Vivement un mouvement citoyen pour remettre les choses en place… Le billet du jour

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MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Voilà le moment venu où les tracts des candidats aux élections départementales arrivent. Des mots et encore des mots sur lesquels nous allons devoir choisir.
Mais choisir qui et quoi ? Pour quoi faire ? Depuis des années, on nous abreuve de mots, de promesses qui ne sont jamais tenues, des mots et rien que des mots, des promesses et rien que des promesses.
Même celles et ceux qui devraient être celles et ceux qui font partie de nos options politiques sont et font partie de celles et ceux qui ne cessent de nous tromper.
Ils sont contre le cumul, mais ils cumulent… maire, conseiller général, vice-président d’une communauté de communes sans compter leurs jetons de présence en tant que conseillers généraux ici et là. Comme s’ils étaient les seuls à pouvoir être élu, comme si les autres, les militants n’étaient pas capables de pouvoir assumer une responsabilité.
Il y a pire, aujourd’hui avec l’excuse du FN, nos élus se disant être communistes et Front de gauche font alliance avec la droite dès le premier tour, alors on s’étonne du peu de participation aux élections, on s’étonne de ces propos « tous les mêmes, tous pourris », on s’étonne de la montée de ce parti fascisant qu’est le Front national. Il n’y a rien, plus rien d’étonnant, quand on en arrive à ce point, il n’y a que ces mots qui peuvent l’expliquer : la place est bonne… tout, absolument tout, pour gagner !
Certes, le FN est menaçant, certes, il ne faut surtout pas qu’il puisse gagner, mais de là, à s’acoquiner avec la droite dès le premier tour, il y a une limite à ne pas franchir. Et puis si aujourd’hui, le FN est si présent,  n’est-ce pas la faute aux politiques menées depuis des décennies ? Qu’elles soient de droite, ou de gauche !
Et la droite avec l’UMP qui a remplacé en son temps l’UDF, est-elle prête à jouer le jeu républicain pour faire barrage au FN ?
Ce n’est pas ce qui a été fait dans le Doubs dernièrement pour remplacer Moscovici, alors pourquoi se dire être de gauche et faire avec ces personnages qui n’ont plus de morale politique ?
Faut-il y voir la même analyse au PS, au PCF et au Front de gauche ? Les convictions ne seraient-elles plus les arguments premiers pour faire avancer les choses ?
En tant que communiste et adepte du Front de gauche j’ai toujours critiqué la politique de droite parce qu’elle ne va pas dans le sens des plus opprimés, les riches d’abord ! Depuis 2012, en tant que communiste et adepte du Front de gauche je critique la politique du gouvernement socialiste, parce qu’elle va dans le même sens que celle de la politique de Sarkozy, d’abord le MEDEF ! Et celles et ceux qui se disent communiste et Front de gauche élus surtout, dénoncent la politique austéritaire qui est mise en place dans notre pays. Et il faudrait comprendre ce genre d’alliance, une alliance contre nature. Je suis pour le mariage pour tous, mais pas celui contre nature.
« Le bonheur c'est lorsque vos actes sont en accord avec vos paroles » disait Gandhi. Oh combien c’est vrai ! Car à vouloir dire et faire son contraire on finit toujours par se planter, installer la confusion, pousser les citoyens dans l’incompréhension, et surtout faire et donner dans l’irréparable.
Alors certains diront que de faire avec c’est avoir de la maturité politique (vous avez dit maturité ?), d’autres diront le monde change (faut-il accepter même les changements qui vont dans le mauvais sens ? Et qu’est-ce qui change : les pauvres sont toujours de plus en plus pauvres et les riches sont de plus en plus riches ! C’est ça le changement dans ce monde ?), et puis d’autres ajouteront que ce n’est que de l’ouverture d’esprit (ouverture ou fermeture ? Allez savoir !). Pour ma part, cela s’approche plus de la tromperie pour se faire élire, chacun sa façon de penser. Dans le même temps si les partis politiques en sont à se faire plaisir uniquement en ayant des élus, vivement un mouvement citoyen pour remettre les choses en place. Il s’agit bien de cela REMETTRE les choses à sa place ! REDONNER toutes ses lettres de noblesse à la politique, car force est de constater qu’aujourd’hui c’est le capharnaüm que ce soit à gauche ou à droite.
Faire binôme avec la droite n’est certainement pas un gage pour garder le département à gauche et quand je dis « gauche » je pèse mes mots.
La politique n’est pas un jeu, on ne joue pas avec les citoyens, avec les humains que nous sommes, et nous nous en apercevons tous les jours, les françaises et les français souffrent et ce n’est pas en s’alliant avec celles et ceux qui approuvent les politiques passées et d’aujourd’hui  que les choses avanceront dans le bon sens. Il faut être soi, se battre contre les idées, maintenir coûte que coûte nos convictions, rester fidèle à nos origines, et surtout rester sincère dans nos actes et avec les mots si nous voulons réellement soigner les maux de cette société sans partage.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

« Pas de modification de la démocratie sans démocratie »

democratie_0Le Président de la République, dans le flot de son discours libéral a de nouveau annoncé un coup d'accélérateur de la destruction de la démocratie locale avec pour objectif la réduction de la dépense publique. Suppression d'un tiers des régions et "digestion" des départements par les métropoles sont désormais évoquées comme de grands progrès par les dirigeants du conseil de simplification et du gouvernement. En Grèce, au plus fort de la crise, c'est à une réduction drastique de la démocratie que nous avons assisté sous l'impulsion de la troïka, par le biais du programme Kallikratis (réduction du nombre de mairies de 2/3, passage de 57 départements à 13 régions et compression des budgets des autorités locales…). Pour les marchés financiers, la démocratie locale est un obstacle, une perte de temps, une dépense inutile. Les services publics locaux assurant la réponse aux besoins quotidiens et la solidarité, eux, sont devenus une cible pour contenter les appétits du MEDEF. La décentralisation est désormais aux oubliettes avec la démocratie locale, tandis que l'Etat se réorganise autour de grands duchés.
Nos institutions sont en train de connaître des évolutions radicales que les citoyennes et citoyens se voient imposer. Ces évolutions éloignent les élus des citoyens, orientent les choix politiques autour des désirs des marchés, réduisent les espaces d'intervention démocratique. Il ne doit pas y avoir de modification de la démocratie sans démocratie et toute décision doit être prise par les citoyennes et citoyens concernés eux-mêmes. Nous appelons les citoyens et leurs élus à s'élever contre ces atteintes à la démocratie et à la souveraineté populaire.

Réforme territoriale : les dégâts de la course au gigantisme

La Révolution française a inventé une organisation territoriale qui, loin d’être un mille-feuilles, ne comprenait que 3 niveaux : en bas 36.000 communes. A mi-hauteur une centaine de départements. Au sommet l’Etat français. Cette organisation simple et rationnelle a fonctionné pendant deux siècles à la satisfaction générale. Mais l’intégration de la France dans l’Union européenne et l’intégration progressive de l’Europe dans le marché mondial ont déclenché une désastreuse course au gigantisme :
LES FAITS
Même les communes géantes (Montpellier, Toulouse, Marseille) sont jugées trop petites. On les dissout dans des agglomérations englobant plusieurs dizaines de communes. Puis ces agglos, trop petites elles aussi, sont incitées à fusionner entre elles. L’agglo Béziers-Méditerranée fusionnera-t-elle avec l’agglo piscéno-agathoise ? Montpellier agglomération englobera-t-elle bientôt Nîmes et Sète ? Aucune capitale ne s’estime assez grande. La commission Balladur veut un « grand Paris » qui absorberait les 3 départements voisins. Pas moins.
Le département est prié de disparaître au profit de la région. Mais comme nos régions ne sont pas assez grandes, on leur demande de fusionner entre elles pour atteindre la taille exigée par l’euromondialisation. Le Languedoc-Roussillon fait désormais partie de la « Communauté de travail des Pyrénées », une « eurorégion » qui comprend 3 régions françaises, 4 régions espagnoles et la principauté d’Andorre. Bien entendu la France est trop petite.

RSA : menaces des département qui ne veulent plus payer

Les conseils généraux sont aux abois. Pour protester contre le désengagement de l'État,ils envisagent de ne plus verser les allocations sociales à la rentrée.
Les bénéficiaires du RSA pourraient être privés d'allocations, cet automne. La menace a été lancée, cette semaine, par les cinquante-huit présidents des conseils généraux de gauche. Dans une lettre ouverte au président de la République, ils préviennent que certains d'entre eux (une trentaine) ne seront bientôt « plus en situation d'honorer le paiement des aides sociales ».
Les élus veulent ainsi « alerter l'opinion publique sur la situation dramatique des départements », selon Claudy Lebreton, président PS des Côtes-d'Armor. Le patron de l'Association des départements de France n'en est pas à sa première alerte. Son diagnostic a été confirmé, il y a quelques jours, par le très sérieux Observatoire national de l'action sociale décentralisée (Odas) : les départements, dit-il, seront confrontés « à plus ou moins long terme à une véritable impasse financière ».
Les recettes fondent

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