Le billet du jour : Eh oui ! Les mots ne doivent pas rester des mots, ils doivent devenir des actes, des gestes !!!

MOI_pIls disent, ils disent maintenant, ils disent encore, ils disent souvent, ils disent toujours, ils ne font que dire…. Alors que dire ? ET LES ACTES ! JAMAIS ?
Des mots ne resteront que des mots ! On les entendra, on les lira, mais après est-ce qu’on les constatera ?
Dire un mot pour un mot, vaut mieux rester muet ! Faire de ces mots des phrases pour des phrases autant ne rien écrire !
Les mots, ça suffit ! Les maux aussi d’ailleurs !
Passons aux actes, c’est plus plausible, tangible, et puis les actes ça se voit, ça se constate, et passer du mot à l’acte c’est faire preuve de courage NON ?
« Le changement c’est maintenant ! » Imaginez un seul instant que ces mots auraient été actés ! Depuis douze mois cela aurait changé, il n’y aurait pas de politique d’austérité, il n’y aurait pas notre peuple plongé dans la pauvreté, il n’y aurait pas ces ouvriers licenciés, il n’y aurait pas…. Il n’y aurait pas … Etc… Etc…
Les mots auraient pris une valeur sûre, ils n’auraient pas été prononcés pour rien, et enfin on aurait pu dire que les mots n’ont pas été que des mots et qu’enfin on pouvait soigner les maux.
Mais peut être qu’aujourd’hui les mots sont devenus des pots, des pots de chambre comme dans une période lointaine, période où on nous ramène !
Eh oui ! Les mots ne doivent pas rester des mots, ils doivent devenir des actes, des gestes, des choses que l’on peut enfin un jour constater, car si les mots restent des mots, pas la peine d’apprendre quoi que ce soit, l’ignorance suffit, car les mots, souvent n’ont pas le même sens tout en étant le même mot, c’est tout le problème de notre langage.
Fallait-il lire « le changement, c’est maintenant ?» pour « la gauche a changé, elle vire à droite, et bien à droite ? ».
Écrire et dire des mots ne sont pas des exercices faciles, alors pourquoi se compliquer la vie pour écrire et pour simplement écrire ou pour dire et pour simplement dire ?
Allé restons optimistes, le printemps arrive malgré que les Qataris l’aient acheté.
Et puis ayons ce courage d’employer aussi nos mots tel que « ça suffit », « stop », « assez », car si eux ils disent, si eux écrivent, NOUS, nous devons le crier haut et fort !

Soutenir la transition démocratique en Tunisie

La jeunesse et le peuple tunisien ont su s’émanciper du joug qu’entretenait depuis si longtemps le dictateur Ben Ali. Face à un régime qui ne leur offrait que le chômage, la pauvreté, la corruption et la privation de liberté, la révolte sociale a eu raison de tant d’humiliations et de souffrances.
Jusqu’au bout pourtant, les autorités françaises, comme les responsables de l’Union européenne, auront soutenu l’insoutenable, allant jusqu’à offrir leurs services contre la volonté du peuple tunisien. Cette situation ne grandit pas notre pays. Je demande d’ailleurs à ce qu’un débat devant le Parlement fasse toute la lumière sur le rôle de la France en Tunisie, notamment au cours des dernières semaines.
Nous ne pouvons que saluer le courage et la détermination du peuple tunisien, des forces démocratiques et progressistes, des mouvements pour les droits de l’Homme. Plus que jamais, tout doit être fait désormais pour garantir aux Tunisiens les libertés et la transition démocratique et sociale qu’ils réclament.Certaines conditions, comme la mise en place d’élections libres, garantissant la présence de la pluralité des sensibilités politiques du pays, sont indispensables pour construire sereinement la Tunisie de demain. Par ailleurs, nous demandons à ce que les institutions internationales soient prêtes à aider véritablement au processus démocratique en Tunisie si le peuple tunisien et les organisations démocratiques le réclament.

André CHASSAIGNE

octobre 2018
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