besoin de bonheur.

Israël bafoue encore la dignité humaine !
Aujourd'hui la colonisation de la Palestine continue toujours grâce au droit de veto américain et des pays atlantistes !
Il sont fait la guerre en Irak sous de faux prétextes ! Ils ont mis à genoux le peuple Irakien avec comme arguments, que des mensonges !
Mandela s'est battu contre l'Apartheid pour que les noirs aient les mêmes droits que les blancs, le monde entier a salué ce combat.
Qu'attendons -nous pour lutter contre l'apartheid Israélien ?

Tous les jours, Israël invente une discrimination ! Et c'est prouvé !

Le billet du jour : Ils ont créé la misère, et ils ne veulent pas l’assumer ! Ça se passe à Villerupt…

Alors que nous vivons en pleine récession voulu par le système capitaliste et provoqué par nos chers financiers et nos banques, rien n’est fait pour stabiliser la situation du peuple, bien au contraire, on enfonce et on enfonce encore dans la misère celles et ceux qui rencontrent d’énormes problèmes.
J’en veux pour preuve une décision prise par une banque alors qu’une personne est inscrite à la Banque de France.
En effet, celle-ci ayant rencontré de gros et graves problèmes personnels, s’est à une époque endettée, au point où il a fallu monter un dossier de surendettement.
Aujourd’hui, cette personne essaie de s’en sortir, met tout en œuvre pour sortir la tête de l’eau.
Aussi, compte tenu de sa situation, la Banque de France a effacé sa dette.
Cette personne travaille sous un contrat CDD, elle avait droit au RSA avant de trouver son emploi, elle ne gagne que le SMIC, pas de quoi se pavaner et jouer dans la cour des grands.
Suite à la décision de la Banque de France, sa banque, une banque qui est connue, reconnue, et qui a, ou devrait avoir cette notoriété de mutuelle, a choisi de la « VIRER », de la « JETER » en tant que client, elle a 60 jours pour trouver une banque qui voudra bien l’accepter.
Certainement vexé, par la décision de la Banque de France, le directeur de cette banque n’a pas cherché à aider cette personne, il a choisi la répression bancaire.
Pourtant rappelez-vous, à un moment, c’était hier, lorsque que les banques qui s’étaient amusées avec notre argent, ont obtenu l’aide de l’État pour se refaire, l’État c’est nous et c’est avec notre argent, nos impôts que les banques ont été aidées.
Nous n’avons rien eu à dire, cela s’est fait tout naturellement, et pourquoi à cette époque, nous n’aurions pas eu ce droit de mettre en place une répression du peuple contre ces banques qui ont mis l’économie mondiale dans le « caca » ?
En Islande, ils ont mis les banquiers en prison !!
Chez nous c’est tout le contraire, ce sont celles et ceux que les banques ont mis dans la misère qui sont réprimandés !
Fort de café quand même !
Mais il y a pire, cette personne, avait contracté il y a déjà quelques années, une assurance vie, figurez-vous que ce placement qui rapporte à la banque peut être maintenu, et oui quand ça rapporte on garde, mais le petit compte courant où un SMIC entre tous les mois n’est pas rentable alors on jette, on élimine, on enfonce encore plus celle ou celui qui a besoin d’être un peu soutenu.
Cela ne peut plus durer de cette façon, nous devons réagir et agir contre ces agissements inhumains, nous sommes des clients et on nous doit le respect quel que soit les montants qui sont déposés dans notre banque. Il faut tout mettre en œuvre pour que cela cesse.
Il n’y a pas la place dans notre pays pour celles et ceux qui auraient le droit de… et celles et ceux qui n’auraient pas de droit du tout.
La décision d’effacer la dette a été prise par un juge, et si ce juge à décider d’alléger les problèmes de cette personne, le directeur de cette banque est tenu à faire respecter la loi et non la contourner pour faire ce que bon lui semble.
D’autant qu’aujourd’hui avoir un compte en banque est une obligation.
Je suis intervenu auprès de certaines personnes pour essayer de rattraper cet abus autoritaire de ce directeur de banque, je vais attendre ce qui va se passer dans les jours à venir, mais tout sera fait pour que cette personne puisse garder son compte dans cette banque où elle est cliente depuis plus de 20 ans.
Oui tout sera fait, car on n’enfonce pas un humain qui a des problèmes, on l’aide !
Soyez prêt à vous mobiliser, car ce n’est pas un cas isolé, apparemment d’autres ont subi le même sort, ils restent dans l’anonymat par peur, par entassement des problèmes qu’ils subissent, nous ne pouvons pas accepter ce genre de comportement.
ENSEMBLE, oui ENSEMBLE sauvegardons notre DIGNITÉ.

A ceux qui croient au ciel et à ceux qui n’y croient pas

Au moment de faire partir cette lettre aux croyants, sur laquelle nous réfléchissions depuis plusieurs semaines, une profonde révolte est venue nous étreindre.
Face à la terrible tuerie de Toulouse et de Montauban, l'immense majorité du pays a réagi avec compassion, solidarité, dignité. Aujourd'hui la peine n'est pas tarie et nous n'oublions pas. Le temps est venu pour tous ceux qui refusent les paroles de haine, qui ont été prononcées depuis, de s'unir pour s'y opposer.
L’identité du tueur est désormais en train d’ouvrir les vannes aux discours de haine et de guerre. A la suite du violent climat de xénophobie qui a été soigneusement entretenu ces dernières années jusqu’au plus haut niveau de l’Etat, les amalgames nauséabonds reviennent au galop : immigration, insécurité, terrorisme, misère. Avec ceux qui croient au ciel et avec ceux qui n’y croient pas, nous voulons faire barrage à ce déferlement, nous voulons lancer un puissant message de paix.
Ces évènements dramatiques n’adviennent pas dans un ciel sans nuages. Ces derniers temps, de polémiques dangereuses en stigmatisations malsaines, religion comme laïcité ont été détournées pour essayer de faire avancer la peur de l’autre et le repli sur soi. Chaque geste en ce sens a donné du grain à moudre aux racistes comme aux intégristes, qui au fond se rejoignent et se nourrissent.

Le billet du jour : Admettre, se soumettre, c’est se rendre complice !

Noël, une fête où tous les enfants de ce monde attendent avec impatience minuit pour avoir leurs cadeaux.
Noël, un moment féerique avec les rues de nos villes illuminées, avec des sapins un peu partout, dommage que la neige de son blanc manteau ne recouvre pas nos routes, les toits de nos maisons, les arbres, nous serions dans un blanc total.
Blanc, couleur de la lumière, de la propreté, couleur neutre, couleur éblouissante.
Puis cette musique, triste, ou gaie, chacun son appréciation.
Mais ce Noël, sera-t-il aussi gaie que nous le voudrions ?
Ce Noël apportera t-il aux enfants les cadeaux espéré pendant toute une année.
Le 24 au soir, pendant le réveillon pourrons-nous un moment oublier ce que nous vivons et ce qui nous attend ?
Oui, Noël une fête de famille, une fête où joie, bonne humeur, bonheur devrait être présent.
Mais certains ont choisi de gâcher la fête, ils ont tout fait pour nous mettre dans les difficultés.
Leurs cadeaux sont l’augmentation du gaz dès le mois de janvier, + 4%, alors qu’ils ont choisi d’augmenter le salaire minimum que de 2 %.
Le chômage frappe à la porte de chaque famille de notre pays.
Le travail précaire dont subit nos enfants devient insupportable en pensant à leur avenir.
Le stress de tous les jours nous envahit, les questions les plus noires se posent sans cesse dans nos têtes, l’incertitude du lendemain est devenue un cancer qui nous ronge chaque jour de plus en plus.
Les maladies nouvelles font éruption et nous ne pouvons même plus nous soigner comme il le faudrait.
Puis il y a cette vision de tous les jours, des humains, des gens comme nous, qui font la queue devant les « Restos du Cœur », ceux qui dorment à la belle étoile, faute de pouvoir se loger, ceux qui font la manche en demandant une petite pièce pour pouvoir se nourrir, ou encore ceux qui font les poubelles.
Des images insupportables pour un humain qui voit son semblable dans ces conditions.
Alors que faire ? Admettre ? Se dire que c’est la fatalité ? Que c’est la vie ? Que nous n’y pouvons rien ? Que nous ne pourrons rien changer ? Que cela a toujours existé ? Que de toutes façons rien de changera ?
Pourtant, dans d’autres pays, bien moins civilisés que le nôtre, les gens bougent, se révoltent, ne veulent plus accepter, exigent que leur dignité leur soit rendu, et tout ça au risque de se faire tuer, emprisonner, torturer.
Mais ils se soulèvent, ils se rebutent, ils ont ce courage de dire NON, C’EST ASSEZ ! ASSEZ !
Et pourquoi, nous ne ferions pas la même chose ?
Parce que nous avons des dettes ? La maison, la voiture à payer ? Notre loyer, l’eau, l’électricité à régler ?
Vous savez tout ça est réalité, chacun de nous le vit comme il le peut. Mais demain, si nous ne réagissons pas, si nous n’avons pas ce courage de dire « CA SUFFIT ! », nous n’arriverons plus à payer notre maison, nos dettes, notre voiture, notre loyer, notre eau et électricité et nous n’aurons rien fait pour l’empêcher.
Là, ce sera trop tard.
Aujourd’hui, nous avons cette possibilité de pouvoir nous exprimer, de pouvoir lutter contre celles et ceux qui nous mènent contre le mur. Nous avons le devoir à le faire, pour nos enfants, nos petits enfants pour les générations qui vont venir. Nous ne pouvons pas nous résigner, nous n’en avons pas le droit. Nous sommes des Humains, pas des machines, des objets, de la monnaie ou je ne sais quoi encore.
Des luttes ont eu lieu pour que nous puissions vivre dans de meilleures conditions. Des luttes où des femmes et des hommes ont donné leur vie pour que cela change. Et nous, aujourd’hui nous laisserions faire, que ces femmes et ces hommes soient morts pour rien ?
NOUS N’EN AVONS PAS LE DROIT !
Marcher la tête haute. Se dire une femme ou un homme libre. Se sentir bien dans notre peau. Se dire que nous avons tout fait pour éviter le pire. Travailler dans de bonnes conditions. Vivre dans un milieu sain. Pouvoir se faire entendre. Garder sa DIGNITÉ. Être tout simplement un humain parmi les humains. Regarder devant sois sans appréhension, sans peur du lendemain, doit être le Noël que chacune et chacun mérite, que chacune et chacun devrait être en doit d’attendre.
Des mots ? Que des mots ? Non ! Une réalité, n’oublions pas que tout est possible du moment où nous avons choisi que cela peut être réalisable.
N’oublions pas, que nous existons, et que parce que nous sommes, nous devons être.
Alors SOYONS, RÉAGISSONS, AGISSONS, parce que si nous ne le faisons pas, demain nous ne serons rien, absolument rien.
Admettre, se soumettre, c’est se rendre complice !
Ne soyons pas des complices mais des acteurs
pour la construction de demain, pour une construction d’une vie meilleure, croyez-moi cela est possible, il suffit d’un peu de courage et d’un sursaut humanitaire.
L’humain, qu’il soit pauvre, riche, malade, en bonne santé, est un humain. A partir de ce constat, faisons en sorte d’être un humain digne de ce nom.

Le billet du jour : Aujourd’hui 1er MAI offrez votre muguet et portez un morceau de chiffon rouge !

Brin d'muguet, tu es quelqu'un a dit le poète.
Tout le monde est quelqu’un, tout le monde a quelque chose que n’a pas l’autre, chaque femme et chaque homme sont uniques, avec ses défauts et ses qualités.
Vouloir croire que nous sommes la ou le meilleur nous perdra un jour, vouloir dire que l’autre est nul, ou incompétent, ou encore ne faisant pas l’affaire comme diraient certains, ne se justifie en rien, surtout que critiquer c’est facile quand on ne connaît pas l’autre.
Car pour connaître, il faut vivre avec l’autre, dans le cas contraire, on ne connaît que ce que l’on entend ou voit.
Entendre : on en entend des choses sur l’autre, pas toujours vrai car pas toujours dit avec objectivité, et tout dépend de celle ou celui qui dit.
Voir : souvent, on voit ce que l’on veut, ce qui nous arrange de voir de l’autre, mais on ne voit pas tout.
Et puis il y a celles et ceux qui s’imaginent être supérieur à l’autre, pourquoi supérieur ?
On est supérieur dans la hiérarchie, dans l’entreprise ou dans quelconque structure, mais dans la vie, dans la vie courante, personne n’est supérieur, chaque femme, chaque homme a sa spécificité des choses de la vie.
Chaque femme, chaque homme méritent d’être connu.
Brin d’muguet, tu es quelqu’un, et toi qui lit ces mots, tu es quelqu’un aussi, et peut être que toi aussi tu apporte bonheur et envie à celles et ceux que tu accompagnent dans la vie.
Peut-être que toi aussi, on t’attend comme on attend le brin de muguet du 1er MAI.
Cela, tu ne le sauras pas, parce que jamais personne ne te le dira, et si elle ou il ne te le dit pas, c’est parce qu’elle ou il a peur de te donner trop d’importance.
Et pourtant, entendre certains mots, peut te donner cette envie de continuer, de poursuivre ce que tu fais, alors que le silence ne fait que te poser des questions sur toi-même.
Brin d’muguet, tu es quelqu’un, mais pour moi tu es quelqu’un que si tu es accompagné par une fleur couleur de sang.
Et toi, elle ou il, accroche à ton cœur un morceau de chiffon rouge, fait de tes amis(es) tes compagnons de colère et de combat, car la vie n’est qu’un combat, le combat de se faire respecter et de vivre dignement.
Brin d’muguet, tu es quelqu’un, elle, ou il aussi, et moi aussi.

Le billet du jour : Faut-il être révolutionnaire pour ne pas accepter ?

Bonjour à toutes et à tous,
Aujourd’hui, j’ai envie de vous dire : Allé tous ensemble, tous ensemble !

Plus le temps passe, et je me rends compte de tous les évènements qu’une vie peut encaisser.
Certes, il y en a des bons, heureusement, et il faut surtout ne pas oublier de les apprécier, car nous devons bien avouer qu’ils sont rares.
Ça commence avec l’enfance, des rires, des pleurs, des jeux, des amis, les réunions de familles et à l’époque, nous sommes inconscient de ce qui nous pends au nez.
Puis, l’adolescence, les flirts, les bals, les surprises partys, toujours les amis mais pas forcément les mêmes. Ça commence à turlupiner dans la tête.
Puis l’âge adulte, le travail, le mariage pour la majorité d’entre nous, la naissance de nos enfants (que du bonheur). Mais là, on commence à se rendre compte ce qu’est réellement la vie.
Et comme on s’en rend compte, pour la plupart d’entre nous, nous nous engageons soit dans la vie associative ou politique, parfois les deux. Ce n’est pas incompatible, croyez-moi.
Il y a les aléas de la vie, la maladie, la séparation, les décès, mais comme souvent on le dit, ce sont les choses de la vie.
Très vite, si l’on cherche un peu, et si l’on veut comprendre la société et le monde, on se rend vite compte, qu’il y a deux mondes.
Le monde de ceux qui n’ont rien, et le monde de ceux qui ont tout.
Je ne suis pas envieux, mais alors pas du tout, par contre je ne supporte pas les injustices, et quand certains ont rien et d’autre tout, cela est UNE INJUSTICE.
Quand certains se permettent tout et que d’autre n’ont que le droit de la fermer, c’est l’apothéose d’une république qui part en lambeaux.
Eh oui ! Ceux qui nous gouvernent aujourd’hui, souhaitent avec force nous remettre dans les rails, les rails de l’esclavage, les rails du fascisme, les rails du « Travail et ferme ta gueule ».
Pouvons-nous honnêtement concevoir cela ?
Pouvons-nous honnêtement accepter cela ?
Je ne le pense pas !
Être révolutionnaire, n’est pas donné à toutes et à tous, mais vouloir rester une femme et un homme, doit être une de nos priorités, surtout pour nos enfants, nos petits-enfants. Cela s'appelle, GARDER SA DIGNITE.
Quoi de plus normal, et naturel que de se rebeller contre toutes ces mesures, qui nous sont néfastes !
Il ne faut pas avoir peur de se battre et de lutter, il faut avoir peur de l’avenir que l’on nous annonce par mesures, décrets, lois, changement de la constitution.
Nous devons avoir peur de cela, au point de nous faire réagir et agir, car ne rien faire, c’est nous mettre et nous laisser mettre dans une situation, où notre vie sera un enfer.
Je ne suis pas une star, un people, et je sais que mes propos ne sont lus que par peu de personnes, mais, si ce peu de personnes, le font savoir à d’autres et que ces autres le font savoir encore à d’autres et ainsi de suite, on arrivera à le faire savoir à beaucoup.
Je ne suis pas moraliste, je ne suis pas non plus contre tout, mais je ne peux supporter aujourd’hui ce que l’on nous annonce et ce que nous gouvernants font passer comme message.
Je reste persuadé que nous sommes très nombreux dans ce cas.
Ils ont été élu sur un programme, ils ne respectent cela, notre devoir, est de ne pas accepter, ce qui arrive aujourd’hui, ce n’est pas la FATALITE, c’est une volonté politique de certains.
Se taire, ne rien faire, c’est approuver. Se taire, ne rien faire, c’est être complice.
Je ne veux pas APPROUVER, ni être COMPLICE.

Des moments dans l’année nous appellerons à nous manifester, il faudra malgré nos difficultés y répondre, pensez déjà au 7 septembre, plus nous serons dans la rue, et plus nous aurons de poids pour renverser la vapeur.

octobre 2018
L M M J V S D
« Juil    
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031  

Traduire

%d blogueurs aiment cette page :