Ensemble, osons la culture !

culture_9« La crise ne rend pas la culture moins nécessaire, elle la rend plus indispensable. La culture, ce n’est pas un luxe dont, en période de disette, il faudrait se débarrasser. La culture c’est l’avenir, c’est le redressement, c’est l’instrument de l’émancipation et le moyen de faire une société pour tous ».
Ainsi parlait François Hollande voici tout juste deux ans, à quelques semaines de son élection à la Présidence de la République. Peu avare en bonnes paroles, il ajoutait : « C’est la raison pour laquelle je réaffirme que la culture doit être une priorité majeure, une ambition commune. Cela doit se retrouver bien sûr dans le budget de la culture. Mais plutôt que de fixer des taux de progression, j’affirme que le budget de la culture sera entièrement sanctuarisé durant le prochain quinquennat ».
Effectivement de « taux de progression » il ne fut plus question… Dès 2012 et l’élection présidentielle, le « gel » fut maintenu. 2013 connut une baisse du budget de la Culture sans précédent dans l’histoire de la République. Puis vint 2014. Que nous réserve 2015 ? Et les années suivantes ? Tout laisse craindre une accélération de ces baisses, sur fond d’austérité renforcée et de réforme territoriale. On nous parle de -18 % d’ici 2017. Il faut bien que la culture prenne sa part des 50 milliards de baisse de la dépense publique promis par François Hollande au Medef dans le cadre du « pacte de responsabilité » !
Pour autant l’heure n’est pas à la résignation ! « La politique dénuée de culture et d’imaginaire est condamnée à l’ordre du conjoncturel » (Mahmoud Darwich), en l’occurrence à la gestion de la « boite à outils » libérale de la finance. Une gauche digne de ce nom ne peut se fixer un tel objectif ! C’est d’un sursaut politique dont nous avons besoin dans le domaine de la culture comme dans tous les autres. La défense des acquis, au demeurant profondément en crise du fait des politiques suivies dans la continuité depuis 10 ans, ne suffit plus. Il faut nous rassembler autour d’une ambition neuve : celle de refonder le service public des arts et de la culture dans le cadre d’une autre politique orientée, non vers les exigences du marché, mais vers la réponse aux aspirations humaines, sociales et culturelles.
Il est clair qu’un tel sursaut ne concerne pas seulement les professionnels de la culture et des arts. C’est l’ensemble de notre peuple qui doit se rassembler pour résister à la désespérance, au retour de la barbarie et pour construire une nouvelle espérance.

Tant il est vrai qu’il ne peut y avoir d’émancipation politique sans émancipation culturelle.
ALORS ENSEMBLE, OSONS LA CULTURE !
MARCHONS POUR LA CULTURE !

Ce qui m’interpelle, c’est cette méchanceté, cette volonté de vouloir ignorer l’histoire, une réalité qui fait froid dans le dos, une vérité que nous ne devrions jamais oublier. Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
nous sommes presque à la mi-janvier, c’est humide et les températures sont encore agréables.
Allons-nous payer la bonté de la nature ? Enfin, cette bienfaisance ne se passe que dans certains endroits, car ailleurs c’est inondations qui préoccupent les esprits.
Si la météo est à peu près au beau fixe, ce n’est pas le cas concernant les problèmes sociétaux dans notre pays.
En effet, à la télé on entend que le nom de Dieudonné ou plutôt Dieudamné qui fait encore des siennes avec des propos indignes de ce nom dans une démocratie comme la nôtre. Pour le faire taire, Vals, notre ministre de l’intérieur a pondu une circulaire adressée aux préfets et aux maires afin d’interdire ses spectacles au nom de l’atteinte à la dignité humaine. On est pour ou contre, quoi qu’il en soit, il fallait prendre des mesures radicales.
Décidément dans notre cher pays, ce pays d’accueil, où tout le monde devrait trouver sa place et où nous devrions donner à tout le monde la possibilité de trouver sa place, des propos racistes, xénophobes et antisémites fusent de tous les côtés à vous en faire gerber.
Les valeurs de la République sont bafouées.
Rappelez-vous au sujet des Roms :
– Guy Tessier et Didier Réault, deux élus marseillais pour le premier les Roms ne vivent que de rapine et de vol, et pour le second, il avait appelé à lancer des cocktails Molotov sur le campement Roms de la Capelette à Marseille.
– Pour Estrosi maire de Nice, il s’agit de mater les gens du voyage et les Roms il suffit pour lui de relever les plaques d’immatriculation des véhicules et de présenter un référé pour pouvoir saisir les véhicules.
– Franck Guiot adjoint UMP au maire d’Ormoy-la-Rivière s’était lâcher sur Twitter au sujet de la mesure prise par le gouvernement facilitant l’accès au travail des Roms. L’adjoint a proposé à ces derniers des emplois de « planteurs de cannabis », de « convoyeurs de fonds » ou encore de « pickpockets sur la ligne 9 du métro », en ajoutant qu’ils « ne savent ni lire ni écrire ».
– Et enfin pour ne pas en rajouter indéfiniment Gilles Bourdouleix député-maire de Cholet a affirmé qu’« Hitler n’en a peut-être pas tué assez ».
Diffamation, haine raciale, appel au meurtre et bien évidemment atteinte à la dignité humaine font partie de ces propos abjects et odieux de la part de ces élus de la république.
Ils sont toujours élus et n’ont jamais été inquiétés.
Des lois existent dans notre pays, elles doivent être mises en application comme on les applique pour toute autre chose. Ou alors, pourquoi pondre des lois si ce n’est pour ne pas les appliquer ?
L’article 24 bis, dit « loi Gayssot » promulgué en 1990, de la loi de 1881 sur la liberté de la presse, sanctionne l’expression publique, et uniquement cela, des discours négationnistes à savoir la négation de l’ampleur ou de la réalité du génocide juif perpétré par les nazis pendant la 2ème Guerre mondiale. Cette loi existe toujours et est toujours d'actualité !
Dans tous les cas, cela sent mauvais, cela rappelle des heures noires, une époque que je ne souhaite pas voir renaître, à croire, que l’étranger est le seul problème aux difficultés économiques que vivent la France et toute l’Europe ! À croire que le racisme serait la solution !
Est-il vraiment encore nécessaire de débattre de ce sujet, alors que depuis des lustres des mesures ont été prises afin de ne plus vivre ce genre de choses ? De ne plus entendre et lire ce genre de propos ?
En effet, on débat sur des sujets qui posent problème, qui interrogent, qui demandent à trouver une issue, un aboutissement, mais le racisme, la xénophobie, l’antisémitisme ont déjà été débattus et où des mesures ont été envisagées, pourquoi ne pas se servir de ces lois pour les enrayer définitivement ?
Pourquoi faut-il revenir sur ce qui a été déjà mis en débat et résolu par des lois ?
Serions-nous devenus tout d’un coup frileux face à ces gens qui n’ont rien d’humain ?
Certes, il faut faire connaître qui sont ces gens, ce que représentent réellement leurs propos, leurs gestes, mais de là à occuper tout l’espace médiatique ne serait-ce pas avoir aussi cette volonté de faire oublier les autres sujets qui nous préoccupent ?
Car ce qui m’interpelle, c’est tous ces jeunes qui se rendent aux spectacles de ce Dieudamné, et qui sont prêts à débourser 40 € pour entendre des propos ignobles concernant une religion, un peuple, alors que ces mêmes jeunes ne se rendent pas aux meetings des partis politiques alors que ceux-ci sont gratuits.
Ce qui m’interpelle, c’est cette jeunesse qui au lieu de s’engager pour leur avenir, cette jeunesse qui devrait résister et lutter pour sauvegarder les acquis, préfère s’amuser de propos et de gestes qui n’ont de sens que dans la haine de l’autre.
Ce qui m’interpelle, c’est cette méchanceté, cette volonté de vouloir ignorer l’histoire, une réalité qui fait froid dans le dos, une vérité que nous ne devrions jamais oublier.
Ce qui m’interpelle c’est tous ces gens qui rentrent dans le jeu de la division alors qu’aujourd’hui nous devrions faire face ENSEMBLE aux problèmes qui nous sont posés.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Le billet du jour : Nous animons nos centres-ville, nous faisons que la vie existe dans nos villes et nous n’aurions pas ce droit de dire et d’être soutenu ?

MOI_pDes Émaux et des maux pouvons-nous lire dans le républicain lorrain d’aujourd’hui et en poursuivant on peut aussi continuer à lire : comme bien d’autres enseignes en cette période, la société des faïenceries et émaux de Longwy a déjà connu des jours meilleurs.
Eh oui ! Le commerce a connu des jours meilleurs, surtout quand nous n’étions pas noyés par une multitude de grandes enseignes de super marché et ce commerce sur internet.
Eh oui ! Avant la crise et l’austérité, nous avions encore l’espoir de pouvoir s’en sortir, de pouvoir arriver à boucler nos fins de mois sans trop se priver.
Alors, que le maire de Longwy ait proposé de racheter pour 100.000 € un stock de plaques gravées suivi par Eckert qui en prendrait la moitié des dépenses ne pourrait que nous réjouir, ça va donner un souffle à la faïencerie de Longwy et certainement sauver quelques emplois.
Mais les autres ! Les petits commerces de proximité qui aujourd’hui ne s’en sortent plus, qui sont obligés de licencier (un employé par ci, un employé par-là qui au total deviennent des centaines, des milliers en France) personne ne s’en préoccupe et personne ne propose de les aider. Ils sont acculés par l’attitude des organismes collecteurs, par les banques et personne ne s’en préoccupe.
Aujourd’hui rare est le commerçant qui perçoit un SMIC par mois, voire même pour certains, des mois sans salaire pour préserver un emploi, son magasin. Mais qui sans préoccupe ?
Aller ouvrir sa boutique en passant par la poste pour relever son courrier est devenu pour beaucoup de commerçants un supplice, car on ne sait jamais ce qui va nous tomber sur la tête. Répondre au téléphone est devenu une torture, car on s’attend toujours à l’appel du banquier ou des organismes collecteurs.
Eh oui ! Le commerçant de proximité qui est catalogué pour être un riche, un notable, un bourgeois, n’en est pas un, loin de là cette idée, il est plutôt un smicard qui essaie par tous les moyens de pouvoir s’en sortir. Le temps où les commerçants n’avaient qu’à se baisser pour se faire du « fric » est révolu et bien fini. C’était à une époque, il y a bien des années de cela.
Mais qui se préoccupe de ces gens qui par leur présence animent leur ville ? Qui se soucie de savoir s’ils vivent décemment ? Car la plupart de ces commerçants de proximité, s’ils existent c’est pour avoir voulu échapper à la tourmente du chômage, en créant leur emploi, la plupart en ont créé d’autres.
Pire pour pouvoir s’installer, ils ont dû montrer patte blanche auprès des banquiers et hypothéquer leur bien personnel, l’épouse ou l’époux du commerçant ou de la commerçante a dû donner sa garantie personnelle pour que ces commerçants de proximité puissent exercer.
Eh oui ! Comme vous pouvez le constater, cette image, les émaux de Longwy auront du mal à en faire un émaux digne de ce nom.
On va me dire, mais les commerçants ne nous ont jamais fait part de cela, ils n’ont jamais rien dit.
Eh oui ! Être commerçant c’est montrer que tout va bien, il ne faut surtout jamais dire que cela va mal, cela ferait une drôle d’image pour le commerce que nous tenons. Et pourtant, les autres corporations disent et montrent leurs difficultés et souvent ils obtiennent des aides, il y a qu’à voir les agriculteurs.
Alors Messieurs les élus, les Maires, les Députés et surtout vous Monsieur Christian Eckert qui êtes rapporteur du budget, que comptez-vous faire pour sauver tous ces commerces qui sont aujourd’hui à la limite d’exploser et de fermer définitivement ?
Qu’allez-vous faire pour EXIGER de nos organismes collecteurs et de nos banquiers pour qu’ils soient moins sévères et qu’ils stoppent de nous empoisonner la tête et nos budgets avec leurs frais, leurs majorations, leurs pénalités qui ne cessent de faire grandir nos déficits ?
Ce tableau brossé sur ce billet, n’est qu’une partie de ce que nous vivons réellement, la toile est vraiment noire, très noire et croyez-moi je n’exagère pas, il suffirait que les commerçants aient ce courage d’afficher leur bilan dans leur vitrine pour constater, bien évidemment il faudra installer des « kleenex » près de cet affichage.
Maintenant je m’adresse à tous les commerçants de mon territoire, qu’attendons-nous pour dénoncer nos conditions de travail, nos conditions de vie ? Qu’attendons-nous ? D’être à la rue ? D’avoir perdu nos maisons ?
Car c’est de cela dont il s’agit, avoir voulu construire quelque chose et voir sa vie détruite parce que nous n’avons pas su ou voulu dénoncer.
Il n’est jamais trop tard ! Ayons ce réflexe que tout être humain doit avoir, RÉSISTER et surtout NE RIEN LÂCHER !
Nous ne demandons pas la lune, seulement une étoile qui puisse un peu éclaircir nos conditions de travail.
Nous animons nos centres-ville, nous faisons que la vie existe dans nos villes et nous n’aurions pas ce droit de dire et d’être soutenu ?
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité et poing fermé et levé.

Capture

Le billet du jour : Vaut mieux être un commerçant digne de ce nom, un commerçant vivant, qu’un commerçant mourant dans l’indifférence.

MOI_pHier matin aux quatre vérités sur France2 était invité le président de la FNSEA (La Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles) on lui a posé des questions sur comment vont les agriculteurs ? De suite, le responsable de la FNSEA qui est le principal syndicat du monde paysan répond en évoquant la météo, les orages, les tempêtes, les grosses pluies, les inondations, le printemps pourri, la grêle. Des éléments qui ne peuvent être que dévastateurs pour notre agriculture.
Il embraye sur la crise économique actuelle et sur la politique européenne.
Comme on le constate, les paysans sont organisés et ont la parole. Ils se battent pour l’avenir de leur métier, et surtout pour sauvegarder ce qu’ils ont créé.
Moi, comme je l’ai déjà dit, je suis un commerçant de proximité, un petit commerçant. Certes, je ne travaille pas dans la rue, je n’ai ni vaches, ni vignobles ou ces grandes surfaces de terrains où poussent les matières à nourrir notre pays. Néanmoins, j’ai un local où je vends des produits, qu’ont besoin nos concitoyens. J’ai aussi investi, fait des emprunts, pris des risques pour pouvoir être un acteur dans ma ville.
Par contre, moi, et bien évidemment mes collègues, ne faisons pas partie d’un grand syndicat de commerçants de proximité. Il n’en existe pas, et si, il en existe un on ne l’entend pas.
Nous faisons bien partie de la CCI (Chambre de Commerce et d'Industrie) qui n’a qu’un rôle d’information et de conseil auprès de celles et ceux qui font bouger l’économie nationale avec leur entreprise locale.
Nous subissons, nous aussi les inconvénients de la météo, quand il pleut et fait froid, les gens n’achètent pas et il en est de même quand il fait très chaud. Nous subissons également la crise, nous la prenons en pleine face. Quand une municipalité prévoit des travaux nécessaires à l’amélioration de la cité, nous endurons des semaines, des mois et parfois des années (et je sais de quoi je parle) un manque à gagner que nous ne rattrapons jamais, pire les clients qui ont déserté nos enseignes pendant ces moments, ne reviennent plus. Ils sont partis ailleurs.
Et puis, il y a les supermarchés, la vente sur internet qui plombent injustement notre bon fonctionnement. Une concurrence déloyale contre laquelle des mesures nationales et européennes pourraient mettre un peu d’ordre. La volonté politique n’y est pas, alors nous pâtissons.
Nous supportons aussi les organismes collecteurs qui ne nous laissent aucun répit lorsqu’il faut régler nos cotisations, un jour de retard c’est 10 % de majoration ou de pénalité, et 10 % de plus aujourd’hui, ça se sent !
Et puis les banques qui devraient nous accompagner, nous soutenir, qui sont devenues des « récolteurs » de frais, d’intérêts, qui ne nous suivent plus, mais qui nous mettent à genoux. Après on s’étonne ! Pourtant, croyez-moi, quand vous créez un commerce, les banques prennent toutes les garanties (hypothèque sur votre maison, l’épouse ou l’époux doit être garant) et malgré cela elles n’accompagnent plus, elles tuent.
Elles sont devenues des boutiquiers et non plus ce rôle de banque.
Tous ces éléments, les commerçants et les petits artisans les vivent quotidiennement, cela est passé du rêve d’être un acteur au cauchemar de devenir un prochain sans logis.
Alors vous me direz pourquoi ceux-ci ne bougent pas ? Ne disent rien ? Subissent ? Supportent ? Endurent ?
Moi qui ne suis pas de ce monde, qui est passé avant d’être un commerçant par diverses professions, j’ai mon idée, elle va faire frémir, blesser, ce n’est pas le but, mais je n’arrive plus à garder le silence.
Le commerçant pense qu’il ne faut pas s’afficher, cela fait partir les clients.
Le commerçant s’imagine être un notable dans sa ville, certes cela a pu être le cas il y a des années, mais plus aujourd’hui. Ils sont nombreux, très nombreux, ceux qui ne gagnent même pas le SMIC ou qui ne gagnent plus rien.
Le commerçant attend patiemment au risque de se trouver dans des situations irrévocables en espérant des jours meilleurs.
Le commerçant ne s’organise pas en syndicat, cela n’est pas dans ses habitudes, il se tait face à celles et à ceux qui le bafouent chaque jour en lui imposant frais, majoration et pénalité, il a peur de réagir et d’agir. Il a peur que s’il le fait, cela soit pire pour lui.
Collègues commerçants, ça suffit ! Aujourd’hui, il faut que nous nous organisions dans nos secteurs, il faut tout mettre en œuvre pour sauvegarder nos commerces, pour sauvegarder ce que nous avons durement investi, nous devons tout faire pour démontrer que nous existons, que nous faisons partie de l’économie nationale. Si nous ne faisons rien et si nous continuons à rester dans le silence, nous allons disparaître une fois pour toutes. Il ne s‘agit pas de faire la révolution, mais simplement de dire haut et fort que nous sommes là, et que notre rôle est aussi important que les paysans. Nos villes avec notre présence vivent, quand nous ne serons plus là, elles seront désertes, ce seront de grands hôtels un point c’est tout.
Avant d’être une commerçante et un commerçant, vous êtes une femme, un homme, avec vos valeurs, vos convictions, vos idées et ne croyez-vous pas que de se battre, de lutter pour garder sa dignité est une priorité pour les humains que nous sommes ?
Certains commerçants commencent à se rebiffer et cela paie, imaginez-vous si nous le faisions ENSEMBLE, toutes et tous ENSEMBLE !
Nous en appelons, j’en appelle, à votre bon sens, de toute façon que vous fassiez ou pas, vous resterez des commerçants, mais vaut mieux être un commerçant digne de ce nom, un commerçant vivant, qu’un commerçant mourant dans l’indifférence.

Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité.

Le billet du jour : Voudrait-on nous priver de nos jours fériés ?

MOI_pDepuis quelques temps déjà certains et j’en fais partie disent que tout est fait pour que l’on revienne à l’époque de germinal.
Pauvreté en augmentation constante, licenciements par centaines et par jour, des salaires qui n’augmentent plus, mais pour tout ce qui se consomme c’est le contraire.
Il va bien arriver un jour, et par la force des choses, une explosion sociale que personne ne pourra gérer.
Cette semaine, on entend ici et là, que les ponts du mois de mai seraient un frein à la croissance, on avance le chiffre de 1 % du PIB soit deux milliards d’euros.
Évidemment, on en parle, mais nous savons toutes et tous qu’il n’y a jamais de fumée sans feu, voudrait-on nous priver de nos jours fériés ?
N’avons-nous pas entendu hier sur l’A2 une question posée au ministre des Armées, s’il ne fallait pas aujourd’hui rayer du calendrier la journée du 8 mai ?
Comme s’il y avait que les ponts qui mettaient en danger la croissance de notre pays !
Et quand ces entreprises qui font des bénéfices et qui licencient, qui dénoncent ?
Car le problème de l’économie de notre pays c’est bien ça, ces licenciements basés uniquement sur la possibilité d’accroître encore plus le bénéfice des entreprises, profit partagé par les actionnaires.
Encore hier nous avons appris que la Société Générale qui a fait plus d’un milliard d’euros de bénéfice va licencier 1 000 personnes, si ce n’est pas un danger pour l’économie française, que l’on m’explique que les ponts le sont !
Tout ce qui est bon pour les salariés, ne l’est pas pour l’économie de notre pays, mais tout ce que font de mal les grandes entreprises et la finance est bien.
Pourtant, n’est-ce pas les banques, la finance qui ont plongé toute l’Europe et le monde dans cette crise infernale que nous connaissons ?
N’est-ce pas cette politique d’austérité appliquée à toute l’Europe qui plonge nos pays dans une économie déficitaire ?
Allons ne nous faites pas croire que les enfants du Bon Dieu sont des canards sauvages ! Cela ne prend plus, car si tel avait été le cas, il n’y aurait pas celles et ceux qui ont tout et celles et ceux qui n’ont rien.
Sauvegarder ce qui reste de nos acquis est devenu une nécessité, réagir et agir doit être un devoir pour notre jeunesse, car désolé, mais l’époque de germinal n’est plus loin, elle s’approche à grands pas.

Les Italiens et la crise.

Durement frappés par la crise, des Italiens font part de leurs préoccupations et de la façon dont ils protestent ou luttent pour s’en sortir. Piero, 50 ans, ouvrier de Gênes, évoque son récent licenciement.
Monsieur Brambilla, chef d’entreprise de Monza, qui vota Berlusconi, doit faire face à la montée des impayés, car ses clients sont devenus insolvables. Franca, jeune mère qui ne recevait aucune aide publique, a créé via Facebook un réseau privé centralisant des propositions d’emploi.
Georgia veut absolument sauver de la faillite la petite entreprise familiale dont le mauvais bilan a conduit son père au suicide. Elle a fondé un collectif avec d’autres femmes plongées dans des situations analogues. Giorgia, chauffeur de taxi romain, se fait du souci pour son avenir, mais garde toujours une oreille compatissante pour ses clients.
Ce documentaire se conclut par un reportage sur un groupe de lycénnes qui ont occupé leur établissement pour protester contre les réductions drastiques imposées à l’enseignement.

http://vimeo.com/63728649

Le billet du jour : Soyons les garants du changement que nous avons souhaité et que nous souhaitons.

MOI_pIl y avait une époque où tu percevais ton salaire en espèces, dans une enveloppe que l’on te remettait. Tu gardais cet argent chez toi et le dépensait au fur et à mesure de tes besoins.
Puis est venu le temps, où les banques ont fait que ton argent soit viré sur un compte. Tu ne voyais plus qu’un état mensuel de tes dépenses et de tes recettes.
Bien évidemment, puisque ce n’était plus toi qui gérais ton argent, mais la banque, des frais sont venus s’ajouter à tes dépenses. Des frais pas toujours situés à la hauteur de ce qu’ils auraient dû être. En fait, directement tu participes au fonctionnement de la banque, sans pour autant avoir été consulté. On t’a informé de l’existence de ces frais.
Puis vint le chèque, la carte bleue, des moyens de paiements que tu as intérêt à gérer, car vite tu fais de ton compte, un compte négatif.
Puis les banques ont commencé les placements, les assurances et très vite tu t’es dit pourquoi pas ? Après tout avoir tout dans le même endroit peut être une facilité et surtout un regard concret sur tes évènements financiers.
Très vite, tu es entré dans un carcan où aujourd’hui il t’est pratiquement impossible de ne pas avoir un compte bancaire puisque tous tes revenus sont virés sur un compte, puisque toutes tes dépenses, loyer, téléphone, eau, gaz électricité sont prélevées directement sur ton compte. Forcément, il faut vivre avec son temps comme on dit.
Mais voilà, la banque se sert de ton argent, pour le prêter à d’autres et au passage se fait des bénéfices, la banque place ton argent et même pas tu le sais, et parfois le place où il ne le faut pas, d’où cette crise bancaire que nous vivons aujourd’hui.
Mais voilà, quand toi tu fais un chèque sans provision, tu es sanctionné, tu paies des frais, et pas des moindres, et si tu persistes, on te retire le droit d’émettre des chèques ou même de posséder un chéquier. Ça va vite, très vite, tu es fiché à la banque de France.
Par contre, quand la banque fait de mauvais placements et perd TON argent, NOTRE argent, celle-ci a droit à des aides de l’état et cela se chiffre en millions d’euros. Ces aides sont TES impôts, NOS impôts. Pire, et on l’a vu dernièrement à Chypre, les politiques, valets des grands financiers et de ces banquiers peu scrupuleux, font des lois afin de te prélever une taxe sur ton compte bancaire pour pouvoir rééquilibrer leurs comptes.
Et tu ne peux rien faire, à part retirer une partie de ton argent au distributeur, parce que tout est prévu, en effet, à Chypre cela se dénonce lors d’un week-end et on ferme les banques jusqu‘au jeudi afin de mieux contrôler la chose. Afin que tu ne puisses pas vider ton compte.
En fait, c’est toujours TOI, NOUS, qui devons payer !
Aujourd’hui c’est à Chypre, demain ce sera chez nous, et dans toute l’Europe.
On te fait manger du cheval pour du bœuf, on te pique ton argent, on te file des médicaments qui te transmettent d’autres maladies, on te met au chômage parce que les entreprises ne font pas assez de bénéfices, et demain, tu feras et nous ferons partie de celles et ceux qui iront faire la queue aux restos du cœur pour pouvoir s’alimenter. Tu feras et nous ferons la queue au Centre communal d’action sociale (CCAS) pour avoir un bon afin de pouvoir payer notre loyer, notre électricité, etc., etc. Ça va vite, très vite, plus vite que l’on peut se l’imaginer crying.
Cela s’appelle VIVRE, oui VIVRE, enfin c’est ce qu’ils disent, moi j’appelle cela, SURVIVRE !
Et pourtant, de l’argent il y en a puisqu’encore cette année le nombre de milliardaires n’a cessé d’augmenter. Alors pourquoi y aurait-il des milliardaires, et des pauvres ? Y aurait-il sur cette terre deux poids, deux mesures ? Deux sortes d’humains ? Celles et ceux qui ont tout, et celles et ceux qui n’ont rien ? Et plus on avance dans le temps et plus cela s’aggrave. Et plus on avance dans le temps, et plus on nous fait croire que c’est la fatalité.
Il n’y a rien de fatal dans tout ça, ce sont des choix, des choix politiques demandés par ces gens qui possèdent les richesses, et nos hommes politiques appliquent qu’ils soient d’ailleurs de gauche ou de droite, ils appliquent comme des petits roquets qu’ils sont sans se préoccuper de leur peuple, comme si cela était juste et normal. Seulement, ces hommes politiques ont été mis en place par les peuples enfin pas partout puisque dans certains endroits, c’est la finance, les technocrates qui ont placé le pouvoir en place.
Le monde est devenu fou ! Comment peut-on se dire un humain et réduire un autre humain dans le monde de la survie ? Dans certains endroits, le peuple, les humains que nous sommes ont réagi et agi, cela ne se passe pas comme chez nous, il y a du meilleur.
Alors, pourquoi attendre ? Attendre que nous soyons complètement devenus inoffensifs, pour réagir et agir comme il se doit, pour garder, uniquement garder, notre dignité. Si ailleurs cela se fait autrement, chez nous cela peut se faire autrement aussi.
N’hésitons pas, réagissons, agissons toutes et tous ensemble, faire autrement c’est possible, ne soyons pas des otages, mais des maîtres d’œuvre. Soyons les garants du changement que nous avons souhaité et que nous souhaitons.

http://youtu.be/RHn8B7VYxok

Un documentaire très intéressant qui, en quelques mots, nous explique ce qu'est l'Islande et nous démontre que ce qu'il s'y est passé est tout à fait faisable chez nous !

Algérie : « Concertation d’ensemble urgente sur les causes de la crise Sahelo-malienne »

algerie2_0Le bilan de la prise d'otages au siège gazier d'In Amenas en Algérie, n'est toujours pas connu et la confrontation armée, suite à l'assaut de l'armée algérienne, ne semble pas terminée et aurait fait de nombreuses victimes.
Cette attaque d'un groupe djihadiste élargit et aggrave encore la crise sahélo-malienne, et accroît les inquiétudes quant à l'avenir de toute la région.
Le PCF souligne l'importance décisive, dans ces circonstances, d'une concertation de l'ensemble des pays européens et de l'Union européenne avec les pays du Sahel, les pays du Sud et de l'Est de la Méditerranée, l'ensemble des États de l'Union africaine pour entreprendre une transformation radicale des règles et des conditions de la coopération, des financements et des critères de l'aide au développement, pour construire une véritable sécurité et une paix durable pour les peuples de cette région. Le déroulement tragique et très préoccupant de cette crise doit contraindre l'ensemble des gouvernements concernés à l'urgence d'une réflexion collective sérieuse sur les causes afin que des réponses alternatives et fortes soient engagées pour l'avenir.

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