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Le PCF se félicite de la décision du conseil constitutionnel sur les gaz de schistes

gaz_de_schisteLe Conseil constitutionnel a décidé, vendredi 11 octobre, de valider la loi du 13 juillet 2011, appelée loi « Jacob », qui interdit en France l'usage de la fracturation hydraulique pour explorer et exploiter les pétroles et le gaz de schiste.
Le PCF se félicite de cette décision. En effet, la technique de la fracturation hydraulique occasionne des dégâts considérables à l’environnement et au cadre de vie des populations. Elle est la seule qui existe aujourd'hui pour produire des hydrocarbures de schiste.
Aussi, la production des gaz et des huiles de schiste, dans l’état actuel des techniques, n’est acceptable nulle part.
L’avenir énergétique de la France ne passera pas par l’exploitation de davantage d’énergie carbonée, mais par la planification écologique de notre économie et l’utilisation cohérente de sources d’énergie non émettrice de CO2.

 


Des taxes, des taxes et toujours des taxes !

Celles et ceux qui peuvent payer s'en sortent toujours, pourtant ils représentent une minorité !

https://www.youtube.com/watch?v=_hFFTMWwqyU

Mais celles et ceux qui ont déjà du mal à finir les fins de mois, eux paieront !

https://www.youtube.com/watch?v=NKo2Yu_WmXQ

Quand il n'y a plu de pouvoir d'achat, l'économie s'éfondre ! Merci les sages de l'UMP !


Ce que touchera Sarkozy après son départ

Ça s'appelle, un VRAI TRAVAIL !
L'austérité ! Ce n'est pas pour tout le monde !
Ah la crise, elle a bon dos !

Et les ouvriers Arcelor Mittal ? Ils ont droit à quoi ?
 

À partir du 16 mai, Nicolas Sarkozy quittera ses fonctions de Président pour renouer avec le milieu de la finance en renfilant son costume d'avocat en droit des affaires. Si ce dernier s'était mis à l'abri du besoin durant son mandat en augmentant son salaire de 170% par rapport à son prédécesseur, sa vie d'ex-président ne devrait pas être pavée de difficultés financières.
En effet, à l'instar de tous les anciens chef d'Etat avant lui, Nicolas Sarkozy touchera une indemnité de 6.000 euros brut, qui s'accompagne s'il le souhaite d'une indemnité de 11.500 euros net inhérent à sa place au Conseil constitutionnel auquel il a la possibilité de siéger en sa qualité d'ancien Président.
Viennent ensuite les avantages en nature qui se traduisent par un accès illimité en classe affaire aux services de Air France & de la SNCF, mais également : « d'un appartement de fonction « meublé et équipé », deux fonctionnaires de la police nationale pour assurer leur protection rapprochée, une voiture de fonction avec deux chauffeurs et pas moins de sept collaborateurs (un chef de cabinet, deux assistants, un fonctionnaire des archives nationales et trois secrétaires). »
Pour finir, lors de ses déplacements à l’étranger, Nicolas Sarkozy sera accueilli par l’ambassadeur de France, lequel aura pour mission de faciliter son séjour et assurer « son hébergement dans les résidences de l’ambassadeur ou des consuls ».

L’Etat accorde également à ses anciens présidents des primes de « sujétion spéciale », pour « compenser les contraintes subies dans l'exercice des fonctions (sic) » dont on ne connaît pas le montant.

Challenges.fr

Notons que tous ces avantages remontent à 1985 de la main de Laurent Fabius, alors Premier ministre de François Mitterrand.
François Hollande aurait d'ores et déjà « promis » d'annuler la possibilité d’être nommé à vie au conseil constitutionnel, promesse qui, si elle passe au Parlement, n'aurait pas d'effet rétroactif, soit plus intelligiblement de conséquences antérieures.
Selon le député René Dosière dans son livre « L’argent de l’Etat », la charge financière de ces avantages s'élèverait à 1,5 million d'euros par an et par président…


Sarkozy se félicite d’avoir «sauvé» le régime des retraites

Nicolas Sarkozy n'a pas attendu vingt-quatre heures. Le chef de l'Etat a promulgué la loi sur la réforme des retraites dans la nuit de mardi à mercredi. Dans la foulée, le texte, fortement contesté, a été publié au Journal officiel après avoir été validé mardi par le Conseil constitutionnel.
Ce matin, devant le Conseil des ministres, le président a réaffirmé qu'il avait «sauvé» le régime de retraite par répartition. «Les Français sont désormais assurés qu'ils pourront compter sur leur retraite et que le niveau des pensions sera maintenu», a-t-il dit dans une déclaration rendue publique par l'Elysée. «Avec cette loi, notre régime de retraite par répartition est sauvé.» «J'ai entendu les inquiétudes qui se sont exprimées pendant les débats. Et j'ai pleinement conscience qu'il s'agit d'une réforme difficile. Mais j'ai toujours considéré que mon devoir, et le devoir du gouvernement, était de la mener à bien», a-t-il ajouté.
Le PS fustige sa «brutalité»

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